Formation Premiers Secours en Santé Mentale

Exposition-photo GPL à La Frégate

Vous êtes cordialement invités à découvrir L’exposition DIX ANS DE REGARDS SUR LE MONDE
Organisée par le Groupe Photo Lorient (GPL)
Du 6 au 24 mai 2026

A la villa La Frégate
(A côté de l’Hôtel Gabriel et du Péristyle)

Le vernissage aura lieu le jeudi 7 mai à 18 heures

En juin, le cirque s’invite à l’école de Keroman !

Pendant 2 semaines, tous les élèves participeront à des ateliers et prépareront un spectacle sous chapiteau, installé directement dans le quartier Frébault-Keroman.

Nous avons besoin de vous, entreprises comme particuliers
Une cagnotte en ligne est ouverte jusqu’au 24 mai pour aider à financer les interventions et le matériel.
Les dons sont éligibles à réduction d’impôt.
N’hésitez pas à partager

Toutes les infos sont sur le site de la trousse à projets.
Et surtout n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse aipek.keroman@gmail.com, nous échangerons avec grand plaisir de vive voix avec vous.

Soutenir le projet : https://trousseaprojets.fr/projet/21338-le-cirque-a-l-ecole-de-keroman

 

Exposition Horizons du monde à Baam

Du 1er mai au 6 juin 2026, la galerie BAAM propose l’exposition Horizons du monde, intégrée à la programmation « 360 ans – Lorient, porte du monde ». Organisée par la Ville de Lorient et ses partenaires, cette exposition invite une dizaine d’artistes à réinterpréter des cartes marines à travers des techniques variées : encre de Chine, collages, marqueurs, sérigraphie ou pastel.

Les visiteurs découvrent ainsi les contours de Trinidad et Tobago, du Monténégro, ou encore les courants du Golfe de Gascogne, transformés en œuvres poétiques. Chaque création raconte une histoire, mêlant grèves, estrans et rivages, pour célébrer la relation unique de Lorient avec la mer.

Infos pratiques : Galerie BAAM, 26 rue du Général Dubail. Ouvert du mercredi au samedi, de 11h à 19h. Entrée libre.

Offre spéciale IZILO Mobilités

Face à la hausse des prix des carburants, Lorient Agglo met en place 2 tarifs mensuels découverte à 10€ & 5€ en mai et juin

Pour inciter les habitants à découvrir et utiliser les transports en commun du réseau IZILO

Plus d’infos sur le site de IZILO

D’un océan à l’autre : la diversité en fête à Lorient

Le 2 mai, la salle Carnot de Lorient accueillera un fest‑deiz interculturel ouvert à tous, mêlant danse, rencontres et partage.

Intitulé « D’un océan à l’autre », l’événement célèbre la diversité culturelle dans le cadre des 360 ans de la ville. Organisé par l’Escale Brizeux et de nombreuses associations, il vise à renforcer le lien social par la culture.

Danses bretonnes, musiques du monde, créations métissées et stands culturels offriront un voyage de la Bretagne à la Polynésie, Mayotte, la Nouvelle‑Calédonie et le Vietnam.
De nombreux groupes locaux participeront, dont Sklaer Breizh, le Bagad de Ploemeur, Nahei Tahiti Nui ou Vietnam Bretagne Sud.

Les organisateurs revendiquent une démarche engagée pour encourager la rencontre et lutter contre les replis. Le fest‑deiz se veut symbole d’un territoire ouvert et riche de ses différences.

Pratique : samedi 2 mai, 15h–19h30, salle Carnot ; entrée libre

 

Emission radio en direct du Manège

Le 18 mai, la fameuse émission musicale de Radio Balises déboule au Manège, avec ses chroniqueurs et chroniqueuses pour nous partager leurs coups de cœurs musicaux, en sons et … en images avec une sélection de clips projetés sur le grand écran !!
Une belle union pour faire résonner ce que fut cette salle mythique depuis l’après guerre : une salle de cinéma et une salle de concert. (ça a été une église aussi, mais c’est une autre histoire)
L’émission sera donc diffusé en direct et en public depuis le Manège !

Un tour du monde à pied et à vélo

C’est parti pour un véritable tour du monde… sans avion, mais en compagnie d’Alexandre et Orlane, deux voyageurs passionnés qui ont choisi l’aventure sous sa forme la plus brute.

Leur projet : parcourir la planète à pied et à vélo, pour découvrir les spécialités culinaires locales, les légendes, les cultures, les modes de vie… et même la mode traditionnelle de chaque pays. Ils ont opté pour le voyage lent, celui qui demande de l’effort, qui laisse le temps de ressentir les lieux et de créer de vraies rencontres. Toquer aux portes pour dormir chez l’habitant, partager des moments simples, se connecter à l’humain : c’est leur fil conducteur.

Pour se nourrir, Alexandre et Orlane récupèrent les invendus dans les magasins en échange d’un coup de main, ou parfois directement dans les poubelles afin de lutter contre le gaspillage alimentaire. Leur objectif : évoluer, apprendre, sortir de leur zone de confort. Ils n’hésitent pas à tenter des échanges insolites, comme faire la plonge dans un restaurant contre un repas. Ils ont aussi préparé une liste de défis, de rêves et d’expériences à vivre aux quatre coins du monde.

Les premières photos du voyage et déjà une première nuit chez l’habitant !

A suivre…

 

 

Une fresque inspirée par l’Inde à Keroman

Ce week-end, l’avenue de la Perrière a vu naître une œuvre de street art exceptionnelle. Porté par Kaz et Naple, deux artistes lorientais, le projet a rassemblé une trentaine de graffeurs, originaires de Lorient, Nantes, Rennes et Paris, pour métamorphoser un mur de 500 m² en une fresque haute en couleur, célébrant l’Inde et ses multiples facettes.

Pendant deux jours, bombes et pinceaux ont donné vie à des lettrages, des personnages et des décors inspirés par la culture indienne. Les murs, situés avenue de La Perrière, était déjà connu pour ses fresques précédentes (plus d’infos), mais cette nouvelle création marque un tournant par son ampleur et son originalité.

Le choix de l’Inde comme thème n’est pas anodin : il rend hommage aux 360 ans de la ville, fondée par la Compagnie des Indes. Les artistes ont puisé leur inspiration dans les divinités hindoues, les animaux emblématiques, les scènes de Bollywood et même des références pop culture. Les tons chauds et vifs, contrastant avec un fond marron préparatoire, captent immédiatement l’attention et invitent au voyage.

Entièrement pris en charge par les graffeurs, ce projet bénévole témoigne de leur engagement envers leur art et leur ville. La mairie a facilité leur travail en fermant temporairement le parking adjacent, permettant aux artistes de s’exprimer librement sur cette toile urbaine.

Désormais achevée, la fresque mêlant tradition et modernité est accessible au 79 avenue de La Perrière, pour le plus grand plaisir des yeux !

Visite guidée de la ria d’Etel

Parmi toutes les visites proposées par Nicolas, c’est celle de la Ria d’Etel qui a été plébiscitée. Combien de morbihannais ne connaissent pas ce site hautement touristique ? Combien de bretons, de français, d’étrangers ? Souvent je m’y suis rendu pour pratiquer la marche, la faire découvrir à des amis, profiter du magnifique tableau dont on ne se lasse jamais. C’est donc avec plaisir que je décide de participer à l’aventure.

Nous nous retrouvons ce mardi 21 avril 2026, au Centre Social du Polygone, 7 adhérents, le guide Frédéric (Faut que ça marche) et Nicolas pour un embarquement en mini bus, direction Belz.

Au passage du pont du Bonhomme, Daniel nous relate l’histoire des deux statuettes perchées au sommet des deux piles (plus d’infos). Au passage du pont Lorois, nous ne pouvons que nous ébahir devant la vue magnifique. Nous arrivons en bordure de Ria.
Frédéric en fin stratège nous conduit vers une table d’orientation située à la Pointe du Perche en face de l’ile des moines, endroit pas trop fréquenté pour commencer notre périple. Pour la suite, craint-il de l’affluence et des embouteillages qui pourraient nous perturber ?

Il nous fait partager ses connaissances dont bien sûr la surface de la ria (la rivière d’Étel mesure 35 km, son aber recouvre 22 km2 et pénètre à l’intérieur des terres sur 15 km), la longueur des chemins qui la bordent (240 km de sentiers) . Mais aussi : « – la rivière prend sa source à Languidic et coule vers l’Océan Atlantique, son embouchure se situe au niveau de la ville d’Etel et sa célèbre barre (banc de sable sous-marin précise-t-il), la légende, c’est celle de Brigitte et de sa poignée de sable ! (la Brigitte de notre groupe semble un peu déçue que la visite de la chapelle Sainte Brigitte ne soit pas prévue au programme) » « – pourquoi le mot Ria » poursuit-il « et non aber très utilisé en Bretagne ? Fjord, non, un fjord c’est une ancienne vallée glacière ; en fait ria, c’est le mot d’origine espagnol employé par la géographie internationale. Tôt le matin quel plaisir de prendre son café en face de ce paysage merveilleux .» Nous le croyons.

Cet après-midi, le vent nous oblige à bien visser nos chapeaux sur nos têtes. Le temps est bien clair, le ciel est bleu. Nous pouvons contempler les nombreux îlots parsemés sur la ria et sur lesquels une végétation verdoyante s’est développée (arbres, arbustes, c’est sûr, buissons, prairies sans doute mais il faudrait y voir mieux car il y a de la distance entre eux et nous) et parmi cette végétation, très peu de maisons, assez basses, habitées ou non. La mer est d’un bleu gris presque métallique. De forts courants la parcourent, des bancs de sable la fractionnent (nous sommes à marée basse). Des rochers, des empilements de rocailles affleurent dans les vasières et près de nous les barques amarrées au rivage se sont échouées sur ces vasières.

Assez admiré. Frédéric nous entraîne vers un dolmen pour que nous ayons bien conscience que le lieu a une dimension néolithique. Nous ne sommes pas loin de Carnac. Nous poursuivons sur le chemin côtier bordé de murets clôturant des terrains sur lesquels sont bâties de jolies maisons. Frédéric nous propose de nous asseoir sur un de ces murets pour une pause durant laquelle il va nous conter une anecdote locale. Le garnement, la sorcière et le chat qui crachait, qui miaulait et qui feulait et qui après bien des péripéties a rendu muet le garnement en lui mangeant la langue. Mais pas de garnement dans notre groupe et personne ne feulait.

Suite de l’aventure à Saint Cado.« – ça me fait penser au Mont Saint Michel » mentionne Loïc. La fréquentation, le chemin entre deux eaux pour accéder au lieu, le caractère religieux permettent effectivement de faire le rapprochement, ça ne gâte en rien notre plaisir. Daniel préférerait toutefois une autre couleur que le blanc pour le pignon de la célèbre maison qu’il nous désigne. Tout est perfectible. Frédéric nous prévient : « – comme sur le chemin, il y a de nombreux panneaux explicatifs, je n’apporterais que des compléments. Arrêtons-nous ici près de ces parcs à huîtres» décide-t-il.
« – La ria est une zone protégée classée Natura 2000 pour assurer la qualité des huîtres. Voyez ces tables métalliques sur lesquelles sont posées des poches contenant des huîtres, au départ des naissains. »

Comment obtient-on des naissains, pourquoi les poches sont-elles retournées périodiquement, quels sont les prédateurs de l’huitre, pourquoi sont-elles vendues par douzaine, quelle méthode est employée pour les calibrer. Autant de questions auxquelles Frédéric nous apporte les réponses.

Et puis ensuite nous empruntons une rue montante qui nous amène vers le calvaire et la chapelle. Les informations sur ces constructions nous sont livrées par quatre grands panneaux qui sont installés en face de la chapelle. Il y est question d’histoire des lieux, d’architecture, de rénovation, du moine Saint Cado venu du pays de Galles au VI siècle (il construisit un oratoire), des moines de l’abbaye Sainte Croix de Quimperlé (ils construisirent la chapelle). C’est moins dynamique et interactif comme transmission de savoir qu’avec Frédéric. Qu’en dirait les moines ? Contentons-nous de contempler les pierres qu’ils ont assemblées au fil des siècles et les beaux vitraux mis en place récemment.

Merci Daniel, ils nous sort de nos méditations en nous invitant à boire un verre pour son anniversaire.

Jean-Michel

Reportage photos :

Daniel

Loic

Nicolas