Janvier à l’Embarcadère

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association  Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.

Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.

Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.

En semaine, on y croise des habitués, des étudiants, des familles, des travailleurs en pause déjeuner, tous attirés par l’ambiance bienveillante et les valeurs du lieu. En somme, L’Embarcadère est bien plus qu’un café : c’est un point d’ancrage pour celles et ceux qui veulent consommer autrement, s’impliquer localement, ou simplement savourer un bon plat dans un cadre humain et inspirant.

Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche.

Tout le programme du mois de janvier en cliquant ici

Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook

Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)

Le restaurant est ouvert les midis et soirs du lundi au samedi

Quelle activité est faite pour vous ?

Vous souhaitez découvrir une nouvelle activité physique ou vous remettre au sport mais vous ne savez pas lequel choisir ?

Répondez au quizz du site Sport pour tous et découvrez en quelques minutes les activités qui vous ressemblent :

www.sportspourtous.org/pratiquer/sport-loisir/nos-activites/quelle-activite-est-faite-pour-vous/

 

 

Les ateliers du VIVRE MIEUX

Augmente tes savoir-faire, réduis ta poubelle !

L’Agence Locale de l’ENergie  et du climat (ALOEN), le Collectif d’habitant.es de la Puce à la Marne, Agora Services, Lorient Agglomération et Morbihan Habitat organisent un parcours de sensibilisation et d’accompagnement à la réduction des déchets.

Du 20 janvier au 24 février, les participant.es se retrouveront, tous les mardis soir, pour partager des savoir-faire de manière conviviale sur le tri des déchets, la cuisine anti-gaspi, la réparation d’objets/vêtements, le compost, les low-tech, les économies d’énergie…

Et vous ?

Marre de sortir vos poubelles trop souvent ? envie d’en réduire le poids ? c’est possible, en changeant quelques habitudes et en adoptant des gestes simples. Ce parcours est fait pour vous !

Comment participer au parcours ?

Parcours gratuit sur inscription, nombre de places limité.

M’inscrire

Par SMS au 07 65 22 59 90 ou mail à caroletual@aloen.fr / adelinepedron@aloen.fr

Et si on cassait les clichés et préjugés sur les jeux vidéos ?

« Les jeux vidéo rendent violents », « Les jeux vidéo sont nocifs pour la santé », « Tu joues à des jeux beaucoup trop violents pour une fille ». Si chaque gamer gagnait un euro à chaque fois qu’on lui sortait l’une de ces phrases, il ou elle serait aujourd’hui riche. Depuis toujours, les jeux vidéo ont mauvaise réputation : futiles, violents, abrutissants, réservés uniquement aux garçons, etc. Pourtant, les jeux vidéo nous apprennent autant qu’ils nous divertissent : ils nous font vivre des histoires, prendre des décisions, ressentir et réfléchir

Réfléchir, ressentir, grandir…

Parfois, certains ont besoin de lire du Kafka ou de terminer une revue philosophique pour se prendre une claque existentielle. Eh bien, certains jeux vidéo ont aussi cette fonction, et parmi eux, deux se distinguent : Detroit: Become Human et Life is Strange. Le premier parle d’androïdes traités comme des esclaves dans une société moderne et qui souhaitent leur indépendance, veulent être égaux aux humains. Dans le second, le joueur incarne une jeune étudiante qui découvre qu’elle peut remonter le temps, et dont le récit dépend entièrement des choix qu’il fera.

Ces jeux, ce ne sont pas juste des pixels : c’est du cinéma interactif où chaque choix t’incite à ressentir de l’empathie ou de la peur. Qui suis-je pour sacrifier un personnage pour en sauver un autre ? Une IA ou un robot peuvent-ils parfois être plus humains que les hommes ? Suis-je prêt à perdre pour rester fidèle à mes valeurs ? Ces jeux te forcent à prendre des décisions qui vont te bouleverser, exactement comme dans la vraie vie. Marcus, Kara et Connor ne sont pas que des androïdes : ce sont des êtres qui veulent être reconnus. Max n’est pas qu’une simple étudiante en photographie : c’est une jeune fille qui veut sauver son amie.

La franchise GTA… l’un des jeux les plus incompris

Ouais, on peut tirer sur des flics dans GTA, mais si on s’arrête là, on passe complètement à côté du jeu : une critique de l’Amérique moderne. Dans GTA V, Rockstar dénonce plusieurs réalités sociales : la corruption, le culte de l’argent, la violence gratuite, les dérives de la télé-réalité. Dans San Andreas, c’est encore plus fort : le jeu traite du ghetto, de la violence raciale, de la brutalité policière.

CJ n’est pas juste un gangster : c’est un homme qui se bat pour son quartier et sa famille, tout en survivant dans un monde qui ne lui laisse aucune chance. Et The Ballad of Gay Tony ? Un chef‑d’œuvre sous‑coté. C’est un jeu qui met en avant un personnage homosexuel, respecté dans un milieu mafieux, et qui questionne le rêve américain version boîte de nuit, entre faux luxe, dettes et relations toxiques. C’est l’une des rares fois où un personnage gay est mis en avant dans un jeu mainstream sans être stéréotypé.

Les jeux de gangster ne glorifient pas la violence : ils dénoncent le système

Mafia, ce n’est pas juste rouler en voiture vintage en Italie du Nord. C’est une histoire d’ambition, de loyauté et de chute. Dans Mafia I, on suit Tommy Angelo, un chauffeur de taxi qui entre dans la mafia pour nourrir sa famille et qui finit par tout perdre. Le jeu ne dit jamais « la violence, c’est cool » : il montre comment une décision peut te détruire la vie. Mafia II ? Même chose avec Vito Scaletta, un fils d’immigrés italiens qui veut s’élever socialement via la mafia et découvre que les pauvres restent pauvres, même avec du sang sur les mains. Le chef‑d’œuvre social reste Mafia III, qui raconte l’histoire d’un vétéran noir de la guerre du Vietnam revenant à la Nouvelle‑Orléans dans les années 60.

Et là, le jeu prend une autre dimension : racisme systémique, ségrégation, trahison, guerre entre communautés. C’est le premier grand jeu à dénoncer le racisme des institutions criminelles et politiques, tout en mettant un personnage noir au centre.

Alors non, les jeux vidéo ne rendent pas débiles. Ils nous font rire, pleurer, perdre et recommencer. Ils nous racontent la vie. On peut apprendre l’empathie avec Life is Strange, la loyauté avec Red Dead Redemption II, le deuil avec God of War, la prise de conscience devant l’injustice avec Detroit: Become Human, la justice avec The Last of Us, et même l’absurde beauté du chaos avec GTA. Et souvent, certains ont même pleuré devant leur manette à la fin.

Conférence « Que faire de bien avec l’IA ? »

L’Université Bretagne Sud organise Mardi 30 janvier une grande journée dédiée à l’Intelligence Artificielle.

L’événement sera retransmis en direct sur YouTube, afin de permettre au plus grand nombre d’y participer.

Gratuit et ouvert à tous, il nécessite toutefois une inscription préalable, cliquez ici

« Que faire de bien avec l’IA ? » : une question vertigineuse qui servira de fil rouge à cette journée exceptionnelle.

Aux côtés de Cédric Villani, l’Université Bretagne Sud réunira plus de vingt experts pour explorer les multiples facettes de l’IA.
Conférences, tables rondes et stands permettront d’aborder les enjeux éthiques, scientifiques, économiques, écologiques, politiques et sociétaux.
Chercheurs, entrepreneurs et acteurs de la société civile partageront leurs visions, leurs doutes et leurs perspectives.

L’objectif est clair : prendre de la hauteur, comprendre les usages actuels de l’IA et anticiper ceux de demain.
Cette journée offrira un regard éclairé et critique sur une technologie qui façonne déjà notre avenir.

Tout le programme sur https://www-actus.univ-ubs.fr/fr/index/actualites/service-recherche/salon-ia.html

 

 

L’histoire gourmande du chocolat

Aux Sources du Cacao : Un Trésor des Forêts Tropicales

Les premières traces archéologiques de consommation de cacao remontent à environ 1900 avant J.-C. , grâce à des résidus trouvés sur des poteries dans la région de Soconusco, au Mexique, et à Puerto Escondido, au Honduras.

L’histoire du chocolat commence il y a plus de 4 000 ans, au cœur des forêts tropicales d’Amazonie et du Mexique. Le cacaoyer, arbre sacré des civilisations précolombiennes, produit des cabosses renfermant les précieuses fèves de cacao. Dès 1900 avant J.-C., les Mokayas, en Amérique centrale, préparaient déjà une boisson à base de ces fèves. Pour les Mayas et les Aztèques, le cacao était bien plus qu’un aliment : il était divin, associé à la déesse de la fertilité Xochiquetzal, et utilisé lors des rituels les plus importants.

Le Cacao, Monnaie et Boisson des Dieux

 Le cacao était utilisé comme monnaie d’échange et comme boisson rituelle entre 1000 avant J.-C. et 1500 après J.-C. par les Olmèques, Mayas et Aztèques.

Chez les Aztèques, le cacao était si précieux qu’il servait de monnaie d’échange : une fève valait une dinde, et les impôts se payaient en fèves. La boisson sacrée, le « xocoatl », était réservée à l’élite et aux guerriers. Préparée à partir de fèves grillées, d’eau, de maïs et d’épices, elle était à la fois amère, mousseuse et stimulante, grâce à la théobromine. Les Aztèques la consommaient froide, souvent aromatisée avec du piment, de la vanille ou du roucou, et l’offraient en hommage aux dieux.

La Conquête Européenne : Du Breuvage Amer au Délice Sucré

Christophe Colomb découvre le cacao en 1502, mais c’est Hernán Cortés qui, en 1519, en rapporte en Espagne et en popularise la consommation en Europe.

Le chocolat resta inconnu en Europe jusqu’à l’arrivée des conquistadors. En 1519, Hernán Cortés découvre le « xocoatl » à la cour de Moctezuma et en rapporte en Espagne. Les Espagnols, séduits par cette boisson exotique, y ajoutent du sucre de canne, de la vanille et des épices, la rendant plus douce et plus accessible. Au XVIIe siècle, le chocolat conquiert les cours royales d’Europe : Anne d’Autriche l’introduit en France en 1615, et Marie-Thérèse en fait une boisson à la mode à Versailles.

La Révolution Industrielle : Le Chocolat pour Tous

La première tablette de chocolat solide est créée en 1819 par François-Louis Cailler en Suisse, et le conchage est inventé par Rodolphe Lindt en 1879.

Le XIXe siècle marque un tournant avec l’industrialisation du chocolat. En 1819, François-Louis Cailler crée la première tablette en Suisse, tandis qu’en 1824, John Cadbury fonde sa chocolaterie en Angleterre. L’invention du conchage par Rodolphe Lindt en 1879 rend le chocolat plus onctueux, et l’ajout de lait en poudre par Daniel Peter donne naissance au chocolat au lait. Les marques emblématiques comme Menier, Suchard et Poulain démocratisent le chocolat, le rendant accessible à tous.

 

Le Chocolat Aujourd’hui : Tradition et Innovation

De nos jours, le chocolat se décline en une infinité de saveurs et de textures : noir, au lait, blanc, fourré, en pâte à tartiner ou en pralines. Il est aussi le symbole de nombreuses fêtes : œufs de Pâques, truffes de Noël, cœurs de la Saint-Valentin. En Belgique, des artisans comme Leonidas ou Jeff de Bruges perpétuent la tradition de la praline, alliant savoir-faire et créativité.

Vers un Chocolat Plus Responsable

Avec la prise de conscience écologique, l’industrie du chocolat évolue vers une production plus éthique. Le chocolat bio, équitable et artisanal gagne en popularité, offrant une alternative savoureuse et respectueuse de l’environnement et des producteurs.

Plus d’infos sur le site des Chocolatiers engagés

Un Plaisir Intemporel

Du « xocoatl » des Aztèques aux tablettes modernes, le chocolat a traversé les siècles, s’adaptant aux goûts et aux cultures. Aujourd’hui, il reste l’un des aliments les plus appréciés au monde, symbole de convivialité et de gourmandise. Alors, quel est votre chocolat préféré ? Une tablette noire intense, un chocolat chaud réconfortant, ou une praline croquante ? L’aventure chocolatée continue !

Le chant des forêts au Cinéma

Après La Panthère des neiges (documentaire diffusé en ce moment sur Arte), Vincent Munier nous invite au cœur des forêts des Vosges. C’est ici qu’il a tout appris grâce à son père Michel, naturaliste, ayant passé sa vie à l’affût dans les bois. Il est l’heure pour eux de transmettre ce savoir à Simon, le fils de Vincent.

Trois regards, trois générations, une même fascination pour la vie sauvage. Nous découvrirons avec eux cerfs, oiseaux rares, renards et lynx… et parfois, le battement d’ailes d’un animal légendaire : le grand tétras.

Film diffusé au Cinéville

Lectures poétiques au centre social

Retour en images sur les lectures poétiques organisées le 28 octobre au centre social du polygone avec Eve Lerner (poète, linguiste, éditrice) et Carl Pierrecq (écrivain et peintre) accompagné.e.s de Cyrille Boutbien à la musique. Le public lorientais était invité à célébrer le génie et la saveur des mots et de l’imaginaire. Avec la participation de Philippe Dagorne et Jean Rio. 

Pourquoi les films de Noël sont aussi populaires ?

Ils sont kitsch, prévisibles, parfois mal joués, et pourtant, chaque année, on les regarde religieusement. Les films de Noël ressemblent un peu à un coffret de chocolats : on sait bien que ce n’est pas toujours excellent, mais ça apporte du réconfort.

De plus en plus tôt désormais, TF1, W9 et M6 dégainent leur artillerie de films de Noël comme si le salut de chacun en dépendait. Et reconnaissons-le : ils ont quand même réussi à fidéliser certains d’entre nous. Mais alors, pourquoi ces films fonctionnent-ils encore en 2025, alors qu’on a vu Maman, j’ai raté l’avion au moins une dizaine de fois, que Last Christmas tourne en boucle et que lancer Le Père Noël est une ordure est devenu une tradition chez certains ? Pourquoi continuent-ils de marcher alors que les téléfilms nous proposent encore et encore le même scénario cliché ? C’est ce que nous allons essayer de comprendre dans cet article.

Il y en a pour tous les goûts et pour tout le monde : pour les grincheux qui détestent cette période mais qui finissent par être émus devant The Holiday, pour ceux qui rêvent d’un coup de foudre sous la neige mais qui se font ghoster sur Instagram, pour ceux qui veulent se taper un fou rire devant des scénarios rocambolesques. Avec le temps gris et la pluie dehors, les films de Noël apportent un peu de douceur et permettent de s’évader le temps d’un visionnage.

Et puis, soyons honnêtes : les téléfilms de Noël, nous les connaissons par cœur. Une citadine stressée retourne dans son village natal, croise le pâtissier du coin — son crush du lycée — avec qui elle va vendre des sapins pour sauver le marché de Noël. Ils vont se disputer, puis finir par se faire un câlin dans des rues si illuminées qu’on se demande QUI paie réellement les factures d’électricité. Chaque année, c’est la même recette, mais bizarrement, on ne s’en lasse pas. Dans un monde qui va de plus en plus vite, ça fait du bien de savoir qu’à la fin, tout finit bien. Même si l’héroïne a eu le temps de changer de vie en quatre jours chrono.

On oublie aussi que les films de Noël peuvent être hilarants : entre les familles qui explosent à table, les lutins en burn-out et les Pères Noël des centres commerciaux, on a de quoi rigoler. Que ce soit volontaire (Maman, j’ai raté l’avion, Le Grinch, Le Père Noël est une ordure) ou involontaire — ces films si mal joués qu’ils en deviennent drôles — ils nous offrent des moments où l’on pleure parfois de rire.

Il n’y a rien de plus thérapeutique qu’un bon fou rire devant un film absurde, en pilou-pilou, avec un chocolat chaud. Les délires de Noël, ce n’est pas que des romances : ce sont aussi des galères qui finissent bien, des quiproquos ridicules et un Père Noël qui tombe du toit.

Quelques films de Noël :

  • Le Grinch : à voir sur Disney+
  • The Holiday : à voir sur Netflix
  • Maman, j’ai raté l’avion : à voir sur Disney+
  • While You Were Sleeping : à voir sur Disney+

stage jeu avec la caméra

Les samedi 3 et 10 janvier 2026 de 10h à 13h et 14h à 17h au City à Keryado, en compagnie de Pascal Guin, de la Cie le Théâtre Bleu

Venez aborder le jeu face à la caméra, particulièrement pour les gros plans ou les plans rapprochés. A partir de choses vues ou de courts monologues écrits par les stagiaires, ou de courtes scènes de cinéma ou de théâtre, nous chercherons à capter ces micro-actions des visages et des corps…

Plus d’infos sur le site du Plateau en Toute Liberté :  https://plateauentouteliberte.weebly.com/

TARIFS : 75€ + 5€ d’adhésion