Le Festival Interceltique de Lorient 2026

Du 31 juillet au 9 août 2026, Lorient accueillera la 55ᵉ édition de ce rendez-vous incontournable de l’été. Cette année, c’est la Cornouailles qui sera mise à l’honneur, ce territoire celtique situé de l’autre côté de la Manche. L’édition 2026 accordera une place importante à la mer, aux chants de marins et à l’identité maritime des nations celtes.

Pendant dix jours, les festivaliers pourront profiter de concerts, de festoù-noz quotidiens, de conférences et de masterclasses d’instruments celtes. Le temps fort de cette édition sera la Grande Parade des Nations Celtes, le dimanche 2 août au matin dans les rues de la ville, rassemblant musiciens et danseurs venus du monde entier. Les spectacles seront répartis sur plusieurs scènes emblématiques de la ville.

Tout le programme sur https://www.festival-interceltique.bzh/

Infos pratiques : les réservations s’effectuent sur le site officiel et des guichets physiques ouvriront au Palais des Congrès de Lorient dès le 27 juillet.

Les habitants de Lorient Agglomération (jusqu’au 30 juillet uniquement) sur présentation d’une facture récente justifiant du domicile ; 4 places maximum par spectacle

Tous les lieux du festival  + Le handiplan du festival

La grande virée au quartier Frébault avec la compagnie OCUS

La Compagnie OCUS (Optimiste Créatrice d’Utopies Spectaculaires) vient de clore sa résidence dans le quartier Frébault par un spectacle plein d’énergie, joué avec et pour les habitant.es ! Pendant une semaine, cette troupe de théâtre itinérant installée près de Rennes a présenté trois de ses créations (voir le programme), avant de conclure par « La Grande Virée », une pièce participative concoctée avec les habitant.es du quartier. Mêlant théâtre, poésie, danse, musique et humour, ce spectacle a offert une visite aussi décalée que joyeuse du quartier Frébault.

Une dizaine d’artistes aux talents multiples, comédien.nes, chanteuses, clowns, auteur.rices, musicien.nes et technicien.nes, composent cette joyeuse bande où chacun.e apporte son savoir-faire. Un collectif attachant, résolument tourné vers le partage et la fabrique d’histoires à hauteur d’humain. Merci à Claire, Mathilde, Lou, Benoît, Yann-Sylvère et Camille pour leur ateliers chants et bruitage, théâtre, écriture et leurs spectacles qui ont enthousiasmés toutes les générations !

Un reportage photos sur leur passage dans le quartier arrive très bientôt…

1675 : Des libertés armoricaines à l’Etat centralisé de Louis XIV

À travers des documents d’archives, des objets, des cartes et de nombreuses illustrations, cette exposition itinérante retrace le contexte d’une époque où le royaume de France connaît une profonde transformation – un mouvement populaire antifiscal, anti-seigneurial avec une volonté de justice sociale. Il est connu à l’international. En effet, sous Louis XIV, le renforcement de l’État royal et l’augmentation des impôts se heurtent aux libertés et privilèges dont bénéficie alors la Bretagne depuis son union à la France.

Au-delà d’une simple révolte antifiscale, l’exposition décortique le mouvement populaire qui met en lumière les rapports entre le pouvoir central et les provinces, la légitimité de l’impôt, les libertés locales et la participation des populations aux décisions qui les concernent.

À l’occasion du 350ᵉ anniversaire de la révolte des Bonnets rouges et du papier timbré, cette exposition invite à redécouvrir l’un des plus grands soulèvements populaires de l’histoire de Bretagne.

 

Lumières de Gâvres sous une nuit chaude

Embarquez pour un voyage photographique à Gâvres avec le photographe Christophe Marty :

« La chaleur écrasait Lorient, alors j’ai fui pour rejoindre la presqu’île de Gâvres en bateau-bus afin d’y passer une nuit à la belle étoile.

L’aventure commence à 19 h en quittant le petit port de Locmalo, à Port-Louis. Au ras de l’eau dans le bateau, je sens un léger rafraîchissement qui me donne envie de plonger. Chose faite sur cette petite plage toute proche du port. Je suis maintenant frais et prêt à me diriger plus à l’est afin de commencer mes sessions photos.

L’épave du Nominoë pour commencer, puis direction le sud, sur la Grande Plage, afin de voir les nouveaux aménagements de la dune. Derrière les parasols, la brume de chaleur laisse entrevoir les plages de Plouharnel et d’Erdeven.

En haut de la dune récemment reconstituée, une hirondelle de rivage sort de son nid. Elle m’offre le spectacle de son ballet. Elle n’était pas seule, mais ça, je vous laisse la surprise et le plaisir d’aller les admirer.

Personne sur la plage. J’y marche un peu avant de retourner vers le nord me trouver un spot d’où capturer le coucher de soleil. Ce sera au bout de la cale de la Balistique. Je traverse les anciens terrains militaires et leurs bâtiments abandonnés. L’odeur enivrante des nombreux ajoncs me fait faire une pause, et j’en profite pour capturer l’église Sainte-Radegonde de Riantec, posée au fond d’un recoin de la Petite Mer, alors à son plus bas niveau de marée.

Encore une heure avant le coucher du soleil, je rejoins le bout de la cale où je pose mes trépieds et les appareils : un pour faire des timelapses vidéo du coucher, l’autre pour les photos. J’ai le temps de faire griller et de manger mes sardines en boîte, de quoi prendre des forces avant d’entamer la nuit.

Le coucher du soleil au-dessus de Port-Louis mis en boîte, je continue un peu avec le crépuscule puis repars vers l’ouest. Ce sera sur la plage du Goërem, où je me pose en attendant le moment idéal pour capturer la Voie lactée. Ce sera à 1 h, quand son arc est encore bas sur l’horizon et que la nuit noire est déjà bien installée.

La chaleur est toujours pesante et il n’y a pas de vent de ce côté de la presqu’île. Je décide donc d’aller le chercher de l’autre côté, en haut de la Grande Plage, au bout du boulevard de l’Océan. Il est 2 h, je sens un coup de fatigue, alors re-sardines, pain, et c’est reparti pour des photos de la Voie lactée. Elle a bien grimpé dans le ciel. Je l’immortalise malgré la pollution lumineuse de la presqu’île de Quiberon au fond.

Je remarque une chose étrange sur les photos : au bord de l’eau, des vagues bleutées. Ce sont des vagues bioluminescentes dues au phytoplancton, et elles apparaissent souvent lorsque la journée a été chaude.

Je m’amuse à en photographier plusieurs jusqu’à 3 h, avant de m’allonger une heure sur le sable encore chaud, la tête dans les étoiles. Ces dernières commencent à disparaître vers 4 h, laissant bientôt place à l’heure bleue.

Je décolle alors vers le port de Ban Gâvres et vais me poser au bout d’une de ses jetées. J’y capture, au-dessus du Lohic à Port-Louis, les lumières orangées du ciel lorientais, puis me retourne pour avoir le bleu indigo au-dessus des habitations du port.

Des nuages arrivent. Le suspense est là : le soleil apparaîtra-t-il à travers eux ? Je décide d’aller tenter ma chance devant l’épave du Nominoë, là où ma soirée a commencé.

Je m’arrête au milieu du trajet, à hauteur de la capitainerie, pour capturer les reflets des nuages de l’aube sur la Petite Mer. Un trou orangé parmi les nuages augmente mon espoir de voir le lever du soleil.

Je vais me poser devant l’épave en l’attendant. Il y a un banc, c’est parfait, car la fatigue se fait sentir. Une heure de repos avant de voir le nez du soleil apparaître à 6 h 20. C’est de plus en plus magnifique.MARTY_

La chaleur commence déjà à remonter. Je termine avec quelques rayons avant de reprendre le bateau-bus de 7 h. À 8 h 30, je suis de retour à Lorient, avec des lumières plein la tête et les boîtiers.

À travers cette série, j’ai voulu capturer non seulement la beauté des paysages, mais surtout cette alchimie unique entre la chaleur terrestre et la magie céleste et marine. Un voyage sensoriel de 19 h à 7 h, où chaque photo raconte un fragment de cette nuit inoubliable à Gâvres.

Bienvenue dans cette parenthèse lumineuse entre terre, mer, étoiles et la surprise des vagues bioluminescentes. »

Christophe Marty

Le festival Saumon fête ses 30 ans

Le Festival Saumon est un rendez-vous culturel et festif créé en 1994 à Pont-Scorff, qui célèbre cette année sa 30e édition autour du thème « Robustesses du vivant ».

Se déroulant du 10 au 12 juillet 2026 au Manoir de Saint-Urchaud, le festival mêle concerts, spectacles de rue, animations scientifiques et découvertes de la rivière du Scorff. Organisé par 400 bénévoles, il propose près de 30 animations gratuites accessibles à tous les âges, attirant chaque année plus de 20 000 visiteurs.

Cet événement emblématique fédère habitants, artistes, scientifiques et partenaires autour du saumon sauvage, symbole d’un territoire vivant et fragile. Le festival met en avant l’importance de la préservation de la biodiversité locale et de la rivière, en proposant des activités pédagogiques et ludiques pour sensibiliser le public à ces enjeux environnementaux.

Les visiteurs peuvent profiter de balades nature, d’ateliers interactifs et de moments conviviaux en famille, tout en découvrant la richesse naturelle et culturelle du Scorff. C’est une occasion unique de célébrer ensemble l’harmonie entre l’homme et la nature, dans une ambiance festive et chaleureuse.

Tout le programme sur https://festivalsaumon.fr/la-programmation/

Screenshot

Le Festival Interceltique recherche des bénévoles

Il manque des bénévoles au FIL pour son édition 2026 où 1600 sont nécessaires pour le bon fonctionnement du plus grand rassemblement mondial des celtes.

« Sans le bénévolat, le Festival Interceltique ne pourrait exister. L’investissement de ses membres fait de cet événement une manifestation humaine où chacun se met au service de l’autre dans un esprit de solidarité. Cette dimension résolument humaine s’applique au monde des techniciens du son, de la lumière, du montage, qui forment l’équipe professionnelle du festival. »

Pour répondre aux besoins très diversifiés du FIL, découvrez toutes les équipes de bénévoles, les services qui recrutent :

www.festival-interceltique.bzh/les-benevoles/

Participez à une aventure humaine et culturelle !

Voyage dans le temps à Keryado avec Etienne

Balade commentée dans le quartier de Keryado avec Étienne, à la découverte des trésors cachés et de l’histoire vivante de Lorient…

-La mairie de Keryado quand le village était indépendant :

Keryado est une ancienne commune française du département du Morbihan. Commune éphémère érigée le 18 avril 1901 par démembrement de la commune de Ploemeur et supprimée en 1947 par rattachement à la commune de Lorient. Keryado constitue aujourd’hui un quartier de Lorient. Lire la suite

-La maison de Louis Lecoq et son histoire avec les disques Pathé :

En 1892, il découvre à Paris les gramophones et achète un de ces premiers appareils à pavillon dont il fait profiter les Lorientais lors de fêtes ou de banquets. C’est à cette époque qu’il réalise sa première invention. Il a en effet cette idée géniale de remplacer les verres que l’on ajustait au gramophone par des rondelles de mica moins fragiles et donnant un son, plus pur et plus puissant.
Il informe alors la firme Pathé frères de Paris de sa découverte. La firme applique aussitôt ce système à sa fabrication et en remerciement à monsieur Le Coq, pour leur avoir simplement partagé sa trouvaille, la société décide qu’un Coq sera gravé sur tous sur les diaphragmes produits. Bien que la technologie ait continué d’évoluer, le coq va perdurer : sur les disques, les films… Jamais, il n’aura touché un centime de la part des frères Pathé pour son amélioration du gramophone. Source

– La rando des vallons (voir le circuit)

Nature et patrimoine sont à l’honneur dans cette promenade. Ruisseau entretenu, mare, prairies qui ne sont volontairement fauchées que deux fois l’an, sont le gage d’une préservation vigilante de la biodiversité. Dans cet écrin de verdure, manoirs, lavoirs et fontaines dévoilent tout leur charme. Située au cœur du vallon, une mare écologique est aménagée.

– Le Manoir du Pouillot (plus d’infos)

– Le Pourpris de Kerulvé (plus d’infos)

Plus d’infos sur Keryado en cliquant suur le site du Patrimoine de la ville de Lorient

Échappez à la chaleur dans les jardins et parcs

Face aux vagues de chaleur attendues cet été, découvrez ci-dessous une sélection de lieux frais vous pourrez vous protéger.

https://www.lorient.bzh/jardins/parcs-jardins-mails-promenades/parcs-et-jardins-dagrement

N’oubliez-pas l’étang du Ter… accès à la fraicheur par ces lignes de bus : T3 / 10 / T2

Apportez de l’eau : même si la température est moins extrême, vous transpirez toujours…

Bon courage à toutes et tous dans cette période éprouvante !

 

 

 

 

 

Projet de création RIBOUL’ 360° à Dreuz

RIBOUL’ 360° est un projet artistique participatif autour des mémoires festives du territoire lorientais et des correspondances entre générations. À travers des archives sonores, des témoignages d’habitant·e·s, des rencontres et des concerts organisés à la guinguette culturelle A-DREUZ, le projet construit une œuvre immersive mêlant mémoire orale, création musicale électronique contemporaine et expériences collectives.

Concert à 19h le jeudi 25 juin 

Ilieù – Arthmael Giraudon et Antoine Scaviner (chanson trad-electro)

« Lierre » en breton, est une création née de la rencontre entre le collectage d’archives audio et les synthétiseurs modulaires. Les machines prennent vie à l’image du lierre qui rampe le long des arbres centenaires et des bâtisses oubliées, épousant leurs formes et s’alliant à leurs aspérités. Guidés par une sélection d’enregistrements d’époque, les deux musiciens se livrent à des performances alliant production sonore contemporaine et chansons traditionnelles bretonnes.

Plus d’infos : https://a-dreuz.com/les-actions-culturelles#riboul360

 

Circuit d’art urbain à Larmor-Plage

Tout l’été 2024, Larmor-Plage a mis l’art urbain à l’honneur avec l’exposition Urban Arvor, portée par la galerie lorientaise Jumble et parrainée par le street‑artiste Raf Urban.

Chaque week-end, des live paintings ont animé la ville, laissant un parcours d’œuvres aujourd’hui accessible comme un véritable jeu de piste dans les rues.

Le circuit est disponible en cliquant ici