Hommage à un héros national des temps modernes : Jean Bertho

Ancien résistant, maquisard et militaire français de la Seconde Guerre mondiale

Nous avons appris par voie de presse écrite, le 20 juillet 2026, le décès de Jean Bertho à l’âge de 102 ans. Héros national des temps modernes, ancien résistant français de la Seconde Guerre mondiale et capitaine d’infanterie, il était né le 15 août 1923 à Locmariaquer et est décédé dans la nuit du 17 au 18 juillet 2026, à l’âge de 102 ans, à Ploemeur, où il résidait.

À l’heure où l’ordre mondial se trouve bouleversé sur la scène internationale, notamment avec le retour de la guerre ouverte sur le continent européen à la suite de l’attaque injustifiée de l’Ukraine par la Russie, nous, jeunes générations conscientes de ces enjeux de souveraineté européenne et d’indépendance, affirmons fermement que la mémoire de ces jeunes Français qui se sont engagés au péril de leur vie force notre respect et notre admiration.

Jean Bertho était le fils du chef de poste des douanes à Étel (Morbihan, Bretagne). Il s’engage dès 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale, dans la Résistance locale, au sein du célèbre groupe du docteur Jaffré, à Étel. Jeune, fougueux et inébranlable dans son engagement militaire et résistant, il rejoint le 1er décembre 1943 le prestigieux maquis de Surcouf, en Normandie. Il fut ainsi acteur et témoin de la Libération de la France, en tant qu’engagé volontaire et maquisard.

Il poursuit ensuite sa carrière militaire, jusqu’au grade de capitaine, puis de capitaine-colonel à la retraite, notamment lors de la guerre d’Indochine et au Maroc. Il fut formé au Prytanée de La Flèche et à l’École des cadres de Saint-Maixent. Après sa carrière au service de la Nation, il exerce la profession d’agent d’assurances de 1967 à 1983.

Décorations et hommages :
a) Décoré de la Croix de Guerre 1939-1945
b) Fait chevalier de la Légion d’honneur
c) A reçu la médaille du Souvenir français et la médaille de la ville de Ploemeur, lors des commémorations du 8 mai 2026

Parcours photographique Lorient estival

Un parcours photographique est organisé en parallèle du concours photo Lorient estival par tous les partenaires.

Des expositions à découvrir à la Maison de Quartier du Bois du Château, au Centre Social, Sportif et Culturel Escale Brizeux, au Patronage Laïque de Lorient, à Info Jeunes Lorient et à la Mission Locale Réseaux pour l’emploi du pays de Lorient

Plus d’infos sur le concours photo Lorient estival : https://lekiosque.bzh/2026/concours-photo-lorient-estival-2026/

Le Festival Interceltique de Lorient 2026

Du 31 juillet au 9 août 2026, Lorient accueillera la 55ᵉ édition de ce rendez-vous incontournable de l’été. Cette année, c’est la Cornouailles qui sera mise à l’honneur, ce territoire celtique situé de l’autre côté de la Manche. L’édition 2026 accordera une place importante à la mer, aux chants de marins et à l’identité maritime des nations celtes.

Pendant dix jours, les festivaliers pourront profiter de concerts, de festoù-noz quotidiens, de conférences et de masterclasses d’instruments celtes. Le temps fort de cette édition sera la Grande Parade des Nations Celtes, le dimanche 2 août au matin dans les rues de la ville, rassemblant musiciens et danseurs venus du monde entier. Les spectacles seront répartis sur plusieurs scènes emblématiques de la ville.

Tout le programme sur https://www.festival-interceltique.bzh/

Infos pratiques : les réservations s’effectuent sur le site officiel et des guichets physiques ouvriront au Palais des Congrès de Lorient dès le 27 juillet.

Les habitants de Lorient Agglomération (jusqu’au 30 juillet uniquement) sur présentation d’une facture récente justifiant du domicile ; 4 places maximum par spectacle

Tous les lieux du festival  + Le handiplan du festival

La grande virée au quartier Frébault avec la compagnie OCUS

La Compagnie OCUS (Optimiste Créatrice d’Utopies Spectaculaires) vient de clore sa résidence dans le quartier Frébault par un spectacle plein d’énergie, joué avec et pour les habitant.es ! Pendant une semaine, cette troupe de théâtre itinérant installée près de Rennes a présenté trois de ses créations (voir le programme), avant de conclure par « La Grande Virée », une pièce participative concoctée avec les habitant.es du quartier. Mêlant théâtre, poésie, danse, musique et humour, ce spectacle a offert une visite aussi décalée que joyeuse du quartier Frébault.

Une dizaine d’artistes aux talents multiples, comédien.nes, chanteuses, clowns, auteur.rices, musicien.nes et technicien.nes, composent cette joyeuse bande où chacun.e apporte son savoir-faire. Un collectif attachant, résolument tourné vers le partage et la fabrique d’histoires à hauteur d’humain. Merci à Claire, Mathilde, Lou, Benoît, Yann-Sylvère et Camille pour leur ateliers chants et bruitage, théâtre, écriture et leurs spectacles qui ont enthousiasmés toutes les générations !

Un reportage photos sur leur passage dans le quartier arrive très bientôt…

Le Lorient d’antan

Une nouvelle carte postale toutes les semaines pour mieux connaître l’histoire de Lorient :

1. La place Alsace-Lorraine dans les années 30

Carte postale, datant de 1935/1939, Gaby éditeur à Nantes, collection personnelle.

Au premier plan, les arbres de la place, et le kiosque à musique, celui-ci étant inauguré le 24 novembre 1933 (en remplacement d’un premier kiosque, datant de 1885 et détruit en janvier 1933) avec sur son toit les armes de la Ville de Lorient et des cartouches avec le nom de compositeurs célèbres. Rescapé des bombardements de 1943, il sera démoli après guerre, lors de la reconstruction de la place.

Au second plan, les immeubles de la place, à gauche, la rue de Turenne (de nos jours on y trouve l’église Notre-Dame de Victoire), à droite, les rues des Fontaines et de La Patrie, avec les magasins Fashion House et Novoprix (de nos jours, les Galeries Lafayette ) et à droite le magasin de vétements Saint Remy (de nos jours le magasin Burton)

Il y avait deux autres kiosques à musique à Lorient, un place d’Armes et un place de La République, dans le quartier de la Nouvelle-Ville.

2 – Le cours des Quais

Le jeu des 7 différences et plus : Sur ces deux cartes postales, nous voici devant le bassin à flot, avec à l’arrière plan, le cours des Quais (notre quai des Indes actuel), dont l’arrière du théâtre du cours de la Bôve, et au premier plan des marins qui réparent une voile de bateau.

Vous vous demandez pourquoi mettre deux fois la même carte postale, la 2012 de la collection Villard ?

Si vous regardez bien, il y a des différences entre les deux cartes postales…

 

3 -La place d’Armes et l’Hôtel Gabriel vers 1905

Au premier plan, des enfants et des marins posent devant la statue de Stanislas Dupuy de Lôme; à droite la Préfecture Maritime de Lorient, avec sa marquise, ses souches de cheminée, et ses sculptures du 18e siècle, et sa grille, notre actuelle galerie Le Lieu . Au fond la tour de La Découverte et les arbres de la colline du Faouëdic.

Carte Postale, collection Villard, Quimper, éditeur.

4 -La rue Beauvais et Hôtel Terminus vers 1920

Sur cette carte postale, nous voici rue Beauvais, à gauche, cachée par les arbres se trouve la gare, à droite, au fond l’école de Kerentrech, le tabac de l’hôtel Saint Christophe, hôtel qui sera a reconstruit dans les années 30, l’hôtel Terminus, avant son agrandissement et une belle villa, qui existe toujours. On notera la publicité pour les vêtements Saint Rémy

J. Nozais, éditeur, Nantes

5 – L’avenue de Merville vers 1905

Nous voici avenue de Merville (de nos jours avenue Jean Jaurès) au niveau du carrefour avec les rues de Kerlin et Claire Droneau, en direction de la Nouvelle-Ville. Notre regard est attiré tout d’abord par la foule qui pose pour le photographe sur la chaussée et le trottoir de droite, avec principalement des enfants, puis par le tramway, avec sa publicité pour le triple-sec Poulain, qui roule en direction de Ploemeur. Sur le trottoir de droite, un kiosque ou une vespasienne, avec une publicité pour le Grand Théâtre Delemarre, « prochainement à Vannes? »

Carte postale, collection Villard, éditeur, Quimper.

6 – Le Quai de Rohan, la rue Carnot et le Pont Tournant vers 1905

Sur cette carte postale, nous voyons au premier plan trois vedettes, reliant Lorient à Port-Louis, ancêtres de nos batobus, à droite le Pont-Tournant, reliant le cours de Quais à la Nouvelle-Ville. Sur le quai côté Nouvelle-Ville, deux bateaux, dont « Le Redoutable » à droite. Enfin, nous voyons quai de Rohan, des entrepôts, dont ceux des Bateaux à Vapeur du Nord et ceux des Messageries de l’Ouest & Union Belliloise et celui du Charbon de Terre, aux angles de la rue Carnot et du quai, un café et un tabac.

H. Laurent, Port-Louis, éditeur

7 – Quartier de Kerentrech,vers 1900, rue de Brest (Pierre-Paul Guieysse)

Nous voici devant l’église Notre Dame de Bonne Nouvelle, avec son porche et son clocher. A gauche, la future place de l’Yser avec ses arbres, le kiosque d’un marchand de journaux et une cheminée d’usine. A droite un banc et une charrette à bras.
Carte postale, H. Laurent, Port-Louis, éditeur

8 – La rue du Maréchal Foch vers 1935

Nous voyons ici la rue Maréchal Foch, par temps ensoleillé, avec une grande animation, automobiles, cyclistes, piétons, dont des marins. Parmi les commerces, on remarque « A l’Ours Polaire », une quincaillerie, un magasin vendant des articles de chasse. Au fond l’église Saint Louis, à droite, à l’angle de la rue Paul Bert, la fontaine monumentale dit aussi fontaine de Neptune, oeuvre du sculpteur Auguste Nayel et de architecte Stephen Gallot.

Carte postale, de la série « Lorient Moderne », Nozais, éditeur, Nantes Bon dimanche

9 – La plage de Port-Maria vers 1910

Voici la plage de Port-Maria à Larmor-Plage, vers 1910, un jour d’été, avec de nombreux promeneurs.
Au premier plan sur les rochers des femmes avec leurs ombrelles, ainsi que des militaires en uniforme.
Au second plan, les promeneurs, mais peu de baigneurs, on remarque des tentes et cabines de plage
Au fond, de droite à gauche, la terrasse d’un café ou d’un glacier, la villa Les Sables qui agrandie deviendra le Celtic Hôtel et la villa Les Hermines, construite en 1910

Collection H Laurent, Port-Louis, éditeur

10  – Vue générale du Port de Commerce vers 1920

Aujourd’hui je vous propose une vue de l’avant port de Lorient, avec des bâtiments qui existent toujours, pour la majorité d’entre-eux
Au premier plan, le quai de Rohan, avec ses bateaux à voile et à vapeur, avec un train de marchandises, chargeant la cargaison d’un bateau.
Le port de Lorient, était desservi par deux lignes ferroviaires à usage de fret, une de la compagnie du P.O. et l’autre de la Compagnie des Chemins de Fer d’Intérêt Local du Morbihan.
Dans l’avant port, une vedette à vapeur vient de quitter Lorient et va en direction de Port-Louis ou de Larmor-Plage. Ce sont les ancêtres de nos bateaux-bus actuels.
Au second plan, le Cours des Quais (Quai des Indes), avec un bateau de pêche, à gauche,les hôtels particuliers du XVIIIe siècle, dont la maison natale de l’écrivain Ernest Hello, à droite, la Cale Ory et l’Hôpital Maritime, les casernes de la Gendarmerie Maritime et au fond, le jardin de l’Hôtel Gabriel, la villa Frégate, et la tour de la Découverte
Carte Postale, faisant partie d’un album souvenir de Lorient, édité vers 1920, J. Nozais, éditeur à Nantes.

Au premier plan, le pont suspendu Saint Christophe, inauguré en 1847, et remplacé par le pont actuel en 1960, avec les voies du tramway, à droite une villa, au fond le Scorff avec le parc à bois Saint Isidore et Lanester.

Collection personnelle, J. Nozais, éditeur à Nantes

11 – Le pont Saint Christophe vers 1920

Au premier plan, le pont suspendu Saint Christophe, inauguré en 1847, et remplacé par le pont actuel en 1960, avec les voies du tramway, à droite une villa, au fond le Scorff avec le parc à bois Saint Isidore et Lanester.

Collection personnelle, J. Nozais, éditeur à Nantes

 

12 – la place Alsace-Lorraine et les rues des Fontaines et de La Patrie, vers 1905

Au premier plan, des enfants posent devant le photographe, à gauche le magasin de chapellerie et chemiserie Fashion House, à droite les Modern Galeries, avec une belle façade en pierres de taille et une marquise, et une calèche qui stationne devant l’entrée du magasin. A noter les enseignes sur le toit, qui étaient peut être lumineuses.

Sur la place on voit un kiosque à journaux, devant Fashion House, et une vespasienne, à l’angle de la place avec les rues de La Patrie et des Fontaines.

Au fond la rue des Fontaines, une des rues les plus commerçante de Lorient, qui va de la place Alsace Lorraine, jusqu’à la place Bisson .

Carte postale, Collection H. Laurent à Port-Louis, collection personnelle.

13 – La gare routière vers 1948

Au premier plan, la gare routière de Lorient, mise en service en 1938, avec ses cars Chausson; à gauche le cours de Chazelles et la place Georges Clémenceau. Au fond, la ville déblayée et non reconstruite, avec la tour de l’église Saint Louis, la colonne Bisson, les immeubles de la rue Poissonnière et celui de la rue des Fontaine, ainsi que la chapelle provisoire en baraque, de la paroisse Notre Dame de Victoire.

14 – Inauguration de la statue de Victor Massé en 1887

Sur cette photo datant du 4 septembre 1887, nous assistons à l’inauguration de la statue du compositeur Victor Massé, cours de La Bôve, en présence de nombreux lorientais.

La statue en marbre, est l’œuvre du sculpteur toulousain Antonin Mercié, et le socle de l’architecte lorientais Stephen Gallot.
Fortement endommagée par les bombardements de 1943, ce qu’il en restait sera détruit en 1953.

Enfin notre attention est attirée par le salon de coiffure à l’angle de la Bôve et de la rue du Port.

Photo : Médiathèque François Mitterrand, fonds Bretagne,

15 – La rue Maréchal Foch , lors de la Cavalcade du 5 mars 1933

La foule de spectateurs regardant passer un char sur le thème de l’aviation, à droite le café du Morbihan, et la fontaine de Neptune, oeuvre conjointe du sculpteur Auguste Nayel et de l’architecte Stephen Gallot. Au fond l’église Saint Louis.

Album photo, conservé à la Médiathèque de Lorient, Fonds Bretagne.

16 – L’Hôtel des Postes

A gauche les arbres du cours des Quais, actuel quai des Indes, au centre l’Hôtel des Postes, à l’angle de la rue Molière, la Poste déménagera en 1909, rue Poissonnière. Enfin à droite, l’arrière du Théâtre.

Carte postale datant d’avant 1907, Médiathèque François Mitterrand, fonds Bretagne

17 – L’intérieur du quartier Frébault vers 1900

Construit entre 1890 et 1896, le quartier Frébault était le casernement des troupes de l’artillerie coloniale, endommagé lors des bombardements de 1943, il sera démoli en 1961, excepté un bâtiment qui a servi de prison jusqu’en 1982.

Carte postale, collection A. Waron, Saint-Brieuc, médiathèque François Mitterrand de Lorient, Fonds Bretagne

18 – Les casernes des équipages de la Flotte, vues de la Tour de la Découverte, vers 1900

Au premier plan les casernes des équipages de la Flotte, qui sont les anciens magasins de la Compagnie des Indes, bâtiments, aussi appelés le Péristyle et oeuvre de l’architecte Jacques V Gabriel.

Le Péristyle sera détruit lors des bombardements de 1943.

Au fond le Scorff et la rade de Lorient

Carte Postale, fonds Bretagne, médiathèque de Lorient

 

19 – Le Pont Tournant et la rue Carnot vers 1910

Au premier plan le Pont-Tournant et l’écluse du bassin à flot. Sur le pont les passants regardent le photographe, au fond le quartier de la Nouvelle-Ville, avec le quai Rohan, et la rue Carnot. A noter à droite la publicité pour le célèbre Chocolat Menier

Carte Postale, Artaud et Nozais, Nantes, éditeur, collection personnelle.

20 – Port-Louis, la rue de la Pointe vue du quai de la Pointe, vers 1900

Au premier plan, le quai de la Pointe, avec des bâtiments en bois , des charettes à bras et un attelage, se trouvant devant un petit édifice, qui pourrait être un octroi. Au fond les maisons de la rue de la Pointe, avec de gauche à droite, une épicerie, le débit (de tabac ?) de V. le Quer ou le Guen, l’Hôtel Belle Vue et la Buvette du Port.

Carte Postale, collection H. Laurent, Port-Louis, éditeur, collection personnelle

21 – Le Pont-Tournant et l’écluse du bassin à flot

Sur le pont les passants regardent le photographe, au fond le quartier de la Nouvelle-Ville, avec le quai Rohan, et la rue Carnot. A noter à droite la publicité pour le célèbre Chocolat Menier

Carte Postale, Artaud et Nozais, Nantes, éditeur, collection personnelle.

22 – Le Bassin de Commerce vers 1905

Au premier plan, le bassin de Commerce (le bassin à flot) avec un bateau à vapeur et un bateau à voile, au second plan, le Cours des Quais (actuellement place Jules Ferry), avec la Salle des Fêtes, inaugurée en 1905, et l’École Primaire Supérieure. Au fond, les remparts de la Ville.

Carte Postale, H. L. éditeur

 

23 – Revue sur la Place d’Armes : défilé d’un bataillon, vers 1900

Au centre , un bataillon qui défile, à droite le kiosque à musique, qui était au centre de la place. Au fond, le mur, avec sa balustrade, datant de 1742, qui se trouve face à l’Hôtel Gabriel.

Carte postale, Collection H. Laurent , Port-Louis, collection de la Médiathèque de Lorient, fonds Bretagne.

24 – La statue de Jules Simon et les remparts de Lorient vers 1910

Érigée, près de la Porte du Morbihan, face tournée vers le Cours de Chazelles, la statue en bronze de Jules Simon, est inaugurée en 1905, elle est l’œuvre du sculpteur Denys Puech. La statue sera fondue par les allemands pendant la guerre, mais on peut voir à Paris, place du Guatemala, la même statue en pierre.

Carte Postale, Lefeuvre, éditeur, Lorient, collection personnelle

Derrière la statue , on voit derrière les remparts de Lorient, les maisons de la place du Morbihan

25 – Les Nouvelles Galeries, vers 1900

A droite la rue des Fontaines, à gauche , l’immeuble du magasin Fashion House, à l’angle de la place Alsace-Lorraine . Tous ces immeubles disparaîtront lors des bombardements de 1943.

Carte postale, Fonds Bretagne, Médiathèque François Mitterrand

26 – Le Cours de La Bôve vers 1955

Au premier plan, le Cours de La Bôve, avec ses bancs et ses arbres qui viennent d’être replantés, à gauche, on aperçoit la terrasse d’un café, à droite des immeubles reconstruits avec divers commerces , dont une charcuterie, le photographe Crolard, et un électricien.

Au fond on voit le clocher de l’ancienne église Saint Louis, qui sera démoli entre le 5 et le 31 octobre 1957. On notera que les immeubles de la rue Clairambault ne sont pas encore construits.

Carte Postale, Gaby, éditeur à Nantes

27 – Le Pont Tournant et le Quai des Indes vers 1950

Sur cette photo, prise du Quai de Rohan, on voit à gauche, le Pont-Tournant avec ses deux maisonnettes, l’écluse de l’entrée du Bassin-à-Flot , et à droite, une vedette de La Rade, à quai, qui partira à destination soit de Port-Louis ou de Locmiquélic.

Sur le Quai des Indes, on voit à gauche, des baraques, et à droite, un blockhaus, ainsi que le bureau de la Compagnie des Vedettes de la Rade.

Au fond, la Chambre de Commerce, avec son fronton orné de la sculpture d’un Caducée, symbole du dieu Mercure, qui est le dieu romain du commerce. La rue Pasteur, avec le pignon d’un immeuble qui a des publicités pour le cirage Lion Noir et pour l’apéritif Byrrh et deux immeubles de la fin du XVIIIe siècle, qui ont survécu aux bombardements de 1943.

Carte Postale, Artaud, père et fils, éditeurs à Nantes

 

28 – Un Coin de Place Bisson, vers 1930

Au premier plan, le terre plein de la Place Bisson avec la Colonne Bisson à gauche et des marchands ambulants dont un qui s’appelle « A la renommée », à droite , le Cours de La Bôve, au fond , la rue de Pontcarré et dans le lointain la rue de La Marine. Derrière la Colonne Bisson, l’église Saint Louis, les Halles et l’immeuble du journal , « Le Nouvelliste du Morbihan »

Carte Postale, Cie des Arts Photomécaniques, Paris, éditeur, collection personnelle.

 

29 – La Place Alsace-Lorraine, vers 1930

Au premier plan, le terre-plein de la place, avec son kiosque à musique, des bancs, et des automobiles en stationnement. A droite la rue Victor Massé, avec, à l’angle, le « Grand Café », la rue de Clisson, avec l’Hôtel Beauséjour, la rue Hoche, avec à l’angle, un chirurgien dentiste.

Carte Postale, Cie des Arts Photomécaniques, Paris, éditeur, collection personnelle

 

30 – La rue Beauvais vers 1938

Nous voici, rue Beauvais, peu de temps avant la Seconde Guerre Mondiale. Nous sommes devant l’Hôtel Saint Christophe et l’Hôtel Terminus.
L’Hôtel Saint Christophe a été reconstruit par l’architecte Louis Dutartre, et comme de nos jours, il y a un café, qtabac. L’Hôtel Terminus, agrandi au fil du temps, possédait aussi un café et un restaurant. Au fond le Cours de Chazelles et à droite la cour de la gare SNCF.
Carte Postale, Gaby, Artaud père et fils, éditeurs à Nantes, collection personnelle.

31 – La statue de Jules Simon et la Porte du Morbihan , le 25 juin 1905

La statue en bronze, du philosophe et homme politique, Jules Simon, est l’oeuvre du sculpteur Denys Puech. Elle est inaugurée le 25 juin 1905, ce qui explique la foule et les drapeaux sur la Porte du Morbihan, et la couronne de fleurs sur le socle en granit.

La Porte du Morbihan a été démolie à partir du 6 mars 1907. La statue sera fondue pendant la seconde guerre mondiale.

Carte postale, collection H Laurent, Port-Louis, collection personnelle.

32 – La Gare et la Passerelle, vers 1905

Au premier plan, les voies de la ligne de Savenay à Landerneau, avec le passage à niveau fermé du Cours de Chazelles. Une locomotive à vapeur se dirige vers le photographe et passe sous la Passerelle, qui permet aux piétons de pouvoir franchir la voie ferrée. Celle-ci est en ciment armé, a une hauteur de 7 mètres, elle est mise en service le 13 octobre 1900.

Au fond à droite, la Gare de Lorient avec sa marquise.

Carte Postale, Phototype Vasselier, Nantes, collection personnelle

 

33- La Place Bisson, en été, vers 1938

A droite, l’église Saint Louis, avec un autobus de la Compagnie des Tramways, et la Place Saint-Louis.

A gauche, la rue des Fontaines, avec une automobile au premier plan, et un autre autobus de la Compagnie des Tramways.

Au centre la Colonne Bisson, et les immeubles de la place dont le cinéma Select Palace, inauguré en 1920.

Carte Postale, Loïc, éditeur, collection personnelle

 

34 – Le Pont Saint-Christophe vu de Lanester vers 1950

Au premier plan, le Pont Saint-Christophe se reflétant dans le Scorff. Il va bientôt etre remplacé par l’actuel pont. Au fond le quartier de Kerentrech et les maisons de l’impasse Saint Christophe.

Artaud Père et fils, éditeur à Nantes.

35 – La rue de Clisson et la place Alsace-Lorraine vers 1955

Au premier plan, la place Alsace-Lorraine, avec l’Hôtel Restaurant Beauséjour, et l’immeuble du Crédit Lyonnais, en fin de construction.

Au fond, la rue de Clisson, avec l’Hôtel Astoria

Carte Postale, Gaby éditeur, collection personnelle

36 – Le Pont du Chemin de Fer, vers 1900

Un train est en train de traverser le pont du chemin de fer, qui est vu ici en direction de Lanester.

Ce pont, sur la ligne Savenay-Landerneau, a été construit en 1861/1862, pour la compagnie ferroviaire Paris Orléans, et permet aux trains de traverser le Scorff.

Carte Postale, ND et LL éditeur.

 

37 – La statue de Victor Massé et la rue du Port vers 1900

Au premier plan, le Cours de La Bôve et la statue du compositeur Victor Massé, au second plan, la rue du Port, en direction de l’Arsenal, dont on voit la Grande Porte et la Tour de La Découverte.

Carte postale, ND et LL éditeurs, Paris

 

38 – L’église Saint-Louis et la Place Bisson vers 1905

Au premier plan, les arbres de la place Saint-Louis, avec un kiosque et un lampadaire, l’église Saint-Louis et son clocher. D’architecture Néoclassique, elle sera victime des bombardements de 1943. A droite un des bâtiments des Halles de Lorient. A droite la Place Bisson, avec ses arbres et les immeubles à l’angle de la rue des Fontaines et du Cours de La Bôve.

39 – Le lavoir de la Côte d’Alger et le pont Saint Christophe, vers 1900

Au premier plan, le lavoir de la Côte d’Alger, le long du Scorff, avec des femmes et des enfants, certaines femmes lavant leur linge. A gauche on voit le linge qui sèche.

Au fond on voit , à gauche, la butte de la chapelle Saint-Christophe, dont on voit le toit, et à droite, le pont suspendu, et au loin, les arbres du Château du Diable.

Carte Postale, Collection Villard, Quimper, éditeur. Collection personnelle.

40 – La rue Carnot vers 1901

Au premier plan, les maisons à l’angle du quai de Rohan, un coiffeur à gauche et un tabac à droite. Des hommes et des enfants posent pour le photographe.

Carte postale, H. Laurent, Port-Louis, éditeur.

 

41 -L’Hôpital Maritime, vers 1937

Voici la façade de l’Hôpital Maritime, inauguré le 6 août 1936.

Le bâtiment existe toujours, englobé dans l’Hôpital du Scorff.

Carte postale, série « Lorient Moderne », J. Nozais, Nantes, éditeur

 

42 – L’église Notre Dame de Larmor, vers 1900

Nous voyons ici le côté nord de l’église, vu de la place Notre-Dame, et sa fontaine .

Carte Postale, Fond Bretagne, Médiathèque François Mitterand de Lorient

43 – La Place de la République, vers 1905

Nous voici Place de La République, dans le quartier de La Nouvelle-Ville, avec sa statue de la République, qui a été inaugurée le 14 juillet 1904, et son kiosque à musique. Au fond les bâtiments de la société Marcesche & Cie.

La statue existe toujours.

Carte postale, Fonds Bretagne, Médiathèque François Mitterrand

 

44 – La Maison Crucer et les places Bisson et Saint-Louis, vers 1900

Sur cette carte postale, qui met à l’Honneur la Maison Crucer, nous voyons une gravure des places Bisson et Saint-Louis. Celle ci est l’oeuvre de L. Radigois de Rennes.

Au premier plan à gauche, les immeubles de la place Bisson, au premier plan à droite, le centre de la place Bisson avec ses arbres, et le porche de l’église Saint Louis. Au fond la place Saint-Louis.

La spécialité de la Maison Crucer, est le Gâteau Lorientais, mais ils faisaient aussi des Gâteaux Armoricains, et des paquets de petits gâteaux.

Carte postale, Maison Crucer, éditeur.

 

45 – L’Arsenal vers 1950

Au premier plan l’Arsenal de Lorient, avec le bassin numéro 2, la grue et des baraques. Au deuxième plan le Scorff ,Lanester, et le Blavet.

Carte postale, La Pie, Service Aérien, Editions Lapie-St-Maur, éditeur

46 – La Place Alsace-Lorraine vers 1925

Au premier plan, le centre de la place, avec son kiosque à musique, des arbres, et des automobiles.

Au fond , les immeubles de la place, dont l’Hôtel Beauséjour.

Carte postale, LL éditeur , Paris

 

47 – Le Pont Saint Christophe vers 1890, en direction de Lorient

Sur cette photo, nous voyons que le pont n’a que deux câbles de chaque côté. On en rajoutera lors des travaux d’adaptation au passage des tramways, pour qu’il puisse supporter le poids des tramways.

Photo sur support cartonné, ND éditeur, Paris

 

48 – La Place de Ploemeur et la rue de l’Assemblée Nationale vers 1920.

La Place de Ploemeur est devenue la place Aristide Briand.

49 – La Place du Morbihan vers 1905

Au premier plan, la place du Morbihan, avec deux tramways et un kiosque de la compagnie des Tramways de Lorient. A droite , la rue Victor Massé, avec au fond le kiosque à musique de la place Alsace-Lorraine, et à gauche la rue du Morbihan (Maréchal Foch actuelle) avec l’église Saint-Louis.

Carte Postale, A. Waron éditeur à Saint-Brieuc. Collection personnelle.

50 – Le Théâtre de Lorient, vers 1920

Situé entre les rues Racine, à gauche, et Molière, à droite, sa façade donnant sur le Cours de La Bôve, le Théâtre de Lorient, de style Néoclassique, œuvre de l’architecte Detaille, est inauguré en 1780. Il sera bombardé le 23 janvier 1943.

Collection personnelle

51 – Une pensée de Lorient , vers 1920.

 

Voici une belle carte au beau décor floral, et pleine de couleurs , qui met à l’honneur trois lieux de Lorient : le pont Suspendu, qui est le pont Saint Christophe; la statue de Victor Massé, cours de la Bôve, devant le Théatre; et le Bâtiment du 3e Dépôt, à l’emplacement de l’actuelle Maison de l’Agglo.

Carte postale, Arthaud et Nozais éditeur à Nantes. Collection personnelle

 

52 – La Grue électrique de 150 tonnes du Port de Guerre vers 1915.

Carte postale, Lemire, éditeur à Lorient. Collection personnelle

 

53 – Ploemeur : le Sanatorium de Kerpape vers 1920.

Carte postale, collection Laurent-Nel, éditeur

 

 54 – Le Bassin Long du Port de Pêche de Keroman, vers 1935

Au premier plan, des thoniers, au fond à gauche, le Manoir de Keroman, et le Slipway, et à droite le quai avec de nombreux bateaux et les locaux des mareyeurs.

Carte postale, Compagnie des Arts Photomécaniques, éditeur à Paris

La Grande Cavalcade du 13 octobre 1907.

55 – Passage d’un char, Cours de La Bôve, lors de la Grande Cavalcade du 13 octobre 1907

Organisée par l’Union Générale des Commerçants Lorientais.

Au fond, la rue Racine et le Théâtre.

Photo prise d’un balcon du Cours de La Bôve, Collection des Archives de Lorient.

 

56 – La rue du Lycée et la Petite Porte de l’Arsenal vers 1890.

A gauche, le Lycée Dupuy de Lôme, au fond, la Petite Porte de l’Arsenal.

La rue du Lycée n’existe plus, elle se trouvait entre l’Arsenal et la rue actuelle Jules Le Grand

 

57 – Tramway au terminus de Ploemeur vers 1901

Sur cette photo, on voit le tramway, numéro 73, à son terminus du bourg de Ploemeur, situé derrière l’église.

Le Wattman pose avec deux dames, ainsi qu’un homme jeune au premier plan.

 

58 – Le Cours de la Bôve , à la fin des années 50

Collection personnelle, Réma, éditeur à Quimper.

 

1675 : Des libertés armoricaines à l’Etat centralisé de Louis XIV

À travers des documents d’archives, des objets, des cartes et de nombreuses illustrations, cette exposition itinérante retrace le contexte d’une époque où le royaume de France connaît une profonde transformation – un mouvement populaire antifiscal, anti-seigneurial avec une volonté de justice sociale. Il est connu à l’international. En effet, sous Louis XIV, le renforcement de l’État royal et l’augmentation des impôts se heurtent aux libertés et privilèges dont bénéficie alors la Bretagne depuis son union à la France.

Au-delà d’une simple révolte antifiscale, l’exposition décortique le mouvement populaire qui met en lumière les rapports entre le pouvoir central et les provinces, la légitimité de l’impôt, les libertés locales et la participation des populations aux décisions qui les concernent.

À l’occasion du 350ᵉ anniversaire de la révolte des Bonnets rouges et du papier timbré, cette exposition invite à redécouvrir l’un des plus grands soulèvements populaires de l’histoire de Bretagne.

 

Lumières de Gâvres sous une nuit chaude

Embarquez pour un voyage photographique à Gâvres avec le photographe Christophe Marty :

« La chaleur écrasait Lorient, alors j’ai fui pour rejoindre la presqu’île de Gâvres en bateau-bus afin d’y passer une nuit à la belle étoile.

L’aventure commence à 19 h en quittant le petit port de Locmalo, à Port-Louis. Au ras de l’eau dans le bateau, je sens un léger rafraîchissement qui me donne envie de plonger. Chose faite sur cette petite plage toute proche du port. Je suis maintenant frais et prêt à me diriger plus à l’est afin de commencer mes sessions photos.

L’épave du Nominoë pour commencer, puis direction le sud, sur la Grande Plage, afin de voir les nouveaux aménagements de la dune. Derrière les parasols, la brume de chaleur laisse entrevoir les plages de Plouharnel et d’Erdeven.

En haut de la dune récemment reconstituée, une hirondelle de rivage sort de son nid. Elle m’offre le spectacle de son ballet. Elle n’était pas seule, mais ça, je vous laisse la surprise et le plaisir d’aller les admirer.

Personne sur la plage. J’y marche un peu avant de retourner vers le nord me trouver un spot d’où capturer le coucher de soleil. Ce sera au bout de la cale de la Balistique. Je traverse les anciens terrains militaires et leurs bâtiments abandonnés. L’odeur enivrante des nombreux ajoncs me fait faire une pause, et j’en profite pour capturer l’église Sainte-Radegonde de Riantec, posée au fond d’un recoin de la Petite Mer, alors à son plus bas niveau de marée.

Encore une heure avant le coucher du soleil, je rejoins le bout de la cale où je pose mes trépieds et les appareils : un pour faire des timelapses vidéo du coucher, l’autre pour les photos. J’ai le temps de faire griller et de manger mes sardines en boîte, de quoi prendre des forces avant d’entamer la nuit.

Le coucher du soleil au-dessus de Port-Louis mis en boîte, je continue un peu avec le crépuscule puis repars vers l’ouest. Ce sera sur la plage du Goërem, où je me pose en attendant le moment idéal pour capturer la Voie lactée. Ce sera à 1 h, quand son arc est encore bas sur l’horizon et que la nuit noire est déjà bien installée.

La chaleur est toujours pesante et il n’y a pas de vent de ce côté de la presqu’île. Je décide donc d’aller le chercher de l’autre côté, en haut de la Grande Plage, au bout du boulevard de l’Océan. Il est 2 h, je sens un coup de fatigue, alors re-sardines, pain, et c’est reparti pour des photos de la Voie lactée. Elle a bien grimpé dans le ciel. Je l’immortalise malgré la pollution lumineuse de la presqu’île de Quiberon au fond.

Je remarque une chose étrange sur les photos : au bord de l’eau, des vagues bleutées. Ce sont des vagues bioluminescentes dues au phytoplancton, et elles apparaissent souvent lorsque la journée a été chaude.

Je m’amuse à en photographier plusieurs jusqu’à 3 h, avant de m’allonger une heure sur le sable encore chaud, la tête dans les étoiles. Ces dernières commencent à disparaître vers 4 h, laissant bientôt place à l’heure bleue.

Je décolle alors vers le port de Ban Gâvres et vais me poser au bout d’une de ses jetées. J’y capture, au-dessus du Lohic à Port-Louis, les lumières orangées du ciel lorientais, puis me retourne pour avoir le bleu indigo au-dessus des habitations du port.

Des nuages arrivent. Le suspense est là : le soleil apparaîtra-t-il à travers eux ? Je décide d’aller tenter ma chance devant l’épave du Nominoë, là où ma soirée a commencé.

Je m’arrête au milieu du trajet, à hauteur de la capitainerie, pour capturer les reflets des nuages de l’aube sur la Petite Mer. Un trou orangé parmi les nuages augmente mon espoir de voir le lever du soleil.

Je vais me poser devant l’épave en l’attendant. Il y a un banc, c’est parfait, car la fatigue se fait sentir. Une heure de repos avant de voir le nez du soleil apparaître à 6 h 20. C’est de plus en plus magnifique.MARTY_

La chaleur commence déjà à remonter. Je termine avec quelques rayons avant de reprendre le bateau-bus de 7 h. À 8 h 30, je suis de retour à Lorient, avec des lumières plein la tête et les boîtiers.

À travers cette série, j’ai voulu capturer non seulement la beauté des paysages, mais surtout cette alchimie unique entre la chaleur terrestre et la magie céleste et marine. Un voyage sensoriel de 19 h à 7 h, où chaque photo raconte un fragment de cette nuit inoubliable à Gâvres.

Bienvenue dans cette parenthèse lumineuse entre terre, mer, étoiles et la surprise des vagues bioluminescentes. »

Christophe Marty

Le festival Saumon fête ses 30 ans

Le Festival Saumon est un rendez-vous culturel et festif créé en 1994 à Pont-Scorff, qui célèbre cette année sa 30e édition autour du thème « Robustesses du vivant ».

Se déroulant du 10 au 12 juillet 2026 au Manoir de Saint-Urchaud, le festival mêle concerts, spectacles de rue, animations scientifiques et découvertes de la rivière du Scorff. Organisé par 400 bénévoles, il propose près de 30 animations gratuites accessibles à tous les âges, attirant chaque année plus de 20 000 visiteurs.

Cet événement emblématique fédère habitants, artistes, scientifiques et partenaires autour du saumon sauvage, symbole d’un territoire vivant et fragile. Le festival met en avant l’importance de la préservation de la biodiversité locale et de la rivière, en proposant des activités pédagogiques et ludiques pour sensibiliser le public à ces enjeux environnementaux.

Les visiteurs peuvent profiter de balades nature, d’ateliers interactifs et de moments conviviaux en famille, tout en découvrant la richesse naturelle et culturelle du Scorff. C’est une occasion unique de célébrer ensemble l’harmonie entre l’homme et la nature, dans une ambiance festive et chaleureuse.

Tout le programme sur https://festivalsaumon.fr/la-programmation/

Screenshot

Le Festival Interceltique recherche des bénévoles

Il manque des bénévoles au FIL pour son édition 2026 où 1600 sont nécessaires pour le bon fonctionnement du plus grand rassemblement mondial des celtes.

« Sans le bénévolat, le Festival Interceltique ne pourrait exister. L’investissement de ses membres fait de cet événement une manifestation humaine où chacun se met au service de l’autre dans un esprit de solidarité. Cette dimension résolument humaine s’applique au monde des techniciens du son, de la lumière, du montage, qui forment l’équipe professionnelle du festival. »

Pour répondre aux besoins très diversifiés du FIL, découvrez toutes les équipes de bénévoles, les services qui recrutent :

www.festival-interceltique.bzh/les-benevoles/

Participez à une aventure humaine et culturelle !

Voyage dans le temps à Keryado avec Etienne

Balade commentée dans le quartier de Keryado avec Étienne, à la découverte des trésors cachés et de l’histoire vivante de Lorient…

-La mairie de Keryado quand le village était indépendant :

Keryado est une ancienne commune française du département du Morbihan. Commune éphémère érigée le 18 avril 1901 par démembrement de la commune de Ploemeur et supprimée en 1947 par rattachement à la commune de Lorient. Keryado constitue aujourd’hui un quartier de Lorient. Lire la suite

-La maison de Louis Lecoq et son histoire avec les disques Pathé :

En 1892, il découvre à Paris les gramophones et achète un de ces premiers appareils à pavillon dont il fait profiter les Lorientais lors de fêtes ou de banquets. C’est à cette époque qu’il réalise sa première invention. Il a en effet cette idée géniale de remplacer les verres que l’on ajustait au gramophone par des rondelles de mica moins fragiles et donnant un son, plus pur et plus puissant.
Il informe alors la firme Pathé frères de Paris de sa découverte. La firme applique aussitôt ce système à sa fabrication et en remerciement à monsieur Le Coq, pour leur avoir simplement partagé sa trouvaille, la société décide qu’un Coq sera gravé sur tous sur les diaphragmes produits. Bien que la technologie ait continué d’évoluer, le coq va perdurer : sur les disques, les films… Jamais, il n’aura touché un centime de la part des frères Pathé pour son amélioration du gramophone. Source

– La rando des vallons (voir le circuit)

Nature et patrimoine sont à l’honneur dans cette promenade. Ruisseau entretenu, mare, prairies qui ne sont volontairement fauchées que deux fois l’an, sont le gage d’une préservation vigilante de la biodiversité. Dans cet écrin de verdure, manoirs, lavoirs et fontaines dévoilent tout leur charme. Située au cœur du vallon, une mare écologique est aménagée.

– Le Manoir du Pouillot (plus d’infos)

– Le Pourpris de Kerulvé (plus d’infos)

Plus d’infos sur Keryado en cliquant suur le site du Patrimoine de la ville de Lorient