Sports Lundi, ça continue

Comme tous les lundis (hors vacances scolaires), le groupe d’adhérents du Sports Lundi part en balade.

Ce lundi, nous avons été nous promener le long des rives du Scorff sur le site de la Poudrière.

Sous le soleil et à l’abri du vent , nous avons découvert ou redécouvert les magnifiques graffs disséminés un peu partout sur le site.

Nous avons pu également profiter de la  nature qui se réveille avec le printemps.

Quelques photos pour vous faire partager notre balade …..

 

Lettres non-écrites de David Geselson

Ce projet artistique est passé par Lorient en 2018, David Geselson tenait bureau, de 9h à 17h et proposait de réinventer l’art de l’écrivain public :

« Si vous avez un jour voulu écrire une lettre à quelqu’un sans jamais le faire, parce que vous n’avez pas osé, pas su, pas pu, ou pas réussi à aller jusqu’au bout, racontez-la-moi et je l’écris pour vous. Nous passerons 35 minutes ensemble pendant lesquelles vous me raconterez cette lettre non-écrite. Je passerai ensuite 45 minutes à l’écrire pour vous. Une fois la lettre écrite, je vous la lirai. Si elle vous convient vous pourrez la garder (sous quelque forme que ce soit), et sinon, je l’effacerai et n’en garderai pas trace. Enfin, si elle vous convient et que vous acceptez, j’en ferai peut-être quelque chose au théâtre, étant entendu que toutes les lettres seront rendues anonymes. »

Rassemblées par thématiques (enfances, amours, deuils), ces lettres nous ramènent aux éléments les plus basiques de la vie de chacun, à nos émotions les plus essentielles.

Samedi 13 mars 2021, 48 comédien.nes sont monté.e.s un à un sur scène pour lire la première anthologie de ces correspondances singulières.

Avec Caroline Arrouas, Audrey Bonnet, Raphaèle Bouchard, Severine Chavrier, Sandra Choquet, Laurence Cordier, Charlotte Corman, Cécile Coustillac, Caroline Darchen, Emmanuelle Destremau, Noémie Develay-Ressiguier, Marie Dompnier, Lætitia Dosch, Valérie Dréville, Victoire Du Bois, Servane Ducorps, Emilie Gavois-Kahn, Adeline Guillot, Marina Keltchewsky, Sarah Le Picard, Laure Mathis, Shady Nafar, Juliette Navis, Alma Palacios, Marie Rémond, Lamya Regragui Muzio, Laetitia Spigarelli, Anne-Laure Tondu, Ruth Vega Fernandez, Samuel Achache, Clément Bresson de la Comédie-Française, Xavier Brossard, Yannick Choirat, Loïc Corbery, Guillaume Durieux, Cédric Eeckhout, Alex Fondja, Vladislav Gallard, Arthur Igual, Loïc Le Roux, Léo-Antonin Lutinier, Mounir Margoum, Elios Noël, Denis Podalydès de la Comédie-Française, Sébastien Pouderoux de la Comédie-Française, Pascal Sangla, Alexandre Steiger, Thibault Vinçon
& Jérémie Arcache (violoncelle), Martial Pauliat (clavier), Elodie Bouédec (dessin sur sable)
Une proposition de la Compagnie Lieux-dits et du Tripode, à l’invitation de la Maison de la Poésie
En co-réalisation avec Le Grand R, Scène nationale de La Roche-sur-Yon – David Geselson, artiste associé.
Conception et mise en espace : David Geselson – Lumières : Anne Vaglio – Régie générale : Sylvain Tardy – Régie vidéo : Julien Reis –
Régie son : Loïc Le Roux – Réalisation vidéo : Muriel Cravatte – Cadre : Guilhem Touzery
Direction de production : Noura Sairour assistée d’Aïcha Opper – Relations presse : Carole Willemot I AlterMachine – Léa Petitdemange I Le Tripode
Production : Compagnie Lieux-dits

Le régime des intermittents du spectacle : comment ça marche ?

On en parle en ce moment, car les intermittents du spectacle vivant occupent plusieurs théâtres en France. Mais concrètement de quoi s’agit-il ?
C’est un régime d’indemnisation-chômage pour des artistes professionnels, car un intermittent du spectacle n’est pas employé en continu. Exception culturelle : ce régime n’existe qu’en France.

Comment l’obtenir ?

Pour une grande majorité de cas, l’indemnité est de l’ordre de 1200 à 1300 € nets / mois.
Pour un artiste (comédien, musicien, danseur, clown, arts de la rue…) il faut avoir obtenu 43 dates de représentations dans l’année, fixées par un contrat. Pour un technicien (son, lumière, régie, costumière, maquilleuse…) il faut avoir travaillé 507 h dans l’année. Si l’intermittent ne parvient pas à justifier de ce nombre de contrats ou d’heures pour un an, il perd le droit à ce régime.
Depuis la crise sanitaire, à cause de la fermeture des salles de spectacles, de l’interdiction des spectacles debout, des restrictions concernant les rassemblements sur l’espace public même en extérieur, un très grand nombre d’entre eux sont interdits de travailler et menacés de ne plus pouvoir exercer leur métier. Ils ont obtenu une année blanche jusqu’en août 2021 (c’est-à-dire la prolongation de leurs droits). Mais si les spectacles ne reprennent pas dans un futur très proche, et si leur année blanche n’est pas renouvelée jusqu’en août 2022, la plupart d ‘entre eux perdront leurs droits.

Quel rapport y a-t-il entre cette indemnisation et le cachet perçu pour un spectacle ?

Les chiffres sont arrondis pour faciliter la compréhension, avec. Si on prend l’ exemple théorique d’un cachet de 240 € bruts /par artiste pour un spectacle (ce qui représente non seulement 1h à 1h30 de prestation, mais aussi tout le temps de préparation : répétitions, installation du matériel, etc) :
– 120€ sont versés immédiatement, au titre des charges, au GUSO (Guichet Unique du Spectacle Occasionnel)
-Restent 120 € de salaire net, mais Pôle Emploi diminue alors l’indemnité-chômage de plus de la moitié de ces 120 €
-Si bien que pour un cachet brut de 240 €, l’intermittent a gagné en fait environ 50 € seulement (qui s’ajoutent à son indemnité). C’est vraiment très peu cher payer tous ces artistes professionnels qui nous apportent le rêve, la beauté, l’émotion et nous aident à vivre.
On ne fait pas ces métiers pour devenir riches, on les fait par passion. Mais si les intermittents perdent leur régime, la culture disparait, et avec elle la civilisation et notre part d’humanité.

Mireille KERGOAT

Premier clip pour EM à découvrir sur Youtube

Une ancienne élève du collège Anita Conti fait parler d’elle…Emma Kelbert, aussi connue sous le nom de EM vient d’enregistrer une chanson, F.R.E.E, un hymne à la liberté.

Son parcours artistique a commencé dans une chorale dès l’âge de 6 ans. Elle a continué le chant au conservatoire de musique de Lorient pendant plusieurs années. En parallèle elle faisait du Hip-Hop dans une école de danse. Adolescente, Emma a découvert le logiciel GarageBand qui permet d’enregistrer des voix et de composer de la musique. Elle commence à écrire vers l’âge de 15 ans ses propres chansons mais arrête à cause du sport (elle s’illustre dans des compétitions de judo et d’athlétisme). Reprise de la musique pendant ses études supérieures, qu’elle va poursuivre  bientôt en Espagne pour décrocher un master en ressources humaines.

Petite explication de texte avec l’artiste sur cette chanson qui colle à notre actualité et est un message d’espoir : « C’est un jeu de miroir, elle est confrontée à ses mots et ses pensées en permanence. Je pense que tous les jeunes ressentent du doute et de la confusion, surtout sans école. À la fin de la chanson, la fille parvient à se libérer de l’emprise de son double et revit enfin, car ce n’est pas parce qu’on est entouré sur les réseaux sociaux qu’on ne peut pas être seul en réalité ».

Inspirée par Amy Winehouse, Selah Sue et Mickaël Jackson, Emma est aussi fan de rap français (Laylow, Damso, Josman…). Cet enregistrement en appelle d’autres, on ne peut que l’encourager à continuer !

Suivez EM sur Facebook, Youtube et Instagram

L’atelier marionnettes

Pour cette deuxième semaine de vacances d’hiver, l’atelier marionnettes  a fait le plein. Les enfants et Sylvie une bénévole de l’encadrement scolaire, sous la houlette de Mélanie , ont commencé la réalisation d’une marionnette tout droit sortie de leur imagination : une crocodile rose, un dinosaure multicolore , un mouton à cornes. A partir de boîtes à oeufs , d’un peu de peinture , de bouts de carton, de papier, de laine et autres accessoires , les créations prennent forme peu à peu…

Pendant la deuxième séance de l’atelier , les enfants ont pu finaliser leurs marionnettes mais également préparer un petit spectacle. Ils l’ont présenté ensuite devant le personnel du centre social , des parents et des enfants présents !

Wood street, l’exposition du Diaspora crew

7000 réservations en quelques jours pour cet événement en décembre à Lorient. Le musée éphémère a été rebaptisé galerie d’art pour pouvoir accueillir du public en cette fin d’année 2020 mouvementée…

En deux mois 24 artistes du Diaspora crew se sont approprier un local mis à disposition par le promoteur immobilier Seemo. Ils ont doublé la surface d’exposition en installant une centaine de portes pour réaliser des cloisons et son passés de 600 m2 de murs  à 1500 m2 d’exposition ! Le collectif n’a pas chômé, les artistes étaient sur le pont jusqu’au 31 décembre pour accueillir les heureux propriétaires d’un billet d’entrée. Pour mieux connaître les organisateurs Ezra et Kaz, lire L’art graffiti avec Diaspora Crew

Beau cadeau de noël pour des adhérents du centre social PLL qui se sont rendus en groupes ou en individuels à la découverte de l’art du collectif Diaspora. Voici quelques témoignages en images ou en textes…Merci et bravo aux artistes, espérons que cet événement donnera des idées aux villes du pays de Lorient…Pourquoi pas un parcours artistique comme à Saint-Brieuc à l’échelle du pays de Lorient ? 25 communes à enchanter par des fresques hautes en couleurs !

Ces artistes avaient un message à nous faire passer avec cette exposition “Wood Street, quand la nature reprend ses droits”, espérons que nous saurons les entendre…

Suivez Diaspora crew sur facebook

N-B: le Livre Street Art Lorient a été réédité…Plus d’infos sur la page facebook

Erik

 

Saïko

 

Etienne

 

Delphine

 

Frédéric

 

Isabelle

 

Stéphane

 

Maxime

 

Jean

 

Josiane

 

Nicolas

 

Louis  

Au-delà des immenses peintures qui ne peuvent être exécutées qu’avec l’aide d’un échafaudage, j’ai pu contempler cet assemblage de métaux qui donnent lieu à un personnage expressif. Celui-ci tend son bras amical comme pour nous inviter à découvrir ce lieu original ! Mais au-delà du climat enthousiasmant qui active toutes curiosités, le point d’orgue à été quand j’ai pu discuter avec un artiste (Ezra) présent dans ce lieu. Ses explications m’ont conforté dans l’idée que cet art invite au voyage ! Dès lors je voyage avec de nouvelles perspectives ! Cela pour dire que cette exposition s’insinue dans tout for intérieur et l’alimente pour peu que l’on soit sensible et à l’art et au monde de la rue…

 

Yannael

Yannael a trouvé le travail des graffeurs époustouflant. Il a aimé aussi bien les dessins que les signatures et il a adoré les sculptures !
Ses mots : «  C’est génial ce que l’on peut faire avec une bombe de peinture ! »
Rêvez est alors juste essentiel. Les explications et la disponibilité de Kaz et Ezra étaient très intéressantes.

 

Erik

C’est avec impatience que j’attendais le moment d’entrer dans l ‘exposition pour voir les magnifiques graffs qu’il y avait comme l’annonçaient ceux qui étaient sur la façade de l’immeuble du 32 cours de Chazelles ! Je fus complètement ravi de ce que je découvris à l’intérieur et mon objectif également. Je dois dire que la situation actuelle limitant la circulation intérieure me permis de déclencher selon mes découvertes progressives. Les graffeurs dévoilent leurs talents dans une galerie dite éphémère , où leurs œuvres aussi divers que magnifiques se côtoient pour former un passage évolutif ou des personnages et des paysages se croisent dans un milieu très futuriste par leurs couleurs et leurs formes. Les photographes ne sont pas loin par leur différentes visions pour les restituer sous plusieurs angles et dimensions et surtout de leurs interprétations qui permettent d’augmenter la puissance de ces œuvres majestueuses qui seraient pour cet ensemble perdues dans l‘avenir par leur position d’ éphémère…Si vous remarquez des graff quelque part saisissez l‘instant et fixez leurs existences par vos photos pour leur conservation dans le futur !

 

Jeanne

Que cette expo fait du bien dans cette période morose ! De véritables œuvres d’art et une vraie découverte d’artistes talentueux qui savent donner de nouvelles couleurs à une ville !

Expositions d’art en décembre

Les ateliers d’artistes ouvrent leurs portes en décembre, ainsi que les galeries après ce long confinement…

Lieu Noir Lieu Jaune

4 rue Florian Laporte

Catherine Raoulas, Cyriaque Lofflel, Ghislaine Aubry exposent peintures, photographies, nichoirs, crayon en bois…

 

OOooh! 

122 rue Lazare-Carnot

Olivia De Là (photographe) et Nathalie Lanson (peintre et plasticiennes) viennent d’ouvrir un atelier-expo associatif.

Exposition temporaire les 11, 12 et 13 décembre avec la céramiste Camille Mazure et le dessinateur Cab

Lundi, Mardi, Mercredi de 15h à 18h.

Jeudi, Vendredi sur rendez-vous ( 06.73.60.58.24 / 06.20.88.11.09)

La Boutique des créateurs

Espace Nayel Lorient

De 10h00 à 19h30, venez y découvrir le savoir-faire de créateurs locaux membres de l’association Art’in Mobilis. Les créateurs vous accueillent à tour de rôle aux heures d’ouverture de la boutique, vous avez ainsi un contact direct avec l’artisan. Décoration, Mode, Accessoires, Univers Enfant, Bijoux…

Bijoux Roz – bijoux / Les Saveurs Ade’lices – gelées et sirops  / Un Jour En Bretagne – univers bébé  / Ô tour du pot – céramique / le-lampiste – luminaires / Bidibule – accessoires textiles  / L’hippocuir – ceintures cuir / L’Atelier Idées Couleurs – déco bois  / Cédric Lamballais – coutellerie forge / Servane créations tic toc bricoles – bijoux  / Ronan Pincemin illustrateur / Carossimo- bijoux fimo / Istrenn & cie – paniers / LaJolie – coussins / O fil D – snoods mitaines / Herbs Folles – tisanes/  laPtitebretonne – confitures / La Karrigell des savons

Koumm Céramique

6 rue Docteur Villers

Ouverture de l’atelier du 11 au 13 décembre de 14h à 19h,

Décoration, arts de la table, bijoux, des pièces uniques en porcelaine fabriquées à la main : https://koumm.fr

Atelier Galerie Sara Amato Gentric

19 rue de Talvas

Ouverture du 11 au 13 décembre de 14h à 19h, exposition du travail de sculpture de Sara Amato Gentric et de  dessins au crayon de couleur.

Voyage en images avec Dmatphotos

Mathieu Duigou alias Dmat se fait une place sur votre webjournal…

Bienvenue à ce photographe, habitant du quartier Polygone qui nous fera voyager par ses reportages.

Notre voyage commence autour la maritimité de Lorient dans toute sa diversité !

Retrouvez l’artiste sur son Webzine : https://dmatwebzine.wordpress.com

Cécile Seraud, piano solo

Rencontre avec la musicienne lorientaise Cécile Seraud. Son premier album intimiste sortira le 30 octobre 2020 et est promis à un bel avenir…Un album mélancolique qui fait écho à notre époque…Ses influences musicales vont de Chopin, Arvo Pärt (« Spiegel im spiegel »), Erik Satie, Philippe Glass à des compositeurs nordiques comme Olafur Arnalds, ou le groupe Sigur Ros ou Mum…et Yann Tiersen ! Ses premières scènes sont en projet, peut être même dans le quartier de Keroman…Suivez l’artiste sur sa page Facebook

Life,  extrait du premier album “Shoden”, bientôt en écoute sur : https://cecileseraud.bandcamp.com

“Je suis comme le sable, déjà la mer l’approche, elle le touche par sa rumeur d’abord, les infimes ondes l’atteignent, puis au plus profond de lui avant la surface, elle l’a convaincu que rien ne l’arrêtera, alors il lui offre toute son étendue qu’elle couvre d’une puissante transparence. Contenir la poésie du monde, émouvoir, raconter la beauté intime et fragile de l’aube, des aubes, et de l’âme, créer la surprise avec cohérence et parcimonie, dans une marche continue de douceur et de mélancolie, voilà l’essence même de mon projet.” Cécile Seraud

Le disque sera disponible à l’espace multimédia du Polygone (12€) et chez tous les bons disquaires !

 

Hommage à Mikaël Yaouank

France 3 Bretagne et le Festival Interceltique de Lorient rendent hommage au chanteur lorientais Mikaël Yaouank disparu en fin de semaine dernière.

Ce vendredi, venez chanter en choeur les plus grands succès de Dijboudjep avec le meilleurs de trois concerts captés en 2017, 2018 et 2019 au quai de la Bretagne à Lorient :

Le groupe Djiboudjep, qui clôture le festival interceltique depuis de nombreuses années, a été fondé en 1970 par les chanteurs lorientais Mikaël Yaouank et Michel Tonnerre. C’est sur l’île de Groix, dans la taverne Ti Beudeff, que le groupe se produit à ses débuts (djiboudjep est un mot d’argot, donné en surnom à un mousse groisillon, Joseph, le « p’tit bout d’Joseph »)

Plus d’infos : https://fr.wikipedia.org/wiki/Djiboudjep