Théâtre  »Le journal d’un fou »

Ce samedi soir, au théâtre du City (rue Salengro, à Lorient) se jouera  » LE JOURNAL D’UN FOU » pièce de Nikolaï Gogol, par la compagnie Les Célestines (Lorient, 56)
Drôle et émouvant, ce personnage qui pourrait être nous, se débat avec ce monde un peu absurde…

Samedi 13 décembre, à 20h

Réservations par téléphone ou sur Hello Asso :
https://www.helloasso.com/associations/plateau-en-toute-liberte/evenements/billetterie-pour-journal-d-un-fou

 

Exposition à la galerie Ooooh

L’exposition « Dans les chaussons de léon » à la galerie Ooooh, 19 rue de Talvas, a lieu jusqu’à noël !

24 artistes y exposent il est possible d’y faire des achats d’oeuvres uniques, qui raviront les yeux !

Rencontre avec Isaac, étudiant aux Beaux-Arts

Bonjour, aujourd’hui je vous présente Isaac Yapi, étudiant au Beaux-arts, en stage à l’espace multimédia du Polygone.

Bonjour ! Avant de commencer cette interview, peux-tu nous parler de toi en quelques lignes ?

Bonjour, j’ai 23 ans. Je suis étudiant aux Beaux-Arts de Lorient, en troisième année d’arts plus précisément. Je suis en option art avec un module photo et vidéo.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’aller dans cette direction ?

Petit, je dessinais énormément. Je regardais aussi beaucoup de dessins animés, ça m’a donné envie de réaliser le mien. En parlant de dessins animés, je regardais beaucoup ‘’Martin-Martin’’. Récemment, je suis allé voir le film ‘’Chainsaw Man’’ et en animé pref, j’aime bien Afro Samouraï.
Tu comptes toujours continuer dans l’animation ? Ou maintenant, tu comptes changer de voie ?

Au début je visais l’animation mais maintenant je veux réaliser de vrais films désormais. Ça demande un vrai rythme et je ne pense pas que je vais pouvoir l’assumer sur le long terme.

Et vu ce changement de voie, tu vises un truc précis dans l’animation ? Ou tu réfléchis au sens plus large ?

Non, je ne vise pas forcément quelque chose de précis. Pour moi, un film peut se faire naturellement.

As-tu un genre ou un réalisateur préféré ?

J’aime bien le thriller du style de David Lynch, je n’ai vu que trois films mais je préfère Eraserhead. J’aime bien Lynch car au-delà de l’histoire, je préfère également la dimension où on entre dans son univers. Il a une idée métaphorique, assez étrange même et ça permet à ses personnages de sortir de l’ordinaire. Sinon, j’aime bien aussi la saga Kingsman et Pirates des Caraïbes

As tu déjà réalisé un film ?

oui j’ai réaliser plusieurs film des court-métrage seul ou en groupe avec des amis on a un collective le collective « mouvementmouvement » que vous pouvez retrouve sur YouTube et ou sur Instagram

As-tu rencontré des difficultés quelconques ?

Non, pas vraiment. Ma famille ne comprend pas vraiment ce que je veux faire mais je pense qu’ils me soutiennent du moment que je suis heureux dans ce que je fais.

Pour ta carrière, tu penses rester en Bretagne ou même en France ?

Non, je ne pense pas rester en Bretagne, je pense retourner à Paris. Et cependant, je ne sais pas encore si je ferai carrière en France mais c’est une bonne question. J’y réfléchirai.

Comment se passe l’entrée aux Beaux-Arts ? Et par rapport à l’art, qu’as-tu à dire ?

Alors pour l’entrée aux Beaux-Arts, il y a un concours qu’on passe. Avant ça, j’ai fait une prépa d’un an, on peut choisir : un ou deux ans mais moi, j’ai fait un an. Ensuite, on passe un test où on a un sujet donné puis on a un rendez-vous avec un jury. Par rapport à l’art, je peux dire que j’adore Edward Hopper. J’aime aussi les trucs impressionnants, les choses gigantesques, la maitrise de l’anatomie, je dessine beaucoup de corps.

En dehors de l’art, il y a des choses que tu aimes bien ?

Je pratique du sport, je joue beaucoup au basket. J’aime beaucoup regarder la NBA. En ce moment, je n’ai pas forcément une équipe favorite mais petit, mon joueur favori était et est toujours Derrick Rose. Je suis une équipe en ce moment, ce sont les Spurs car Victor Wembanyama est tout simplement incroyable. J’aime bien aussi faire des films avec mon collectif.

Sinon, aurais-tu des conseils que tu aimerais donner aux personnes qui souhaitent entrer aux Beaux-Arts ?

Le premier conseil que je donnerais, ce serait de faire une prépa de 1 an ou 2 ans avant. Dans ma promo, il n’y avait pas beaucoup de gens qui venaient directement du bac. Ensuite, le deuxième conseil serait de se préparer pour les entretiens. On peut même écrire des discours pour se préparer soi-même, l’objectif principal est d’impressionner le jury. Pour les plus timides, il faut essayer de passer outre le temps de l’entretien. Il ne faut pas hésiter à montrer sa personnalité, l’entretien consiste aussi à défendre et assumer ce qu’on fait. Il faut être ouvert à la discussion et éviter de citer QUE des références ‘’pop culture’’, l’idée est de montrer qu’on a des connaissances larges. Ce n’est pas rédhibitoire mais ça dépend des profs.

Pour terminer, est-ce que ne pas savoir dessiner est un handicap pour entrer aux Beaux-Arts ?

Non, ne pas savoir dessiner n’est pas forcément un handicap, l’art est très large : il y a la photographie, le dessin évidemment, le graphisme et d’autres pratiques. Mais bien-sûr, ça peut être un plus. Tout dépend de ce que tu souhaites faire !

 

Pour retrouver les actualités d’Ysaac :

Son Instagram : @ysaac.02
L’Instagram de son collectif : @mouv_ementmouvement

La Danse bretonne de Paul Gauguin

Paul Gauguin peintre de l’Ecole de Pont Aven fréquentait avec ses amis l’auberge de Marie Henry au Pouldu station balnéaire du sud Finistère.

Il offrait des tableaux à Marie Henry pour régler ses séjours.C’est ainsi qu’il lui offrit le tableau ¨Danse bretonne¨ qu’il peignit en 1889.Marie Henry revendit ses tableaux qui ornaient sa salle à manger en 1920 à la fermeture de son auberge.Le tableau acquit par un particulier n’a plus été beaucoup vu. Il est réapparu en 1983 à New York.

La plupart des tableaux appartenant à Marie Henry ont été acquis par des musées qui les exposent.Le tableau ¨Danse bretonne¨ a été vendu mercredi 10 décembre à Paris par la galerie Acturial au prix de 670 000€. L’acquéreur serait un collectionneur privé. Espérons qu’il le prêtera à des musées pour que le public puisse l’admirer.

Visiter Gauguin, l’atelier du Pouldu à Clohars-Carnoët : https://gauguinatelierdupouldu.fr

Plus d’infos Paul Gauguin : https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Gauguin

Danse bretonne, 1889.
Paul Gauguin (1848-1903).
Huile sur panneau, 20,5 x 84,7 cm.

MédiActus, un podcast des Médiathèques de Lorient

Les Médiathèques de Lorient inaugurent une nouvelle aventure sonore avec MédiActus, leur tout premier podcast culturel. Pensé comme un espace de découverte et de rencontres, ce format inédit donne la parole aux acteurs du territoire et met en lumière les initiatives artistiques locales.

Le podcast ouvre ses micros sur la nouvelle salle de cinéma de l’association J’ai Vu un Documentaire (JVD), inaugurée le samedi 6 décembre. Une immersion dans un lieu appelé à devenir un nouveau repère pour les amateurs de films documentaires.

Un échange avec Vasil Tasevski : l’artiste présente son exposition Surfaces sensibles, visible à la médiathèque dans le cadre des 26e Rencontres Photographiques du Pays de Lorient. L’exposition se poursuit jusqu’au 14 décembre et invite à explorer la matérialité de l’image et ses résonances sensibles.

Ce premier épisode est le fruit d’une masterclass organisée en octobre, animée par la journaliste Laure Brillaud et le technicien-podcasteur Benoît Laur. Pendant quatre matinées, les participants ont découvert toutes les étapes de la production sonore : de l’écriture à l’interview, en passant par la prise de son, l’enregistrement et le montage.

Le projet a mobilisé l’énergie et la créativité de Grégoire, Adeline, Marie, Isabelle, Delphine et Gisselle, qui ont assuré la réalisation de ce premier numéro.

Avec MédiActus, les Médiathèques de Lorient souhaitent offrir un nouvel espace de médiation culturelle, accessible à tous et ancré dans la vie artistique du territoire.

Écoutez l’épisode 1:

Nouvelle exposition aux Grands Larges

Vernissage de l’exposition photographique proposée par Liyah Photography, le Jeudi 11 décembre à 18h00 à la résidence Les Grands Larges.

Intitulée « Entre deux Im’Ages« , cette exposition présente des clichés qui sont le fruit de plusieurs séances photo réalisées avec les résidents jeunes et seniors ainsi qu’avec des professionnels de l’équipe Agora Services.

Restitution des Assises de la Culture dans le Pays de Lorient

Un nouveau cap franchi avec l’adoption d’un Pacte Culturel Breton

Le mardi 25 novembre 2025, les acteurs de la culture bretonne, les élus locaux ainsi que le Conseil de Développement du Pays de Lorient et de Quimperlé se sont réunis dans les locaux de l’établissement municipal La Balise à Kervénénac pour présenter la restitution des Assises de la Culture, organisées en mars 2025 à Quimperlé.

Lors de cette rencontre, les différents acteurs locaux de la culture – parmi lesquels JVD, STER et d’autres intervenants de la conférence-débat – ont rappelé la nécessité d’une véritable synergie entre les structures culturelles et les élus locaux.

Le Conseil de Développement, à l’origine de cette initiative, est une autorité locale consultative qui participe aux grandes thématiques de la vie publique dans le cadre de l’auto-saisine ou à la demande expresse d’une entité administrative locale. Ses champs d’action sont variés : enjeux liés à l’eau, problématiques du logement, défis de la maritimité ou encore stratégies géopolitiques locales. Sa mission consiste à créer des passerelles entre les pouvoirs publics et la population, en formulant avis et recommandations utiles à la prise de décision. Parmi ses travaux emblématiques : le SCOT et la ZAN (Zone d’Artificialisations Nettes).

Document disponible sur cdpl.bzh

L’organisation de cette conférence-débat par le Conseil de Développement du Pays de Lorient témoigne de l’engouement suscité par une question centrale : dans quelle perspective la culture bretonne s’inscrit-elle dans l’histoire des modes de vie, traditions, mœurs et coutumes des Bretons, tout en restant ouverte au monde ?

Les acteurs culturels conviés ont chacun pu témoigner des enjeux et défis auxquels sont confrontés les professionnels de la culture contemporaine.

Exemple emblématique : l’Association JVD

L’association J’ai Vu un Documentaire (JVD), reconnue d’utilité publique et labellisée JEP (Jeunesse Éducation Populaire), œuvre principalement pour l’éducation par la culture documentaire, et plus largement pour le décryptage de l’image et du son. Après treize années d’itinérance éducative et culturelle, JVD s’installe désormais à Lorient avec l’ouverture d’un établissement communal géré par une association. Cette implantation illustre le dynamisme de la culture éducative bretonne.

L’Association STER

De son côté, l’association STER, récemment créée, vient en soutien à un établissement désormais communal. Sa démarche incite les acteurs culturels à renforcer leur coordination afin de préserver l’âme d’une large part de la culture bretonne contemporaine.

Nous sommes ainsi à l’aube d’une nouvelle ère avec l’adoption du Pacte Culturel Breton. La vice-présidente à la Culture bretonne, Gaëlle Le Stradic, a éclairé les participants sur les enjeux majeurs liés à ce pacte et sur les perspectives qu’il ouvre.

 

Rendez-vous dans nos prochaines publications pour poursuivre cette réflexion commune.

 

L’Embarcadère en décembre

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association  Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.

Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.

Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.

En semaine, on y croise des habitués, des étudiants, des familles, des travailleurs en pause déjeuner, tous attirés par l’ambiance bienveillante et les valeurs du lieu. En somme, L’Embarcadère est bien plus qu’un café : c’est un point d’ancrage pour celles et ceux qui veulent consommer autrement, s’impliquer localement, ou simplement savourer un bon plat dans un cadre humain et inspirant.

Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche.

Tout le programme du mois de novembre en cliquant ici

Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook

Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)

Le restaurant est ouvert les midis du lundi au samedi et restauration froide le soir (tartinade, planche de fromages…)

Les droits culturels, c’est quoi ?

Qu’est-ce que sont les droits culturels ?

Selon la définition issue de la Déclaration de Fribourg de 2007  : « ce sont les droits, les libertés et les responsabilités pour une personne, seule ou en commun, de choisir et d’exprimer son identité tout en accédant aux références culturelles perçues comme des ressources nécessaires à son processus d’identification, de communication et de création ».

 

Petit historique : 

Les origines des droits culturels remontent à la période de l’après-guerre, dans une volonté de défendre les droits fondamentaux des hommes afin de lutter contre les idéologies destructrices et totalitaires.

 

Il existe plusieurs textes importants dans le monde (1948 – 2015) :

1948 : La Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948 stipule que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». (Article 1)

1966 : Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels de 1966 garantit « le droit de chacun de participer à la vie culturelle ». (Article 15)

2001 : la Déclaration Universelle sur la Diversité Culturelle réaffirme que la diversité culturelle est un patrimoine commun de l’humanité qui « s’incarne dans l’originalité et la pluralité des identités qui caractérisent les groupes et les sociétés composant l’humanité ». (Article 1)

2005 : deux textes fondamentaux :

  • la convention UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles ;
  • la Convention-cadre du Conseil de l’Europe dite Convention de Faro sur la valeur du patrimoine culturel pour la société.

2007 : la Déclaration de Fribourg sur les droits culturels de 2007,

2015 : la Déclaration de Namur qui réaffirme la place du patrimoine culturel dans la construction de la société européenne.

 

En France, la prise en compte des droits culturels s’est faite à partir de la loi Notre de 2015 et de la loi CAP de 2016.

2015 : La loi NOTRe définit que : « La responsabilité en matière culturelle est exercée conjointement par les collectivités territoriales et l’État dans le respect des droits culturels énoncés par la convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles du 20 octobre 2005 » (Article 103).

2016 :  La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine dite LCAP déclare que : « L’État, à travers ses services centraux et déconcentrés, les collectivités territoriales et leurs groupements ainsi que leurs établissements publics définissent et mettent en œuvre […] une politique de service public construite en concertation avec les acteurs de la création artistique ». (Article 3)

Illuminations de Noël à Rochefort-en-Terre

Jusqu’au 4 janvier 2026, Rochefort-en-Terre, élu village préféré des Français en 2016, s’illumine tous les jours à la tombée de la nuit. La magie de Noël s’invite dans les rues et boutiques d’artisans de la Petite Cité de Caractère.

Pour en savoir plus : https://www.rochefortenterre-tourisme.bzh/explorer/la-magie-de-noel/illuminations-noel-rochefort-en-terre/