Exposition « Tara, naviguer pour créer »

Du 14 février au 17 mai 2026

Exposition présentée à la Galerie du Faouëdic en partenariat avec la Fondation Tara Océan

Surnommée la ville aux six ports, Lorient est depuis sa création profondément connectée à l’Océan. Forte d’une expertise unique en matière de chantiers navals, elle est le port d’attache de nombreux navires. C’est le cas de la mythique goélette Tara, construite par l’explorateur Jean-Louis Etienne pour ses expéditions polaires, puis rachetée par le navigateur néo-zélandais Sir Peter Blake.

Son acquisition en 2003 par Agnès Troublé (agnès b.) et son fils Etienne Bourgois, est le point de départ de la Fondation Tara Océan, première fondation reconnue d’utilité publique consacrée à l’Océan en France.

À bord de Tara, des scientifiques sillonnent les mers du monde, pour étudier la biodiversité marine, observer et anticiper les impacts du changement climatique et des pollutions. Dès le début de l’aventure, agnès b. propose à des artistes d’embarquer pour accompagner les marins et les scientifiques au cœur des expéditions. À leurs côtés, ils et elles étudient, documentent, interrogent les grands enjeux environnementaux et sociétaux de notre temps. Leurs travaux témoignent aussi de la grande beauté et de la poésie des mondes sous-marins et littoraux, en sensibilisant aux dangers qui les menacent.

Partir à bord de Tara, c’est partir à l’aventure. Partir sans savoir réellement ce que l’on va trouver, prélever, comprendre, rêver, s’ouvrir à l’inconnu, à l’incertain, à la découverte…
L’exposition a reçu le label « 360 ans – Lorient, porte du monde »

Avec les artistes :

Yann Bagot, Antoine Bertin, Samuel Bollendorff, collectif ENSADERS, Nicolas Floc’h, Cécile Fouillade-Siqou, Giulia Grossmann, Elsa Guillaume, Manon Lanjouère, Ariane Michel, Aurore de la Morinerie, Malik Nejmi.

Commissariat d’exposition :

Delphine Balligand, Galerie du Faouëdic ; Valentine Boccas, Fondation Tara Océan ; Christophe Desforges, commissaire indépendant.

Les visites commentées :

Samedi 14 février à 15h : par Christophe Desforges, co-commissaire de l’exposition

Jeudi 5 mars à 18h :  par un médiateur ou une médiatrice de la galerie

Dimanche 8 mars à 15h : par Julie Le Toquin, guide-conférencière. Visite accessible aux personnes non-voyantes et malvoyantes
Dimanche 8 mars à 17h : par Julie Le Toquin, guide-conférencière. Visite adaptée en Langue des Signes Française (LSF)
Samedi 21 mars à 15h : par un médiateur ou une médiatrice de la galerie
Samedi 18 avril à 15h : par un médiateur ou une médiatrice de la galerie
Entrée est libre et gratuite

Ateliers de découverte scientifique :

La Galerie du Faouëdic s’associe à la Maison de la Mer pour offrir à son public des ateliers de découverte scientifique. Les ateliers sont accessibles à tous, à partir de 6 ans.*

Samedi 21 mars à 16h / Enquête sur la pollution plastique en mer
Samedi 18 avril à 16h / À la découverte de la biodiversité marine
Gratuit. Sur réservation au 02 97 02 22 57 / galeriedufaouedic@lorient.bzh
Atelier de pratique artistique :

Dimanche 17 mai de 15h à 17h : atelier de pratique artistique autour des œuvres présentées dans l’exposition.
Ouvert à tous à partir de 6 ans*, idéal pour les familles.
Gratuit. Sur réservation au 02 97 02 22 57 / galeriedufaouedic@lorient.bzh

* Les mineurs de moins de 14 ans doivent être accompagnés d’un adulte.

Danse :

Dimanche 29 mars à 15h et 16h : les élèves de second cycle du Conservatoire à Rayonnement Départemental de Lorient et leur enseignant Fabrice Dasse, présentent Voyage-Monde, deux performances chorégraphiques inspirées par le thème de l’eau.
Gratuit. Jauge limitée. Sur réservation au 02 97 02 22 57 / galeriedufaouedic@lorient.bzh

Projection :

Vendredi 24 avril à 20h au Manège : en écho au court-métrage présenté dans l’exposition, l’association ‘J’ai vu un documentaire’ programme le long-métrage d’Ariane Michel, intitulé « Les Hommes ».
Informations tarifs et réservations : https://jaivuundocumentaire.fr/
** Fermeture exceptionnelle de la galerie jour / heure pour l’accueil des performances chorégraphiques. Seules les personnes ayant réservé pourront accéder à la galerie.

Participation à la plantation d’une micro-forêt

Les enfants du Club Nature ont participé mercredi 14 janvier à la plantation d’arbres de la micro-forêt située entre le cimetière de Carnel et la plaine de la République.

Cette micro-forêt voit le jour dans le cadre du budget participatif de la ville. (plus d’infos)

Pourquoi le terme de micro-forêt ?

Il vient d’un botaniste japonais : Akira Miyawabi

Le principe est de planter des arbres de tailles et d’essences différentes sur une surface réduite afin de créer un écosystème miniature.
Cette micro-forêt compte ainsi 30 essences d’arbres différentes et locales pour un total de 1300 arbres et arbustes plantés. Elle s’étend sur une surface de 500 m ².

Plus d’infos sur https://www.nationalgeographic.fr/environnement/les-micro-forets-meilleures-alliees-des-villes

Le corail : un petit animal aux grands rôles

Le corail ressemble souvent à une plante ou à une pierre, mais il s’agit en réalité d’un animal fascinant. Présent sur Terre depuis environ 500 millions d’années, il peuple les mers et les océans du monde entier. C’est le sujet d’étude la nouvelle expédition de la Tara Fondation.

Un animal minuscule : le polype

Chaque corail est formé d’un polype, un petit organisme en forme de sac. Il ne possède qu’une seule ouverture, qui lui sert à la fois à se nourrir et à évacuer ses déchets. Autour de cette ouverture, des tentacules lui permettent :

  • d’attraper de minuscules proies du plancton,
  • de se défendre grâce à un mini-harpon venimeux.

Les polypes peuvent vivre seuls ou en groupe. En s’associant, ils forment des colonies qui, avec le temps, donnent naissance à de vastes récifs coralliens.

Deux types de coraux

Le corail fabrique un squelette externe qui grandit tout au long de sa vie. On distingue deux grandes catégories :

  • Coraux durs : leur squelette est composé de petites aiguilles calcifiées.
  • Coraux mous : leur structure est plus souple, faite de matière organique.

Assemblage de coraux sur la Grande Barrière de corail

Une alliance avec les micro-algues

Les coraux vivent en symbiose avec de minuscules algues appelées zooxanthelles. Cette relation est bénéfique pour les deux partenaires :

  • Le corail offre protection et nutriments aux algues.
  • Les algues, grâce à la photosynthèse, produisent de la nourriture pour le corail.

C’est pourquoi la plupart des coraux vivent dans des eaux chaudes, claires et peu profondes. Cependant, certaines espèces s’adaptent aussi à des profondeurs allant jusqu’à 150 mètres, dans l’obscurité totale.

Un écosystème vital pour la vie marine

Les récifs coralliens sont de véritables refuges pour de nombreuses espèces marines. Ils leur fournissent :

  • un abri,
  • un lieu de reproduction,
  • une source de nourriture.

On recense environ 1 400 espèces de coraux, réparties dans des milieux variés :

  • eaux chaudes,
  • eaux froides,
  • eaux profondes.

Pourquoi les coraux sont-ils importants pour nous ?

Les récifs coralliens jouent un rôle essentiel :

  • Ils protègent les côtes en atténuant la force des vagues.
  • Ils soutiennent la pêche, car de nombreux poissons y trouvent leur habitat.
  • Ils attirent les touristes et les plongeurs, contribuant ainsi à l’économie locale.
  • Ils pourraient inspirer la création de nouveaux médicaments.

 

Plus d’informations sur le site de la Fondation Tara :  https://fondationtaraocean.org/expedition/tara-coral/

Le chant des forêts au Cinéma

Après La Panthère des neiges (documentaire diffusé en ce moment sur Arte), Vincent Munier nous invite au cœur des forêts des Vosges. C’est ici qu’il a tout appris grâce à son père Michel, naturaliste, ayant passé sa vie à l’affût dans les bois. Il est l’heure pour eux de transmettre ce savoir à Simon, le fils de Vincent.

Trois regards, trois générations, une même fascination pour la vie sauvage. Nous découvrirons avec eux cerfs, oiseaux rares, renards et lynx… et parfois, le battement d’ailes d’un animal légendaire : le grand tétras.

Film diffusé au Cinéville

Tara lève l’ancre pour l’expédition Coral

La goélette scientifique Tara repart pour une mission inédite, visant à étudier l’impact du réchauffement sur les écosystèmes marins. Pendant plusieurs mois, chercheurs et marins analyseront coraux, plancton et zones méconnues, essentiels à l’équilibre climatique. Équipée de laboratoires high-tech, Tara servira de plateforme pour des recherches innovantes, en collaboration avec des instituts internationaux.

L’objectif : mieux comprendre la résilience des océans face aux bouleversements environnementaux et alerter sur leur protection. Les données recueillies alimenteront la science ouverte et les négociations climatiques. Escales, rencontres et contenus pédagogiques rythmeront ce voyage, pour sensibiliser le grand public. Plus d’infos en cliquant ici

Tara reste un symbole d’espoir et d’action, prouvant que la science et l’aventure peuvent sauver la planète.

À suivre sur les réseaux : https://www.facebook.com/fondationtaraocean

Le carbone bleu, notre allié climatique

L’Océan est à la fois acteur et victime du changement climatique. Sa capacité à stocker du carbone en fait un allié précieux… mais incroyablement sensible.
Le carbone bleu porte une promesse : celle d’une alliance entre nature et science. À condition d’agir avec prudence, éthique et humilité — et de ne jamais oublier que la meilleure solution reste d’éviter les émissions à la source.
Découvrez les recommandations de la Fondation TARA dans leur nouvel article :

14ème expédition de la goélette Tara

La goélette Tara s’apprête à prendre le large pour sa 14e expédition : Tara Coral.

Les 13 et 14 décembre, un week-end familial et festif à Lorient La Base sera consacré au départ de la goélette et à la découverte de cette nouvelle expédition.

Au programme : visite sur le pont de Tara, projections, ateliers scientifiques, table ronde, rencontres avec l’équipage, live avec Tara Polar Station… et le grand départ officiel le dimanche à 16h.

Une programmation gratuite et ouverte à toutes et tous, pour plonger au cœur d’une expédition scientifique dédiée aux récifs du Triangle de Corail.

Tout le programme sur https://fondationtaraocean.org/evenement/depart-expedition-tara-coral/

Rendez-vous à Lorient La Base !

L’Embarcadère en décembre

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association  Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.

Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.

Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.

En semaine, on y croise des habitués, des étudiants, des familles, des travailleurs en pause déjeuner, tous attirés par l’ambiance bienveillante et les valeurs du lieu. En somme, L’Embarcadère est bien plus qu’un café : c’est un point d’ancrage pour celles et ceux qui veulent consommer autrement, s’impliquer localement, ou simplement savourer un bon plat dans un cadre humain et inspirant.

Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche.

Tout le programme du mois de novembre en cliquant ici

Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook

Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)

Le restaurant est ouvert les midis du lundi au samedi et restauration froide le soir (tartinade, planche de fromages…)

Docu – débat sur l’alimentation

Vendredi 28/11/2025, de 20h à 22h, au Centre Social de Keryado, est présenté le documentaire « Manger pour vivre » suivi d’un débat sur l’alimentation.

Le documentaire, d’une durée de 52 mn, parle de la création d’une caisse alimentaire commune créé en 2025 à Montpellier par un collectif d’associations composés de 400 adhérents qui cotisent selon leurs moyens et reçoivent la même somme pour se nourrir : c’est l’expérimentation d’une sécurité sociale de l’alimentation concernant le droit à une alimentation digne pour tous.

Le débat, qui suivra, traitera de l’alimentation et du documentaire présenté d’autant que l’entrée est libre et gratuite.

La COP 30 à Belém, au Brésil

En 1992, lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, au Brésil, 154 États ont reconnu l’existence d’un changement climatique d’origine humaine et ont décidé d’unir leurs efforts pour limiter le réchauffement global. Depuis, une Conférence des Parties (COP) réunit chaque année 198 pays. Du 11 au 22 novembre 2024, la COP 29 s’est tenue à Bakou, en Azerbaïdjan.

Du 6 au 21 novembre 2025, 194 pays représentés, ONG, entreprises, scientifiques, responsables politiques ainsi que la société civile, se sont réunis à Belém, dans l’État du Pará, au nord du Brésil, sous l’égide des Nations Unies, afin d’échanger sur les enjeux liés au changement climatique.

Objectifs de la conférence

  • Limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5 °C
  • Lutter contre la déforestation
  • Présenter de nouveaux plans d’action contre le réchauffement climatique
  • Faire le point sur les progrès réalisés
  • Examiner les engagements financiers pris lors de la COP 29
  • Développer les énergies propres
  • Réduire l’usage des énergies fossiles
  • Promouvoir la justice climatique
  • Renforcer le financement de l’action climatique (soutien aux pays pour l’adaptation au réchauffement)
  • Établir un bilan éthique mondial

Décisions prises à Belém

L’année 2025 a été la deuxième plus chaude jamais enregistrée. Chaque pays a présenté un plan d’action concret pour limiter le réchauffement climatique. À l’issue de la COP 30, les décisions suivantes ont été adoptées :

  • Mise en place d’un financement à grande échelle pour les pays en développement d’ici 2035
  • Renforcement des mesures d’adaptation au changement climatique
  • Création d’un fonds pour les pertes et dommages
  • Lancement de nouvelles initiatives : l’Accélérateur mondial de la mise en œuvre et la Mission de Belém vers l’objectif de 1,5 °C
  • Intensification de la lutte contre la désinformation (fake news)

En 2026, la COP 31 se tiendra à Antalya, en Turquie, et sera présidée par l’Australie.