IMAGIN ’ R, photographie plasticienne

Bientôt une exposition de photographie plasticienne dans le quartier Polygone avec cinq artistes chevronnés :

Guy COLIN, Isabelle DUDUYER, Georges FLACHON, JEPLOR, Michel LE TENIER.

L’exposition était prévue du 31 mars 2020 au 30 avril 2020, elle est décalée au mois d’août, confirmation tout bientôt…Dans la mesure du possible, une rencontre avec les artistes sera prévue en plus de l’inauguration. Rendez-vous aux Grands larges, 25 avenue Charles de Gaulle !

L’exposition Imagin’R

Empruntant autant aux techniques photographiques qu’aux arts plastiques, la photographie plasticienne entérine l’effacement de la frontière entre la photographie et la peinture. Né dans les années 70, ce mouvement prend de plus en plus d’ampleur et s’expose avec bonheur depuis quelques années à Lorient.

Fusionnant l’oeil et l’imagination des artistes, l’exposition met en lumière plusieurs auteurs photographes de talent venant du Pays de Lorient et de la France. Les procédés et les photographies obtenus sauront vous émerveiller par des réalisations hors du commun.

Aujourd’hui, à chaque minute, il est pris autant de photographie dans le monde que pendant tout le 19ième siècle ! Certains affirment qu’il est pris plus de 2 milliards de photos instantanées par jour (principalement avec les 2,5 milliards de téléphone portables).

La photographie plasticienne ne vise pas à montrer le monde exact comme ces photos instantanées mais à présenter au lecteur une fusion du monde avec l’imaginaire et l’âme de chaque auteur.

L’organisateur Laurent Balpe présente plusieurs artistes. Chacun possède ses techniques plus ou moins secrètes pour magnifier les œuvres et pourquoi pas les imprimer sur des supports variés allant jusqu’à valorisé et moderniser des surfaces rouillées. La photographie plasticienne, c’est surtout une part importante d’imaginaire puisé au plus profond de ces artistes chevronnés.

GUY COLIN

La technique passionne Guy Colin. La sienne évolue vers des montages, des assemblages, des collages de papiers à la cuve, des écritures et des plaques.

Il fabrique des cadres très légers avec du fer rond ou plat, et accroche ses papiers dans des œillets de bâche à des ressorts qui les tendent…. Toujours à la recherche de nouveaux supports.

Après l’évocation de la « mémoire marine », il se tourne maintenant vers des « esquisses » du passé. Ainsi, Guy se sert toujours d’épaves, de traces, de fragments, de petits riens pour mettre en forme ses pensées, ses sensations, ses souvenirs.

Dire l’actualité des vestiges. Rechercher, à travers la modestie et la beauté de l’art, une identité. Trouver, dans les bribes du passé, la vraie vie. (Jacques Vallet, écrivain)

La série “post-pictum”

La série post-pictum trouve son équilibre dans les oppositions : des représentations d’icônes poétiques dans des univers hostiles, des symboles multiples dans une composition sobre, des madones du quattrocento côtoient des muses d’aujourd’hui, les matériaux nobles s’allient aux rebuts, les technologies modernes conversent avec les procédés traditionnels, l’harmonie est défiée par la brisure ; les mauvais augures s’opposent à la grâce …

Ces amalgames de visages, de silhouettes de toutes époques, objets écrits et graffitis, veulent donner une nouvelle actualité et un sens nouveau à ces anachronismes. Le temps s’y affirme par ses effets créateurs, dénués de mélancolie et tournés vers un avenir inédit.

​Plus d’informations : www.guycolin.com

Michel LE TENIER

Michel LE TENIER Originaire de Guidel (56), est enseignant et photographe. Il a dans ces domaines deux passions : apprendre et partager.

Apprendre, à exercer son œil bien sûr mais aussi à traiter les images ; il s’est ainsi dès le début de l’ère numérique intéressé aux logiciels de traitement d’images et son domaine de prédilection est la photographie créative.

Partager, avec les autres bien-sûr. Ainsi, Michel Le Tenier a participé à la vie de clubs photo de la région. Il a pu mettre au service d’autres photographes sa connaissance de la manipulation d’images. Il a été membre de “Sensibilité Photo” à Guidel (56) et a animé pendant quelques années un “atelier de créativité” au sein de l'”Atelier de Création Numérique” à Ploemeur (56).

Michel Le Tenier a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives en Bretagne et en Irlande.

Certaines de ses créations ont été primées dans différents salons photographiques en France et à l’étranger, ceci dans les catégories “images projetées” ou “images papier”. Il a ainsi obtenu nombreuses distinctions dont des prix de meilleur auteur dans des concours régionaux comme internationaux.

Clin d’œil à Magritte
Série librement inspirée de l’œuvre du peintre dans une réécriture photographique surréaliste et poétique.

Le clin d’œil est parfois distant, les images s’inspirent alors d’éléments de l’univers de Magritte, parfois plus appuyé, une image s’inspire ainsi de l’une des œuvres emblématiques du peintre : “Golconde”.

Une des images de cette série a été publiée dans le magazine “Chasseur d’images” (Août 2012)​

Plus d’informations : mlt56.jimdo.com

JEPLOR

Inventeur d’un monde chimérique où toutes les folies visuelles sont possibles. Seules limites : celles imposées par notre imagination.

Ses sources d’inspiration sont variées, mais ces réalisations sont indéniablement marquées par les influences d’artistes comme :
MC Escher, Dali, Michaël English, Patrick Woodroffe et sans oublier Druillet et Möbius qui ont nourris mon imaginaire dans les années 70.

Pour l’exposition Imagn’R 2020, Jeplor propose deux séries :
Fake Food et “Insectes virtuels

– Fake Food :  La technique consiste à photographier le sujet sous plusieurs angles, en prélever les parties nécessaires et les retravailler de manière à reconstituer l’image finale.

– Insectes virtuels : série résultant de montages réalisés à partir
de photos d’insectes, de pièces d’horlogerie et de fractales. Ces créations sont inspirées des sculptures de Mike Libby à la fin des années 90 – Insect Lab Studio – assemblages d’ insectes naturalisés et de petits mouvements d’horlogerie.

L’incroyable histoire de la pastèque carrée

Vous pensiez que les pastèques étaient rondes!? Détrompez-vous! Au Japon, il est possible d’acheter des pastèques… carrées. Et oui, des éleveurs japonais ont réussi à faire pousser des pastèques carrées qui font désormais fureur auprès des consommateurs japonais!

Les pastèques sont l’un des fruits favoris des Japonais, mais seul problème: la pastèque est lourde et.. ronde. Or, tout ce qui est rond représente une perte d’espace. Les objets ronds sont également les objets les moins faciles à stocker. C’est pourquoi, les Japonais, pour qui la notion d’espace est vitale, ont décidé de faire pousser des pastèques carrées…

La pastèque carrée n’est PAS une modification génétique! Pas d’OGM, pas de produits chimiques… les agriculteurs japonais ont simplement eu l’idée de faire pousser les pastèques… dans des boîtes carrées afin que celles-ci prennent la forme de la boîte! De cette manière, les consommateurs peuvent rentrer plus facilement la pastèque dans le réfrigérateur!

La pastèque carrée a fait un tel succès que les Japonais sont prêts à payer 50€ pour le prix d’une seule  pastèque (alors que le prix d’une pastèque “normale” est de 5€)…

Plus d’informations : jeplordesign.wixsite.com/utopia

Georges FLACHON

Cloneatworks aka Georges Flachon est un artiste résidant en France qui à pratiqué la musique, la composition, la production avant de découvrir la photographie.

Ses affinités personnelles le conduise vers un questionnement métaphysique et philosophique, il puise son inspiration dans la nature et sa beauté .

“Être heureux ne signifie pas que tout est parfait. Cela signifie que vous avez décidé de regarder au-delà des imperfections”
Aristote

Le bonheur se conjugue au présent, le passé n’a plus cours, le futur n’existe pas encore. Bien heureux celui qui vit le présent. Présent ? Un cadeau donc qu’il faut savoir saisir. Cela demande une ultime présence, une connexion avec son “moi” profond, celui qui compte pour chacun
et qui est commun à tous.La nature remplit de joie celui qui sait se laisser porter par ses charmes: bruissements de l’eau sur les galets, reflets de lumière changeants, couleurs somptueuses et bienfaisantes. Que de paix et de beauté dans ce tableau naturel, la présence y apporte
une dimension grandiose, euphorisante. Loin de nous les ambitions vénéneuses, le dédale du mental, l’insatisfaction mortifère, tout est là. Il suffit de savourer, de se laisser guider par son instinct, sa source originelle.es affinités personnelles le conduise vers un questionnement métaphysique et philosophique, il puise son inspiration dans la nature et sa beauté .

La série KAIROS Instant propice Opportunité à saisir

L’idée de cette série a commencé à germer en 2015 près du fleuve Garonne à la suite d’une rêverie sur ses berges. Il m’a fallu revenir au même endroit les deux années suivantes pour compléter et affiner les prises. Ce lieu est unique, il ne livre ses trésors qu’à une certaine époque de l’année quand toutes les conditions sont réunies. Les couleurs sont naturelles, elles sont produites par des micro-organismes sur les galets à la fin de l’été. J’aime cadrer sur le vif mon sujet, et j’ai dû faire parfois quelques acrobaties dans le flot du courant pour arriver à mes fins.
Je propose également 3 variations sur une base géométrique (montage en miroir) pour réinterpréter cette nature.

​Plus d’informations : www.cloneatworks.com

www.instagram.com/cloneatworks_1

Isabelle Duduyer

Capturer l’insaisissable et l’éphémère. Un instant, une photo…unique.

Une idée, une envie émerge….

Le but :  la recherche d’une émotion esthétique…

Comme un sculpteur qui travaille la terre ou le bois, je crée…

mais ma matière est liquide et mes créations sont éphémères, furtives…

 

Artiste drop art

​Moyen d’expression artistique, source de créations, d’émotions et de partages…le monde de la photographie est riche et tellement vaste!

Photographe et artiste drop art, Isabelle Duduyer crée des structures liquides éphémères uniques par collision de gouttes et les figent photographiquement en utilisant la technique de la photographie haute vitesse. Une photo ne se révélant complètement qu’une fois imprimée, vient ensuite le choix du support afin d’obtenir une œuvre aboutie, unique et originale.
Mon univers est celui de l’eau qui danse avec harmonie, l’eau qui vit, l’énergie qui jaillit… avec patience et persévérance. Je mélange science et art en une douce alchimie afin de vous ouvrir les portes de votre propre imagination…

​Plus d’informations : isabelleduduyer.fr

 

 

Plus d’information sur l’exposition IMAGIN ’ R au 06 99 123 000 et balpe@cybertechnologie.com

Site web de l’exposition : pubcyber.wixsite.com/imaginr

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