Rencontre avec le Basst’art Crew

Jimmy et Vincent étaient de passage à l’espace multimédia PLL pour répondre aux questions de Maxime.

Salut les artistes, comment faîtes-vous pour être si bons ?

Ils nous racontent leur parcours artistiques qui a débuté à l’école primaire où déjà ils adoraient dessiner. Leurs premiers tests à la bombe au lycée sont concluants, c’est le début de leurs aventures picturales…Leur motivation est de s’exprimer à travers des œuvres collectives et de rendre l’art accessible. L’apprentissage de la bombe a été instantané pour eux, ils ont vu évoluer les caps, les diffuseurs de peinture, et appris des nouvelles techniques avec le temps…

Comment faîtes-vous de si grandes fresques ?

Pour les proportions, ils font confiance à leur œil ou utilisent des quadrillages pour représenter le dessin qu’ils ont réalisé d’abord sur papier.

Pourquoi mettez-vous un masque pour peindre ?

Les artistes utilisent au maximum des bombes de peinture à base d’eau, moins nocives pour la santé que les bombes traditionnelles qui contiennent de l’acétone, du xylène ou du toluène et où le port d’un masque anti poussières ou un masque à gaz est conseillé, surtout en intérieur…

Quelles sont vos inspirations ?

Vincent nous parle de Mutafukaz, un film d’animation franco-japonais sorti en 2017, réalisé par Shōjirō Nishimi et Guillaume « Run » Renard et Jimmy nous conseille Sergio Toppi, un scénariste et dessinateur de bande dessinée.

Est-ce votre métier ?

Les 2 graffeurs vivent de leur art par de nombreux projets dans des lieux privés comme des restaurants (Why not à Plouay et Hennebont, Cancun à Lorient, Uncle Breizh à Baud, Landévant et Guidel…) ou des bars (O’Flaherty, Calle…) et des projets de fresques avec des écoles et des villes. Pendant le tour de France, des commerçants à Sarzeau ont proposé aux artistes de décorer leurs vitrines aux couleurs du tour…N’hésitez pas à les contacter !

Quels sont vos projets ?

Le collectif composé de Lafz, Ezql et Jstick  envisage des expos prochainement pour leurs toiles…

Ouvrez l’œil, vous les croiserez peut-être bientôt au détour d’une friche comme à Keroman ou le collectif vient de peindre un homme-arbre qui fait référence au réchauffement climatique et qui signifie que l’humanité ne tient qu’à un fil…Les artistes nous rappellent qu’il ne faut pas perdre de vue l’essentiel !

Avec l’association La sauce MSC, ils organisent des événementiels comme des soirées Hip-Hop à la discothèque MØS à Ploemeur ou réalisent des clips vidéo comme pour l’artiste Numa

Suivez le collectif sur www.facebook.com/basstartcrew

« Fils de Lorient » en avant première

Le Film documentaire « Fils de Lorient » retrace le parcours atypique du groupe Lorientais « Soldat Louis » et ses 30 ans de scène.

« Ce film documentaire relate le parcours atypique de Renaud Detressan et Serge Danet, originaires de Lorient, fondateurs emblématiques du groupe Soldat Louis, où rock et musique celtique se fondent, laissant se dessiner une palette musicale originale. Il met en relief les liens profonds entre un groupe de musique, sa région et son public. » explique le réalisateur Michaël Picaud.

« Fils de Lorient » s’invite au cœur du groupe, dévoilant ainsi les répétitions d’avant tournée, les arrangements musicaux, les enregistrements en studio, et une sélection de rushs de concerts de la tournée 2019, filmés, tantôt de manière intimiste, tantôt de manière débridée.

En avant-première, jeudi 28 octobre à 20 h à Océanis à Plœmeur. En présence du groupe Soldat Louis, l’équipe du film et de nombreux invités.

Tarif : 16 €. En vente à la billetterie Océanis, à la librairie Sillage

A la découverte du tennis fauteuil à Kerolay

32 joueurs et 4 joueuses était accueilli.e.s au  4 ème Open Alleza Médical Santé de tennis fauteuil. Les deux premières éditions ont eu lieu à Ploemeur avant de se jouer depuis 2019 à Lorient.

Les dimensions du terrain et la hauteur du filet sont les mêmes qu’au tennis traditionnel. La seule adaptation par rapport au tennis pratiqué par les valides est que les joueurs de tennis en fauteuil roulant peuvent laisser la balle rebondir deux fois avant de la renvoyer. Le joueur perd le point s’il ne peut pas renvoyer la balle avant le troisième rebond et s’il ne garde pas le contact de l’une des deux fesses avec son fauteuil lorsqu’il frappe la balle. Plus d’infos

Quelques extraits de la finale du table 1 qui opposait Fabien Bayon (21ème) du Lorient TC à Guillaume Sabin (20ème) du TC Cesson-Sévigné. Victoire du lorientais 6/2 6/4.

Laurent Le Floch, organisateur du tournoi et président de la section, était satisfait de proposer un  tableau féminin, une première en Bretagne. Il constitue le deuxième tournoi breton après celui de Cesson-Cévigné et le seul du Morbihan. « Le dépassement de soi, le goût de l’effort,  la cohésion dans la compétition, la résilience sont les valeurs que l’ont souhaite défendre lors de cet évènement. » explique Laurent Le Floch, « Un tournoi qui véhicule de belles valeurs humaines ».

La section paratennis se compose de 11 joueurs dont le n° 2 et n° 4 bretons, une joueuse a rejoint l’équipe en septembre 2020.

Suivez le Paratennis Lorient T.C sur son site web ou sur facebook

Contact : paratennis.lorient@free.fr

Photos : Sabrina Vainberg

N- B : Revivez la finale des Bleus en Tennis Fauteuil aux Jeux Paralympiques 2021 

Victoire de Stéphane Houdet et Nicolas Peifer contre les Britanniques Alfie Hewett et Gordon Reid (7-5, 0-6, 7-6 ).

La Raffinerie sonore à Lorient

Grégory Le Pogam s’est installé en 2016 dans le quartier Merville pour distiller du son après une formation à l’école supérieure de réalisation audiovisuelle de Rennes, un parcours artistique en tant que musicien pendant 14 ans et la création d’un studio associatif à Scaër…

Grégory a déjà travaillé avec des artistes bien connus, il a enregistré et mixé l’album Cordes et lames de Didier Squiban et Alain Trévarin en 2012 et masterisé l’album Trei[z]h de Youn Kamm en 2020.

«Le son, cette chose transparente et impalpable qui nous donne tellement d’émotions…des larmes, de la joie, du courage… le son, cette vibration de la musique génère un pouvoir hors norme. En premier le musicien, qui donne ses vibrations, en chantant, en soufflant, en tapant, en grattant. Puis les techniciens de studio ou live, qui amènent ces vibrations à nos oreilles …» résume Grégory pour expliquer son beau métier.

Pour rendre ses formations accessibles à tous, Grégory a monté des dossiers, elles sont à présent finançables par L’AFDAS, Uniformation,  Pôle-emploi,  SACEM… Il est possible de s’initier à la musique assistée par ordinateur (beat-making…) et la production son (mixage, mastering)

Plus d’informations sur http://laraffineriesonore.fr

Reportage photographique « Toucher aux limites »

Projection du reportage de Nicolas Hergoualc’h jusqu’au 3 Octobre 2021 au Lieu de la photographie, Hôtel Gabriel, Enclos du Port à Lorient. Entrée gratuite, selon les mesures sanitaires en vigueur du mardi au vendredi de 14h à 18h et  le week-end de 15h à 18h. Diffusion aussi sur KuB le site du webmadia culturel breton,  en cliquant ICI

Ce travail photographique a donné lieu à une édition parue cet été aux Éditions de juillet, disponible ICI. Financé par Loïc Féry, président du FC Lorient, le bénéfice des ventes de ce livre sera reversé au compte solidarité de l’Hôpital Bretagne Sud,

« Toucher aux limites a été réalisé auprès de personnes rencontrées dans la rue ou à travers leur lieu de confinement, durant la période du 24 avril au 5 mai 2020 dans le Pays de Lorient (56).

65 portraits associés à un entretien autour de 5 questions ouvertes, sur le changement dans le quotidien, la découverte de soi et la représentation des autres, les craintes et espoirs du déconfinement. De ces simples questions ressort une grande diversité, ni triste ni joyeuse, faite d’espoir, d’attente, de retour sur soi, de soumission à la règle ou de recherche de failles. Des prises de conscience que ce rythme doit être celui que nous devons conserver pour nous, ou des souhaits que tout reparte comme avant. Des colères. Des espoirs de décroissance, de ralentissement et de prise de conscience écologique, souvent d’avance bridé par l’intuition d’une société qui ne va pas se remettre en question même après çà. Des thèses complotistes et de la punition divine aussi.
Un moment exceptionnel pour échanger et faire un point sur ce qu’on vit.

Toucher aux limites est une des étymologies de Confiner. »

Site web de Nicolas Hergoualc’h : https://atelierblackbox.fr

Comme sur des roulettes avec Basile

Rencontre avec Basile Danet, un activiste de la culture skate, bien connu au pays de Lorient. Avec son nouveau projet Unies sont nos Skateboards, il espère développer une ONG pour aider à faire connaître le skate dans des pays en développement.

Pendant  un voyage au Gabon, il rencontre les acteurs du skate gabonais, dont Hugo, un français expatrié, créateur de l’association Killer Skateboarding. Basile vient de poster un 6ème colis de matériel de skate au Gabon. Un point de collecte à Lorient : Evasion Pro Shop (2 Rue de l’Industrie, 02 97 83 46 74), n’hésitez pas à faire un don !

Moniteur diplômé d’État, Basile enseigne à Guidel avec la Wild Skate Association ou avec l’association Skate in Lorient. Il est depuis peu intervenant dans des lycées, le skate est devenu une épreuve du baccalauréat. Avec l’association Fiskal Paradiyz, il organise des événéments dans un skate park privé à Ploemeur

Investi au niveau de la Fédération Française, Basile est un des représentants du Morbihan à la Ligue de Bretagne de skate. Plus motivé que jamais, l’éducateur sportif s’exprimait déjà en 2018 dans la presse locale (lire l’article) pour la création d’un espace couvert à Lorient. Trois ans plus tard, les revendications des skaters n’ont pas changé…Cet art de vivre est devenu un sport et a fait son apparition aux JO de Tokyo en 2021 (voir la chaîne Youtube), peut être sera t-il mieux reconnu à l’avenir ?

En 2022, Basile espère se rendre au Népal pour partager sa passion de la planche à roulettes.

Suivez l’association Unies sont nos Skateboards sur Instagram

Un nouveau spot pour skater au quartier Frébault ! Le monde entier est un cactus, n’est ce pas Basile ?

 

« Enquête sur un monde solitaire »

Le lorientais Maxime Kermagoret diffuse son documentaire « Enquête sur un monde solitaire », 3 ans de travail après un séjour inspirant et inspiré à Groix…Le réalisateur veut montrer une réalité que beaucoup refusent de voir ou ignorent…La dépression, la souffrance y est abordée sans concession. Des solutions sont évoquées, de nombreuses associations du pays de Lorient témoignent de leur solidarité. Les entretiens du film ont eu lieu entre mai 2018 et février 2020. Le film fera écho à la période de confinement vécu par tous et ne laissera personne indifférent…Maxime espère que cette mise en lumière de la situation des aidants et des personnes isolées sensibilisera. Un témoignage d’habitants du pays de Lorient par plusieurs générations à voir sur Youtube pour mieux comprendre notre époque :

1ère partie, durée film : 3h21

2ème partie, durée film : 3h16

Avertissement : le film contient plusieurs clignotements d’images et une séquence d’effets stroboscopiques.
Des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

Plus d’infos sur la page Facebook : www.facebook.com/EnqueteSurUnMondeSolitaire

Exposition « Planète Pastique »

« Aujourd’hui, après des décennies de consommation excessive de plastique non réutilisable, la planète se noie dans tout le plastique que nous avons jeté. […] Ce reportage se penche sur le fléau des déchets plastiques qui frappe de plein fouet les pays en développement, mais le défi de l’élimination de ces déchets concerne tous les pays. » C’est en ces mots que James Whitlow Delano introduit l’origine de sa série de photographies consacrée au plastique.

Découvrez l’exposition : https://jameswhitlowdelano.photoshelter.com

 

Ma mission d’intérêt général au PLL

Bilan de mes 12 jours au PLL

Dans cette expérience en immersion au sein du PLL, j’ai pu me donner une réelle vision de la vie associative de mon quartier. Au travers du SNU (Service National Universel), qui est un engagement civique optionnel pour les jeunes de 15 à 17 ans, j’ai pu rejoindre les différentes équipes du PLL.

Le SNU se déroule en 3 phases :

La première est le séjour de cohésion, qui consiste à partir 15 jours dans un autre département avec environ une centaine de jeunes, afin d’avoir du matin au soir des activités en lien avec la cohésion, les différents services de l’État, mais aussi sur la mémoire de la France, l’engagement Républicain, la présentation des différents corps de l’armée, et j’en passe. Ce séjour de cohésion m’a également permis de passer mon PSC1 (Prévention et Secours Civiques de Niveau 1) et des tests en milieu aquatique. Nous étions tous en uniforme, et de cette manière, il n’y avait aucune différentiation entre les classes sociales : nous étions tous au même niveau. Durant ce séjour, le sport était de mise : pour se déplacer d’un endroit à un autre, nous devions le faire en courant, et si nous étions en retard à un rassemblement, nous devions faire des pompes.

La deuxième phase de ce SNU est la Mission d’Intérêt Général. C’est dans ce cadre que je me suis retrouvé au sein du PLL pendant 12 jours. Au travers de cette expérience, j’ai accompagné des animateurs sur les différentes facettes dont dispose le PLL, les activités sportives et culturelles. Je me suis retrouvé sur la base nautique du Ter, en tant qu’aide encadrant pour la sécurité des jeunes. J’ai également participé à la préparation et à l’accompagnement de groupes dans les différents centre de loisirs, où nous proposions des activités sportives comme du tir à l’arc ou des sports collectifs.

Reste enfin la troisième partie au centre social, où j’ai pu participer à la ludothèque, et me rendre sur le quartier Frébault où nous avons animés différentes activités sportives, et un autre jour faire de la distribution de lettres d’informations dans les boîtes au lettres. J’ai terminé à l’espace multimédia la rédaction de cet article pour le journal du quartier.

Bref, cette immersion au sein du PLL a été pour moi très constructive, de part la diversité de ses champs d’actions et du fait que j’ai pu tourner sur ses différentes parties. Merci encore au PLL de m’avoir accueilli, pour cette mission d’intérêt général.

Photos de la sortie à la Ferme du monde

Reportage photo suite à la sortie organisée par le centre social PLL au parc animalier de « La Ferme du Monde » à Carentoir qui rassemble 400 animaux d’élevage des 5 continents, vivant en semi liberté dans un parc boisé de 25 hectares

Isabelle

 

Corinne

 

Bernard

 

Catherine

 

Nicolas

 

Ce parc calme se visite à pied, en petit train et en pédal’kart. De nombreuses activités et animations sont proposées en saison.Tous les ingrédients étaient réunis pour passer une agréable journée en famille dans un cadre naturel et reposant.

La Ferme du monde est un établissement public médico-social  qui accueille près de 80 travailleurs handicapés. Elevage, entretien, mais aussi fabrication de charcuteries et confitures, l’atout de cet établissement est de proposer des travaux diversifiés aux travailleurs handicapés. Le tout en contact avec un public très nombreux puisque 35 000 visiteurs (familles, scolaires, centres de loisirs, clubs des aînés…) se pressent chaque année pour découvrir le site.

Plus d’infos : www.lafermedumonde.com