Trisk’ailes, agir pour la faune sauvage bretonne

Depuis 2007, l’association Trisk’ailes œuvre à la sauvegarde de la faune sauvage en Bretagne. Cette association loi 1901 s’est donné pour mission de protéger les animaux sauvages en détresse tout en sensibilisant le public à la préservation de la biodiversité.

Nous participons au mois de la biodiversité, avec l’exposition « Redécouvrir le goéland : un voyage culturel et écologique » à l’Embarcadère du 22 mai au 22 juin, une formation « Les Bons Gestes : que faire face à un animal sauvage en détresse ? » et la conférence « Cohabiter avec la faune sauvage – Réhabilitons les mal-aimés »  pour lesquelles il est conseillé de s’inscrire, toutes les informations sur https://triskailes.fr/Ev%C3%A8nementss/mois-de-la-biodiversite-et-du-developpement-durable-2026/

Une association engagée pour le vivant

Face aux nombreuses menaces qui pèsent sur la faune sauvage – collisions routières, destruction des habitats, pollution, dérangement humain ou encore changements climatiques – Trisk’ailes agit pour améliorer la cohabitation entre l’être humain et les animaux sauvages.

Informer et accompagner

Chaque année, de nombreux particuliers découvrent un oisillon tombé du nid, un hérisson blessé ou encore un jeune mammifère supposé abandonné. Grâce à sa ligne de conseil et à ses ressources pédagogiques, Trisk’ailes a accompagné les citoyens jusqu’en 2025, pour adopter les bons gestes et éviter les interventions inadaptées qui peuvent parfois mettre davantage en danger l’animal. L’association a travaillé avec d’autres structures, telle la LPO Bretagne, pour la création de la plate-forme de médiation régionale SOS FAUNE SAUVAGE BRETAGNE qui a pris le relais de cette mission, joignable 7 jr/7 de 9h00 à 18 h00 au 02 57 63 13 13.

Sensibiliser à la biodiversité

L’association mène également des actions de sensibilisation auprès du grand public, des scolaires, des collectivités et des professionnels. Animations nature, conférences, formations, expositions et événements permettent de mieux comprendre les espèces qui partagent notre territoire et les enjeux de leur préservation. L’objectif est simple : faire de chacun un acteur de la protection du vivant.

Un projet ambitieux pour la Bretagne

Trisk’ailes porte aujourd’hui un projet majeur : l’ouverture d’un nouveau centre de sauvegarde de la faune sauvage en Bretagne sur le secteur lorientais. Cette structure permettra d’accueillir et de soigner les oiseaux et mammifères sauvages blessés, affaiblis ou orphelins avant leur retour à la vie sauvage. Ce futur centre contribuera à renforcer le maillage régional de prise en charge de la faune et à répondre à une demande croissante de secours aux animaux sauvages.

Une mobilisation collective

Association reconnue pour son engagement en faveur de l’environnement, Trisk’ailes s’appuie sur l’investissement de bénévoles, de partenaires, de mécènes et de sympathisants qui partagent les mêmes valeurs : respect du vivant, solidarité, éthique et préservation de la biodiversité. Chacun peut contribuer à cette mission en devenant bénévole, en relayant les messages de sensibilisation ou en soutenant financièrement les actions de l’association.

Préserver aujourd’hui pour transmettre demain

La protection de la faune sauvage est un enjeu essentiel pour l’équilibre des écosystèmes bretons. En soignant les animaux en détresse, en sensibilisant le public et en développant des solutions concrètes pour la biodiversité, Trisk’ailes participe activement à la préservation du patrimoine naturel régional. Une action de terrain indispensable pour que la nature sauvage continue de trouver sa place au cœur de nos territoires.

Contacts : contact@triskailes.fr – 07 86 47 86 78 – Site internet : https://triskailes.fr/

Une balade décoloniale pour ne pas oublier

Le 9 mai, des habitant.es et militant·es se sont retrouvés dans le quartier de Frébault à Lorient pour une balade décoloniale, organisée en mémoire de la traite, de l’esclavage et du massacre de Sétif du 8 mai 1945. À l’initiative du Cercle marxiste de Lorient, de Solidarités et Racines, de Dispac’h et de Survie, cette marche a invité chacun.e à regarder autrement les rues du quotidien. Car derrière un simple nom de rue se cache souvent une histoire de colonisation, de guerre et de violence.

À Lorient, cette histoire est profonde : au XVIIIe siècle, la Compagnie des Indes en fit pendant trois ans le premier port français de déportations. La balade a aussi permis de mettre en lumière des résistant.es oublié.es, comme Faulba, jeune homme de 18 ans déporté du Sénégal en 1723. L’objectif n’est pas d’effacer l’histoire, mais de la rendre visible et complète, en donnant une place à ceux et celles qui ont vécu la colonisation et ses conséquences, encore présentes aujourd’hui. Préparée par des passionné.es d’histoire et de luttes, cette initiative était avant tout un acte de partage, de transmission et de création de lien, porté par un profond devoir de mémoire.

Soye, 1926, naissance d’une aventure populaire

Monsieur Dominique Le Bellour, président du PLL Monsieur Mickael Sendra, président de Mémoire de Soye s’associent, dans le cadre des 360 ans de la ville de Lorient et des 100 ans du Patronage Laïque de Lorient et vous invitent à l’inauguration de l’Expo d’extérieur réalisée par Mémoire de Soye et qui retrace le lien si fort entre le PLL, l’éducation populaire et le domaine de Soye, le Mercredi 27 mai 2026 à 11h00

Ni vu, ni connu. : Les Castors

Un rendez-vous de 45 minutes pour découvrir le patrimoine lorientais caché. À l’issue de la visite, un livret est offert pour poursuivre en autonomie la découverte aux abords.

Dimanche 31 mai de 15 h à 15 h 45, entrée du collège Anita Conti, rue Monistrol, Lorient.

Tarif 4€, Moins de 12 ans, étudiants Lorient, guides : gratuit.

Contact : 02 97 02 23 29, patrimoine@lorient.bzh, patrimoine.lorient.bzh.

 

Balade décoloniale dans le quartier de Frébault

En mémoire de la traite, de l’esclavage, de leurs abolitions et du massacre de Sétif, l’autre 8 mai 1945, une balade décoloniale est organisée le 9 mai prochain (16h15) dans le quartier de Frébault à Lorient.

Ce temps nous permettra d’identifier les figures colonialistes. De constater les empreintes du passé qui sont aujourd’hui toujours d’actualité et de mettre en avant les noms et visages de résistant.es bien trop souvent oublié.es comme Faulba, plus jeune esclave de 18 ans déporté par la Compagnie des Indes au départ de Saint-Joseph de Galam au Sénégal en 1723. À cette époque, la Compagnie des Indes fait de Lorient une ville particulièrement active dans la traite négrière et l’esclavage, devenant durant trois années le premier port français en terme de déportations.

Face à ce système, de nombreux.ses individu.es se sont battu.es et se battent toujours contre l’esclavage, le racisme et le colonialisme. Le samedi 9 mai, nous leur rendrons hommage !

Lorient en fête

Claude Chrestien et Pierre Mayol au Patronage laïque, le 18 avril 2026, ont célébré les 100 ans de l’institution et les 360 ans de la ville de Lorient

Nommé en 1893 au lycée de Lorient, le philosophe Alain écrivait dans Histoire de mes pensées (1936) :
« Je mis le pied dans une ville très gaie et très remuante. […] Et ce fut une espèce de fête nocturne pendant six ans qui me guérit de mes humeurs. Alors je connus un peu le monde des coloniaux et des navigateurs. »
Pierre Mayol et Claude Chrestien, passionnés d’histoire locale et complices de longue date, croient également que le goût profond des Lorientais pour les festivités est intimement lié à la présence de la Marine nationale et de l’Armée de terre, répartie entre les casernes Frébault et Bisson, à l’existence de l’Arsenal, à la présence des pêcheurs de chalutiers et des marchandes de sardines, « À la belle à la fraîche ! », bref, à la vocation maritime de la ville.

« Dame oui dame ! » La ville cosmopolite, au nom évocateur, vit au rythme des sonneries, des baguettes des élèves‑tambours, des fanfares et des concerts sur les kiosques et en plein air. Elle adore voir défiler en musique matelots au col bleu ou gradés aux galons rouges, blancs ou jaunes. Toute cette jeunesse anime rues, places, cafés, monte et descend le cours de la Bôve et la rue des Fontaines, aime à rire, chanter et danser dans les grands bals de sociétés ou les bals populaires, dans les salons Nédélec, Le Mic, Le Bair et à l’hôtel Terminus. Une ville « méridionale sans le soleil », dit Le Nouvelliste du Morbihan de 1933.

Ohioou ! Une vie culturelle dense : un théâtre à l’italienne (1778) appelé « la comédie », accueille depuis 1898 les Tournées Baret, annonce la venue de Sarah Bernhardt dans La Dame aux camélias et les chansonniers de la troupe du Chat noir ; le casino‑music‑hall chez Gauthier et le Family‑Cinéma de Keryado programment pièces de théâtre et revues. De nombreux cinémas divertissent la population : le Select Palace place Bisson, le Royal‑cinéma rue de Saint‑Pierre, l’Omnia‑Pathé cours de Chazelles, l’Armor‑Palace rue de Larmor, le Family rue Plonquet, le Rex (1937) rue de la comédie…

« Pour sûr ! » On entend en tout lieu des chansons à foison : La chanson des gars de l’Arsenal d’Eugène Polert, Ma Lorientaise, la chanson humoristique du Siège de Lorient pour la fête religieuse de Notre‑Dame de la Victoire, les chansons à la mode lancées place des bonimenteurs. Et des concerts donnés par douze sociétés musicales en 1936, sans oublier les rassemblements de cercles celtiques.

Envie de « partir en riboul » ? Lorient offre l’embarras du choix : les Foires‑expositions à la salle des fêtes ou place Jules‑Ferry, les fêtes foraines au cours des quais, les cirques, les meetings aériens au Champ de manœuvres du Faouedic ou de la Marine, les noces et les banquets où l’on s’invite volontiers, les rassemblements sportifs pour les amateurs de gymnastique, de boxe, de courses cyclistes, de trottinettes ou de karting au milieu des lâchers de pigeons, les courses de garçons de café, les cavalcades et le cortège du Carnaval à travers les rues pavoisées, le défilé du char de la reine et des demoiselles d’honneur, avec feu d’artifice et retraite aux flambeaux, le monôme des lycéens à la mi‑Carême, le concours de bateaux fleuris sur le bassin à flots, les fêtes de quartiers, les foires et marchés de Noël, les biennales internationales des pêches et salons spécialisés comme les Floralies de Bretagne au Palladium…

La promenade s’achève sur un hommage à deux autres conteurs disparus, Lucien Le Pallec et Georges Le Moil, « autres semeurs de bonne humeur »…

« C’est la chanson des gars d’Lorient sur l’quai d’Rohan
Celle qui nous fait chanter danser rue d’l’Assemblée
Viens faire un tour sur mon canot d’la rue Carnot
Je t’emmène faire une bonne balade le long d’la Rade » (bis)

Exposition Horizons du monde à Baam

Du 1er mai au 6 juin 2026, la galerie BAAM propose l’exposition Horizons du monde, intégrée à la programmation « 360 ans – Lorient, porte du monde ». Organisée par la Ville de Lorient et ses partenaires, cette exposition invite une dizaine d’artistes à réinterpréter des cartes marines à travers des techniques variées : encre de Chine, collages, marqueurs, sérigraphie ou pastel.

Les visiteurs découvrent ainsi les contours de Trinidad et Tobago, du Monténégro, ou encore les courants du Golfe de Gascogne, transformés en œuvres poétiques. Chaque création raconte une histoire, mêlant grèves, estrans et rivages, pour célébrer la relation unique de Lorient avec la mer.

Infos pratiques : Galerie BAAM, 26 rue du Général Dubail. Ouvert du mercredi au samedi, de 11h à 19h. Entrée libre.

D’un océan à l’autre : la diversité en fête à Lorient

Le 2 mai, la salle Carnot de Lorient accueillera un fest‑deiz interculturel ouvert à tous, mêlant danse, rencontres et partage.

Intitulé « D’un océan à l’autre », l’événement célèbre la diversité culturelle dans le cadre des 360 ans de la ville. Organisé par l’Escale Brizeux et de nombreuses associations, il vise à renforcer le lien social par la culture.

Danses bretonnes, musiques du monde, créations métissées et stands culturels offriront un voyage de la Bretagne à la Polynésie, Mayotte, la Nouvelle‑Calédonie et le Vietnam.
De nombreux groupes locaux participeront, dont Sklaer Breizh, le Bagad de Ploemeur, Nahei Tahiti Nui ou Vietnam Bretagne Sud.

Les organisateurs revendiquent une démarche engagée pour encourager la rencontre et lutter contre les replis. Le fest‑deiz se veut symbole d’un territoire ouvert et riche de ses différences.

Pratique : samedi 2 mai, 15h–19h30, salle Carnot ; entrée libre

 

Un tour du monde à pied et à vélo

C’est parti pour un véritable tour du monde… sans avion, mais en compagnie d’Alexandre et Orlane, deux voyageurs passionnés qui ont choisi l’aventure sous sa forme la plus brute.

Leur projet : parcourir la planète à pied et à vélo, pour découvrir les spécialités culinaires locales, les légendes, les cultures, les modes de vie… et même la mode traditionnelle de chaque pays. Ils ont opté pour le voyage lent, celui qui demande de l’effort, qui laisse le temps de ressentir les lieux et de créer de vraies rencontres. Toquer aux portes pour dormir chez l’habitant, partager des moments simples, se connecter à l’humain : c’est leur fil conducteur.

Pour se nourrir, Alexandre et Orlane récupèrent les invendus dans les magasins en échange d’un coup de main, ou parfois directement dans les poubelles afin de lutter contre le gaspillage alimentaire. Leur objectif : évoluer, apprendre, sortir de leur zone de confort. Ils n’hésitent pas à tenter des échanges insolites, comme faire la plonge dans un restaurant contre un repas. Ils ont aussi préparé une liste de défis, de rêves et d’expériences à vivre aux quatre coins du monde.

Les premières photos du voyage et déjà une première nuit chez l’habitant !

A suivre…