Spectacle théâtre et chants

Le dimanche 10 Avril 2022 au Plateau des 4 vents à 15h , Retraite Loisirs Lorient propose un spectacle théâtre et chants avec la chorale  » A travers chants »  et des sketches.

Tarif : 8 euros

La vente de billets se fait au siège de Retraite Loisirs Lorient  – Porte E – Cité Allende – Lorient les mardis de 9h30 à 12h ou au Centre social du Polygone PLL le jeudi 17 mars de 9h à 12h et le vendredi 18mars de 9h à 12h et de 14h à 16h30.

Les fonds récoltés pour ce spectacle seront reversés à l’association  » Les ailes de Gabriel » dans le but d’améliorer le cadre de vie d’un enfant handicapé moteur.

Renseignements :

Par mail : retraiteloisir@orange.fr

Site : www.retraiteloisirs.com

Les expérimentations picturales de Louis

Louis Manrique, fidèle adhérent à l’espace multimédia, nous présente en avant première quelques expérimentations picturales réalisées en 2021.

Cerise sur le gâteau, Louis vous offre un livre numérique qu’il a réalisé en 2015, où il nous explique sa démarche artistique. Cliquer ici pour le télécharger

Tous ses dessins sont destinés à être offerts, et avant qu’ils trouvent leurs heureux destinataires, les voici virtuellement pour votre plaisir.

Suivez l’artiste sur https://louismanrique.weebly.com

Cliquer pour agrandir :

Rencontre avec le Basst’art Crew

Jimmy et Vincent étaient de passage à l’espace multimédia PLL pour répondre aux questions de Maxime.

Salut les artistes, comment faîtes-vous pour être si bons ?

Ils nous racontent leur parcours artistiques qui a débuté à l’école primaire où déjà ils adoraient dessiner. Leurs premiers tests à la bombe au lycée sont concluants, c’est le début de leurs aventures picturales…Leur motivation est de s’exprimer à travers des œuvres collectives et de rendre l’art accessible. L’apprentissage de la bombe a été instantané pour eux, ils ont vu évoluer les caps, les diffuseurs de peinture, et appris des nouvelles techniques avec le temps…

Comment faîtes-vous de si grandes fresques ?

Pour les proportions, ils font confiance à leur œil ou utilisent des quadrillages pour représenter le dessin qu’ils ont réalisé d’abord sur papier.

Pourquoi mettez-vous un masque pour peindre ?

Les artistes utilisent au maximum des bombes de peinture à base d’eau, moins nocives pour la santé que les bombes traditionnelles qui contiennent de l’acétone, du xylène ou du toluène et où le port d’un masque anti poussières ou un masque à gaz est conseillé, surtout en intérieur…

Quelles sont vos inspirations ?

Vincent nous parle de Mutafukaz, un film d’animation franco-japonais sorti en 2017, réalisé par Shōjirō Nishimi et Guillaume « Run » Renard et Jimmy nous conseille Sergio Toppi, un scénariste et dessinateur de bande dessinée.

Est-ce votre métier ?

Les 2 graffeurs vivent de leur art par de nombreux projets dans des lieux privés comme des restaurants (Why not à Plouay et Hennebont, Cancun à Lorient, Uncle Breizh à Baud, Landévant et Guidel…) ou des bars (O’Flaherty, Calle…) et des projets de fresques avec des écoles et des villes. Pendant le tour de France, des commerçants à Sarzeau ont proposé aux artistes de décorer leurs vitrines aux couleurs du tour…N’hésitez pas à les contacter !

Quels sont vos projets ?

Le collectif composé de Lafz, Ezql et Jstick  envisage des expos prochainement pour leurs toiles…

Ouvrez l’œil, vous les croiserez peut-être bientôt au détour d’une friche comme à Keroman ou le collectif vient de peindre un homme-arbre qui fait référence au réchauffement climatique et qui signifie que l’humanité ne tient qu’à un fil…Les artistes nous rappellent qu’il ne faut pas perdre de vue l’essentiel !

Avec l’association La sauce MSC, ils organisent des événementiels comme des soirées Hip-Hop à la discothèque MØS à Ploemeur ou réalisent des clips vidéo comme pour l’artiste Numa

Suivez le collectif sur www.facebook.com/basstartcrew

Projet de fresque rue Pontois

Du 26 au 30 juillet 2021, Faustine et Jeannie vous proposent de participer à la valorisation du blockhaus rue Pontois (dans la suite de la fresque du jardin partagé des Coccinelles) en collaboration avec le centre social du Polygone PLL.

Il faut tout d’abord choisir le thème de cette nouvelle fresque.

3 thèmes vous sont proposés. Lequel vous plaît le plus ???????

1

2

3

 

 Date limite de dépôt de votre choix : 9 juillet 2021

 

Vous pouvez voter en déposant votre choix dans les boites aux lettres présentes aux jardins partagés de Frébault et des Coccinelles, au CMS (boulevard Herriot), au Saje et au centre social du Polygone PLL.

Les bulletins de vote sont disponibles au Centre social du Polygone PLL 

Vous pouvez aussi voter sur le Kiosque.bzh en indiquant par message Projet Fresque et le numéro de votre projet préféré.

Merci de votre participation

 

 

Sports Lundi, ça continue

Comme tous les lundis (hors vacances scolaires), le groupe d’adhérents du Sports Lundi part en balade.

Ce lundi, nous avons été nous promener le long des rives du Scorff sur le site de la Poudrière.

Sous le soleil et à l’abri du vent , nous avons découvert ou redécouvert les magnifiques graffs disséminés un peu partout sur le site.

Nous avons pu également profiter de la  nature qui se réveille avec le printemps.

Quelques photos pour vous faire partager notre balade …..

 

Lettres non-écrites de David Geselson

Ce projet artistique est passé par Lorient en 2018, David Geselson tenait bureau, de 9h à 17h et proposait de réinventer l’art de l’écrivain public :

« Si vous avez un jour voulu écrire une lettre à quelqu’un sans jamais le faire, parce que vous n’avez pas osé, pas su, pas pu, ou pas réussi à aller jusqu’au bout, racontez-la-moi et je l’écris pour vous. Nous passerons 35 minutes ensemble pendant lesquelles vous me raconterez cette lettre non-écrite. Je passerai ensuite 45 minutes à l’écrire pour vous. Une fois la lettre écrite, je vous la lirai. Si elle vous convient vous pourrez la garder (sous quelque forme que ce soit), et sinon, je l’effacerai et n’en garderai pas trace. Enfin, si elle vous convient et que vous acceptez, j’en ferai peut-être quelque chose au théâtre, étant entendu que toutes les lettres seront rendues anonymes. »

Rassemblées par thématiques (enfances, amours, deuils), ces lettres nous ramènent aux éléments les plus basiques de la vie de chacun, à nos émotions les plus essentielles.

Samedi 13 mars 2021, 48 comédien.nes sont monté.e.s un à un sur scène pour lire la première anthologie de ces correspondances singulières.

Avec Caroline Arrouas, Audrey Bonnet, Raphaèle Bouchard, Severine Chavrier, Sandra Choquet, Laurence Cordier, Charlotte Corman, Cécile Coustillac, Caroline Darchen, Emmanuelle Destremau, Noémie Develay-Ressiguier, Marie Dompnier, Lætitia Dosch, Valérie Dréville, Victoire Du Bois, Servane Ducorps, Emilie Gavois-Kahn, Adeline Guillot, Marina Keltchewsky, Sarah Le Picard, Laure Mathis, Shady Nafar, Juliette Navis, Alma Palacios, Marie Rémond, Lamya Regragui Muzio, Laetitia Spigarelli, Anne-Laure Tondu, Ruth Vega Fernandez, Samuel Achache, Clément Bresson de la Comédie-Française, Xavier Brossard, Yannick Choirat, Loïc Corbery, Guillaume Durieux, Cédric Eeckhout, Alex Fondja, Vladislav Gallard, Arthur Igual, Loïc Le Roux, Léo-Antonin Lutinier, Mounir Margoum, Elios Noël, Denis Podalydès de la Comédie-Française, Sébastien Pouderoux de la Comédie-Française, Pascal Sangla, Alexandre Steiger, Thibault Vinçon
& Jérémie Arcache (violoncelle), Martial Pauliat (clavier), Elodie Bouédec (dessin sur sable)
Une proposition de la Compagnie Lieux-dits et du Tripode, à l’invitation de la Maison de la Poésie
En co-réalisation avec Le Grand R, Scène nationale de La Roche-sur-Yon – David Geselson, artiste associé.
Conception et mise en espace : David Geselson – Lumières : Anne Vaglio – Régie générale : Sylvain Tardy – Régie vidéo : Julien Reis –
Régie son : Loïc Le Roux – Réalisation vidéo : Muriel Cravatte – Cadre : Guilhem Touzery
Direction de production : Noura Sairour assistée d’Aïcha Opper – Relations presse : Carole Willemot I AlterMachine – Léa Petitdemange I Le Tripode
Production : Compagnie Lieux-dits

Le régime des intermittents du spectacle : comment ça marche ?

On en parle en ce moment, car les intermittents du spectacle vivant occupent plusieurs théâtres en France. Mais concrètement de quoi s’agit-il ?
C’est un régime d’indemnisation-chômage pour des artistes professionnels, car un intermittent du spectacle n’est pas employé en continu. Exception culturelle : ce régime n’existe qu’en France.

Comment l’obtenir ?

Pour une grande majorité de cas, l’indemnité est de l’ordre de 1200 à 1300 € nets / mois.
Pour un artiste (comédien, musicien, danseur, clown, arts de la rue…) il faut avoir obtenu 43 dates de représentations dans l’année, fixées par un contrat. Pour un technicien (son, lumière, régie, costumière, maquilleuse…) il faut avoir travaillé 507 h dans l’année. Si l’intermittent ne parvient pas à justifier de ce nombre de contrats ou d’heures pour un an, il perd le droit à ce régime.
Depuis la crise sanitaire, à cause de la fermeture des salles de spectacles, de l’interdiction des spectacles debout, des restrictions concernant les rassemblements sur l’espace public même en extérieur, un très grand nombre d’entre eux sont interdits de travailler et menacés de ne plus pouvoir exercer leur métier. Ils ont obtenu une année blanche jusqu’en août 2021 (c’est-à-dire la prolongation de leurs droits). Mais si les spectacles ne reprennent pas dans un futur très proche, et si leur année blanche n’est pas renouvelée jusqu’en août 2022, la plupart d ‘entre eux perdront leurs droits.

Quel rapport y a-t-il entre cette indemnisation et le cachet perçu pour un spectacle ?

Les chiffres sont arrondis pour faciliter la compréhension, avec. Si on prend l’ exemple théorique d’un cachet de 240 € bruts /par artiste pour un spectacle (ce qui représente non seulement 1h à 1h30 de prestation, mais aussi tout le temps de préparation : répétitions, installation du matériel, etc) :
– 120€ sont versés immédiatement, au titre des charges, au GUSO (Guichet Unique du Spectacle Occasionnel)
-Restent 120 € de salaire net, mais Pôle Emploi diminue alors l’indemnité-chômage de plus de la moitié de ces 120 €
-Si bien que pour un cachet brut de 240 €, l’intermittent a gagné en fait environ 50 € seulement (qui s’ajoutent à son indemnité). C’est vraiment très peu cher payer tous ces artistes professionnels qui nous apportent le rêve, la beauté, l’émotion et nous aident à vivre.
On ne fait pas ces métiers pour devenir riches, on les fait par passion. Mais si les intermittents perdent leur régime, la culture disparait, et avec elle la civilisation et notre part d’humanité.

Mireille KERGOAT

Premier clip pour EM à découvrir sur Youtube

Une ancienne élève du collège Anita Conti fait parler d’elle…Emma Kelbert, aussi connue sous le nom de EM vient d’enregistrer une chanson, F.R.E.E, un hymne à la liberté.

Son parcours artistique a commencé dans une chorale dès l’âge de 6 ans. Elle a continué le chant au conservatoire de musique de Lorient pendant plusieurs années. En parallèle elle faisait du Hip-Hop dans une école de danse. Adolescente, Emma a découvert le logiciel GarageBand qui permet d’enregistrer des voix et de composer de la musique. Elle commence à écrire vers l’âge de 15 ans ses propres chansons mais arrête à cause du sport (elle s’illustre dans des compétitions de judo et d’athlétisme). Reprise de la musique pendant ses études supérieures, qu’elle va poursuivre  bientôt en Espagne pour décrocher un master en ressources humaines.

Petite explication de texte avec l’artiste sur cette chanson qui colle à notre actualité et est un message d’espoir : « C’est un jeu de miroir, elle est confrontée à ses mots et ses pensées en permanence. Je pense que tous les jeunes ressentent du doute et de la confusion, surtout sans école. À la fin de la chanson, la fille parvient à se libérer de l’emprise de son double et revit enfin, car ce n’est pas parce qu’on est entouré sur les réseaux sociaux qu’on ne peut pas être seul en réalité ».

Inspirée par Amy Winehouse, Selah Sue et Mickaël Jackson, Emma est aussi fan de rap français (Laylow, Damso, Josman…). Cet enregistrement en appelle d’autres, on ne peut que l’encourager à continuer !

Suivez EM sur Facebook, Youtube et Instagram

L’atelier marionnettes

Pour cette deuxième semaine de vacances d’hiver, l’atelier marionnettes  a fait le plein. Les enfants et Sylvie une bénévole de l’encadrement scolaire, sous la houlette de Mélanie , ont commencé la réalisation d’une marionnette tout droit sortie de leur imagination : une crocodile rose, un dinosaure multicolore , un mouton à cornes. A partir de boîtes à oeufs , d’un peu de peinture , de bouts de carton, de papier, de laine et autres accessoires , les créations prennent forme peu à peu…

Pendant la deuxième séance de l’atelier , les enfants ont pu finaliser leurs marionnettes mais également préparer un petit spectacle. Ils l’ont présenté ensuite devant le personnel du centre social , des parents et des enfants présents !

Wood street, l’exposition du Diaspora crew

7000 réservations en quelques jours pour cet événement en décembre à Lorient. Le musée éphémère a été rebaptisé galerie d’art pour pouvoir accueillir du public en cette fin d’année 2020 mouvementée…

En deux mois 24 artistes du Diaspora crew se sont approprier un local mis à disposition par le promoteur immobilier Seemo. Ils ont doublé la surface d’exposition en installant une centaine de portes pour réaliser des cloisons et son passés de 600 m2 de murs  à 1500 m2 d’exposition ! Le collectif n’a pas chômé, les artistes étaient sur le pont jusqu’au 31 décembre pour accueillir les heureux propriétaires d’un billet d’entrée. Pour mieux connaître les organisateurs Ezra et Kaz, lire L’art graffiti avec Diaspora Crew

Beau cadeau de noël pour des adhérents du centre social PLL qui se sont rendus en groupes ou en individuels à la découverte de l’art du collectif Diaspora. Voici quelques témoignages en images ou en textes…Merci et bravo aux artistes, espérons que cet événement donnera des idées aux villes du pays de Lorient…Pourquoi pas un parcours artistique comme à Saint-Brieuc à l’échelle du pays de Lorient ? 25 communes à enchanter par des fresques hautes en couleurs !

Ces artistes avaient un message à nous faire passer avec cette exposition “Wood Street, quand la nature reprend ses droits”, espérons que nous saurons les entendre…

Suivez Diaspora crew sur facebook

N-B: le Livre Street Art Lorient a été réédité…Plus d’infos sur la page facebook

Erik

 

Saïko

 

Etienne

 

Delphine

 

Frédéric

 

Isabelle

 

Stéphane

 

Maxime

 

Jean

 

Josiane

 

Nicolas

 

Louis  

Au-delà des immenses peintures qui ne peuvent être exécutées qu’avec l’aide d’un échafaudage, j’ai pu contempler cet assemblage de métaux qui donnent lieu à un personnage expressif. Celui-ci tend son bras amical comme pour nous inviter à découvrir ce lieu original ! Mais au-delà du climat enthousiasmant qui active toutes curiosités, le point d’orgue à été quand j’ai pu discuter avec un artiste (Ezra) présent dans ce lieu. Ses explications m’ont conforté dans l’idée que cet art invite au voyage ! Dès lors je voyage avec de nouvelles perspectives ! Cela pour dire que cette exposition s’insinue dans tout for intérieur et l’alimente pour peu que l’on soit sensible et à l’art et au monde de la rue…

 

Yannael

Yannael a trouvé le travail des graffeurs époustouflant. Il a aimé aussi bien les dessins que les signatures et il a adoré les sculptures !
Ses mots : «  C’est génial ce que l’on peut faire avec une bombe de peinture ! »
Rêvez est alors juste essentiel. Les explications et la disponibilité de Kaz et Ezra étaient très intéressantes.

 

Erik

C’est avec impatience que j’attendais le moment d’entrer dans l ‘exposition pour voir les magnifiques graffs qu’il y avait comme l’annonçaient ceux qui étaient sur la façade de l’immeuble du 32 cours de Chazelles ! Je fus complètement ravi de ce que je découvris à l’intérieur et mon objectif également. Je dois dire que la situation actuelle limitant la circulation intérieure me permis de déclencher selon mes découvertes progressives. Les graffeurs dévoilent leurs talents dans une galerie dite éphémère , où leurs œuvres aussi divers que magnifiques se côtoient pour former un passage évolutif ou des personnages et des paysages se croisent dans un milieu très futuriste par leurs couleurs et leurs formes. Les photographes ne sont pas loin par leur différentes visions pour les restituer sous plusieurs angles et dimensions et surtout de leurs interprétations qui permettent d’augmenter la puissance de ces œuvres majestueuses qui seraient pour cet ensemble perdues dans l‘avenir par leur position d’ éphémère…Si vous remarquez des graff quelque part saisissez l‘instant et fixez leurs existences par vos photos pour leur conservation dans le futur !

 

Jeanne

Que cette expo fait du bien dans cette période morose ! De véritables œuvres d’art et une vraie découverte d’artistes talentueux qui savent donner de nouvelles couleurs à une ville !