Juin à l’Embarcadère

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association  Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.

Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.

Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.

Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche, et vous vous pouvez devenir sociaétaire, plus d’infos

Tout le programme du mois de juin en cliquant ici

Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook

Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)

Le restaurant est ouvert les midis et soirs du lundi au samedi

Les élèves de Keroman font leur cirque

Depuis samedi dernier, un chapiteau coloré trône dans le quartier Frébault à Lorient. Le Breizh Malo Circus, cirque itinérant dédié aux scolaires, accueille jusqu’au 12 juin les élèves des écoles maternelle et élémentaire de Keroman pour une immersion dans les arts du cirque.

Deux semaines sous le chapiteau

L’aventure a débuté ce lundi 1er juin pour les plus jeunes. Les trois classes de maternelle et la classe de CP/CE1 s’initient toute la semaine aux disciplines circassiennes — jonglage, équilibre, acrobaties — avant de présenter leurs numéros aux familles ce vendredi 5 juin à 19 h.

La semaine prochaine, du 8 au 12 juin, ce sera au tour des quatre classes de l’élémentaire de fouler la piste. Leur spectacle clôturera l’événement le vendredi 12 juin à 19 h.

Un projet fédérateur porté par toute la communauté

L’initiative revient aux équipes enseignantes des deux écoles, soutenues par la circonscription de Lorient Centre et le service éducation de la mairie. Mais c’est l’ensemble de la communauté éducative qui s’est mobilisé : animateurs périscolaires, parents d’élèves… Ces derniers ont notamment organisé des actions pour récolter les fonds nécessaires à l’accueil du cirque.

Quelques places encore disponibles

Les représentations sont ouvertes au public. Quelques billets restent en vente au tarif de 3 €, les places sont très limitées pour le spectacle de ce soir, plus nombreuses pour la représentation du 12 juin.

Infos pratiques

Vendredi 5 juin, 19 h — Spectacle des maternelles et CP/CE1
Vendredi 12 juin, 19 h — Spectacle des classes élémentaires
Lieu — Quartier Frébault, Lorient
Tarif — 3 €

Trisk’ailes, agir pour la faune sauvage bretonne

Depuis 2007, l’association Trisk’ailes œuvre à la sauvegarde de la faune sauvage en Bretagne. Cette association loi 1901 s’est donné pour mission de protéger les animaux sauvages en détresse tout en sensibilisant le public à la préservation de la biodiversité.

Nous participons au mois de la biodiversité, avec l’exposition « Redécouvrir le goéland : un voyage culturel et écologique » à l’Embarcadère du 22 mai au 22 juin, une formation « Les Bons Gestes : que faire face à un animal sauvage en détresse ? » et la conférence « Cohabiter avec la faune sauvage – Réhabilitons les mal-aimés »  pour lesquelles il est conseillé de s’inscrire, toutes les informations sur https://triskailes.fr/Ev%C3%A8nementss/mois-de-la-biodiversite-et-du-developpement-durable-2026/

Une association engagée pour le vivant

Face aux nombreuses menaces qui pèsent sur la faune sauvage – collisions routières, destruction des habitats, pollution, dérangement humain ou encore changements climatiques – Trisk’ailes agit pour améliorer la cohabitation entre l’être humain et les animaux sauvages.

Informer et accompagner

Chaque année, de nombreux particuliers découvrent un oisillon tombé du nid, un hérisson blessé ou encore un jeune mammifère supposé abandonné. Grâce à sa ligne de conseil et à ses ressources pédagogiques, Trisk’ailes a accompagné les citoyens jusqu’en 2025, pour adopter les bons gestes et éviter les interventions inadaptées qui peuvent parfois mettre davantage en danger l’animal. L’association a travaillé avec d’autres structures, telle la LPO Bretagne, pour la création de la plate-forme de médiation régionale SOS FAUNE SAUVAGE BRETAGNE qui a pris le relais de cette mission, joignable 7 jr/7 de 9h00 à 18 h00 au 02 57 63 13 13.

Sensibiliser à la biodiversité

L’association mène également des actions de sensibilisation auprès du grand public, des scolaires, des collectivités et des professionnels. Animations nature, conférences, formations, expositions et événements permettent de mieux comprendre les espèces qui partagent notre territoire et les enjeux de leur préservation. L’objectif est simple : faire de chacun un acteur de la protection du vivant.

Un projet ambitieux pour la Bretagne

Trisk’ailes porte aujourd’hui un projet majeur : l’ouverture d’un nouveau centre de sauvegarde de la faune sauvage en Bretagne sur le secteur lorientais. Cette structure permettra d’accueillir et de soigner les oiseaux et mammifères sauvages blessés, affaiblis ou orphelins avant leur retour à la vie sauvage. Ce futur centre contribuera à renforcer le maillage régional de prise en charge de la faune et à répondre à une demande croissante de secours aux animaux sauvages.

Une mobilisation collective

Association reconnue pour son engagement en faveur de l’environnement, Trisk’ailes s’appuie sur l’investissement de bénévoles, de partenaires, de mécènes et de sympathisants qui partagent les mêmes valeurs : respect du vivant, solidarité, éthique et préservation de la biodiversité. Chacun peut contribuer à cette mission en devenant bénévole, en relayant les messages de sensibilisation ou en soutenant financièrement les actions de l’association.

Préserver aujourd’hui pour transmettre demain

La protection de la faune sauvage est un enjeu essentiel pour l’équilibre des écosystèmes bretons. En soignant les animaux en détresse, en sensibilisant le public et en développant des solutions concrètes pour la biodiversité, Trisk’ailes participe activement à la préservation du patrimoine naturel régional. Une action de terrain indispensable pour que la nature sauvage continue de trouver sa place au cœur de nos territoires.

Contacts : contact@triskailes.fr – 07 86 47 86 78 – Site internet : https://triskailes.fr/

Exposition « Tara, naviguer pour créer »

Direction la Galerie du Faouëdic le mercredi 6 mai pour une visite commentée de l’exposition Tara, naviguer pour créer par Cassandre avec des adhérent.es de l’espace multimédia du Polygone PLL.

Quelques repères historiques :

– 1989-1996, Jean-Louis Étienne, concepteur de la goélette, médecin-explorateur, mène avec l’Antarctica des expéditions en Antarctique.
– 1999 : le navigateur néo-zélandais Sir Peter Blake l’achète pour un programme de défense de l’environnement. La goélette est rebaptisée Seamaster-Omega. L’aventure s’arrêta tragiquement en 2001 sur le fleuve Amazone au Brésil, à la suite du meurtre de Peter Blake par des pirates.
– 2003, Agnès b., et son fils Étienne Bourgois acquièrent le bateau et le rebaptisent Tara. Marin et biologiste moléculaire, Romain Troublé, le neveu d’Agnès, devient directeur général de la Fondation Tara. Ils lancent le projet Tara Expéditions pour faire prendre conscience de la fragilité de l’environnement et développer une connaissance de haut niveau sur l’océan.

Les différentes expéditions :

2006-2008 : Tara Arctic (la goélette se laisse emprisonner par les glaces et dérive 505 jours), 2009-2013 : Tara Océans (étude du plancton dans plusieurs océans),
2014-2019 : Tara Méditerranée (sur la pollution microplastique en Méditerranée et les fleuves européens).
2016-2018 : Tara Pacific (étude du corail fragilisé par le réchauffement climatique),
2019 : Tara Microplastiques (aux origines de la pollution plastique)
2020-2022 Tara Microbiomes (sur les micro-organismes marins)
2023-2024 : Tara Europa (l’étude des écosystèmes côtiers)
2025 : Mission UNOC (Conférence des Nations Unies pour l’Océan)
2026-2028 : Tara Coral (Comprendre la résistance des coraux du Triangle de Corail au réchauffement climatique.)
2026-2027 : Tara Polaric I (Comprendre l’impact du changement climatique sur la biodiversité et la capacité d’adaptation des espèces locales en Arctique.)

Les artistes à Lorient :

ENSADERS, La grande expédition, 2024 (Peinture acrylique)

Le collectif d’artistes a figuré sur une cartographie représentant les océans au centre du monde les trajets parcourus par Tara, soit 590 000 kms. De la ville de Lorient, port d’attache de la goélette, partent des trajets rouges et jaunes. Tara (2003) et la Tara Polar station (2025), station dérivante en arctique, sont représentées. Cette dernière, encore en phase de test devrait rentrer à la mi-mai et lancer sa première mission en juillet, pour 14 mois. Grâce à cette carte inspirée de la projection Spilhaus, l’Océan apparaît comme une entité unique et interconnectée. A la façon des anciennes cartes d’exploration, cette fresque rassemble des références scientifiques, historiques, zoologiques et imaginaires de la culture océanique.

VOIR L’INFINIMENT PETIT

Yann Bagot, Flots, mer Baltique #15, #16, #18 et Horizons, mer Baltique #30, 2023 (dessins)
Le long des côtes suédoises. Les dessins ont été réalisés en cours d’expédition sur le pont du bateau. Un prélèvement d’eau salée mêlé à l’encre de Chine relie chaque dessin d’observation à son lieu de création. Le sel amplifie le miroitement de l’eau. Au contact de l’eau de mer, l’encre de Chine réagit, révélant une vie microscopique faisant écho aux analyses scientifiques de l’eau de mer.
Cécile Fouillade-Siquou, Un monde sculptural et translucide, 2024 (Sculptures en porcelaine)
Le long des côtes européennes. S’inspirant de la forme des mobiles, sur un fond bleu, se détachent des micros animaux et végétaux aquatiques réalisés en volume. Des sculptures aériennes en apesanteur.
Giulia Grossmann, Mission Microbiome, 2022-2023 (Photographie et vidéos)
Entre Banjul (Gambie) et Dakar (Sénégal). Grâce à l’utilisation de colorants chimiques, l’artiste fait émerger les strates qui composent les grains de sable, après prélèvement. L’observation au microscope bouleverse notre relation à l’invisible. Deux vidéos donnent à voir l’amibe, forme de vie primitive, ainsi que les cristaux de la roche volcanique qui forme le fond de océans.
Aurore de la Morinerie, Méduse ; Salpe ; Cellules ; Plancton, 2023 (Héliogravure)
Entre les Galápagos et l’Equateur. À bord de Tara au mois de mai 2011, grâce aux scientifiques et à l’équipage, l’artiste découvre ce que nos yeux ne peuvent voir et jouant avec les échelles nous le révèle : le monde sous-marin méconnu et invisible, d’une incroyable richesse vivante, le plancton.

LE POINT DE VUE DE L’ANIMAL

Antoine Bertin, Conversation Métabolite, 2021 (Installation)
Atlantique Sud, le long des côtes sud-américaines et africaines, jusqu’en Antarctique. L’artiste propose une méditation sonore sur les micro-organismes marins. Le regardeur est invité à prendre la place des organismes aquatiques et à contempler ainsi le reflet du soleil à la surface de l’eau. L’installation lui permet d’entendre le langage des microalgues.
Elsa Guillaume, Triplekit, 2022 ; Monticule, 2014 ; Carnets de voyage, 2016 (sculpture en céramique)
De l’île de Pâques à Tahiti. Une raie amputée de ses ailerons, prisés par certains consommateurs, est affublée de prothèses de mains et de jambes. La tête du poisson interroge, tant ses traits sont humains et expriment toute la souffrance animale. Le spectateur est invité également à se projeter sur l’utilisation de palmes-nageoires, de sacs à dos-branchies ou lunettes-yeux de poisson pour accéder à l’espace marin au terme d’une métamorphose.
Ariane Michel, Sur la Terre, 2005 (Vidéo)
Groënland. Un court métrage, tourné sur le mode documentaire, adopte le point de vue de morses regardant, impassibles, entre deux siestes, le passage de la goélette Tara. Pas de voix off, des bruits de ronflement et des cris d’oiseaux propices à la méditation. L’éphémère aux prises avec l’éternité.

SENSIBILISER A LA POLLUTION MARINE

Samuel Bollendorff, Les Larmes de Sirènes, 2024 (Installation photographique)
Océan Pacifique Nord entre Hawaï et l’Oregon. La série photographique fait dialoguer la beauté des paysages maritimes et la pollution microplastique révélée par des prélèvements. L’expédition avait pour projet de travailler sur le « 7ème continent ».
Manon Lanjouère, Les particules, le conte humain d’une eau qui meurt, 2022-2023 (Installation immersive, photos et sculptures)
Atlantique Sud, le long des côtes sud-américaines et africaines, jusqu’en Antarctique. La forme fragmentaire de certains éléments de déchets plastiques mime les formes du plancton. Catte pollution repoussante se transforme par magie en créatures bioluminescentes. Les photos et sculptures alertent sur la menace écologique.
Nicolas Floc’h, Structures productives, récifs artificiels, 2017 (Tirage sur papier)
Entre Tokyo (Japon) et Keelung (Taïwan). Lui-même plongeur, il accompagne les scientifiques pour photographier les récifs artificiels en béton, semblables à de grandes sculptures, qui permettent aux algues de se fixer, les récifs coraliens blanchissant sous l’effet de l’acidification de l’eau liée au réchauffement climatique.

Ces résidences d’artistes à bord de la Fondation Tara permettent de sensibiliser le grand public et les décideurs aux enjeux de l’Océan. La Fondation donne un nom à son programme culturel : Art for the Ocean. Plus d’infos : https://fondationtaraocean.org/partager/art-science/

A découvrir jusqu’au dimanche 17 mai !

Jiggy Bob, l’énergie soul‑funk qui fait danser Lorient

Marwan, connu sous le nom de Jiggy Bob, fait vibrer la scène lorientaise avec une identité musicale bien à lui. Chanteur et compositeur, il façonne un univers inspiré des musiques afro‑américaines, où la soul, le funk et le disco se mêlent à quelques touches de reggae. Son set, résolument dansant, s’appuie sur des textes qui explorent la vie sous toutes ses formes : l’amour, la haine, les émotions profondes, mais aussi les réalités sociales et politiques.

Depuis septembre 2025, il multiplie les prestations dans l’agglomération lorientaise. Sur scène, il s’accompagne d’un ordinateur, d’une trompette et d’un micro, construisant un son chaleureux et énergique. Il se produit principalement en solo, tout en invitant parfois d’autres artistes pour enrichir l’expérience.

Pour Jiggy Bob, la musique est un plaisir, mais aussi un exutoire. Elle lui permet de transformer les maux du quotidien en mots de l’âme, et d’offrir au public un moment de libération autant que de fête.

Venez l’écouter à un de ses prochaines concert : le 11 juin lors d’une soirée à Groix et Nature près de la base de sous‑marins, le 20 juin à 18h pour la Fête de la musique au Shamrock en centre‑ville, puis le 13 juillet à 18h pour l’ouverture du bal des pompiers.

En écoute sur www.soundcloud.com/jiggy-bob-792049760

Contact : jiggybob.contact@gmail.com

Instagram : https://www.instagram.com/jiggy_bob_/

 

Une fresque inspirée par l’Inde à Keroman

Ce week-end, l’avenue de la Perrière a vu naître une œuvre de street art exceptionnelle. Porté par Kaz et Naple, deux artistes lorientais, le projet a rassemblé une trentaine de graffeurs, originaires de Lorient, Nantes, Rennes et Paris, pour métamorphoser un mur de 500 m² en une fresque haute en couleur, célébrant l’Inde et ses multiples facettes.

Pendant deux jours, bombes et pinceaux ont donné vie à des lettrages, des personnages et des décors inspirés par la culture indienne. Les murs, situés avenue de La Perrière, était déjà connu pour ses fresques précédentes (plus d’infos), mais cette nouvelle création marque un tournant par son ampleur et son originalité.

Le choix de l’Inde comme thème n’est pas anodin : il rend hommage aux 360 ans de la ville, fondée par la Compagnie des Indes. Les artistes ont puisé leur inspiration dans les divinités hindoues, les animaux emblématiques, les scènes de Bollywood et même des références pop culture. Les tons chauds et vifs, contrastant avec un fond marron préparatoire, captent immédiatement l’attention et invitent au voyage.

Entièrement pris en charge par les graffeurs, ce projet bénévole témoigne de leur engagement envers leur art et leur ville. La mairie a facilité leur travail en fermant temporairement le parking adjacent, permettant aux artistes de s’exprimer librement sur cette toile urbaine.

Désormais achevée, la fresque mêlant tradition et modernité est accessible au 79 avenue de La Perrière, pour le plus grand plaisir des yeux !

La boutique des 100 ans du PLL

La boutique des 100 ans du PLL 1926-2026, un siècle d’engagement pour tous, est ouverte…

L’occasion d’un souvenir collector ! Le lien vers le site de Hello Asso

Algae Mundi, une résidence artistique en milieu scolaire

lgae Mundi est un projet artistique et pédagogique né d’une résidence menée par l’artiste Nastasja Duthois avec les élèves de l’école Bois Bissonnet, à l’initiative du festival Pêcheurs du monde et de la Maison de la mer.

À la croisée de l’art, du vivant et de la transmission, le projet invite les enfants à explorer le monde des algues, leurs formes, leurs rythmes et leur rôle essentiel au sein des écosystèmes marins.

À travers des temps d’observation, d’expérimentation et de création, les élèves ont découvert les algues comme des organismes sensibles, porteurs de mémoire et de transformation, aussi bien dans leurs formes visibles que dans l’infiniment petit, à travers l’observation de leurs cellules.

Le cyanotype, technique photographique ancienne aux nuances bleutées, a servi de fil conducteur pour traduire plastiquement ces recherches sur papier et textile. Une dernière étape a permis aux élèves de s’initier aux techniques de broderie et de tissage.

L’exposition rassemble les œuvres issues de ce travail collectif, mêlant regard artistique et gestes d’apprentissage, et propose une immersion poétique dans un univers où se rencontrent science, nature et création.

Ce projet est accompagné par la Ville de Lorient et l’Éducation nationale dans le cadre du dispositif « artiste à l’école », et soutenu par la D.R.A.C. Bretagne.

Deux expositions à Lorient :

Du 20 mars au 2 avril – Maison Pour Tous de Kervénanec
Du 26 au 29 mars au Lycée Dupuy de Lôme – Salle Ricoeur

Vernissage le vendredi 20 mars à 17H à la Maison Pour Tous de Kervénanec, 2 rue Maurice Thorez – Lorient

Entrée libre

 

Rencontre avec la rappeuse Sorhani

Rencontre avec Sorhani, une rappeuse lorientaise en pleine effervescence créative.Son parcours musical a débuté par la pop-rock avant de s’essayer au rap il y a quatre ans. Elle a été révélée à Brest lors du tremplin Rappeuz.

Elle est maintenant accompagnée par Hydrophone, qui la présente ainsi : « Artiste à la croisée du rap, du slam et du chant, elle aime mêler boom bap et sonorités orientales pour sublimer la douleur à travers un univers introspectif et conscient. Elle trace sa voie entre héritage, révolte intérieure et émancipation. » Sorhani s’est fait remarquer en octobre 2025 à Lorient, lors d’une soirée organisée par Les Femmes s’en mêlent.

Sorhani et DJ Bapt2 se préparent pour des scènes en Bretagne avec le Label Charrues…Elle s’est aussi fait remarquer avec Minimal et Ange Kae sur le titre CMKM. Elle participe avec son beatmaker Jelero, au projet Ondes Sonores, à travers des ateliers d’écriture, la préparation à l’enregistrement en studio et l’approche scénique…Pour les lorientais.es, réservez votre soirée du 12 juin pour un concert au Klub de l’Hydrophone : Sorhani jouera avec les élèves de l’école de musique de Ploemeur ! Peut-être l’avez-vous croisé dans les travées du Moustoir un jour de match des Merlus ? La rappeuse lorientaise partage la scène avec Lerb , Whyro et Giggz avant et après les matchs. Ils étaient invités de l’émision Mégaphone sur Radio Balises, en écoute ici. Un troisième rendez-vous est à venir bientôt, Sorhani pourrait même y présenter un EP de cinq titres !

Suivez l’artiste sur Instagram : @sorhani_29, et sur Youtube : @SoRhani

La boulangerie Crespin fait peau neuve

Chaque matin, le quartier du Polygone s’anime autour de la boulangerie Crespin. Étienne et Amandine Crespin y ont repris l’ancienne Bannette en 2018. En novembre 2025, la boulangerie a été entièrement refaite avec un nouvel espace où l’ accueil a été repensé.

Leur credo : du pain et des pâtisseries 100 % maison. Les baguettes croustillantes côtoient pains spéciaux et brioches dorées. La tarte Snicker, caramel et cacahuètes, est devenue une spécialité locale. À midi, l’espace snacking attire lycéens et employés du quartier. Sandwiches, pizzas et salades complètent l’offre artisanale.

Les habitants saluent la qualité, l’accueil chaleureux et désormais le cadre rénové. La Maison Crespin est plus que jamais un repère gourmand et convivial du Polygone.

A suivre sur Instagram et sur www.maison-crespin.fr