Comptage des oiseaux des jardins les 30 et 31 mai

Pour la huitième année, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) vous invitent à participer au Comptage national des oiseaux des jardins. Voici quelques espèces que l’on rencontre fréquemment au jardin. Qui saura tous les identifier ? Testez vos connaissances !

Rendez-vous mardi 2 juin pour connaître les bonnes réponses. A vous de jouer !

En savoir plus sur le week-end  de comptage : https://m.lpo.fr/RecenserLesOiseaux

Une appli pour aider à préserver notre santé mentale

La crise actuelle bouscule nos habitudes, nos comportements, nos relations sociales et a un impact considérable sur nos vies et notre santé, y compris mentale. Afin d’aider les citoyens à y faire face, des professionnels de la santé ont développé la plateforme Covidout.fr : https://covidout.fr

« Elle consiste à  fournir des ressources concrètes et personnalisées pour aider à maintenir un équilibre de vie dans la situation exceptionnelle que nous vivons. » expliquent les chercheurs*

Vidéos et conseils concrets sont présentés autour de thèmes clés : sommeil, nutrition, respiration, sexualité, gestion du stress et des conflits, psychologie, gestes sanitaires ergothérapie…)

Un suivi individuel est proposé avec un programme personnalisé et l’utilisateur peut s’il le souhaite, mesurer au quotidien l’évolution de son humeur et de ses émotions.

Les internautes ont l’opportunité de participer à des études visant à mieux comprendre les mécanismes d’adaptation à la crise.

*L’application est le fruit de la coopération entre des chercheurs issus de laboratoires de l’UPEC – Université Paris-Est Créteil, du CNRS, de l’Inserm et de l’Université de Genève.

IMAGIN ’ R, photographie plasticienne

Bientôt une exposition de photographie plasticienne dans le quartier Polygone avec cinq artistes chevronnés :

Guy COLIN, Isabelle DUDUYER, Georges FLACHON, JEPLOR, Michel LE TENIER.

L’exposition était prévue du 31 mars 2020 au 30 avril 2020, elle est décalée au mois d’août, confirmation tout bientôt…Dans la mesure du possible, une rencontre avec les artistes sera prévue en plus de l’inauguration. Rendez-vous aux Grands larges, 25 avenue Charles de Gaulle !

L’exposition Imagin’R

Empruntant autant aux techniques photographiques qu’aux arts plastiques, la photographie plasticienne entérine l’effacement de la frontière entre la photographie et la peinture. Né dans les années 70, ce mouvement prend de plus en plus d’ampleur et s’expose avec bonheur depuis quelques années à Lorient.

Fusionnant l’oeil et l’imagination des artistes, l’exposition met en lumière plusieurs auteurs photographes de talent venant du Pays de Lorient et de la France. Les procédés et les photographies obtenus sauront vous émerveiller par des réalisations hors du commun.

Aujourd’hui, à chaque minute, il est pris autant de photographie dans le monde que pendant tout le 19ième siècle ! Certains affirment qu’il est pris plus de 2 milliards de photos instantanées par jour (principalement avec les 2,5 milliards de téléphone portables).

La photographie plasticienne ne vise pas à montrer le monde exact comme ces photos instantanées mais à présenter au lecteur une fusion du monde avec l’imaginaire et l’âme de chaque auteur.

L’organisateur Laurent Balpe présente plusieurs artistes. Chacun possède ses techniques plus ou moins secrètes pour magnifier les œuvres et pourquoi pas les imprimer sur des supports variés allant jusqu’à valorisé et moderniser des surfaces rouillées. La photographie plasticienne, c’est surtout une part importante d’imaginaire puisé au plus profond de ces artistes chevronnés.

GUY COLIN

La technique passionne Guy Colin. La sienne évolue vers des montages, des assemblages, des collages de papiers à la cuve, des écritures et des plaques.

Il fabrique des cadres très légers avec du fer rond ou plat, et accroche ses papiers dans des œillets de bâche à des ressorts qui les tendent…. Toujours à la recherche de nouveaux supports.

Après l’évocation de la « mémoire marine », il se tourne maintenant vers des « esquisses » du passé. Ainsi, Guy se sert toujours d’épaves, de traces, de fragments, de petits riens pour mettre en forme ses pensées, ses sensations, ses souvenirs.

Dire l’actualité des vestiges. Rechercher, à travers la modestie et la beauté de l’art, une identité. Trouver, dans les bribes du passé, la vraie vie. (Jacques Vallet, écrivain)

La série “post-pictum”

La série post-pictum trouve son équilibre dans les oppositions : des représentations d’icônes poétiques dans des univers hostiles, des symboles multiples dans une composition sobre, des madones du quattrocento côtoient des muses d’aujourd’hui, les matériaux nobles s’allient aux rebuts, les technologies modernes conversent avec les procédés traditionnels, l’harmonie est défiée par la brisure ; les mauvais augures s’opposent à la grâce …

Ces amalgames de visages, de silhouettes de toutes époques, objets écrits et graffitis, veulent donner une nouvelle actualité et un sens nouveau à ces anachronismes. Le temps s’y affirme par ses effets créateurs, dénués de mélancolie et tournés vers un avenir inédit.

​Plus d’informations : www.guycolin.com

Michel LE TENIER

Michel LE TENIER Originaire de Guidel (56), est enseignant et photographe. Il a dans ces domaines deux passions : apprendre et partager.

Apprendre, à exercer son œil bien sûr mais aussi à traiter les images ; il s’est ainsi dès le début de l’ère numérique intéressé aux logiciels de traitement d’images et son domaine de prédilection est la photographie créative.

Partager, avec les autres bien-sûr. Ainsi, Michel Le Tenier a participé à la vie de clubs photo de la région. Il a pu mettre au service d’autres photographes sa connaissance de la manipulation d’images. Il a été membre de “Sensibilité Photo” à Guidel (56) et a animé pendant quelques années un “atelier de créativité” au sein de l'”Atelier de Création Numérique” à Ploemeur (56).

Michel Le Tenier a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives en Bretagne et en Irlande.

Certaines de ses créations ont été primées dans différents salons photographiques en France et à l’étranger, ceci dans les catégories “images projetées” ou “images papier”. Il a ainsi obtenu nombreuses distinctions dont des prix de meilleur auteur dans des concours régionaux comme internationaux.

Clin d’œil à Magritte
Série librement inspirée de l’œuvre du peintre dans une réécriture photographique surréaliste et poétique.

Le clin d’œil est parfois distant, les images s’inspirent alors d’éléments de l’univers de Magritte, parfois plus appuyé, une image s’inspire ainsi de l’une des œuvres emblématiques du peintre : “Golconde”.

Une des images de cette série a été publiée dans le magazine “Chasseur d’images” (Août 2012)​

Plus d’informations : mlt56.jimdo.com

JEPLOR

Inventeur d’un monde chimérique où toutes les folies visuelles sont possibles. Seules limites : celles imposées par notre imagination.

Ses sources d’inspiration sont variées, mais ces réalisations sont indéniablement marquées par les influences d’artistes comme :
MC Escher, Dali, Michaël English, Patrick Woodroffe et sans oublier Druillet et Möbius qui ont nourris mon imaginaire dans les années 70.

Pour l’exposition Imagn’R 2020, Jeplor propose deux séries :
Fake Food et “Insectes virtuels

– Fake Food :  La technique consiste à photographier le sujet sous plusieurs angles, en prélever les parties nécessaires et les retravailler de manière à reconstituer l’image finale.

– Insectes virtuels : série résultant de montages réalisés à partir
de photos d’insectes, de pièces d’horlogerie et de fractales. Ces créations sont inspirées des sculptures de Mike Libby à la fin des années 90 – Insect Lab Studio – assemblages d’ insectes naturalisés et de petits mouvements d’horlogerie.

L’incroyable histoire de la pastèque carrée

Vous pensiez que les pastèques étaient rondes!? Détrompez-vous! Au Japon, il est possible d’acheter des pastèques… carrées. Et oui, des éleveurs japonais ont réussi à faire pousser des pastèques carrées qui font désormais fureur auprès des consommateurs japonais!

Les pastèques sont l’un des fruits favoris des Japonais, mais seul problème: la pastèque est lourde et.. ronde. Or, tout ce qui est rond représente une perte d’espace. Les objets ronds sont également les objets les moins faciles à stocker. C’est pourquoi, les Japonais, pour qui la notion d’espace est vitale, ont décidé de faire pousser des pastèques carrées…

La pastèque carrée n’est PAS une modification génétique! Pas d’OGM, pas de produits chimiques… les agriculteurs japonais ont simplement eu l’idée de faire pousser les pastèques… dans des boîtes carrées afin que celles-ci prennent la forme de la boîte! De cette manière, les consommateurs peuvent rentrer plus facilement la pastèque dans le réfrigérateur!

La pastèque carrée a fait un tel succès que les Japonais sont prêts à payer 50€ pour le prix d’une seule  pastèque (alors que le prix d’une pastèque “normale” est de 5€)…

Plus d’informations : jeplordesign.wixsite.com/utopia

Georges FLACHON

Cloneatworks aka Georges Flachon est un artiste résidant en France qui à pratiqué la musique, la composition, la production avant de découvrir la photographie.

Ses affinités personnelles le conduise vers un questionnement métaphysique et philosophique, il puise son inspiration dans la nature et sa beauté .

“Être heureux ne signifie pas que tout est parfait. Cela signifie que vous avez décidé de regarder au-delà des imperfections”
Aristote

Le bonheur se conjugue au présent, le passé n’a plus cours, le futur n’existe pas encore. Bien heureux celui qui vit le présent. Présent ? Un cadeau donc qu’il faut savoir saisir. Cela demande une ultime présence, une connexion avec son “moi” profond, celui qui compte pour chacun
et qui est commun à tous.La nature remplit de joie celui qui sait se laisser porter par ses charmes: bruissements de l’eau sur les galets, reflets de lumière changeants, couleurs somptueuses et bienfaisantes. Que de paix et de beauté dans ce tableau naturel, la présence y apporte
une dimension grandiose, euphorisante. Loin de nous les ambitions vénéneuses, le dédale du mental, l’insatisfaction mortifère, tout est là. Il suffit de savourer, de se laisser guider par son instinct, sa source originelle.es affinités personnelles le conduise vers un questionnement métaphysique et philosophique, il puise son inspiration dans la nature et sa beauté .

La série KAIROS Instant propice Opportunité à saisir

L’idée de cette série a commencé à germer en 2015 près du fleuve Garonne à la suite d’une rêverie sur ses berges. Il m’a fallu revenir au même endroit les deux années suivantes pour compléter et affiner les prises. Ce lieu est unique, il ne livre ses trésors qu’à une certaine époque de l’année quand toutes les conditions sont réunies. Les couleurs sont naturelles, elles sont produites par des micro-organismes sur les galets à la fin de l’été. J’aime cadrer sur le vif mon sujet, et j’ai dû faire parfois quelques acrobaties dans le flot du courant pour arriver à mes fins.
Je propose également 3 variations sur une base géométrique (montage en miroir) pour réinterpréter cette nature.

​Plus d’informations : www.cloneatworks.com

www.instagram.com/cloneatworks_1

Isabelle Duduyer

Capturer l’insaisissable et l’éphémère. Un instant, une photo…unique.

Une idée, une envie émerge….

Le but :  la recherche d’une émotion esthétique…

Comme un sculpteur qui travaille la terre ou le bois, je crée…

mais ma matière est liquide et mes créations sont éphémères, furtives…

 

Artiste drop art

​Moyen d’expression artistique, source de créations, d’émotions et de partages…le monde de la photographie est riche et tellement vaste!

Photographe et artiste drop art, Isabelle Duduyer crée des structures liquides éphémères uniques par collision de gouttes et les figent photographiquement en utilisant la technique de la photographie haute vitesse. Une photo ne se révélant complètement qu’une fois imprimée, vient ensuite le choix du support afin d’obtenir une œuvre aboutie, unique et originale.
Mon univers est celui de l’eau qui danse avec harmonie, l’eau qui vit, l’énergie qui jaillit… avec patience et persévérance. Je mélange science et art en une douce alchimie afin de vous ouvrir les portes de votre propre imagination…

​Plus d’informations : isabelleduduyer.fr

 

 

Plus d’information sur l’exposition IMAGIN ’ R au 06 99 123 000 et balpe@cybertechnologie.com

Site web de l’exposition : pubcyber.wixsite.com/imaginr

Cram Cram ! Le magazine jeunesse qui fait voyager les 7-12 ans.

Cram Cram ! magazine collaboratif, invite les 7/12 ans à découvrir le monde. Tous les deux mois, les jeunes lecteurs explorent un nouveau pays à travers le récit d’une famille globetrotteuse.

Patrick et Valérie Flouriot ont toujours aimé voyager. En 2004 ils sont partis en Afrique avec leurs deux enfants, Mathieu et Marion qui avaient alors quatre et deux ans. Il  y sont restés cinq ans, surtout en Mauritanie. Ils ont l’idée de garder une trace de leur voyage, ainsi naît leur magazine ! “Cram Cram, c’est le nom d’une graminée du désert, qui s’attache aux pas du voyageur. Chaque numéro visite un pays…Au programme : reportage, conte traditionnel, recette de cuisine du pays, rubrique jouets rustiques…”. Ils accompagnent les familles dans la préparation et la rédaction de leur récit de voyage et rendent les enfants acteurs.

Éveiller la curiosité de leurs jeunes lecteurs, leur donner envie de découvrir de nouvelles cultures,  développer le respect des différences, animent Patrick et Valérie, qui fabriquent leur magazine bimenstriel à Lorient. “Plus on connaît les autres, plus on les comprend, plus on les accepte. Le message est peut-être plus facile à faire passer aux enfants…”. Par ailleurs, le couple est attentif à ne pas véhiculer d’idées reçues et sensibilise au respect de l’environnement.

Cram Cram est disponible en version papier ou numérique, en vente dans les magasins du réseau Biocoop et par correspondance.

Plus d’informations sur le site web : www.cramcram.fr

Le dernier numéro vous fera voyager en Ethiopie

 

JT clownesque improvisé et confiné

JT clownesque improvisé par des artistes de rue confinés, Les Têtes d’affiche

Tous les dimanches à 20h10, retrouvez P.TDR et ses correspondants habituels !

3 mai

10 mai

17 mai

24 mai

Les Têtes d’affiche
https://www.facebook.com/lestetesdaffiche/

Et si vous vous initiez à la langue bretonne ?

Merci à Gael de nous autoriser à rediffuser ces cours qu’il donne sur facebook.

Toute l’histoire de la Bretagne sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Bretagne

La culture bretonne au pays de Lorient : www.emglevbroanoriant.bzh

A force de m’entendre parler ou en parler, plusieurs personnes m’ont demandé de leur donner des bases de breton. A distance, ce n’est pas évident et je ne suis pas enseignant, mais j’ai accepté de leur proposer quelques petits trucs. Ce premier “cours” à distance, je le donne ici en espérant que ça puisse donner envie à d’autres personnes de s’y mettre. Mais ce que je fais ici est périlleux: d’abord parce que je vais me prendre une flopée de critiques de la part de ceux qui parlent déjà breton du genre “ouais, j’aurais plutôt dit comme ça” ou “ça, c’est faux”, ensuite parce que je rappelle qu’une langue SE PARLE et que vous n’aurez pas le son. A la fin du post, je redirige vers les structures qui donnent de VRAIES formations de breton… L’objectif ici n’a qu’un seul but: donner envie à certain(e)s d’aller plus loin!

Je vous propose ici de bosser avec la méthode de Mark Kerrain. “Ni a gomz brezhoneg” (nous, nous parlons breton). On commence par se présenter. Leçon 6: http://www.kervarker.org/fr/kentel06_01_diviz.html

Rappel, je ne suis pas enseignant et donc même si je maîtrise correctement le français, j’ai un peu oublié les leçons de grammaire et de conjugaison de primaire (d’autant que je n’ai pas d’enfants pour réviser). Quant à la phonétique j’ai toujours été nul!

Demat: bonjour

On peut saluer de bien des manières en breton. Souvent, on rentre directement dans le vif du sujet par un “comment ça va?”
Mont a ra mat? / Cela va bien?
Mat ar jeu? / ça gaze?
Penaos ‘mañ kont? / Comment ça va?
Mat an traoù? / Comment vont les choses? (sans doute le plus courant)
Penaos ‘tro ar bed/rod ganit? / littéralement comment tourne le monde/la roue pour toi? (là, on est pas mal niveau de langage!)

Les pronoms personnels sujets en breton
me (prononcé “mé”)/ marque du “je” – moi
te (prononcé “té”)/ marque du “tu” – toi
eñ (prononcé “un”)/ marque du “il” – lui
hi / marque du “elle” – elle
ni / marque du “nous” – nous
c’hwi / marque du “vous” – vous
int / marque du “ils” – ils

Conjugaison du verbe “Bezañ”, “être” à l’indicatif (le verbe est toujours en deuxième position)
Pour dire “je suis” dans une phrase, on utilisera “on”
Pour dire “tu es” dans une phrase, on utilisera “out”
Pour dire “il est” ou “elle est” dans une phrase, on utilisera “eo”
Pour dire “nous sommes” dans une phrase, on utilisera “omp”
Pour dire “vous êtes” dans une phrase, on utilisera “oc’h”
Pour dire “ils sont” ou “elles sont” dans une phrase, on utilisera “int”

Exemple:
Piv out? Piv oc’h? (qui es-tu? qui êtes-vous?)
Gael on / je suis Gael
Pour dire “je suis Gael”, on pourra également dire:
Gael eo ma anv = Gael est mon nom (littéralement en breton, on traduirait par “c’est Gael mon nom”)
Note: “Piv” se prononce “Piw” (écoutez le lien de la leçon)

En breton, la début de la phrase est ce sur quoi on accentue. Ainsi, on peut dire “Me zo Gael” qui ne veut pas vraiment dire “je suis Gael”, mais “Moi, je suis Gael” (ou encore “c’est moi Gael”) sous-entendu ce n’est pas toi! Cette règle est très importante car elle permet beaucoup de nuances par rapport aux périphrases du français.

Ici, s’arrête le premier cours (je vous préviens: il n’y en aura pas 36, parler une langue ne veut pas dire l’enseigner!)

Deskit mat tudoù!

 

Deuxième leçon de breton, pour rappel, je ne suis pas enseignant, je suis un peu comme ces militants du collectif Ai’ta sur cette photo, capable de donner du goût, de donner l’envie d’aller plus loin. En fin de post, vous trouverez des liens utiles pour ce faire.

Bref, cette deuxième leçon, questionner, s’appuie sur la leçon 3 de la même méthode que la dernière fois: http://www.kervarker.org/en/kentel03_01_diviz.html

On a déjà vu (cherchez plus bas dans l’historique) le “comment ça va? / bonjour”. On a aussi vu “Piv / Qui”.

Piv on? Qui suis-je? (réponse: Gael on / je suis Gael)
Piv out? Qui es-tu? (réponse: “Gwen on” si je m’adresse à Gwen)
Piv eo? Qui est-il? (réponse: si je désigne Yves en m’adressant à Fanny, elle répond: “Yves eo”)
Piv omp? Qui sommes-nous?
Piv oc’h? Qui êtes-vous?
Piv int? Qui sont-ils?

Révision de la précédente leçon faite, on passe donc à la suite des questionnements. Avec “Petra” qui veut dire “Quoi”.

Petra eo se? Qu’est-ce que c’est?
Un ti eo. C’est une maison.
Ur gwele eo. C’est un lit.
Ur gador eo. C’est une chaise.
Un daol. C’est une table.
Un dresadenn vil. C’est un dessin moche.

Le “Petra” est extrêmement important car il vous servira… au bar!
Le serveur doit vous dire: “Petra ‘po?” Littéralement “qu’est-ce qui ira avec toi”.
Vous, vous répondrez:
Ur banne kafe ‘mo, mar-plij / Une tasse de café ira avec moi s’il vous plaît
Ur banne te (thé)
Ur banne bier (bière)
Ur banne laez (lait)
Ur banne dour (eau)
Ur banne chokolad (chocolat)
Ur banne chistr (cidre)
Ur banne gwin (vin)

On ne dira jamais “Un te” ou “Ur c’hafe”. Mais ur banne kafe. Ur c’hafe ne serait pas liquide. A vrai dire, je ne sais pas si cela existe!

Ensuite vient “Perak”. Perak, c’est pourquoi?
Perak ep ken sot Gael? Pourquoi Gael est-il si idiot?
Réponse:
‘rak / abalamour / peogwir : parce que (au début, mieux vaut privilégier peogwir)
Peogwir eo (eñ) kouezhet war e benn / Parce qu’il est tombé (sous-entendu “lui”, le “il” est exprimé dans la phrase en breton par la terminaison du verbe mais ne s’écrit pas, ni ne se dit sauf si on veut insister) sur la tête.
Tête = “penn” mute en “benn”… on verra les mutations après… moi-même je ne suis pas doué
Setu perak / voilà pourquoi

Bifurcation dans la leçon:
Le “Emañ” ici, c’est un verbe de situation. Un peu comme en castillan pour ceux qui connaissent (désolé si je me trompe, je n’ai jamais pris un cours de ma vie): Soy/Estoy. Estoy en Madrid. Je suis à Madrid.

Je vis à Lorient. Emaon (être de situation marque de “je”) o chom (vivre au sens “habiter”) en Oriant (à Lorient).
Pelec’h emañ o chom Gael? Où habite Gael?

Emaon o chom en Oriant / j’habite à Lorient
Emaout o chom en Oriant / tu habites
Emañ o chom en Oriant / il ou elle habite
Emaomp o chom en Oriant / nous habitons
Emaoc’h o chom en Oriant / vous habitez
Emaint o chom en Oriant / ils ou elles habitent

Après “Perak” vient “Pegoulz”: Quand

Enfin, Penaos?: Comment
On l’a aperçu pour se présenter: Penaos ‘mañ kont? Comment ça va?
Penaos eo deuet Gael da vezañ kelenner? Dre chañs. Goulennet o deus mignoned dezhañ kelenn brezhoneg dezho.
Comment Gael est-il devenu enseignant? Par chance. Des amis (à lui) lui ont demandé de leur apprendre le breton.
Penaos e vez lavaret “merci” e brezhoneg? Comment dit-on “merci” en breton?
Trugarez

“Penaos e vez lavaret “…” e brezhoneg?” Cette phrase est importante. Apprendre une langue, normalement, se fait par l’immersion (Coucou Diwan!). C’est à dire que tout doit être fait en breton. Sans quoi, on se concentre sur le français et on n’avance pas. Ce qui est dur en breton, c’est que c’est une langue minorisée. Si tu veux apprendre l’allemand, va en Allemagne, si tu veux apprendre l’anglais, Angleterre, Cornouailles, Pays de Galles… mais si tu veux apprendre le breton? En Bretagne, seul 5% de la population parle breton. Et encore, je dirais plutôt 5% ont des notions. Officiellement 200000 locuteurs, en réalité quoi? 50000 personnes capables de parler réellement à tout casser. Sur 5 millions d’habitants!
Bref, cette phrase permet de demander à l’enseignant des mots de vocabulaire sans utiliser le français. La forme “vez” est une forme d’habitude. On verra ça plus tard, si j’ai le niveau pour aller jusque-là!

Il y a aussi “Pegement?” pour Combien? Mais on verra ça avec les chiffres. “Pegeit?” aussi pour le temps. “Pet?” pour le nombre. (…)

Echu an eil gentel. La deuxième leçon est finie.

 

 

 

Comme je l’avais promis, voici le troisième cours que j’ai proposé à mes colistiers de Lorient en commun il y a quelques semaines. Pour celui-ci, nous nous appuierons sur les cours du soir dispensés par Skol an Emsav (à Rennes). Je vous préviens, cette leçon n’est pas évidente (surtout les mutations), mais si vous apprenez bien, ça roule pour pas mal de mois après et vous pourrez, moyennant du vocabulaire, commencer de la petite conversation. Moi-même je m’embrouille souvent donc ne paniquez pas ! On a tout le temps… une langue, c’est d’abord fait pour être parlée et l’apprendre demande de la patience. C’est un jeu de séduction!

On commence par les articles :

La règle : Selon la lettre par laquelle commence le mot, l’article change.
Cela peut être AL – AN – AR pour l’article défini (le ou la)
Ou
UL – UN – UR pour l’article indéfini (un ou une)

Par exemple, « Arzh », c’est « ours ». Mais comment dit-on « un ours » ? « Un arzh ».

Tout mot commençant par la lettre « L » aura un article en UL ou AL
Celui-là, c’est le plus facile. On ne réfléchit pas. Un « L » et hop, l’article finira par « L »
Ex : Al logodenn, la souris ; Al louarn, le renard ; Al labous, l’oiseau

Tout mot commençant par N / D / T / H ou une voyelle (sauf le Y) aura un article en UN ou AN
Ex : An naer, le serpent ; An tad, le père ; Un ti, une maison ; An heol, le soleil. Et pour les voyelles : An avel, le vent ; Un eskemm, un échange ; An iliz, l’église ; Un olifant, un éléphant ; An urzhiater, l’ordinateur. On dira ur yar, une poule.

C’est aussi une question de liaison à l’oral. Il faut donc se familiariser, mais rapidement, ça vient tout seul. L’idéal, c’est de garder un exemple en tête. Comme ça, si vous avez un trou, vous reprenez cet exemple.

Le reste des mots (la majorité donc) aura un article en UR ou AR
Ex : Ar strobineller, le magicien ; Ar bleiz, le loup ; Ur ran(ig), une grenouille

Attention : Ar + K n’existe pas. Ex : on ne dira pas « ar kêr » pour la ville
C’est là que le breton devient compliqué. La première lettre d’un mot peut muter en fonction du genre du mot.

Kelenner – Kelennerez
Enseignant – Enseignante
Le suffixe « ez » est une des marques du féminin
On dira Ar c’helenner / l’enseignant
Mais on dira Ar gelennerez / l’enseignante

Le K mute donc en c’h ou g en fonction du genre
Ur gêr : une ville
Ar c’hoala : le koala

Voyons maintenant la règle du possessif :

La règle n’est pas compliquée : on a vu lors du dernier cours « me, te… »
Pour les possessifs, c’est à peu près pareil. On a :
Ma = mon/ma (équivalent de me, moi)
Da = ton/ta (équivalent de te, toi)
E ou He = son/sa (équivalent de eñ ou he, lui ou elle)
Hon / Hol / Hor = notre (même règle que l’article en fonction de la première lettre du mot) (équivalent de ni, nous)
Ho = votre (équivalent de c’hwi, vous)
O = leur (équivalent de int, eux/elles)

Pour le possessif, il faut retenir qu’on ne dira pas « le chat du père », mais « chat du père »
On ne dira pas « Ar c’hazh an tad », mais « Kazh an tad », l’article n’est exprimé que pour le dernier mot.
Moto ar plac’h, la moto de la fille
Fri Yann, le nez de Yann
Kentell Gael, le cours de Gael
Mantell ar c’hi, le manteau du chien
Aval an heureuchin, la pomme du hérisson

Un dernier petit problème avant de raccrocher : avec les possessifs, on a aussi des mutations. Les mutations, c’est ce qu’il y a de plus compliqué en breton, mais une fois qu’on les connaît, c’est une langue très simple, comme l’allemand : difficile au début et après ça roule. Donc, accrochez-vous sur ces règles, révisez un peu, relisez de temps à autre. Petit à petit, ça rentrera. N’ayez pas peur de faire des fautes. Je n’en suis pas fier, mais mes phrases sont truffées de fautes et ça ne m’empêche pas de m’exprimer. Le breton n’est pas réservée à une élite.

Avec MA (mon/ma)
Le K devient C’H (« C’H » était une lettre à part entière en breton)
T devient Z
P devient F

Ki, ma c’hi / chien, mon chien
Tog, ma zog / chapeau, mon chapeau
Pemoc’h, ma femoc’h / cochon, mon cochon
Plac’h, ma flac’h / fille, ma fille

Avec DA (ton/ta)
Le K devient G
Le T devient D
Le P devient B
On appelle ça une « mutation par adoucissement » (à l’oral, c’est frappant)

Kayak, da gayak / Kayak, ton kakak
Taol, da daol / table, ta table
Pijama, da bijama / pyjama, ton pyjama

En résumé, un petit tableau à recopier et à accrocher dans vos toilettes :

+ K T P

Ma C’H Z F

Da G D B

 

 

Maintenant, les liens vers les vrais pro en formation longues ET cours du soir:

Skol an Emsav (Rennes, St Herblain, St Nazaire): http://www.skolanemsav.bzh/
(je les mets en premier car j’ai appris avec eux)

Stumdi (St Brieuc, Guingamp, Landerneau, Brest, Ploemeur, Arradon, Vannes): https://stumdi.bzh/

Roudour (Quimper, Morlaix, Carhaix, Hennebont, Lannion, Lesneven): https://www.roudour.bzh/

Mervent (en Cornouaille): https://www.mervent.bzh/

+ les cours du soir de Kentelioù An Noz dans le pays de Nantes, de Bod Kelenn dans le pays du roi Morvan, de Tarzh An Deiz dans le pays de Lorient… (là, j’en oublie des palanquées)

On ne “sauvera” la langue qu’en l’apprenant. Mettre ses enfants en filière bilingue, c’est génial, mais ça ne suffit pas! Il faut l’apprendre soi-même ou chercher à le faire au moins.

 

 

Une appli gratuite et ludique pour apprendre le breton : Kwizh Brezhoneg (Apple / Android)

Un confinement en croquis…

Je suis carnettiste, je dessine donc dans des carnets depuis une dizaine d’années… des carnets de vie, des carnets de voyage, des carnets thématiques… toujours sur le vif. Ce sont les sensations emmagasinées lors du moment de dessin qui m’intéressent, plus que le résultat produit. L’acte de dessiner possède la magie de fixer les émotions et en feuilletant un carnet, je me souviens toujours avec précision du moment, du temps, de l’ambiance sonore et olfactive, de mon état d’esprit… C’est une véritable mémoire des sensations.

J’ai une passion particulière pour les petites îles dans lesquelles j’aime y rencontrer les habitants, séjourner chez eux et dessiner dans des carnets de format accordéon de plusieurs mètres de long. Ce sont mes « petits carnets des îles »

J’ai rejoint le groupe des Urban Sketchers (USK) en 2012. Je suis co-administratrice du groupe USK Lorient et correspondante du blog USK France.

Peu avant le début du confinement, j’ai pris un immense plaisir à dessiner des tissus peints par Dufy au musée des Beaux-Arts de Quimper et j’ai de suite pensé à mes vêtements d’une styliste suédoise dont je raffole des imprimés. J’avais un carnet neuf dans un tiroir… alors que les cinémas fermaient dans le Morbihan au début du mois de mars, j’ai commencé à l’ouvrir et à y dessiner des vêtements, plus ou moins mis en scène chez moi. Lorsque le confinement a été déclaré, j’ai vu surgir une multitude de défis de dessins… mais je n’avais aucune envie de suivre quelque consigne que ce soit… le dessin reste mon espace de liberté… Je revenais juste de l’île d’Hoëdic et je devais partir sur une petite île irlandaise… J’ai donc poursuivi ce carnet tout en prenant plaisir à bien m’habiller durant ce confinement, c’était un petit rite de chaque jour ! En voici donc quelques pages…

 

 

Sylvie Bargain

http://bigoudene46.over-blog.com/

 

Enfance et Covid

Un groupe d’experts reconnus (pédiatres, professionnels de la petite enfance, psychologues) propose des ressources concrètes et très accessibles à tous :

www.enfance-et-covid.org

Objectif : que les familles, les professionnels de l’enfance et les nouveaux parents trouvent des réponses à leurs besoins afin d’exercer une parentalité positive et soutenir une posture professionnelle bienveillante.

Le contenu est réalisé par des professionnels de terrain pour répondre aux besoins que vous exprimez quotidiennement.

Pour être écouté, accompagné et soutenu, Numéro vert (gratuit) : 0805 827 827 du lundi au samedi de 10h à 18h

Mail : contact@enfance-et-covid.org

 

Projet marionnettes…

Ça vous dit de fabriquer des marionnettes ?

Nous avions commencé à lancer cette idée pendant le confinement ; ce projet s’adresse à toutes et à tous, familles, enfants, adultes…

Peut-être pourrions-nous cet été imaginer un spectacle à partir de vos créations ?!

En attendant de nous revoir, voici donc 2 tutoriels, très facile à réaliser.

A vous de jouer !

Mélanie (Centre social du Polygone)

Atelier marionnette 1

Matériel nécessaire :
Une paire de ciseaux
Une vieille chaussette (adaptée à la main de votre enfant)
Un crayon gris
Un morceau de carton souple ( boîte de céréales par ex.)
Quelques gommettes colorées

 

  1. Placez votre chaussette à plat sur le carton, du talon à la pointe du pied.
  2. Tracez le contour de votre chaussette
  3. Découpez en suivant le tracé…
  4. Glissez le carton découpé et placez le au fond de la chaussette.
  5. Pliez le de manière à faire une bouche à votre marionnette
  6. Collez les gommettes pour lui faire des yeux

Résultat final

Atelier marionnette 2 – “Le Dragon”

Matériel nécessaire :
Une paire de ciseaux, une boîte d’œufs, peinture, feutres, de la colle, un crayon gris, du Scotch
Feuille de papier coloré ou papier blanc à colorier
Une aiguille et du fil

  1.  Peindre la boîte d’œufs à votre goût…
  2. Tracer et découper les yeux du dragon. La partie rectangulaire des yeux est prévue pour être pliée et collée (au milieu de la tête) cela permet de les dresser !
  3. Découpez le papier coloré ou papier blanc que vous pourrez colorier en forme de triangle… Mettre de la colle à la base des triangles.
  4. Coller la base du triangle et relier le comme pour faire une oreille.

5. Découper de longs triangles pour faire la crinière du dragon. Coller et en ajouter autant que vous le souhaiter.

6. Découper une langue fourchue. Coller la langue dans la boîte.

7. Avec une aiguille percer le haut de la boîte et passer le fil dans le petit trou. Ouvrir la bouche du dragon pour récupérer le fil à l’intérieur et découper un tout petit morceau de carton d’emballage.

8. Enrouler le fil sur le petit bout de carton et le nouer fermement!

Résultat final :


En jouant avec le fil vous pourrez ouvrir la bouche de votre dragon et le faire parler !

 

“Vidoc, un virus pas comme les autres.”

 

Adoptez en famille les bonnes pratiques pour lutter contre les Virus avec “Vidoc, un virus pas comme les autres.”

Une histoire pour aider les enfants à se protéger au mieux contre les virus, en dédramatisant ce qui peut-être anxiogène.

Résumé : Elisa, petite fille de 8 ans, apprend comment les enfants du monde entier doivent agir pour se protéger des virus.

Lien vers l’histoire audio  : https://souffleurdereves.com/histoires-enfants/6-7-ans/vidoc-un-virus-pas-comme-les-autres/