Rapport « Paroles d’habitant·es des quartiers populaires »

En 2025, la 7ème édition du rapport Paroles d’habitant·es des quartiers populaires avait pour thématique : « Se sentir en (in)sécurité dans les quartiers populaires – Il faut sortir des clichés » (lire la ressource). Pour faire vivre cette parole et les propositions visant à faire de la sécurité un enjeu de justice sociale, une vidéo vient d’être d’être réalisée.

À partir des paroles des habitant·es récoltées tout au long des 15 années d’existence du rapport, une collaboration avec les Editions de l’Atelier vient de s’engager. Elle se traduira par la sortie d’un ouvrage « En finir avec les idées fausses sur les quartiers populaires », prévue au printemps 2027.

En attendant, n’hésitez pas à découvrir les autres éditions de la série « En finir avec les idées fausses ».

Source 

Octobre à l’Embarcadère

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association  Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.

Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des évènements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.

helloasso.com/…/souscription-de-parts-sociales-scic-embarcadere

Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.

Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche, et vous vous pouvez devenir sociaétaire, plus d’infos

Tout le programme du mois de octobre en cliquant ici

Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook

Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)

Le restaurant est ouvert les midis et soirs du lundi au samedi

Journées Nationales de la Réparation

Du jeudi 15 au samedi 17 octobre 2026, première édition de l’évènement à Lorient

Jeter, racheter, jeter encore : et si l’on prenait le temps de réparer ? C’est le message porté à Lorient dès demain avec la première édition locale des Journées Nationales de la Réparation, portées au niveau national par la Make.org Foundation et l’association HOP (Halte à l’Obsolescence Programmée).

À Lorient, c’est ALOEN, en partenariat avec la Ville, qui a concocté le programme. Pendant trois jours, associations, artisans, réparateurs, ressourceries, acteurs de l’économie sociale et solidaire et entreprises partageront leurs savoir-faire à travers des ateliers, des portes ouvertes, des chantiers et des visites des coulisses de leurs activités.

Tout le programme en cliquant ici

Santé mentale des jeunes : quand internet devient un enjeu

En cette semaine mondiale de la santé mentale, c’est l’occasion de revenir sur une question cruciale : le bien-être numérique des jeunes.

En France, la santé mentale des adolescents et jeunes adultes est devenue une Grande cause nationale, et les chiffres sont alarmants : 1 jeune sur 4 (15-29 ans) traverse un épisode dépressif, et près d’1 sur 3 a envisagé de se faire du mal.

Mais le vrai problème n’est pas l’écran lui-même : ce sont les usages. Les jeunes connectés plus de 8h par jour affichent 44 % de signes dépressifs, contre seulement 15 % chez ceux connectés moins d’une heure. Les algorithmes amplifient les contenus anxiogènes, la comparaison sociale s’intensifie, et les fausses informations sur la santé mentale se propagent.

Le dialogue est essentiel : parents, enseignants et éducateurs doivent rester attentifs aux changements de comportement et aider les jeunes à identifier les contenus bénéfiques.

Une ressource gratuite disponible pour accompagner cette démarche, l‘Accromètre, un outil créé par des ados pour évaluer leur relation aux écrans :

https://www.internetsanscrainte.fr/accrometre

Face à la sécheresse, économisons l’eau

Malgré les pluies d’automne, les débits du Scorff et du Blavet restent très bas et menacent la production d’eau potable à Lorient.

L’objectif d’économiser 1 000 m³ d’eau par jour est toujours prioritaire pour éviter la fermeture de l’usine du Leslé.

Des réductions de pression d’eau sont déjà appliquées dans 15 zones du secteur ouest, et des coupures d’eau pourraient suivre si l’objectif n’est pas atteint.

L’agglomération échange aussi avec les gros consommateurs pour identifier les économies possibles.

Réduisons nos usages, respectons les interdictions préfectorales. Chaque goute compte !

Besoin d’aide dans vos démarches administratives ?

Le PIMMS* Médiation vient à votre rencontre gratuitement et sans rendez-vous

Permanences le mardi de 14h à 16h30, dans le quartier Polygone, 77 avenue Général de Gaulle

et le mercredi de 8h45 à 11h30 dans le quartier Frébault, 43 rue Général Frébault

Plus d’informations : 02.97.35.68.68 / lorient@pimms.org / www.pimms.org

* Point information médiation multi-services

Lucille et Antoine, qui succède à Eric parti en retraite, vous accompagnent dans vos démarches administratives.

 

À Hennebont, Stétho’Scop se bat pour durer

Dans le quartier prioritaire de Kérihouais, à Hennebont, le centre de santé communautaire Stétho’Scop défend une idée simple : la santé ne se réduit pas aux soins.

Né de l’engagement de professionnels bénévoles, il associe médecine, accompagnement psychologique et travail social, avec les habitants au cœur de la démarche. Mais son équilibre reste fragile : depuis janvier, le centre alerte sur la précarité de ses financements expérimentaux, qui représentent près de la moitié de son budget. Sans eux, prévient l’association, l’offre accessible aux habitants serait directement menacée.

Fin avril, des élus de la majorité comme de l’opposition ont apporté leur soutien lors d’un Café des actus.« La santé est un bien commun », rappelle Marine Fortin, qui plaide avec vingt-six structures pour une reconnaissance durable de ce modèle. Plus d’infos sur https://secpa.fr/

Suivez Stétho’Scop sur https://www.facebook.com/stethoscop.hennebont

L’association J’ai vu un Documentaire a organisé mercredi 29 septembre une soirée de soutien à l’association Stétho’Scop en diffusant le film ‘Un autre soin est possible » et une rencontre avec l’équipe du centre de santé communautaire.

Un autre soin est possible

De Amel M’Harzi, Julien Aron, Clotilde Chanal et Benoit Blaes
France – 2020 – 1h04
Benoit va effectuer un remplacement médical au Village 2 santé, un centre de santé communautaire, pluriprofessionel et autogéré à Échirolles, dans la banlieue de Grenoble. Amel, étudiante en sociologie, se propose de l’accompagner pour rencontrer toute l’équipe du centre, dont les habitant.e.s qui participent aux décisions. Un projet de centre de santé inspirant, qui propose une alternative réaliste pour construire une santé collective, engagée et participative!

La Lorientaise 2026 : courir ou marcher pour la vie

La première campagne d’Octobre rose a eu lieu aux États-Unis en 1985. En France, elle a été lancée en 1994 grâce au groupe Estée Lauder et au magazine Marie Claire, avec un ruban rose pour symbole.

C’est une campagne mondiale qui dure du 1er au 31 octobre. Elle vise à sensibiliser au dépistage du cancer du sein et à collecter des fonds pour la recherche médicale sur ce cancer, grâce à des marches et des courses dédiées.

La recherche médicale sur le cancer du sein porte sur :

  • les causes de la maladie ;
  • la prévention et le dépistage ;
  • le diagnostic ;
  • le traitement ;
  • la guérison ;
  • l’information à destination des aidants.

Le cancer du sein est le cancer féminin le plus fréquent. Il se développe dans 80 % des cas après 50 ans et provoque 12 757 décès par an. Détecté tôt, il peut guérir dans 9 cas sur 10. En 2023, on a recensé 61 214 nouveaux cas.

À cette occasion, le premier dimanche d’octobre, l’Office de l’éducation physique et des sports (OEPS) de la ville de Lorient organise, avec le soutien de la Ligue contre le cancer du Morbihan, la 16e édition de la Lorientaise. Cette course de 6 km, exclusivement réservée aux femmes, traverse les rues de Lorient et permet d’en découvrir différents lieux. La participation est de 7 € minimum et, chaque année, différentes associations versent des dons à la course La Lorientaise.

Cette édition propose un tracé renouvelé pour explorer des lieux inédits de la ville aux six ports : Passage par le bassin à flot et le secteur du Péristyle. Traversée de la Tour de la Découverte et des rues piétonnes du centre-ville. Incursion exceptionnelle à l’intérieur du stade du Moustoir

La ressource en eau reste sous tension

L’automne est là, mais la ressource en eau reste sous tension. Le Scorff conserve un débit particulièrement bas et les précipitations annoncées dans les prochains jours ne suffiront pas à rétablir rapidement la situation.

Cette mobilisation repose sur un objectif concret : réduire de plus de 1 000 m³ par jour les prélèvements d’eau dans le Scorff, dont le débit reste particulièrement faible, soit un effort collectif qui concerne l’ensemble des habitants, visiteurs, entreprises et agriculteurs.

Tous responsables, tous solidaires : chaque geste compte pour préserver la ressource en eau

Quatre gestes essentiels à renforcer chaque jour :

  1. Réduire les usages – Hygiène, nettoyage : limiter la consommation au strict nécessaire.
  2. Récupérer et réutiliser – Eau de rinçage des légumes, premiers litres froids de la douche : chaque goutte peut être réutilisée.
  3. Optimiser les appareils – Lave-linge et lave-vaisselle : uniquement à pleine charge et en mode « éco ».
  4. Respecter les interdictions – Arrosage, lavage des véhicules et bateaux : respecter les restrictions prévues par les arrêtés préfectoraux en vigueur.

 

Climat : la bataille de l’info

Face à la multiplication des fake news climatiques, notamment sur les réseaux sociaux, s’informer de manière fiable est devenu essentiel. Alors que le consensus scientifique n’a jamais été aussi solide, la désinformation ralentit les décisions politiques et freine les actions nécessaires face à l’urgence climatique. Ce magazine décrypte les mécanismes de cette désinformation et donne des clés pour mieux s’informer. Il donne la parole à celles et ceux qui luttent sur le terrain : journalistes et scientifiques comme Audrey Garric (Le Monde), Christophe Cassou (CNRS) ou Célia Gautier (Expertises Climat). Un éclairage nécessaire pour distinguer les faits des idées reçues.

Lire le magazine de l’ADEME sur https://infos.ademe.fr/magazine-juillet-2026/