Poésies – Champs urbains

Par Yvonne Meunier

Demandez mes livres  dans les médiathèques municipales de Lorient et de nombreuses autres villes bretonnes : poésie pour enfants, poésie pour adultes, nouvelles…

 

Trois haïku de Saint-Nicolas

 

Bon Saint-Nicolas,

Offre des patins à glace

Aux enfants d’Alsace !

 

La Saint-Nicolas

Fait scintiller les étoiles

Et les yeux d’enfants.

 

Pour Saint-Nicolas,

La fête du Téléthon

Brave froid et vent !

 

Vendredi 6 décembre 2019

 

Saint-Nicolas multimédia

(Quatre couplets, d’après le texte en français de Per-jakez Hélias « Santig Du de Cornouaille » dans la magnifique Cantate du Bout du Monde dont la musique est de Jef le Penven – Il en existe une version sur vinyle et une autre sur C.D., les deux difficiles à trouver, sauf peut-être à Coop-Breizh?)

 

C’est aujourd’hui Saint-Nicolas

Et j’en connais un qui cartonne :

L’animateur multimédia

Au P.L.L. du Polygone.

 

C’est notre bon Saint-Nicolas !

Le Santa-Klaus multimédia.

Mais c’est un saint sans religion,

Ouvert à toutes opinions,

 

Qui fait des heures supplémentaires

Et ne demande pour sa peine,

Offerte à l’heure du goûter,

Qu’une galette de Pont-Aven.

 

 

 

Dans l’espace multimédia

Où officie Saint-Nicolas,

Un migrant qui apprend à lire

Vient quelquefois l’après-midi.

 

Nico lui montre à se servir

De la souris et de l’ordi

Puis va chercher sur internet

Un site « français langue étrangère ».

 

Un an plus tard le gars sait lire

Et parle français couramment :

Il se forme pour devenir

Un ouvrier du bâtiment.

 

 

Ah! Voici le bus P.M.R. !

Nicolas est un vrai père :

Il descend au rez-de-chaussée

Pour accueillir un grand blessé.

 

Il prend l’ascenseur avec lui !

Puis il le roule jusqu’ici,

Il lui enlève son manteau

Car il fait bon dans le bureau,

 

Puis lui prépare son ordi,

En main lui donne la souris,

Et l’aide à taper à l’envi

Des textes pleins de fantaisie.

 

 

Dans l’espace multimédia,

On fait le journal du quartier,

Et Nicolas est toujours là

Pour nous aider à le taper.

 

Il est comme ça, Saint-Nicolas !

Alors, n’oublions pas sa fête,

Car s’il en a plein dans la tête

Des octets et des méga,

 

Il n’oublie pas que c’est pour nous

Qu’il accomplit tout ce travail.

Voilà pourquoi ce s’rait durail

De n’ne pas lui faire un p’tit coucou !

 

Vendredi 6 décembre 2019

 

Hommage républicain

Rendons hommage à nos amis

Qui célébraient si bien la vie,

Tous nos amis en Liberté,

Egalité, Fraternité,

Laïcité, assassinés !

Et face aux monstres de la mort,

Vivons plus fort !

Et face aux monstres de la mort,

Chantons plus fort !

Fin janvier 2015 – dimanche 22 novembre 2015

Ce sont les paroles d’une chanson à une seule voix . Si vous voulez la musique, demandez-la par réponse à cette page, je l’écrirai à la main et Nicolas la scannera pour la mettre en pièce jointe, comme nous avons fait pour le choeur à quatre voix « Plus jamais ça ».

Le 15/11/19

 

Haïku

Mélangés sous terre

Ils auront toujours vingt ans :

« der des der »

 

« Plus jamais ça »

(paroles d’un choeur que j’ai composé pour quatre voix mixtes : soprane, alto, ténor et basse, un peu dans le style de la grande messe en ut de Mozart, mais plus facile)

Oh désastre !

Sonne, glas !

Oh désastre !

Oh misère

de la guerre,

de ses affres !

Sonne, glas,

Sonne, glas !

Oh détresse,

Oh tristesse !

Tous ces hommes mutilés,

Tous ces hommes enterrés !

Sonne, glas !

Sonne, glas !

Hélas ! Quelle misère !

Hélas ! La grande guerre !

Plus jamais ça !

La « der des der « !

Hélas ! Oh quel enfer !

Hélas ! Oh quel enfer !

Plus jamais ça !

Plus jamais ça !

Plus jamais ça !

Le 8/11/19

 

Automne : trois haïku optimistes

 

Automne en forêt :

Cheveux roux des farfadets ?

– Vent dans les fougères !

 

Oh feuilles d’automne,

Avec vos couleurs variées

– Dans la boîte aux lettres !

(écrit à une époque où la feuilles d’impôts (sur le revenu, foncier, taxe d’habitation, redevance pour l’audiovisuel…) avaient chacun sa couleur.)

 

Douceurs d’Halloween

Données en début de nuit

Aux lutins en fête

 

Automne : deux haïku tristes

 

En mer la bouée

Dans la nuit d’automne souffre

D’isolement lourd

 

Faible lune noire

Seule en ce silence

De l’automne

 

Automne : haïku triste traduit du japonais

Suspendues dans la nuit

La poche de perfusion

Et la lune blanche

Sumitaku Kenshin (1961 – 1987) mort à 26 ans d’un cancer après dix ans de lutte contre cette maladie

Précisions :

Dans le haïku japonais, la lune blanche est généralement associée à l’automne et l’automne est associée au deuil.

D’autre part, au Japon les perfusions anti-cancer sont généralement violettes ou mauves, couleur complémentaire du blanc .

Et il me semble que la couleur du deuil au Japon est le blanc (si je ne me trompe pas) .

 

Grand deuil

Oh ! Pourquoi donc êtes-vous morts ?

Oh ! Pourquoi donc ce coup du sort ?

Oh ! Vous survivre en solitude !

Oh ! Tout est gris et tout est rude !

Oh ! Le silence de la nuit !

Oh ! Cette absence dans vos lits !

Oh ! La maison est un cercueil !

Oh ! Si profond reste le deuil !

Seul(e), se coucher en désespoir !

Seul(e), étouffer de rêves noirs !

Seul(e), se réveiller en hurlant !

Seul(e), gémir sur le temps d’avant !

Oh ! En ayant si mal dormi,

Oh ! Comment affronter la vie ?

Oh ! Vouloir vous joindre sous terre !

Oh ! Chaque jour au cimetière.

Puis, passer de meilleures nuits,

Puis, retrouver de l’énergie,

Puis, dans les chambres faire un tri !

Puis, renouer avec la vie.

Ce sont les paroles d’un choeur que j’ai écrit pour quatre voix mixtes, sans instrument, un peu dans le style d’un psaume de Mendelssohn mais plus facile à chanter. Si vous m’envoyez votre adresse postale, je vous enverrai la partition.

 

Le 25/10/19

 

Retrouvailles d’automne

 

Ce matin, dans ma rue, l’air sent bon la rosée,

Un zeste de fumée, les odeurs composées

Des jardins en octobre et leur saveur fruitée,

Sur le trottoir, des feuilles mortes écrasées,

Et puis, sur l’avenue, les gaz d’échappement,

Les châtaignes grillées d’un marchant ambulant,

Les fenêtres des cuisines d’un restaurant

– Et je pleure de joie :

Quatre ans sans odorat (je ne sais pas pourquoi)

Le voici revenu, je ne sais pas comment !

 

(écrit le 19 novembre 2009)

 

Trois haïku d’automne

 

Pommes du voisin

Contre un panier de marrons :

L’automne a du bon !

 

Automne en forêt :

Cheveux roux des farfadets ?

– Vent dans les fougères !

 

Soir d’automne :

Les oiseaux dorment au nid,

La chorale chante en salle.

 

Le 18/10/19

 

Trois haïku nocturnes

 

Contempler la nuit d’automne,

Fermer les volets

Et les paupières

 

Chaque nuit d’automne

Voir la lune ou son absence

Avant de dormir

 

Volets

Paupières de la chambre

Nuit de pleine lune

 

Deux haïku de septembre

 

Septembre à Groix

Lumière d’or

et mer d’émeraude

 

Septembre breton

Chaque bain de mer

prolonge l’été

 

Deux haïku de deuil

(au Japon, la fête des morts a lieu en septembre)

 

Obsèques fœtales

L’aube n’a laissé qu’un trou

qui me tord le ventre

 

Sous mes bras crispés

Blancs comme un désert de draps

mon ventre orphelin

 

Poème en un seul alexandrin

Oh le deuil des enfants qu’on n’a pas pu avoir !

 

Le 20/9/2019

 

A votre sobriété !

 

N’oubliez pas, mes chers amis,

que les cafés servent aussi

Des boissons non alcoolisées :

C’est bien meilleur pour la santé.

N’hésitez pas à demander

Chocolat chaud, thé ou café,

Ou, pour une meilleure nuit,

Tilleul, verveine ou camomille.

Pour ceux qui veulent boire frais,

Il y a les eaux, sirops et laits,

Les jus de fruits crus, les sodas

et les boissons à la cola .

La gorge ainsi désaltérée,

vous pourrez prendre le volant

Sans craindre la maréchaussée

Ni provoquer un accident .

La liste n’est pas terminée,

A vous de vous y essayer.

Les boissons non alcoolisées :

Tout un domaine à explorer !

(Mai 2018)

 

Trois haïku d’août

 

La mouche sans but

Zonzonne tous azimuts !

Viens, orage d’août !

 

Août sur les ronciers ;

Après la pluie le soleil :

Oh l’odeur des mûres !

 

Oh nuit du quinze août !

Après le feu d’artifice,

Les météorites !

 

Trois haïku d’été dans la région lorientaise

 

Chaleur, bus des plages :

Mamans aux couleurs d’Afrique,

poussettes, sourires…

 

Plongeons interdits

Des murailles de Port-Louis :

L’été des ados !

 

Nuit d’été à Groix :

Fraîche mer, voix de bouées,

Phares, Voie Lactée…

 

Le 2/8/2019

 

Trois haïku sous-marins

Cheveux des rochers

Dans la mer claire ondulant

Au gré des courants

 

Mer amniotique

Scaphandriers aux cordons

Dans l’obscurité

 

Epave en mer

H.L.M. pour les poissons

A vingt mètres au fond

 

Nuit d’été

Sous une immense nuit dété

Oh s’allonger sur un grand pré

Tout de lucioles piqueté

Oh contempler la Voie Lactée

Tous ces milliards de galaxies

Se pénétrer de l’Infini

Se diluer dans l’Ether flou

Dans l’univers, dans le grand Tout !

 

Le 26/07/19

 

Le rap du donneur de sang

Même si je suis très sage,

Bien assis dans mon relax

Qualité top médical,

Chouchouté par l’hôpital,

Que mon bras ne bouge pas

(Dans mon gras, l’aiguille est là,

Sous son pâle sparadrap)

C’est la fête dans ma tête.

 Je répète : C’est la fête !

Coule, coule, source rouge,

Cours, cours, bouge, bouge

C’est la vie que tu charries,

C’est la vie, c’est mon amie !

Danse dans les secoueurs

Aux cadences de rappeurs,

Danse, danse de bonheur,

Dans ta robe de couleur,

Dans mon corps et dans mon cœur !

Tcha-tcha-tcha, ouais, tcha-tcha-tcha !

(D’un seul bras, ouais, d’un seul bras)

C’est la fête, je vous dis !

J’ai une pêche inouïe,

Veines, tête réjouies,

Et dès que j’en ai fini,

(« Au revoir, mille mercis ! »)

J’ai droit au cola gratuit

Prescrit par la Faculté

A ma santé !

(Octobre 2008)

 

Trois haïku « Eté en mégapole »

 

Dans la ville immense,

Soir d’été sur ma loggia

Avec des amis

 

Dans la ville immense,

L’été sur notre loggia,

Nos petits dans leur piscine.

 

Soir dété au parc :

Arbres frais, couchers d’oiseaux

Et lever de lune.

 

Trois haïku « camping »

 

Oh mettre les voiles

Vers un camping mille étoiles !

Oh nuits sous la tente !

 

Dîner sous la tente

-Un peu de terre se lève :

En sort une taupe !

 

Etoiles d’été,

Lucioles du pré,

Phares et bateaux lointains…

 

Le 12 juillet 2019

 

Trois haïku d’été

 

Nuages d’été

Chantilly sur bleu intense

Dessert frais sur nappe

 

Chaude nuit d’été

Aux fenêtres du quartier

Des bruits de sommier

 

Orange

Concert sous la nuit dété

Et dessert givré

 

Le 31 juin 2019

 

 

LA  PAIX

 

« La paix est une femme enceinte

A qui son compagnon sourit.

Elle est deux espérances jointes

Pa l’amour et pour la vie.

 

La paix est une cour d’école

Avec des rires et des jeux,

Avec des cris, des courses folles

Et des chants d’enfants heureux.

 

La paix est un jardin public

Où chacun peut venir sans peur,

Où rien ne blesse ni ne pique,

Où chaque geste est une fleur.

 

La paix est un vaste pays

Où il n’y a que des amis.

Elle est un bien que l’on partage

Car on sait que c’est plus sage.

 

C’est ça, la paix.

« Mais… quoi, la guerre ?

-Hélas ! La guerre,

C’est le contraire. »

 

Janvier 2017 – juin 2019

 

Trois haïku de juin

 

Un arbre sait-il

Qu’on coupe le tronc

De l’arbre voisin ?

 

Marcher en forêt,

Nager en mer agitée,

Chanter à plein chœur !

 

Soir de juin en fleurs

-Tous rentrés, volets fermés !

C’est l’heure d’été…

 

Le 14 juin 2019

 

Maman

Maman

Toi qui créas ma vie au péril de la tienne,

Qui pour me faire naître souffris mille peines,

Que je te dois d’amour

Depuis mes premiers jours !

Quand j’étais un bébé tu étais ma déesse,

Tu m’avais créé un monde de tendresse

Et tu régnais sur tout :

Mon berceau, mon papa, puis plus tard ma nounou,

Et tes bras merveilleux demeuraient les plus doux

Ton nom fut le premier

Que je sus prononcer

(Après « Papa »

Comme il se doit)

Et plus tard, à l’école,

Lorsque j’avais besoin d’un peu de réconfort,

Quel était donc le nom que je disais pleurant ?

Nul autre que «Maman »

Depuis lors j’ai grandi,

J’ai quitté le doux nid,

Et puis j’ai fait ma vie :

L’amour, je l’ai transmis

A mes très chers petits

Pourtant, toujours il nous relie :

Parfois je vais fleurir ta tombe au cimetière,

Te raconter ma vie, mes joies et mes misères,

Et avant de mourir,

En mon dernier soupir,

C’est encore ton nom que je prononcerai,

Et je te rejoindrai,

Maman

1979 – 1988 – 2019

 

Cinq  haïku  sur le mois d’avril :

 

Oh beaux jours d’avril,

Senteurs vertes des chemins

Sous le frais ciel bleu !

 

« ao » en japonais :

Si long à dire en français !

En breton c’est « glaz » !

 

Les œufs dans les nids

Sont des promesses

Qu’on doit respecter

 

Une nuit par an

Il grêle comme des ceufs

En chocolat !

 

L’œuf qui  tient debout

Au prix d’en casser un bout

N’est  plus un vrai œuf

 

Tous écrits en avril 2019

 

Œuf

Oh

pouvoir

par un miracle

voir dans l’oeuf

que la poule couve

son si adorable

petit poulet

jaune

 

 

Dors mon petit ange

 

Dors mon petit ange, ô mon nouveau-né,

Dans ton berceau blanc tendrement orné

De tulle léger tel un pur nuage

Pour protéger ton si petit âge,

Tes trois kilos de pâle beauté

De fragiles os, de naïveté.

 

A qui souris-tu  en ton doux sommeil ?

A tes soeurs et frères restés au ciel

Au bord des ruisseaux de lait et de miel ?

 

Oh ! Quelle est cette ombre sur ton minois ?

Ne t’attriste pas :

Tu les reverras.

Bientôt  ils naîtront, oui, tout comme toi !

 

( mars 2019, printemps des poètes sur le thème « La beauté »)

 

La  grue du port

La grande vieille grue rouillée

Travaillant au port de Lorient

Grinçait se grave mélopée

Venue d’on ne sait quel orient

 

(Automne 2014)

 

Voici cinq haîku sur la pleine lune du 21 janvier 2019

Lune ronde O
O ses rayons sur mes nerfs
O nuit sous tension

R-r-r-ronflements
Lune sur mes nerfs
Nuit sans r-r-repos

J’ai pas voulu ça
C’est la lune qu’était pleine
Et qui m’énervait

O ! la pleine lune
un 21 mars :
Pêche à pied !

Marée de 115 :
pouls à 80,
tension à 17 !

 

Trois haîku traduits du japonais, sur la pleine lune en général

Lune ronde
À faire le tour de l’étang
la nuit entière

Matsuo Bashô
(1644 – 1694 – le plus grand de tous les haîjin japonais, donc mondial)

Un chien
aboie au bassin
Nuit de pleine lune

Bushi (1888 – ? )

La moto
serrée entre mes cuisses
sous la pleine lune de printemps !

Masaki Yuko
( née en 1952 )

Quatre haîku sur la lune en avril 2019 :

Lune noire
En pudeur elle se cache
Le silence dort

(Nuit du 5 au 6 avril 2019)

Faible lune noire
Vigueur verte du printemps
Harmonie

(Samedi 6 avril 2019)

Tremblantes étoiles,
craignez-vous la lune rousse,
faucille givrée ?

(Nuit du 9 au 10 avril 2019)

Etoiles cachées,
craignez-vous la lune rousse,
faucille givrée

(Nuit du 10 au 11 avril 2019)

Publié le 12 mars 2019

 

La Liberté

Face à la peur, face aux tyrans

La Liberté, cheveux aux vents

Courageuse et déterminée

Chantait, la gorge déployée

Juin 2012 – mars 2019

 

Haîku

Viens

Tout le monde sera là

On compte sur toi

2016

Publié le 8 mars 2019

13 réponses
    • yvonne meunier
      yvonne meunier dit :

      Merci Julien de m’encourager, et vous pouvez trouver dans les médiathèques de Lorient quatre livres que j’ai publiés.
      Yvonne

      Répondre
  1. farid
    farid dit :

    C’est léger, sucré et très jolie ! merci ! choukran ! trugarez vraz pour le soin !

    “Face à la peur, face aux tyrans
    La Liberté, cheveux aux vents
    Courageuse et déterminée
    Chantait, la gorge déployée” LIBERTAD !!!! 🙂

    Répondre
    • yvonne meunier
      yvonne meunier dit :

      merci Farid de m’encourager, et je me souviens bien de cette soirée de slam dans un café il y très longtemps !

      Répondre
  2. farid
    farid dit :

    Pour Yvonne

    Etre libre et vibrer a la bonne fréquence c’est l’idée
    respire l’air pur laisse toi guider, idée autour de laquelle on est soudé ;
    on assimile Mère Nature à une divinité
    argent argent tout le temps !
    ton dernier couché de soleil c’était quand !?
    L’ennemi c’est le manque d’unité, l’ennemi c’est le manque de clairvoyance et de lucité,
    l’ennemi c’est la bêtise et l’ennuie, l’inertie le silence complice et le mépris,
    in challah je préserve mon karma, je met mon destin dans les mains de Gautama
    que Padmasambhava le Bouddha me prenne par la main
    et m’emmène dans les champs purs d’Amithaba ! 🙂 Bisou !

    Répondre
  3. Louis
    Louis dit :

    C’est une rêverie que cette promenade poétique !
    Telle une invitation aux ressentis de ces espaces familiers qui nous habitent tous,
    Je me suis senti au-dessus de moi-même.
    Ce court instant d’euphorie quand la maman cajole son ventre, protecteur d’une nouvelle conscience me fait rêver …
    Quelle belle récréation que la lecture de ces monologues intérieurs.

    Répondre
    • yvonne meunier
      yvonne meunier dit :

      Merci Louis, mon voisin à l’espace multimédia, très érudit et très poète !
      Nous nous reverrons peut-être en ville à une conférence, comme c’est déjà arrivé.
      Yvonne

      Répondre
    • yvonne meunier
      yvonne meunier dit :

      Merci Noëlle de m’encourager, et vous pouvez trouver dans les médiathèques de Lorient quatre livres que j’ai publiés : deux recueils de nouvelles et deux recueils de poésie.
      Yvonne

      Répondre
    • yvonne meunier
      yvonne meunier dit :

      Merci Saiko de m’encourager, et vous pouvez trouver mes livres (deux recueils de poésie et deux recueils de nouvelles) dans les médiathèques de Lorient et de certaines autres communes bretonnes.
      Yvonne

      Répondre
  4. Adèle
    Adèle dit :

    Vos poèmes sont inspirant, réalistes, laissant penser, j’aime beaucoup le format haïku, surtout après avoir eu droit à des explications 🙂
    Merci et je vous souhaite de continuer 🙂

    Répondre
  5. Louis
    Louis dit :

    Bonjour Yvonne ! Ce qui me surprend c’est que la mort dans un de tes poème une fin en soi. Alors que le moment présent est infini ! Tes poèmes sont très agréables à lire ! A bientôt à l’espace multimédia

    Répondre

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