Concours artistique autour de la biodiversité

Artistes du territoire, passionnés, à vos créations !

Dans le cadre du Mois de la Biodiversité et du Développement Durable 2026, l’association AGORA Services vous invite à participer à un concours artistique autour de la biodiversité.
L’objectif de cette action est de porter un regard attentif sur la fragilité de notre environnement à travers l’art et la création artistique.

Comment participer ?

Vous souhaitez exposer une œuvre (photographie, peinture, sculpture, collage, gravure) illustrant la richesse de nos écosystèmes?

Envoyez-nous une photo de votre œuvre par email à biodiversite@agoraservices.fr
Date limite d’envoi : le 30 avril 2026 au plus tard.

Le Comité de Sélection

Un jury mixte, composé de résidents jeunes des résidences jeunes Agora Services » et de seniors de la résidence autonomie « Lefort », se réunira pour sélectionner entre 15 et 20 propositions artistiques. Les œuvres seront choisies pour leur capacité à illustrer la richesse de la biodiversité.

Accompagnement et Mise en valeur

Si votre œuvre est sélectionnée, AGORA Services prend en charge:

Le tirage photo (pour les formats numériques).
L’encadrement et les supports de présentation (cadres, socles pour sculptures, etc.).
L’installation au sein de nos espaces d’exposition « La Découverte ».

L’Exposition et le Vernissage

Les œuvres retenues seront exposées à la Résidence Les Grands Larges 25 avenue du Général de Gaulle, Lorient du 25 mai au 12 juin 2026.
Un vernissage ouvert à tous, sera organisé durant cette période pour mettre en avant les artistes sélectionnés.

Nous avons hâte de découvrir votre regard sur la biodiversité !

A très bientôt

Algae Mundi, une résidence artistique en milieu scolaire

lgae Mundi est un projet artistique et pédagogique né d’une résidence menée par l’artiste Nastasja Duthois avec les élèves de l’école Bois Bissonnet, à l’initiative du festival Pêcheurs du monde et de la Maison de la mer.

À la croisée de l’art, du vivant et de la transmission, le projet invite les enfants à explorer le monde des algues, leurs formes, leurs rythmes et leur rôle essentiel au sein des écosystèmes marins.

À travers des temps d’observation, d’expérimentation et de création, les élèves ont découvert les algues comme des organismes sensibles, porteurs de mémoire et de transformation, aussi bien dans leurs formes visibles que dans l’infiniment petit, à travers l’observation de leurs cellules.

Le cyanotype, technique photographique ancienne aux nuances bleutées, a servi de fil conducteur pour traduire plastiquement ces recherches sur papier et textile. Une dernière étape a permis aux élèves de s’initier aux techniques de broderie et de tissage.

L’exposition rassemble les œuvres issues de ce travail collectif, mêlant regard artistique et gestes d’apprentissage, et propose une immersion poétique dans un univers où se rencontrent science, nature et création.

Ce projet est accompagné par la Ville de Lorient et l’Éducation nationale dans le cadre du dispositif « artiste à l’école », et soutenu par la D.R.A.C. Bretagne.

Deux expositions à Lorient :

Du 20 mars au 2 avril – Maison Pour Tous de Kervénanec
Du 26 au 29 mars au Lycée Dupuy de Lôme – Salle Ricoeur

Vernissage le vendredi 20 mars à 17H à la Maison Pour Tous de Kervénanec, 2 rue Maurice Thorez – Lorient

Entrée libre

 

Festival de Films Pêcheurs du Monde 2026 

Le Festival de Films Pêcheurs du Monde revient en 2026 à Lorient avec une programmation qui promet d’explorer, une fois encore, la richesse des cultures maritimes.

Cette nouvelle édition mettra en lumière les défis contemporains des communautés de pêcheurs, de la préservation des ressources à l’évolution des métiers de la mer.

Des documentaires venus des cinq continents offriront un regard sensible sur celles et ceux qui vivent au rythme des marées. Le festival proposera également des rencontres avec des réalisateurs, des débats citoyens et des ateliers pédagogiques pour le jeune public. Fidèle à son esprit d’ouverture, l’événement célébrera la diversité des pratiques de pêche, des traditions ancestrales aux innovations durables.

Les projections, réparties dans plusieurs lieux emblématiques de Lorient, inviteront le public à un véritable voyage maritime.

En 2026, le festival confirme son rôle essentiel : raconter le monde par la mer et rappeler combien les océans façonnent nos sociétés.

Tout le programme sur https://pecheursdumonde.org

La page de Jean Ostos

La voie impériale : de Nantes à Douarnenez

Placée sous l’autorité de l’administration impériale, cette voie bénéficiait d’une conception technique de haut niveau. Sa structure répondait à deux impératifs : supporter des charges lourdes et permettre la rapidité des chars légers. Voici ses principales caractéristiques :

1. L’absence de dallage : Contrairement aux idées reçues, les voies romaines n’étaient pas dallées (sauf en milieu urbain).
2. Une structure multicouche :
Elle se composait de plusieurs strates de pierres, les plus volumineuses étant placées au fond. L’ensemble était stabilisé par un parement en grand appareil.
3. Un revêtement souple : La surface était recouverte d’une couche de terre damée. Ce choix permettait d’amortir le passage des véhicules et de protéger les sabots des chevaux qui, à l’époque, n’étaient pas ferrés.

Enfin, sa forme bombée — caractéristique bien connue — assurait l’évacuation efficace des eaux de pluie.

L’énigme de Pont-Scorff :

Dans notre région, certains tronçons sont encore visibles entre Inzinzac et Pont-Scorff. À ce sujet, permettez-moi de vous livrer un « scoop » : contrairement à la croyance populaire, la voie ne passait pas par le célèbre « pont romain » de Pont-Scorff.

En réalité, elle passait plus au nord. La pente qui succède au « pont romain » est bien trop raide, ce qui est incompatible avec les normes fondamentales de l’ingénierie romaine, qui privilégiaient des déclivités modérées.

Je pense donc que son tracé se situait plus au nord. Un tronçon a d’ailleurs été mis au jour en 2020 à Lesbin (commune de Pont-Scorff), comme l’indique le rapport de l’INRAP de la même année. Si les auteurs de ce rapport n’ont pas osé confirmer officiellement qu’il s’agissait d’une voie romaine, l’aspect technique de la structure (parement et creusement de fondation) me permet, pour ma part, de franchir le pas sans hésitation.

Quant aux étranges structures circulaires jouxtant la voie — qui ont fait douter les experts — elles ne sont pas si mystérieuses : pour quiconque connaît les voies romaines de la péninsule Ibérique, ce type d’aménagement servait de réserves d’eau pour les bêtes et les hommes.

« Nel mezzo del cammin di nostra vita, mi ritrovai per una selva oscura, ché la diritta via era smarrita »

Au milieu du voyage de notre vie, je me suis retrouvé dans une forêt sombre, car le droit chemin avait disparu.

Dante Alighieri, extrait de La Divine Comédie
Cliquer pour agrandir :

Photo 1 : le tronçon visible à Cléguer
Photo 2 : le gardien de la voie à Caudan…
Photo 3 : Voie romaine véritable (recouverte de terre) (I. Moreno Gallo).
Photo 4 : Tronçon de Lesbin (Inrap). Aujourd’hui détruit.
Photo 5 : Fossé circulaire à Lesbin. (Inrap).

Le 14/01/26

Une reconnaissance pour notre patrimoine

Notre travail a eu les honneurs d’une publication dans « Les Nouvelles de l’Agglo » (N° 72, janvier-mars 2026). Avec 25 communes couvertes et un tirage important, c’est une excellente nouvelle pour Gâvres, dont le patrimoine se trouve ainsi mis en lumière.
Je publierai prochainement un nouvel article dans une revue d’archéologie. Cette fois-ci, j’ai choisi de suivre les pas d’un voyageur venu de la mer il y a 2 000 ans.
À travers ce récit, je présente l’ensemble des structures d’accostage et de mouillage qui existaient dans notre rade durant l’Antiquité. J’y évoque le commerce qui s’y pratiquait et l’atmosphère de cette époque : une rade alors peu urbanisée, soumise aux vents et aux éléments, mais où la couleur du ciel et de la mer restait la même qu’aujourd’hui…

En février , la tempête Ingrid a exhumé le quai antique de la grande plage de Gâvres. C’était l’occasion de faire quelques clichés. En bonus, une présentation développée des découvertes antiques dans notre petite mer de Gâvres.

1/02/26

 

Festival Pêcheurs du monde : appel aux bénévoles

Du 17 au 29 mars 2026, la 18e édition du Festival de films Pêcheurs du monde investira Lorient et 12 villes de Bretagne Sud. Pendant 13 jours, projections, spectacles, animations, expositions et actions jeunesse mettront à l’honneur la culture maritime sous toutes ses formes.

Pour organiser cet événement d’envergure, l’association recherche des bénévoles motivé.es. Une occasion unique de vivre le Festival de l’intérieur, de rencontrer des passionné.es et de participer activement à sa réussite.

Plusieurs missions sont proposées :

Accueil et information du public
Accompagnement des invité.es
Logistique, catering, billetterie
Gestion de l’espace librairie

Aucune compétence spécifique n’est requise : chacun.e peut s’engager selon ses disponibilités et tester plusieurs rôles.

Vous souhaitez rejoindre l’aventure ?

Toutes les informations et le formulaire d’inscription sont disponibles en cliquant ici

En attendant, découvrez la programmation 2026 sur le site du Festival :

www.pecheursdumonde.org

Le vivant qui se défend

Comment les êtres vivants se défendent-ils pour survivre ? Ce documentaire captivant, produit de manière indépendante par Vincent Verzat, explore les stratégies incroyables des plantes, animaux et micro-organismes : mimétisme, venins, armures naturelles ou défenses immunitaires. Grâce à des images époustouflantes et une narration claire, il rend la science accessible à tous.

Financé par le public, le film a séduit 40 000 spectateurs en salles avant d’être offert gratuitement en ligne sur la chaîne Youtube Partager c’est sympa. Une aventure humaine et scientifique, preuve qu’on peut créer et partager autrement.

À voir pour s’émerveiller devant l’ingéniosité du vivant !

24h bloqués dans la glace en Arctique

La chaîne d’Amixem est une chaîne YouTube de divertissement tenue par Maxime Chabroud, mêlant humour, expériences insolites, voyages et vidéos conceptuelles. Elle s’est imposée comme l’une des plus populaires en France grâce à son ton décalé et ses formats variés.

La vidéo suit Amixem et Yvan lors de leur immersion à la Tara Polar Station, où ils passent 24 heures bloqués dans la glace en plein Arctique, découvrant le quotidien extrême de cette base scientifique. Ils y vivent une expérience spectaculaire mêlant exploration, conditions hostiles et rencontres avec l’équipe de la Fondation Tara Océan.

Plus d’infos sur la Tara Polar Station : https://fondationtaraocean.org/goelette/tara-polar-station/

Atelier cuisine des algues

Apprenez à connaître et cuisiner au quotidien le trésor des algues !
Mercredi 18 mars à 15h, atelier dans le super resto zéro déchet Code O à Lorient
Les algues sont un super-aliment, une bombe nutritionnelle et gustative à portée de main.
Lors de cet atelier, vous apprendrez à reconnaître les espèces d’algues clé qui poussent près de chez vous et à les cuisiner.
L’atelier se terminera par une dégustation.
Inscriptions : 0652865371.
Tarif 25€ dégustation comprise, 10€ pour les enfants.

Février à l’Embarcadère

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association  Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.

Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.

Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.

En semaine, on y croise des habitués, des étudiants, des familles, des travailleurs en pause déjeuner, tous attirés par l’ambiance bienveillante et les valeurs du lieu. En somme, L’Embarcadère est bien plus qu’un café : c’est un point d’ancrage pour celles et ceux qui veulent consommer autrement, s’impliquer localement, ou simplement savourer un bon plat dans un cadre humain et inspirant.

Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche.

Tout le programme du mois de février en cliquant ici

Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook

Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)

Le restaurant est ouvert les midis et soirs du lundi au samedi

Une sécurité sociale de l’alimentation ?

Découvrez le projet lorientais, le temps d’une table ronde organisée à l’Université de Bretagne Sud, le jeudi 5 février à 20h.

Pour qui ? Pourquoi ?

Créé en 2019, le collectif national « Pour une Sécurité sociale de l’alimentation » cherche une alternative au système alimentaire actuel qui perpétue violence et conditions de travail indignes dans le monde agricole et méfaits sur la santé comme l’environnement.

Le mouvement, qui commence à prendre de l’ampleur en France, prône l’intégration de l’alimentation dans le régime général de la Sécurité sociale, tel qu’il a été initié en 1946, via une nouvelle branche ayant pour objectifs d’offrir un droit inconditionnel à une alimentation saine et choisie et une reconnaissance pour celles et ceux qui la produisent.

Elle se baserait sur trois piliers :

Universalité de l’accès : un droit à l’alimentation pour tout le monde
Conventionnement démocratique des producteur.ices, construit par les membres de caisses locales de l’alimentation qui retrouvent du pouvoir d’agir et de décider sur cette question vitale.
Financement (en partie) par la cotisation des membres, selon leurs moyens, pour permettre un mécanisme de solidarité et de redistribution.

Depuis quatre ans, plusieurs expérimentations de SSA sont en cours localement, dont celle de Montpellier, la plus connue.
A Lorient, un groupe citoyen a également vu le jour. Accompagné par Cohérence et Optim’ism depuis 18 mois, et soutenu par le Fonds de dotation Biocoop, il espère ouvrir une première caisse commune de l’alimentation courant 2026.

Son projet et sa vision politique :

Socialiser l’alimentation pour garantir un droit à l’alimentation saine et locale, fonction des besoins de chaque membre ;
Baser la rémunération des producteur.ices sur d’autres critères que les quantités produites et les prix de marché, pour leur garantir un revenu régulier et juste ;
Utiliser l’autogestion comme mode de gouvernance de la caisse.

À noter que d’autres collectifs ou organisations travaillent également sur des pistes complémentaires comme la mise en place d’une régie municipale agricole (à l’image de celle qui existe déjà à Auray) ou l’approvisionnement de la restauration collective par la production bio et locale.

Cette table ronde, animée par Raphaël Baldos, journaliste à « Splann! », sera l’occasion d’aborder ces différentes perspectives et de croiser les points de vue.
Intervenants :
– Deux membres du collectif SSA de Lorient,
– Léo Flipon, de la confédération paysanne,
– Joël Penguilly, du Fonds de dotation Biocoop,

Une soirée proposée par l’Université Populaire du Pays de Lorient et l’association des Consom’acteurs de Biocoop les 7 épis, en partenariat avec le Réseau Cohérence, Optim’ism et les Ami.es de la Conf’.

Jeudi 5 février, à 20h

UBS – Faculté des lettres – Amphi Massiac, 4 rue Jean Zay à Lorient.
Participation libre. Pas de réservation.