Lorient s’est fait croquer

 

Par Gaëlle

S’encrer avec de l’encre.
Aiguiser son regard comme on taille son crayon.
Déposer son âme vagabonde ou la laisser flotter sur la ville.
Éduquer son œil à suivre des contours, des formes.
Mon toit, mon quartier, ma vie, mes souvenirs, ma ville.
Révéler ses couleurs intimes.
Grain du papier, rugosité du papier, accrocher ses rêves.
Lavis-la vie.

Voici pourquoi je souhaite m’essayer à croquer.

 

 

Livre d’Or de l’exposition « L’Orient se fait croquer » :

« Quel plaisir de passer la tête par dessus votre épaule…Merci les patients et tranquilles observateurs, à bientôt ! »

« Magnifiques ! Artistes talentueux qui donnent une autre dimension à la ville et à ses installations. »

« Bravo pour l’expo. Cette ville vous mérite et vous la méritez. »

« Voir la ville à travers le regard des autres ! Merci et continuez à nous enchanter ! »

« Croquer m’aide à me souvenir des endroits où je passe. »

« Je croque donc je suis. »

« Visions à la fois exactes et poétiques. Merveilleux rendu. »

« Voir l’Orient autrement. Révéler différents visages de cette cité. Fragrances, légèreté, finesse du dessin. »

« Expo qui fait encore voyager dans Lorient, depuis ces quarante-sept années que j’y véhicule en vélo. »

Dessin de Sylvie Bargain (http://Bigoudene46.over-blog.com)

 

Témoignages de croqueurs :

Renée Toupin : Beaucoup de richesse dans ces diversités.

Karine Goualou : Je me rends compte qu’il n’est pas utile de partir en voyage pour dessiner, mais qu’il est accessible à tout le monde de dessiner partout, ici et ailleurs.

Chacun va butiner à sa guise pendant 1h ou 2 je croque, mon œil guide ma main, le crayon alors s’emballe, le pinceau lèche la feuille et finalise ce moment de vie.

Gérard Darris : Lorient offre une diversité de scènes urbaines, portuaires, maritimes, avec assez peu de patrimoine bati ancien remarquable. Se retrouver en groupe pour dessiner ensemble lors des journées « sketchcrawl » organisées à Lorient, partager mes dessins sur Flicker, découvrir des styles très divers des autres sketchers du monde entier, tout cela est très stimulant me  pousse à progresser. Bonheur intense de regarder le monde avec intensité . Conservé la vie, bruit et odeur, dans un carnet.

Corinne Bourleaux : Expérience enrichissante tant sur le plan humain, que sur le plan artistique (découverte du croquis « in situ » ou architectural (découverte de ma ville). Je vois d’un autre œil, on regarde différemment quand on prend l’habitude de dessiner . Même les endroits ou les scènes les plus insignifiantes prennent une saveur particulière. Ce que je préfère dessiner, ce sont les maisons des années 1930, certaines sont si colorées, ce sont »la Provence et l’Italie en Bretagne ».

Dominique Richard : Je suis architecte-illustrateur sur la perspective numérique sur la Bretagne. Isolé derrière mon bureau. Je découvre Urbansketchers, enfin, le plaisir de dessiner la ville, la vraie, avec ses gens qui bougent, les échanges avec les aimables curieux et ressent le temps qu’il fait. (propos modifier)

Dany Izaute : Le Dessin, une constante dans ma vie. Du plus jeune âge, ou il me donne à me construire, puis oublié au début de ma vie d’adulte. Je rejoins ma famille de cœur. Début d’une nouvelle aventure qui raconte l’histoire tellement plurielle de notre société. Prendre le temps de se poser reconnaître son lieu de vie, sa ville, son port, envie de partir, de revenir. « Habiter à l’Ouest et s’appeler Lorient, c’est faire chaque jour le tour du monde » Erik Orsenna.

Dessins de Dany Izaute

Dessins de Pascal Thibault, des Croqueurs Quimperlois (Croqueursquimperlois.blogspot.com)

Les sketchers français partagent leurs dessins sur ce blog et/ou sur le groupe Flickr USK France

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