Soirée de soutien à l’atelier Oooh

Un after work d’enfer avec plein de possibilités de soutenir les activités de l’atelier, des sourires à gogo, des oeuvres d’art partout, une buvette solidaire & de la bonne humeur plein les poches, avec DJupe !!
19 rue Joseph Talvas à partir de 18h
Plus d’infos sur l’atelier : https://www.facebook.com/AtelierOOooh

Collectif Lorientais de la Puce à la Marne

Nos dernières actions dans le quartier  : Maud, Karine, Erik et moi, nous commençons notre circuit par une halte à la boîte à livres pour l’approvisionner d’ouvrages pour petits et grands. Livres qui nous ont été donnés lors de la gratiferia du 13 avril ! Merci Catherine pour cette super idée !

Puis sur les conseils de Loïc, le responsable de l’équipe des gardiens d’immeuble de Morbihan Habitat, munis de sacs de terreau et d’outils de jardinage, nous avons pris le chemin de la rue du Commandant Marchand à Frébault pour planter des aromates, des fraisiers et des fleurs (semis de fleurs donnés par Faustine, habitante du quartier, leur nom « Soucis mammouth oranges », joli nom pour des fleurs) dans des buses en ciment installées en pied d’immeuble.

Et enfin, sur la proposition de Claude, nous avons enlevé un peu des végétaux qui recouvraient les plots sur des emplacements de parking, plots devenus invisibles des automobilistes et qui risquaient de créer des dommages aux voitures au moment du stationnement.

Nos prochaines actions, temps forts auxquels le Collectif participera :

– Le vendredi 31 mai pour la fête des voisins

– Le mercredi 26 juin avec un premier repair café. Chacun pourra venir réparé un objet ou un petit appareil électrique en étant accompagné dans sa réparation par Germain des Compagnons Bâtisseurs et des bénévoles du quartier

– En septembre, notre seconde gratiferia.

Ces évènements sont proposés et co-organisés en partenariat avec le Centre Social Polygone PLL, Agora et Morbihan Habitat.

Vous voulez participer à des actions collectives dans votre quartier ? prenez contact avec Adeline au 06 33 52 56 52 ou Carole au 07 65 22 59 90 ou venez nous rencontrer lors d’un évènement.

Fête des voisins au Polygone

La  fête des voisins est un moment convivial qui permet de réunir les voisins autour d’un repas.

Dns le quartier Polygone , le centre social du Polygone PLL , le Collectif de la Puce à la marne (collectif d’habitants du quartier ), ALOEN et Agora sont cette année à l’initiative de ce moment à partager entre voisins.

Le  vendredi 31 mai , une date à noter dans vos agendas !


 

 

Le Lorient d’antan

Une nouvelle carte postale toutes les semaines pour mieux connaître l’histoire de Lorient :

1. La place Alsace-Lorraine dans les années 30

Carte postale, datant de 1935/1939, Gaby éditeur à Nantes, collection personnelle.

Au premier plan, les arbres de la place, et le kiosque à musique, celui-ci étant inauguré le 24 novembre 1933 (en remplacement d’un premier kiosque, datant de 1885 et détruit en janvier 1933) avec sur son toit les armes de la Ville de Lorient et des cartouches avec le nom de compositeurs célèbres. Rescapé des bombardements de 1943, il sera démoli après guerre, lors de la reconstruction de la place.

Au second plan, les immeubles de la place, à gauche, la rue de Turenne (de nos jours on y trouve l’église Notre-Dame de Victoire), à droite, les rues des Fontaines et de La Patrie, avec les magasins Fashion House et Novoprix (de nos jours, les Galeries Lafayette ) et à droite le magasin de vétements Saint Remy (de nos jours le magasin Burton)

Il y avait deux autres kiosques à musique à Lorient, un place d’Armes et un place de La République, dans le quartier de la Nouvelle-Ville.

2 – Le cours des Quais

Le jeu des 7 différences et plus : Sur ces deux cartes postales, nous voici devant le bassin à flot, avec à l’arrière plan, le cours des Quais (notre quai des Indes actuel), dont l’arrière du théâtre du cours de la Bôve, et au premier plan des marins qui réparent une voile de bateau.

Vous vous demandez pourquoi mettre deux fois la même carte postale, la 2012 de la collection Villard ?

Si vous regardez bien, il y a des différences entre les deux cartes postales…

 

3 -La place d’Armes et l’Hôtel Gabriel vers 1905

Au premier plan, des enfants et des marins posent devant la statue de Stanislas Dupuy de Lôme; à droite la Préfecture Maritime de Lorient, avec sa marquise, ses souches de cheminée, et ses sculptures du 18e siècle, et sa grille, notre actuelle galerie Le Lieu . Au fond la tour de La Découverte et les arbres de la colline du Faouëdic.

Carte Postale, collection Villard, Quimper, éditeur.

4 -La rue Beauvais et Hôtel Terminus vers 1920

Sur cette carte postale, nous voici rue Beauvais, à gauche, cachée par les arbres se trouve la gare, à droite, au fond l’école de Kerentrech, le tabac de l’hôtel Saint Christophe, hôtel qui sera a reconstruit dans les années 30, l’hôtel Terminus, avant son agrandissement et une belle villa, qui existe toujours. On notera la publicité pour les vêtements Saint Rémy

J. Nozais, éditeur, Nantes

5 – L’avenue de Merville vers 1905

Nous voici avenue de Merville (de nos jours avenue Jean Jaurès) au niveau du carrefour avec les rues de Kerlin et Claire Droneau, en direction de la Nouvelle-Ville. Notre regard est attiré tout d’abord par la foule qui pose pour le photographe sur la chaussée et le trottoir de droite, avec principalement des enfants, puis par le tramway, avec sa publicité pour le triple-sec Poulain, qui roule en direction de Ploemeur. Sur le trottoir de droite, un kiosque ou une vespasienne, avec une publicité pour le Grand Théâtre Delemarre, « prochainement à Vannes? »

Carte postale, collection Villard, éditeur, Quimper.

6 – Le Quai de Rohan, la rue Carnot et le Pont Tournant vers 1905

Sur cette carte postale, nous voyons au premier plan trois vedettes, reliant Lorient à Port-Louis, ancêtres de nos batobus, à droite le Pont-Tournant, reliant le cours de Quais à la Nouvelle-Ville. Sur le quai côté Nouvelle-Ville, deux bateaux, dont « Le Redoutable » à droite. Enfin, nous voyons quai de Rohan, des entrepôts, dont ceux des Bateaux à Vapeur du Nord et ceux des Messageries de l’Ouest & Union Belliloise et celui du Charbon de Terre, aux angles de la rue Carnot et du quai, un café et un tabac.

H. Laurent, Port-Louis, éditeur

7 – Quartier de Kerentrech,vers 1900, rue de Brest (Pierre-Paul Guieysse)

Nous voici devant l’église Notre Dame de Bonne Nouvelle, avec son porche et son clocher. A gauche, la future place de l’Yser avec ses arbres, le kiosque d’un marchand de journaux et une cheminée d’usine. A droite un banc et une charrette à bras.
Carte postale, H. Laurent, Port-Louis, éditeur

8 – La rue du Maréchal Foch vers 1935

Nous voyons ici la rue Maréchal Foch, par temps ensoleillé, avec une grande animation, automobiles, cyclistes, piétons, dont des marins. Parmi les commerces, on remarque « A l’Ours Polaire », une quincaillerie, un magasin vendant des articles de chasse. Au fond l’église Saint Louis, à droite, à l’angle de la rue Paul Bert, la fontaine monumentale dit aussi fontaine de Neptune, oeuvre du sculpteur Auguste Nayel et de architecte Stephen Gallot.

Carte postale, de la série « Lorient Moderne », Nozais, éditeur, Nantes Bon dimanche

9 – La plage de Port-Maria vers 1910

Voici la plage de Port-Maria à Larmor-Plage, vers 1910, un jour d’été, avec de nombreux promeneurs.
Au premier plan sur les rochers des femmes avec leurs ombrelles, ainsi que des militaires en uniforme.
Au second plan, les promeneurs, mais peu de baigneurs, on remarque des tentes et cabines de plage
Au fond, de droite à gauche, la terrasse d’un café ou d’un glacier, la villa Les Sables qui agrandie deviendra le Celtic Hôtel et la villa Les Hermines, construite en 1910

Collection H Laurent, Port-Louis, éditeur

10  – Vue générale du Port de Commerce vers 1920

Aujourd’hui je vous propose une vue de l’avant port de Lorient, avec des bâtiments qui existent toujours, pour la majorité d’entre-eux
Au premier plan, le quai de Rohan, avec ses bateaux à voile et à vapeur, avec un train de marchandises, chargeant la cargaison d’un bateau.
Le port de Lorient, était desservi par deux lignes ferroviaires à usage de fret, une de la compagnie du P.O. et l’autre de la Compagnie des Chemins de Fer d’Intérêt Local du Morbihan.
Dans l’avant port, une vedette à vapeur vient de quitter Lorient et va en direction de Port-Louis ou de Larmor-Plage. Ce sont les ancêtres de nos bateaux-bus actuels.
Au second plan, le Cours des Quais (Quai des Indes), avec un bateau de pêche, à gauche,les hôtels particuliers du XVIIIe siècle, dont la maison natale de l’écrivain Ernest Hello, à droite, la Cale Ory et l’Hôpital Maritime, les casernes de la Gendarmerie Maritime et au fond, le jardin de l’Hôtel Gabriel, la villa Frégate, et la tour de la Découverte
Carte Postale, faisant partie d’un album souvenir de Lorient, édité vers 1920, J. Nozais, éditeur à Nantes.

Au premier plan, le pont suspendu Saint Christophe, inauguré en 1847, et remplacé par le pont actuel en 1960, avec les voies du tramway, à droite une villa, au fond le Scorff avec le parc à bois Saint Isidore et Lanester.

Collection personnelle, J. Nozais, éditeur à Nantes

11 – Le pont Saint Christophe vers 1920

Au premier plan, le pont suspendu Saint Christophe, inauguré en 1847, et remplacé par le pont actuel en 1960, avec les voies du tramway, à droite une villa, au fond le Scorff avec le parc à bois Saint Isidore et Lanester.

Collection personnelle, J. Nozais, éditeur à Nantes

 

12 – la place Alsace-Lorraine et les rues des Fontaines et de La Patrie, vers 1905

Au premier plan, des enfants posent devant le photographe, à gauche le magasin de chapellerie et chemiserie Fashion House, à droite les Modern Galeries, avec une belle façade en pierres de taille et une marquise, et une calèche qui stationne devant l’entrée du magasin. A noter les enseignes sur le toit, qui étaient peut être lumineuses.

Sur la place on voit un kiosque à journaux, devant Fashion House, et une vespasienne, à l’angle de la place avec les rues de La Patrie et des Fontaines.

Au fond la rue des Fontaines, une des rues les plus commerçante de Lorient, qui va de la place Alsace Lorraine, jusqu’à la place Bisson .

Carte postale, Collection H. Laurent à Port-Louis, collection personnelle.

13 – La gare routière vers 1948

Au premier plan, la gare routière de Lorient, mise en service en 1938, avec ses cars Chausson; à gauche le cours de Chazelles et la place Georges Clémenceau. Au fond, la ville déblayée et non reconstruite, avec la tour de l’église Saint Louis, la colonne Bisson, les immeubles de la rue Poissonnière et celui de la rue des Fontaine, ainsi que la chapelle provisoire en baraque, de la paroisse Notre Dame de Victoire.

14 – Inauguration de la statue de Victor Massé en 1887

Sur cette photo datant du 4 septembre 1887, nous assistons à l’inauguration de la statue du compositeur Victor Massé, cours de La Bôve, en présence de nombreux lorientais.

La statue en marbre, est l’œuvre du sculpteur toulousain Antonin Mercié, et le socle de l’architecte lorientais Stephen Gallot.
Fortement endommagée par les bombardements de 1943, ce qu’il en restait sera détruit en 1953.

Enfin notre attention est attirée par le salon de coiffure à l’angle de la Bôve et de la rue du Port.

Photo : Médiathèque François Mitterrand, fonds Bretagne,

15 – La rue Maréchal Foch , lors de la Cavalcade du 5 mars 1933

La foule de spectateurs regardant passer un char sur le thème de l’aviation, à droite le café du Morbihan, et la fontaine de Neptune, oeuvre conjointe du sculpteur Auguste Nayel et de l’architecte Stephen Gallot. Au fond l’église Saint Louis.

Album photo, conservé à la Médiathèque de Lorient, Fonds Bretagne.

16 – L’Hôtel des Postes

A gauche les arbres du cours des Quais, actuel quai des Indes, au centre l’Hôtel des Postes, à l’angle de la rue Molière, la Poste déménagera en 1909, rue Poissonnière. Enfin à droite, l’arrière du Théâtre.

Carte postale datant d’avant 1907, Médiathèque François Mitterrand, fonds Bretagne

17 – L’intérieur du quartier Frébault vers 1900

Construit entre 1890 et 1896, le quartier Frébault était le casernement des troupes de l’artillerie coloniale, endommagé lors des bombardements de 1943, il sera démoli en 1961, excepté un bâtiment qui a servi de prison jusqu’en 1982.

Carte postale, collection A. Waron, Saint-Brieuc, médiathèque François Mitterrand de Lorient, Fonds Bretagne

18 – Les casernes des équipages de la Flotte, vues de la Tour de la Découverte, vers 1900

Au premier plan les casernes des équipages de la Flotte, qui sont les anciens magasins de la Compagnie des Indes, bâtiments, aussi appelés le Péristyle et oeuvre de l’architecte Jacques V Gabriel.

Le Péristyle sera détruit lors des bombardements de 1943.

Au fond le Scorff et la rade de Lorient

Carte Postale, fonds Bretagne, médiathèque de Lorient

 

19 – Le Pont Tournant et la rue Carnot vers 1910

Au premier plan le Pont-Tournant et l’écluse du bassin à flot. Sur le pont les passants regardent le photographe, au fond le quartier de la Nouvelle-Ville, avec le quai Rohan, et la rue Carnot. A noter à droite la publicité pour le célèbre Chocolat Menier

Carte Postale, Artaud et Nozais, Nantes, éditeur, collection personnelle.

20 – Port-Louis, la rue de la Pointe vue du quai de la Pointe, vers 1900

Au premier plan, le quai de la Pointe, avec des bâtiments en bois , des charettes à bras et un attelage, se trouvant devant un petit édifice, qui pourrait être un octroi. Au fond les maisons de la rue de la Pointe, avec de gauche à droite, une épicerie, le débit (de tabac ?) de V. le Quer ou le Guen, l’Hôtel Belle Vue et la Buvette du Port.

Carte Postale, collection H. Laurent, Port-Louis, éditeur, collection personnelle

21 – Le Pont-Tournant et l’écluse du bassin à flot

Sur le pont les passants regardent le photographe, au fond le quartier de la Nouvelle-Ville, avec le quai Rohan, et la rue Carnot. A noter à droite la publicité pour le célèbre Chocolat Menier

Carte Postale, Artaud et Nozais, Nantes, éditeur, collection personnelle.

22 – Le Bassin de Commerce vers 1905

Au premier plan, le bassin de Commerce (le bassin à flot) avec un bateau à vapeur et un bateau à voile, au second plan, le Cours des Quais (actuellement place Jules Ferry), avec la Salle des Fêtes, inaugurée en 1905, et l’École Primaire Supérieure. Au fond, les remparts de la Ville.

Carte Postale, H. L. éditeur

 

23 – Revue sur la Place d’Armes : défilé d’un bataillon, vers 1900

Au centre , un bataillon qui défile, à droite le kiosque à musique, qui était au centre de la place. Au fond, le mur, avec sa balustrade, datant de 1742, qui se trouve face à l’Hôtel Gabriel.

Carte postale, Collection H. Laurent , Port-Louis, collection de la Médiathèque de Lorient, fonds Bretagne.

24 – La statue de Jules Simon et les remparts de Lorient vers 1910

Érigée, près de la Porte du Morbihan, face tournée vers le Cours de Chazelles, la statue en bronze de Jules Simon, est inaugurée en 1905, elle est l’œuvre du sculpteur Denys Puech. La statue sera fondue par les allemands pendant la guerre, mais on peut voir à Paris, place du Guatemala, la même statue en pierre.

Carte Postale, Lefeuvre, éditeur, Lorient, collection personnelle

Derrière la statue , on voit derrière les remparts de Lorient, les maisons de la place du Morbihan

25 – Les Nouvelles Galeries, vers 1900

A droite la rue des Fontaines, à gauche , l’immeuble du magasin Fashion House, à l’angle de la place Alsace-Lorraine . Tous ces immeubles disparaîtront lors des bombardements de 1943.

Carte postale, Fonds Bretagne, Médiathèque François Mitterrand

26 – Le Cours de La Bôve vers 1955

Au premier plan, le Cours de La Bôve, avec ses bancs et ses arbres qui viennent d’être replantés, à gauche, on aperçoit la terrasse d’un café, à droite des immeubles reconstruits avec divers commerces , dont une charcuterie, le photographe Crolard, et un électricien.

Au fond on voit le clocher de l’ancienne église Saint Louis, qui sera démoli entre le 5 et le 31 octobre 1957. On notera que les immeubles de la rue Clairambault ne sont pas encore construits.

Carte Postale, Gaby, éditeur à Nantes

27 – Le Pont Tournant et le Quai des Indes vers 1950

Sur cette photo, prise du Quai de Rohan, on voit à gauche, le Pont-Tournant avec ses deux maisonnettes, l’écluse de l’entrée du Bassin-à-Flot , et à droite, une vedette de La Rade, à quai, qui partira à destination soit de Port-Louis ou de Locmiquélic.

Sur le Quai des Indes, on voit à gauche, des baraques, et à droite, un blockhaus, ainsi que le bureau de la Compagnie des Vedettes de la Rade.

Au fond, la Chambre de Commerce, avec son fronton orné de la sculpture d’un Caducée, symbole du dieu Mercure, qui est le dieu romain du commerce. La rue Pasteur, avec le pignon d’un immeuble qui a des publicités pour le cirage Lion Noir et pour l’apéritif Byrrh et deux immeubles de la fin du XVIIIe siècle, qui ont survécu aux bombardements de 1943.

Carte Postale, Artaud, père et fils, éditeurs à Nantes

 

28 – Un Coin de Place Bisson, vers 1930

Au premier plan, le terre plein de la Place Bisson avec la Colonne Bisson à gauche et des marchands ambulants dont un qui s’appelle « A la renommée », à droite , le Cours de La Bôve, au fond , la rue de Pontcarré et dans le lointain la rue de La Marine. Derrière la Colonne Bisson, l’église Saint Louis, les Halles et l’immeuble du journal , « Le Nouvelliste du Morbihan »

Carte Postale, Cie des Arts Photomécaniques, Paris, éditeur, collection personnelle.

 

29 – La Place Alsace-Lorraine, vers 1930

Au premier plan, le terre-plein de la place, avec son kiosque à musique, des bancs, et des automobiles en stationnement. A droite la rue Victor Massé, avec, à l’angle, le « Grand Café », la rue de Clisson, avec l’Hôtel Beauséjour, la rue Hoche, avec à l’angle, un chirurgien dentiste.

Carte Postale, Cie des Arts Photomécaniques, Paris, éditeur, collection personnelle

 

30 – La rue Beauvais vers 1938

Nous voici, rue Beauvais, peu de temps avant la Seconde Guerre Mondiale. Nous sommes devant l’Hôtel Saint Christophe et l’Hôtel Terminus.
L’Hôtel Saint Christophe a été reconstruit par l’architecte Louis Dutartre, et comme de nos jours, il y a un café, qtabac. L’Hôtel Terminus, agrandi au fil du temps, possédait aussi un café et un restaurant. Au fond le Cours de Chazelles et à droite la cour de la gare SNCF.
Carte Postale, Gaby, Artaud père et fils, éditeurs à Nantes, collection personnelle.

31 – La statue de Jules Simon et la Porte du Morbihan , le 25 juin 1905

La statue en bronze, du philosophe et homme politique, Jules Simon, est l’oeuvre du sculpteur Denys Puech. Elle est inaugurée le 25 juin 1905, ce qui explique la foule et les drapeaux sur la Porte du Morbihan, et la couronne de fleurs sur le socle en granit.

La Porte du Morbihan a été démolie à partir du 6 mars 1907. La statue sera fondue pendant la seconde guerre mondiale.

Carte postale, collection H Laurent, Port-Louis, collection personnelle.

Kaïros Effect en résidence à l’Atelier Ooooh!

Né au printemps 2023 à l’école d’art de Lorient, le duo Kaïros Effect composé de Frédéric de la Hogue et Caroline Heurtault développe un dialogue poétique entre écriture, expérimentation sonore et expression plastique.

Ouverture au public du jeudi au samedi de 15h à 19h, 19 rue Joseph Talvas à Lorient

« Comme une chambre d’écho de cet univers, ce temps de collaboration permettra de démultiplier le potentiel des « Cocons ». Tout en éclairant ses enjeux sociétaux liés au trauma. Brouillage des codes, jeux sur la polysémie et culture du fake jusqu’à saturation » …

Restitution le jeudi 16 mai à 20h par une expo-performance

Sortie à Pont-Scorff avec le PLL

Une très belle sortie mardi 30 avril avec tous ceux qui ont bravé le temps médiocre. Une sortie rendue possible par le PLL de Lorient, que toute l’équipe en soit vivement remerciée!

Il s’agissait de découvrir la principale voie antique de notre territoire. Cette route dans une ligne est-ouest, s’est imposée aux hommes par ses deux passages à gué, à Inzinzac sur le Blavet et à Pont-Scorff sur le Scorff.

Ainsi, bien avant la nationale 165, l’artère vitale se trouvait là: hommes, biens et marchandises y transiteront pendant des siècles.

Entre Inzinzac et Le Poteau Rouge la voie semble avoir disparu, mais l’ancienne carte de l’état-major en conserve la mémoire et quelques tronçons pavés se révèlent à celui qui accepte de parcourir son ancien tracé rendu à la nature. Elle est ensuite recouverte par la D26 et nous nous arrêtons au lieu-dit Saint-Séverin pour découvrir la borne de servitude, gravée 1777 mais dont la typologie renvoie à une ancienne borne miliaire gallo-romaine.

Nous repartons vers Pont-Scorff et deux kilomètres plus loin, dans un virage, nous avons cette fois-ci quelques centaines de mètres de route antique qui pénètrent la forêt. Ici, l’ancien tracé, trop abîmé par les passages répétés, a été abandonné et nous le découvrons, chemin libre de goudron, avec un arbre déraciné qui ouvre une fenêtre sur son pavage.

Notre parcours nous amène au parc de la Montagne puis à Saint-Urchaut en présence de son historien, Michel Pothier qui nous dévoile ses recherches dans un récit captivant. Plus d’infos sur son livre « De Saint Richau à Saint-Urchaut » en cliquant ici

Crédit photo : Nicolas

Les courageux affronteront la pluie, cette fois battante, pour découvrir la motte castrale de Pen-Mané, son verrou stratégique avec un point de vue panoramique sur Saint Urchaut.

La botanique exceptionnelle des différents sites fait l’unanimité. Assurément, cette friche où le maceron, la ballote, le buis, le fragon et autre consoude sont présents, ne peut que renvoyer à une occupation ancienne.

La menthe pouliot, autour de la borne, nous rappelle qu’il s’agissait d’une panacée dès l’antiquité, tels que l’attestent les auteurs anciens, puis le capitulaire de Villis au 9ème siècle et enfin Hildegarde de Bingen au 12 ème.

Un 12 ème siècle bien présent sur notre voie : les templiers tout d’abord, au Pont Romain et au lieu-dit Le Temple, il s’agissait encore de contrôler les passages de marchandises.

Nous trouvons la plus vieille statue du Morbihan, celle dite de la duchesse de Tronchâteau, dans une petite chapelle sur la voie. Statue abîmée et à l’expression énigmatique, voire inquiétante.

Nous espérons que notre duchesse à la coiffe typique ai pu connaître quelque bonheur durant ce 12ème siècle qui voit le climat s’adoucir et les jardins s’enrichir.

Le chapiteau de St-Urchaut nous abrite le temps d’une collation et nous convenons qu’un fantôme plus joyeux nous a accompagné tout au long du circuit : Sulevia, déesse des eaux, de la guérison, première égérie des fontaines sacrées de notre voie dont la mémoire est pour partie recouverte par les très chrétiens Severin – Selven sur la carte d’etat-major – et Sulan dont le nom remonte jusqu’à Sulim dans les terres, soit Sulevia-Minerva…

Stage Land Art au Centre social du Polygone PLL

La première semaine de vacances a été organisé un stage d’arts plastiques animé par Faustine.

Depuis quelques mois , un travail a été engagé avec Faustine, elle intervient à chaque vacances scolaires au centre social du Polygone PLL sur des stages avec des thématiques différentes à chaque fois : le premier stage était la réalisation à la manière de Picasso , le deuxième à la manière de Vialat  et ce troisième stage est un stage de Land Art.

 


Land art : qu’est-ce que c’est ?

C’est un mouvement artistique, qui a vu le jour dans les années 1960 aux États-Unis.

Ce mouvement a pour principe de créer des œuvres artistiques en utilisant le paysage naturel comme matériau et lieu d’exposition. Les œuvres de Land art sont souvent éphémères, soumises aux aléas du temps et des saisons.  Le ou les artistes ne modifient pas sur le paysage, l’oeuvre doit s’intégrer à lui, et le transformer temporairement.

 

 


 

Les stages d’art plastiques du centre social du Polygone sont ouverts aux adhérents de 7 à 97 ans.

Ce dernier stage de Land art, a été l’occasion pour 7 enfants et une adulte de s’engager sur 4 demi-journées.

Au programme du premier jour, un après-midi de récolte a été organisé au Ter afin de ramasser les matériaux nécessaires à la réalisation de l’œuvre Land Art du lendemain.

  • Le deuxième jour : réalisation de la première œuvre au sein du quartier derrière la boulangerie.

Avec les matériaux récoltés la veille, les participants de 7 à 75 ans ont pu avec l’aide de Faustine faire une superbe réalisation éphémère à partir de matériaux naturels: fleurs fanées et fraîches, châtaignes, épines de pin,…

 

 

  • Troisième jour : réalisation d’une œuvre au sein du quartier Frébault au milieu des immeubles avec matériaux toujours naturels mais différents de ceux composants la première oeuvre : bogues de châtaignes et de  noisettes, fleurs de trèfles, mousse, lichen, bois, ….
  • Quatrième et dernier jour : réalisation d’une œuvre éphémère à la plage de la  Nourriguel à Larmor-Plage avec des matériaux trouvés sur place : coquillages, algues, bois flotté, … et ramassage de déchets sur la plage.

 

 

 

 

 

 

Le théâtre au coeur du quartier

Le Théâtre de Lorient se déplace au cœur du quartier Polygone-Frébault pour un spectacle au centre social du Polygone PLL le mercredi 15 mai à 15h.

Il reste quelques places pour pouvoir profiter de ce spectacle (à partir de 8 ans) à proximité de chez vous et à un prix très attractif.

Plus d’infos sur le spectacle sur le site du Théâtre de Lorient

N’hésitez pas à vous inscrire rapidement à l’accueil du centre social du Polygone PLL

Patrimoine archéologique de Pont-Scorff

Sortie découverte du patrimoine archéologique du 30 avril 2024, à Pont-Scorff, avec Jean Ostos et Michel Pothier

Jean Ostos : « A Saint-Séverin, dans la commune de Caudan, on est le long de la route initiale qui relie les petits fleuves côtiers du Scorff et du Blavet. Il y a un tronçon qui passe ici. On va voir une borne datée du dix-huitième siècle ( en 1 777), mais qui est sur le lieu d’une borne antique. C’est écrit : « Cléguer1863 toise. » Elle indique la distance entre Inzinzac et Cléguer. Elle ressemble à une borne romaine recyclée, au vu de sa taille, du volume. Dans les abords, on trouve de la menthe odorante, une plante dont les écrivains de l’antiquité parlaient déjà. »

Michel Pothier : « La voie romaine impériale partait vers Quimper, une voie adjacente allait vers le nord, un triangle isocèle délimitait l’embranchement, là où se trouve la place aux Princes de Pont-Scorff. Le manoir de Saint-Urchaut était le port de Pont-Scorff. Maurice Le Gall (seigneur de Kerguévalant) a fait construire les bâtiments (d’après les textes de 1 650 à 1 666) pour qu’on s’y consacre à la construction de bateaux. Des négociants et des artisans louaient les bâtiments et ils se sont chargés de le faire. Job Faurand a commandé un bateau-corsaire, c’était un homme qui avait servi dans les marines vénitiennes, hollandaises, notamment. Il effectue des requêtes précises pour la construction de celui-ci. C’est un navire qi s’apparente à un modèle hollandais (le Fly-Boat, Flibo pour ceux qui déforment le nom en français). Il s’agit d’un bateau très rapide. Ce capitaine n’a pas réussi à obtenir une lettre de marque du Roi-Soleil, ni du roi d’Angleterre. Il en obtient une du roi de Hollande. J’ai réussi à en avoir une photocopie par l’intermédiaire de son possesseur, au Texas. »

Crédit photo : Jean Ostos

L’art numérique interactif de Fred Périé

Rencontre vendredi 3 mai à partir de 14h30 avec l’artiste Fred Périé qui viendra présenter 2 installations vidéo interactives.

Fred Périé a un parcours atypique. A l’origine de formation scientifique mais hanté par la question de l’autre, il se met assez vite à créer des installations audiovisuelles, où se
manifeste présence et absence du spectateur. Sa démarche étant proche du cinéma expérimental, il a adapté plusieurs de ces installations pour la diffusion en salle de cinéma.

Il propose une rencontre autour de deux œuvres : est-ce ici ? et Asymétries, qui mettent interroge la question de l’identité individuelle et collective. Est alors mise en œuvre la
notion d’interactivité, au sens technique, et aussi comme processus idéalisé entre homme et machine. La séance sera suivie d’un discussion informelle avec les participants.

Plus d’infos sur : www.fredperie.com

N-B : Fred Périé diffuse le 4 mai un film expérimental sur la vie après la mort samedi au City, plus d’infos