Lutte contre les discriminations

La gazette spéciale laïcité co-produite par la Fédération des Centres Sociaux et Socioculturels de France et la Fédération (FCSF) des Centres Sociaux du Val d’Oise est disponible ! Cette dernière propose un état des lieux du chantier « Lutte contre les discriminations », ainsi que de nombreuses ressources issues du réseau des centres sociaux.

Pour cette nouvelle édition, la thématique de la laïcité est à l’honneur. Vous pouvez également apporter votre contribution à la plateforme dédiée à l’égalité et à la lutte contre les discriminations. Pour cela, il suffit de créer un compte sur https://egalitelcd.fr

Lire la Gazette en cliquant ici

Communauté low-tech du Pays de Lorient – Kermperle

Du 8 au 16 juin 2024, le Low-tech Lab du Pays de Lorient a organisé un tour à vélo pour découvrir les initiatives low-tech locales.

Créé en décembre 2023, le collectif signe ainsi une première action fédératrice. Pendant une semaine, les participant·es ont parcouru neuf communes, de Pont-Scorff à Gâvres. Chaque jour, environ 20 kilomètres étaient parcourus pour aller à la rencontre des acteurs du territoire.

Au total, 29 porteurs de projets ont été rencontrés, illustrant la diversité des solutions low-tech : Habitat léger, ateliers partagés, repair cafés ou projets agricoles étaient au programme. L’événement reposait sur une organisation simple : repas collectifs et nuits en camping. Chacun·e pouvait participer librement, pour une journée ou toute la semaine. Au-delà des visites, de forts liens se sont créés entre les participant·es.

Une expérience fondatrice pour le développement du Low-tech Lab local

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Un carnet de voyage qui rassemble récits d’aventure, histoires de vie, photographies, témoignages de participant·es et illustrations est disponible en cliquant ici

Le documentaire retraçant le low-tech tour est désormais disponible sur Youtube :

Le festival Saumon fête ses 30 ans

Le Festival Saumon est un rendez-vous culturel et festif créé en 1994 à Pont-Scorff, qui célèbre cette année sa 30e édition autour du thème « Robustesses du vivant ».

Se déroulant du 10 au 12 juillet 2026 au Manoir de Saint-Urchaud, le festival mêle concerts, spectacles de rue, animations scientifiques et découvertes de la rivière du Scorff. Organisé par 400 bénévoles, il propose près de 30 animations gratuites accessibles à tous les âges, attirant chaque année plus de 20 000 visiteurs.

Cet événement emblématique fédère habitants, artistes, scientifiques et partenaires autour du saumon sauvage, symbole d’un territoire vivant et fragile. Le festival met en avant l’importance de la préservation de la biodiversité locale et de la rivière, en proposant des activités pédagogiques et ludiques pour sensibiliser le public à ces enjeux environnementaux.

Les visiteurs peuvent profiter de balades nature, d’ateliers interactifs et de moments conviviaux en famille, tout en découvrant la richesse naturelle et culturelle du Scorff. C’est une occasion unique de célébrer ensemble l’harmonie entre l’homme et la nature, dans une ambiance festive et chaleureuse.

Tout le programme sur https://festivalsaumon.fr/la-programmation/

Screenshot

Appel de scientifiques pour une loi d’urgence climatique

Depuis quelques semaines, la France et l’Europe, entre autres, sont confrontées à des périodes de très fortes canicules.

Il est donc intéressant de se pencher d’abord sur les conséquences de ces fortes chaleurs pour la planète en général et pour le sud de la Bretagne en particulier (phases allant de 32 °C à 42 °C, déclenchant la vigilance rouge).

1 – Pour la gestion de l’eau, ou l’or bleu : assèchement des cours d’eau.
En juin, le pays de Lorient a connu des pics de température de près de 39,5 °C, provoquant, contre toute attente, une baisse du niveau des rivières et des nappes phréatiques au plus bas.

2 – Risques d’incendies de masse dans différentes régions. Le Morbihan n’est pas épargné. Ainsi, le 26 mai 2026, après la Pentecôte 2026, on a dénombré, par exemple, une hausse de 35 % des appels au service départemental d’incendie et de secours (SDIS) par rapport à l’année dernière.

3 – Pertes en agriculture et en élevage, notamment une chute de production laitière allant de 25 % à 50 % en Morbihan. Les animaux connaissent un stress thermique. Fin juin 2026, il y a eu une surmortalité animale massive (élevages) concernant 250 exploitations touchées, principalement des volailles, mais aussi des porcs : 1 800 tonnes d’animaux morts dans le Morbihan.

4 – Mortalité animale : élevage, bois, rivières, océans, oiseaux. Toujours en juin 2026, la LPO a connu une explosion des appels.

5 – Santé humaine impactée, voire une mortalité alarmante. Il y a eu des milliers de morts en Europe ces derniers mois. En Morbihan, précisément, le SAMU a connu une hausse de 29 % de son pic d’activité comparé à 2025. Cependant, il y a eu peu d’interventions, contrairement au reste de la France.

 

Ces bilans sont catastrophiques. Jean Jouzel, ancien vice-président du GIEC, fait lui-même un bilan sur le réchauffement climatique en Bretagne :
Depuis 40 ans, Jean Jouzel alerte sur le réchauffement climatique  – voir la vidéo sur YouTube

J’ai eu l’occasion de rencontrer cet homme passionnant lors de ses venues à Lorient :

  1. La première fois à l’UBS (Université de Bretagne-Sud) à Lorient, lors d’une conférence sur « L’avenir du Gulf Stream », ce courant marin qui se trouve dans l’océan Atlantique.
  2. La deuxième fois en octobre 2022 à l’occasion du retour du TARA. : Réchauffement climatique : du constat aux solutions, par Jean Jouzel

Une autre personnalité, Jean-Marc Jancovici, ingénieur, enseignant et conférencier, fait aussi un bilan des pics de chaleur récents. Canicule : « Ce qui est très difficile pour nous aujourd’hui, c’est de comprendre que le monde est fini », estime Jean-Marc Jancovici, président de « The Shift Project » – voir la vidéo sur France.tv

Face à ces catastrophes, que peut-on faire ? Depuis quelques jours, un texte a été signé par 90 personnalités mondialement connues, venant de tous les domaines de la société : politique, économistes, scientifiques, dont des climatologues émérites, enseignants, corps médical… Le nombre de signataires augmente chaque jour depuis lundi.

Que dit ce texte, publié dans Le Monde du 6 juillet 2026,lien vers l’article, dans une longue explication plus que justifiée, qui dénonce l’usage immodéré des énergies fossiles ?
Il fait, au passage, un bilan des fortes sécheresses récentes en France et dans toute l’Europe :

« Dix jours de canicule en juin nous laissent collectivement traumatisés. Trop de souffrance, de deuils, de morts, mais aussi d’inconséquence et d’inanité du débat politique concernant les leçons à tirer, les ruptures à mettre en œuvre et les processus législatifs à enclencher pour prévenir l’effondrement. La douleur a été incommensurable : hôpitaux submergés, soignants exténués, patients à même le sol pour des hyperthermies, des malaises cardiaques, des insuffisances respiratoires… »

Plus loin, les signataires rappellent ce que les politiques auraient dû faire ou devraient faire pour respecter les accords internationaux :
« Nous allons franchir, avant 2030, le seuil de 1,5 °C de réchauffement, qui était l’un des objectifs de l’accord de Paris [de 2015]. Il nous reste quinze ans pour effectuer la bascule de notre système énergétique, en l’accompagnant de politiques de sobriété, afin de respecter les objectifs européens de réduction de 90 % des émissions d’ici à 2040, puis de neutralité carbone en 2050, tels qu’inscrits dans la loi. »

« Le gouvernement et les parlementaires doivent protéger les citoyennes et les citoyens, et donc désarmer l’industrie fossile par une loi d’urgence climatique. Agir sur le volet de l’adaptation aux risques climatiques ne suffira pas si le robinet de la catastrophe reste ouvert en grand. Cette loi d’urgence climatique relève de notre survie collective. »

Quelques jours plus tôt, dans un autre article du Monde du 23 juin 2026 :
« Le problème ne date pas d’aujourd’hui. Jean Jouzel appelle à replacer l’inaction des trente dernières années. »
Et de citer les renoncements qui ont succédé aux sursauts, que ce soit sous Nicolas Sarkozy après le Grenelle de l’environnement en 2007, sous François Hollande après l’accord de Paris en 2015, ou sous Emmanuel Macron, après la convention citoyenne pour le climat de 2019. La phrase « Qui aurait pu prédire la crise climatique ? », lâchée par le président de la République le 31 décembre 2022, lui est cependant restée en travers de la gorge.

À chacun d’agir en conséquence à son niveau, sans faire de morale, dans la vie de tous les jours :

  • Choix des moyens de transport adaptés (transports en commun, bus, vélo, marche…) ;
  • Choix des énergies de chauffage (fossiles ou renouvelables) ;
  • Poser des questions importantes aux gens, connus ou inconnus, que nous rencontrons, pour leur demander leur point de vue et ce qu’ils comptent faire dans ce domaine, avant qu’il ne soit trop tard.

Je ne veux pas exagérer. Mais les rapports du GIEC ne sont pas des textes insignifiants à prendre à la légère. Ce sont des rapports scientifiques rigoureux.

Nous devons, à chaque génération, nous poser des questions simples :

  1. Comment était la planète au temps de vos ancêtres ?
  2. Dans quel état est-elle à vos yeux aujourd’hui, durant votre génération ?
  3. Comment voyez-vous la Terre pour les enfants de demain ?

Ne dites pas : « On ne savait pas » à vos enfants si, un jour, ils vous posent cette simple question, par exemple : « Qu’avez-vous concrètement fait pour le maintien d’un mode de vie sain pour notre propre génération ? »

Le Festival Interceltique recherche des bénévoles

Il manque des bénévoles au FIL pour son édition 2026 où 1600 sont nécessaires pour le bon fonctionnement du plus grand rassemblement mondial des celtes.

« Sans le bénévolat, le Festival Interceltique ne pourrait exister. L’investissement de ses membres fait de cet événement une manifestation humaine où chacun se met au service de l’autre dans un esprit de solidarité. Cette dimension résolument humaine s’applique au monde des techniciens du son, de la lumière, du montage, qui forment l’équipe professionnelle du festival. »

Pour répondre aux besoins très diversifiés du FIL, découvrez toutes les équipes de bénévoles, les services qui recrutent :

www.festival-interceltique.bzh/les-benevoles/

Participez à une aventure humaine et culturelle !

Juillet à l’Embarcadère

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association  Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.

Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.

Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.

Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche, et vous vous pouvez devenir sociaétaire, plus d’infos

Tout le programme du mois de juillet en cliquant ici

Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook

Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)

Le restaurant est ouvert les midis et soirs du lundi au samedi

Échappez à la chaleur dans les jardins et parcs

Face aux vagues de chaleur attendues cet été, découvrez ci-dessous une sélection de lieux frais vous pourrez vous protéger.

https://www.lorient.bzh/jardins/parcs-jardins-mails-promenades/parcs-et-jardins-dagrement

N’oubliez-pas l’étang du Ter… accès à la fraicheur par ces lignes de bus : T3 / 10 / T2

Apportez de l’eau : même si la température est moins extrême, vous transpirez toujours…

Bon courage à toutes et tous dans cette période éprouvante !

 

 

 

 

 

Magazine C’est possible n°37

Pensé à l’occasion des élections municipales et de l’arrivée de nouvelles équipes au sein des communes et des intercommunalités, il met en lumière les liens étroits qui unissent les centres sociaux et les acteurs locaux.

Comment les centres sociaux et les collectivités travaillent-ils ensemble ?
Pourquoi les centres sociaux sont-ils des acteurs essentiels de la démocratie locale, de la participation citoyenne et de la cohésion sociale ?

À travers des témoignages, des initiatives inspirantes, des interviews et des éditoriaux, ce numéro réaffirme le rôle incontournable des centres sociaux dans la vie de nos territoires.

Découvrez le magazine : https://www.centres-sociaux.fr/files/2026/06/CP37-NUMERIQUE.pdf

 

Réviser le code de la route gratuitement

Les sites gratuits pour réviser le code de la route séduisent de plus en plus d’apprentis conducteurs.

Parmi les plus connus, certains proposent des cours, d’autres des séries de questions et des tests blancs. Ces plateformes permettent de travailler à son rythme, depuis un ordinateur ou un téléphone. Ces outils en ligne sont désormais devenus un complément incontournable à la préparation du code :

Solidarité avec la Maison des habitants de Séné

La Maison des habitants de Séné est un lieu de proximité où se créent chaque jour des liens, des projets et de l’entraide.

Face aux questions sur son avenir, des habitants se sont mobilisés pour rappeler son importance dans la vie locale. Le 6 juin 2026, une mobilisation pacifique a réuni usagers et soutiens pour partager leurs témoignages.

La Fédération des centres sociaux de Bretagne soutient cette démarche pour préserver cet espace essentiel de participation citoyenne :

Signer la pétition en cliquant ici

Une vidéo met en lumière ce que représente ce lieu pour celles et ceux qui le fréquentent