Dansons encore avec Château Lafeet

Quand des styles musicaux aussi différents que l’électro, le swing, la musique des balkans, le dub, et le hip hop se rencontrent, vous obtenez un grand crew : Château Lafeet avec Damien Dumanois (Sklanker, Z’Apéro, Grass Mat Project) à l’accordéon et Lionel Philippe (Nomades, Zencool) à la guitare, beatbox, loop… Les lorientais sont dèjà bien connus sur les scènes des musiques actuelles qu’il leur tarde de retrouver…Leur nouvelle cuvée est disponible dans les bacs depuis le 15 avril et en écoute sur le web, qu’on se le dise !

Les artistes nous livrent leur recette en toute liberté : “Entre musique balkanique, reggae dub, jazz manouche, jungle, hip-hop, house music… nous avons refusé de choisir ! Nous composons selon nos humeurs, nos envies. Aucun styles ne nous est interdit .Ce qui forge l’identité de Château Lafeet, ce n’est pas son genre musical, mais bel et bien le son que créent nos instruments combinés : Accordéon brut, guitare tantôt manouche, atmosphérique, rythmique, basse, parfois tout ça à la fois grâce à notre système de boucleur. Rajoutez à ça la beat box, du chant… pas de doute possible, c’est du Château Lafeet !”

Se réveiller ! Tel est le nom  de leur album…Vivement que cette crise sanitaire cauchemardesque soit derrière nous pour que nous puissions les écouter sur scène et fêter un retour à la vie normale ! En attendant, “Waking Up!” est disponible sur Bandcamp en wave ou en CD (vinyles disponibles fin avril) et également chez Corner Records,  54, rue de liège 56100 à Lorient !

Plus d’informations sur leur site web

Leur 1er album “ROM AND DUB” qui a fait danser tout Lorient est toujours disponible sur leur Bandcamp !

Tangente, le webzine confiné d’Hydrophone

Chaque vendredi, depuis le 6 novembre, l’équipe d’Hydrophone propose un webzine baptisé Tangente avec de nombreuses ressources autour d’une thématique pour se cultiver en cette période de confinement…« Tangente, c’est un chemin parallèle, un pas de côté, pour mettre en perspective les choses, tout relier » Thierry Houal,  directeur artistique.

Tangente#1 : United States of The Boss

Tangente#2 : Pionnières et héroïnes, une autre histoire du rock’n’roll

Tangente#3 : Mondes parallèles et autres imaginaires

Tangente#4 : Le football, l’amour et la musique

Tangente#5 : On the road

Tangente#6 : Alors on danse !

Conférence enregistrée le jeu. 29 octobre 2020 à Hydrophone dans le cadre du Festival Les Indisicplinées :

Riot Grrrls – Féminisme, Punk et Indie Rock par Christophe Brault

 

En mars 2019, lekiosque.bzh vous proposait une visite virtuelle dans les coulisses d’Hydrophone, cliquez ICI

ECOLOWGIE : Utilisez des low tech au quotidien !

Vous connaissez les Low tech ? Ce sont des technologies et des approches utiles, accessibles et durables, qui cherchent à sortir du règne du jetable et de l’obsolescence programmée, pour un monde plus respectueux de la planète. Et pour les faire connaître au plus grand nombre, la Région a développé la web série ECOLOWGIE.

Réalisée par le blogueur Evan de Bretagne, en partenariat avec le Low Tech Lab, elle vous montrera comment intégrer facilement des astuces low tech dans votre quotidien, et ainsi réduire votre empreinte environnementale.

Parlons cuisson

Parlons économies d’eau

Parlons chauffage

La Recette des Couleurs

Le Collectif l’EsKampette a sorti son premier livre jeune public. Trente pages qui redonnent des couleurs à notre quotidien.

Le Collectif l’EsKampette est une compagnie de théâtre basée à Lanester. Plusieurs spectacles ont déjà été représentés, depuis sa création en 2017. Aujourd’hui, la compagnie a publié le texte jeune public d’un de ses spectacles. Il s’agit de La Recette des Couleurs. L’histoire raconte les aventures de Flavie, une petite fille qui se réveille un matin, dans un monde tout blanc. La Fée des Couleurs lui donne alors la mission de recréer l’arc-en-ciel car la malheureuse a perdu sa mallette à couleurs. La Recette des Couleurs nous transporte dans un voyage musical et coloré.

« Le texte permet aux enfants d’apprendre, tout en se divertissant, les couleurs de l’arc-en-ciel, leur ordre, leur composition, la différence entre une couleur primaire et une couleur secondaire… Je joue aussi avec les expressions liées aux couleurs et la couleur des émotions » explique Pauline Vermeulen, auteure du texte, mais aussi comédienne et metteure en scène dans le Collectif l’EsKampette. Le livre est illustré par Cathy Pupin, dessinatrice et marionnettiste nantaise que Pauline a connue lors de différentes collaborations artistiques. « Ce livre ne serait pas né sans le soutien de mes amies : Fanny Merlot, mon ancienne collègue au Théâtre de Lorient a réalisé la maquette ; Marie-Cécile Blanc et Raphaëlle Salama, administratrice et comédienne dans le Collectif, m’ont été d’une grande aide dans les corrections. Pour l’impression du livre, je suis passée par la boîte bordelaise Proformats où travaille ma sœur. » raconte Pauline.

Le spectacle de La Recette des Couleurs est destiné à être joué dans les écoles et les structures accueillant du jeune public, dans le Pays de Lorient et alentours. Avec le contexte sanitaire difficile, l’EsKampette n’a pas encore eu l’opportunité de le représenter mais ne désespère pas.

« Nous sommes prêtes, nous voulons partager ce moment magique avec les enfants ! Le prix de cession du spectacle comprend le livre afin que les enseignants puissent l’étudier avec leurs élèves, avant ou après la représentation.  » précise Pauline.

En attendant, pour tous ceux qui souhaitent rêver en couleurs, le livre est en vente en ligne à 10 € :

https://www.helloasso.com/associations/collectif-l-eskampette/paiements/livre-la-recette-des-couleurs

L’argent récolté permettra au Collectif l’EsKampette de couvrir leurs frais de gestion, de décors et de costumes.

Pour plus de renseignements : collectif.eskampette@gmail.com
Page Facebook : Collectif l’Eskampette

Les projets du rappeur lorientais Milua

Hydrophone nous présente Milua un nouveau rappeur lorientais sur sa page facebook :
“Né à Djibouti mais vivant à Lorient depuis l’enfance, MILUA compte bien placer sa ville d’adoption sur la carte du rap français. Il s’y prend bien : productions versatiles, de la trap à la guitare acoustique, et textes en forme de concentrés d’états d’âme, acérés et incroyablement matures pour ses 18 ans.”
Milua fait parti des artistes bretons retenus pour le concours national Buzz Booster. Il a atteint aussi la finale régionale des Inouïs du Printemps de Bourges. Milua a enregistré six titres en décembre 2020 dans le studio du Tiers lieu à Kervénanec et prépare déjà un album…
L’EP « Tiamat » est en écoute et disponible en cliquant ICI

Saïko, une demoiselle hors norme

Ma première rencontre avec Saïko a eu lieu au Foyer Soleil à Lorient (maison d’accueil spécialisée et foyer d’accueil médicalisé). Régulièrement le soir elle partait pour l’entraînement de karaté…Hormis sa passion pour cet art martial, elle est une aventurière qui a de multiples cordes à son arc ! Sa nationalité y est pour beaucoup. Elle est Française par sa mère et Japonaise par son père et le “mélange” des deux a enfanté un être singulier et plein de mystères ! Pour moi elle est un modèle de combativité et de bonne humeur !

Sa gentillesse et sa culture me motivent pour lui poser quelques questions.

Est-ce que tu peux nous parler du karaté et de ta pratique ?

Le karaté est un art martial, cela vient du japonais “kala” qui veut dire vide et de “té” qui veut dire main : la main vide, c’est à dire que nous n’avons pas d’arme. Un art martial est un sport de combat, mais aussi un art de vivre avec ses codes dans lesquels petits et grands peuvent se retrouver.

Je suis ceinture noire, 2e dan et je prépare la 3e dan (un enchaînement de techniques dans le vide et travail sur cible). Je suis aussi professeur assistant à Kervignac avec les ados et les adultes. Cela fait 25 ans que j’en fais. J’ai été aussi arbitre pour la Ligue de Bretagne. J’ai en projet de passer le certificat de qualification professionnelle…

Quel est ton rapport avec la culture japonaise ?

Je suis née au Japon, d’un père japonais et d’une mère française. Cela fait parti de mon identité, je parle, je lis couramment le japonais grâce à l’aide de mon père Kazouto (et français avec l’aide de ma mère Annie). En 2008, j’ai eu le bonheur d’accompagner en tant que traductrice l’équipe de France de karaté au championnat du monde à Tokyo.

Je suis une grande lectrice de mangas, j’adore leur cuisine et je découvre aussi beaucoup de musique et d’art japonais avec mon père.

Avec Michel Kervadec, entraineur au Karaté Sud Armor Kervignac

Quelles sont tes aspirations profondes pour l’avenir ?

Après avoir passé 10 ans au Foyer Soleil, j’espère vivre de beaux moments au Bois du Château, un quartier en pleine mutation !

J’espère que l’avenir sera plus serein, que les promesses sur le climat seront enfin tenues et que l’on va pouvoir passer de la parole aux actes !

Week-end HandiGlisse avec l’association Vagdespoir : www.vagdespoir.com

 

Ravi de son humilité et de la clarté de ses réponses, elle a en plus un merveilleux sens de la vie.

Son site web où elle partage ses photos : http://saikoniida.weebly.com/

Louis

Le régime des intermittents du spectacle : comment ça marche ?

On en parle en ce moment, car les intermittents du spectacle vivant occupent plusieurs théâtres en France. Mais concrètement de quoi s’agit-il ?
C’est un régime d’indemnisation-chômage pour des artistes professionnels, car un intermittent du spectacle n’est pas employé en continu. Exception culturelle : ce régime n’existe qu’en France.

Comment l’obtenir ?

Pour une grande majorité de cas, l’indemnité est de l’ordre de 1200 à 1300 € nets / mois.
Pour un artiste (comédien, musicien, danseur, clown, arts de la rue…) il faut avoir obtenu 43 dates de représentations dans l’année, fixées par un contrat. Pour un technicien (son, lumière, régie, costumière, maquilleuse…) il faut avoir travaillé 507 h dans l’année. Si l’intermittent ne parvient pas à justifier de ce nombre de contrats ou d’heures pour un an, il perd le droit à ce régime.
Depuis la crise sanitaire, à cause de la fermeture des salles de spectacles, de l’interdiction des spectacles debout, des restrictions concernant les rassemblements sur l’espace public même en extérieur, un très grand nombre d’entre eux sont interdits de travailler et menacés de ne plus pouvoir exercer leur métier. Ils ont obtenu une année blanche jusqu’en août 2021 (c’est-à-dire la prolongation de leurs droits). Mais si les spectacles ne reprennent pas dans un futur très proche, et si leur année blanche n’est pas renouvelée jusqu’en août 2022, la plupart d ‘entre eux perdront leurs droits.

Quel rapport y a-t-il entre cette indemnisation et le cachet perçu pour un spectacle ?

Les chiffres sont arrondis pour faciliter la compréhension, avec. Si on prend l’ exemple théorique d’un cachet de 240 € bruts /par artiste pour un spectacle (ce qui représente non seulement 1h à 1h30 de prestation, mais aussi tout le temps de préparation : répétitions, installation du matériel, etc) :
– 120€ sont versés immédiatement, au titre des charges, au GUSO (Guichet Unique du Spectacle Occasionnel)
-Restent 120 € de salaire net, mais Pôle Emploi diminue alors l’indemnité-chômage de plus de la moitié de ces 120 €
-Si bien que pour un cachet brut de 240 €, l’intermittent a gagné en fait environ 50 € seulement (qui s’ajoutent à son indemnité). C’est vraiment très peu cher payer tous ces artistes professionnels qui nous apportent le rêve, la beauté, l’émotion et nous aident à vivre.
On ne fait pas ces métiers pour devenir riches, on les fait par passion. Mais si les intermittents perdent leur régime, la culture disparait, et avec elle la civilisation et notre part d’humanité.

Mireille KERGOAT

Anita Conti : une histoire, un fonds à Lorient

Le collège de Kerolay a été rebaptisé Anita Conti en 2006. Rappelons nous qui fut cette grande dame.

Née en 1899 en Seine et Oise, Anita Conti fut habituée dès l’enfance à côtoyer la mer et les bateaux. Ce fut une humaniste active et passionnée, qui fut aussi relieuse d’art, journaliste, photographe et écrivain. Elle mourut en 1997 à Douarnenez

Elle fut donc d’abord relieuse d’art, puis c’est son mari qui l’oriente vers une autre voie. Avant la guerre, elle embarque en 1935 sur un bateau océanographe. Et par la suite, c’est sur un chalutier-morutier qu’elle navigue en mer de Barents et au Spitzberg pendant 100 jours. Elle s’évertue à dénoncer la surexploitation des océans. Ses récits de voyages sont nombreux, elle publie des articles dans divers journaux. Ses activités la firent remarquer par l’ancêtre de l’Ifremer, elle en devint « chargée de propagande », ce qui l’amène notamment à aller sur le premier navire océanographe français. Au cours de ses équipées maritimes, elle prit de nombreuses photos dans des conditions pratiques très difficiles parfois. Son travail colossal et remarquable entre autre dénonce la vie précaire des marins et aussi un état des lieux déplorables des mers…

Plus d’informations sur le site du Patrimoine de la Ville de Lorient

Découvrez le fonds Anita Conti, propriété de la Ville de Lorient, sur la base de données en ligne accessible à l’adresse :

Fonds iconographique Anita Conti

Fonds d’archives papier Anita Conti

Par Isabelle et Nicolas le 12/03/20

Edit 24/03/21 :

Un fonds exceptionnel entièrement accessible en ligne avec les Archives de Lorient  :

https://anitaconti.lorient.bzh/fr

Déconnecté.e.s, les oubliés du numérique

11 millions de Français sont mal à l’aise avec l’univers numérique ou ne savent pas utiliser un ordinateur. L’informatisation de notre société est l’avancée majeure du XXIème siècle, le numérique facilite les échanges, les démarches en tout genre, et entrouvre des portes immenses sur la connaissance et le monde qui nous entoure. Mais cette révolution ne profite pas à tous. Il s’agit alors d’une fracture bien réelle et aussi lourde en conséquence que celle séparant les lettrés des illettrés. Cela a désormais un nom : l’illectronisme. Dans le Lot-et-Garonne, au beau milieu d’une zone blanche se cristallise alors ce paradoxe technologique.

Réalisation : Fanny Fontan et Romain Fiorucci Production : 13 PRODUCTIONS

Mars, mois de la langue Bretonne

Dans le cadre du « Mois du breton – Mizvezh ar brezhoneg », découvrez sur votre webjournal des formations linguistiques et des activités culturelles.

Toute la programmation en Bretagne en cliquant ICI

“Pendant les Deizioù, je lis un livre sur la Bretagne” est une proposition d’Emglev Bro an Oriant faite à tous de mieux découvrir le fonds breton dans différentes médiathèques du Pays de Lorient. Les médiathèques participantes mettent en avant leurs ouvrages en langue bretonne ou à propos de la culture bretonne pendant les Deizioù et le Mois de la Langue Bretonne.

 

Sur la chaîne Youtube “Bretonne”, Maïlys Princé propose des cours de breton, partage ses coups de cœur littéraires, musicaux et vous fait même découvrir les particularités du breton de l’île de Groix : https://www.youtube.com/channel/UCoHpEz8U6nlhgkefE7cHR1w

 

Apprenez le breton en écoutant des podcasts de dix minutes par jour, vous parlerez breton dans six mois !

En fait si vous commencez aujourd’hui, vous pourrez dire ‘Komz a ran brezhoneg bremañ !’ dès demain !

Je parle breton maintenant avec https://eienn.bzh

 

 

La série « Clichés bretons » est une série de 24 épisodes de 2 minutes qui a pour objectif de répondre à des questions que l’on peut se poser sur la Bretagne, en tordant le cou, avec humour et rigueur, à certaines idées reçues sur la Bretagne : Nantes est-elle en Bretagne ? Le Gwenn ha du est-il traditionnel ? Quelles sont les origines des coiffes bretonnes ? Pleut-il toujours en Bretagne ?

Retrouvez tous les épisodes sur le site Bretagne Culture Diversité, en français et en breton !

A suivre…