Redonnez de l’attractivité à la pointe de la Perrière

La quartier de la Perrière était à une époque très dynamique, foisonnant de monde.

Cette énergie revient doucement avec de nombreux restaurants qui s’installent, des lieux comme “La Colloc” ou “chez Finette” qui attirent. L’économie du monde maritime reste toujours dynamique pour la ville, mais mériterait d’être plus connue.

Malheureusement, un monument de l’Histoire de Lorient s’apprête à disparaître, à l’extrémité de l’avenue de la Perrière, visible au loin depuis le début de la rue de Carnel.

Notre association propose une reconversion de ce bâtiment, jamais étudiée à ce jour, car la démolition a toujours été la seule option.

Dans notre projet, le bâtiment accueillerait au rez de chaussée, les activités liées au port de Pêche, comme précédemment. Dans les étages, des espaces pour des associations lorientaises en lien avec le caractère maritime, mais aussi culturel. Des espaces dédiés à des entreprises spécialisés dans la recherche et le développement du domaine maritime (commerce, transport, navigation, nautisme, pêche…). Des espaces dédiés à des formations spécifiques aux métiers de la mer, depuis la pêche, jusqu’à la dégustation, en passant par la transformation, commercialisation…
Enfin, le dernier étage sera pour tous les lorientais, ils pourront contempler les environs, en dégustant les produits de la mer, mais aussi de la terre, puisqu’ils pourront contempler l’horizon à 360°C, le scorff, le blavet, le Ter, la Terre, la MER !!

Pour voir ce projet aboutir, aidez-nous à financier nos actions de communication, de préfiguration, de recherches :
https://kengo.bzh/projet/3049/je-fonds-pour-ma-glaciere

Une nouvelle lanterne pour la Tour de la Découverte

La Tour de la découverte, bâtiment emblématique de Lorient a retrouvé une nouvelle jeunesse. Après un long chantier, cet édifice du 18ème siècle qui domine la ville et la rade depuis la colline du Faouëdic a revêtu une “coiffe” toute neuve jeudi dernier.

L’opération était délicate, mais  s’est déroulée sans accroc. Ce bâtiment emblématique de Lorient situé dans l’enclos du port, a retrouvé une deuxième jeunesse avec une lanterne flambant neuve : Le résultat de plus de deux ans de travail.

En février 2018, la coupole avait été enlevée car en très mauvais état, elle était rongée par la rouille.

La nouvelle coupole a été fabriquée sur le modèle de celle qui existait en 1891 et qui avait été détruite par les bombardements alliés pendant la Seconde Guerre mondiale.

La Tour de la Découverte que nous connaissons aujourd’hui est la deuxième construite par la Compagnie des Indes. La première fut construite entre 1737 et 1744 pour surveiller le trafic des bateaux dans la rade de Lorient, elle avait été détruite par un incendie en 1751 après avoir été  deux fois touchée par la foudre. Les travaux de construction d’ une nouvelle tour ont débuté en 1785 dans l’enclos du port pour s’achever en 1786.

Au XIXe siècle, la Tour a été équipée d’une coupole abritant un projecteur de signalisation optique, permettant des communications optiques entre les établissements maritimes de la ville. Puis elle accueillera également un système de boule horaire permettant de relayer l’heure officielle à la flotte du port militaire, calculé par un observatoire de marine.

Mais Attention petite subtilité , c’est une tour de guet, et non un phare, car elle n’est pas équipée d’un feu. Elle mesure plus de 38 mètres de haut et il vous faudra monter 286 marches pour arriver à son sommet.

Fermée au public depuis 2015, la Tour de la Découverte devrait à nouveau être accessible aux visiteurs à partir de  mars 2021, pour nous  permettre de profiter à nouveau d’un des plus beaux panoramas sur la ville et la rade de Lorient.

Une façade remarquable rue Général Frébault

On passe souvent devant l’immeuble du 12 rue Général Frébault, sans faire forcément attention à cette belle façade de style Art Nouveau, mise en valeur par un ravalement en couleur gris bleu.

Cet immeuble datant du début du 20e siècle, est l’oeuvre de l’architecte Charles Caro (1882-1930) et de l’entrepreneur Moreau, est un témoignage de l’urbanisation du quartier depuis la fin du 19e siècle.

Charles Caro, est aussi l’architecte du Castel Annick à Hennebont, et en collaboration avec Dutartre et Ramonatxo, l’architecte de la Chambre de Commerce à Lorient et de la villa Hélios à Larmor-Plage.

Pêcheurs du monde, septembre 2020

Les 18 et 19 septembre derniers, au plateau des quatre vents, se sont déroulés les reflets du festival des Pêcheurs du monde.

Le vendredi soir a été proposé notamment un documentaire sur le Brexit et ses conséquences pour les pêcheurs français et ou de Cornouaille Britannique. Sera-ce un brexit hard ou soft dans le futur ? Parmi les intervenants autour de ce film, était présente notamment Isabelle Thomas, ancienne député européenne pour en débattre. Les zones de pêche écossaise pourraient n’être qu’accessibles que pour les pêcheur du Royaume Uni. Dans ce cas, vu que leur flottille ne serait pas assez importante pour gérer toutes les zones anglaises, il pourrait y avoir une privatisation des zones de pêches.

Pour bien comprendre, regardez le film WAIT & SEA de S. Coss et A. Tracou (2019 – 52’) :

https://www.kubweb.media/page/wait-and-sea-brexit-peche-antoine-tracou-simon-coss/

Le reste du temps du festival fut beaucoup consacré soit à la vie de pêcheurs, hommes ou femmes, dans différents coin du monde, soit à leurs conjoints. Dans les différents cas, pour les pêcheurs, de Bretagne, il a été possible de découvrir la condition des pêcheurs y compris ceux qui ont découvert une vocation tardive après un changement de voix professionnelle après des études.

Écoute voir, j’habite ici !

C’est mon patrimoine !

Au mois d’août 2020, les Petits Débrouillards ont mené, à Lorient, un projet d’accompagnement pédagogique de sensibilisation et d’éducation au patrimoine architectural et urbanistique des quartiers de « grands ensembles », visant à s’interroger, comprendre et sensibiliser en croisant les approches et modes d’expressions.

Le projet s’est décliné sous forme de 8 ateliers de 2h composés d’expériences, de jeux, d’une visite et d’une réalisation technique.

Huit jeunes, âgés de 9 à 14 ans, ont participé à ces ateliers : Ajni, Baptiste, Kailah, Célia, Norah, Ayume, Izack et Enzo.

Les ateliers

Lors des premières séances, nous avons échangé sur les limites du quartier ainsi que sur son évolution, en observant des plans et des photographies. Nous avons ensuite réalisé des activités autour des matériaux, des défis en lien avec l’architecture, joué avec la densité urbaine et parcouru le quartier autour d’une enquête.

Les jeunes ont également expérimenté la création de circuits électroniques avec la réalisation de capteurs de proximité en vue de fabriquer un objet interactif.

La réalisation technique

Lors des dernières séances, les participant.e.s ont réalisé collectivement une carte interactive à partir des échanges avec Christophe DEUTSH-DUMOULIN, animateur de l’Architecture et du Patrimoine de la ville de Lorient. Des textes ont été écrits puis enregistrés afin d’être diffusés.

Ils et elles ont choisi des emplacements du quartier à mettre en valeur et réfléchi à des formes. Les participant.e.s ont également ajouter quelques photographies anciennes et des vues aériennes de deux époques différentes (années 60 et 2016) afin d’inviter les spectateur.rice.s utilisateur.rice.s à comparer les changements dans le quartier.

Le dispositif, doté d’une carte touchboard, réagit lorsque nous passons la main devant une des formes en émettant un des enregistrements sonores.

Cet objet est exposé au centre social du Polygone.

Le quartier Polygone-Frébault est doté d’une histoire très riche, notamment avec un passé d’origine militaire. c’est ce qui a donné son nom et sa forme au quartier, ainsi que plusieurs noms de rue.

D’un point de vue architectural, se croisent des maisons anciennes et nouvelles, des immeubles ainsi que plusieurs Blockhaus. Les jeunes ont appris beaucoup de choses sur leur quartier qui continue d’évoluer avec un projet de rénovation urbaine.

Ce projet a été soutenu par

Un immense merci au centre social Polygone pour son accueil, au service patrimoine de la ville de Lorient pour ses ressources, ainsi qu’au FabLab du Pays de Lorient pour nous avoir permis d’utiliser sa découpeuse laser.

Le sous-marin Flore et son musée

Jusqu’au 3 juillet, bénéficiez d’une remise de 20%* sur votre entrée

Et tout cela dans les meilleures conditions

billet adulte à 7,90€ au lieu de 9,90€
> billet enfant 7-17 ans à 6,30€ au lieu de 7,40€
> gratuit pour les mois de 7 ans

Horaires : 10h – 12h30 et 14h – 18h

https://billetterie.lorientlabase.fr/

 

Avenue du Général Charles de Gaulle

Cette avenue arrive au rond-point de Bir-Hakeim et relie la rue Duguay-Trouin au boulevard Edouard Herriot. Elle s’appelait jusqu’en 1970 avenue du Polygone.Appellation adoptée par délibération du conseil municipal du 19 novembre 1970 : avenue Général De Gaulle.

Né à Lille le 22 novembre 1890, Charles de Gaulle choisit la carrière militaire et Saint Cyr. Il est blessé à trois reprises et fait prisonnier durant la Première Guerre mondiale. En 1921, il épouse Yvonne Vendroux avec laquelle il aura 3 enfants (Philippe, Elisabeth et Anne). Officier instructeur et d’active de 1919 à 1940, il développe, à travers une série d’ouvrages, ses théories militaires sur la nécessité d’un corps de blindés et la création d’une armée de métier. A la tête de ses chars, le colonel de Gaulle prend part à la campagne de France de mai-juin 1940. Promu général de brigade, il est nommé le 6 juin 1940, sous-secrétaire d’Etat à la Guerre et à la Défense nationale dans le gouvernement Reynaud. Source

Plus d’informations : https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Gaulle

75 ans de la libération de Lorient

Pour les 75 ans de la libération de la Poche de Lorient, les Archives et patrimoine de Lorient proposent de visionner des diaporamas de photographies sur la Seconde Guerre mondiale.

Retrouver toutes les galeries sur https://patrimoine.lorient.bzh/3945/diaporamas-de-photographies/

Vous pouvez aussi découvrir ou redécouvrir l’exposition “Lorient ans la guerre” des Archives et patrimoine de Lorient :
https://fr.calameo.com/read/000037585c36c4e75f523

Le documentaire “Lorient et la bataille de l’Atlantique” raconte un épisode de la Seconde Guerre mondiale :

Visite du quartier Merville

Du village de campagne au quartier dynamique
Dimanche 3 novembre à 14h30
Départ de la visite devant les halles de Merville, côté CPAM, 3 avenue Anatole France
Tarifs : de 3,10€ à 5,10€ – Gratuit pour les moins de 12 ans

“My beautiful baraque”

 

La photographe et journaliste Élisabeth Blanchet expose ses photographies des préfabriqués d’après-guerre et leurs habitants jusqu’au 22 septembre, à deux pas de la cité provisoire reconstituée depuis 2007, par l’association Mémoire de Soye. Exposition de diptyques imprimées sur des bâches grand format associant des intérieurs et extérieurs de baraques. Pendant les journées du Patrimoine, visites de la cité de l’habitat provisoire de 14h à 18h, toutes les 20 minutes.

Voir l’exposition virtuelle sur le site de Élisabeth Blanchet

Christophe Wuillemin devant sa baraque française de Lanester

“Les préfabriqués d’après-guerre en France constituent un “trésor national” très peu documenté et en voie de disparition. Les “baraques” étaient censées durer une dizaine d’années mais 70 ans plus tard, il en reste quelques centaines, toujours habitées. Le succès de ces “baraques” est étonnant d’autant plus qu’elles étaient censées être temporaires… L’attachement des habitants des préfabriqués pour leur maison est fascinant au point que de générations en générations, des familles y vivent toujours !Après la deuxième guerre mondiale, le MRU décide d’utiliser des préfabriqués pour reloger les sinistrés. Plus de 150 000 baraques sont érigées dans les villes qui ont le plus souffert de bombardements, créant des quartiers entiers appelés “cités provisoires”. Les sinistrés sont logés dans différents types de préfabriqués : les baraques françaises, les canadiennes, les suédoises, les finlandaises, les suisses… Et les américaines. Ces dernières sont celles qui ont le plus de succès car elles ont un design hyper moderne pour l’époque et elles sont toutes équipées (eau courante, eau chaude permanente, cuisine toute équipée, toilettes à l’intérieur, une grande clarté, des placards intégrés…).

Soixante-dix années plus tard – alors qu’elles n’étaient censées que durer entre 10 et 15 ans – il reste des centaines de baraques éparpillées du sud de la Bretagne aux Hauts de France… certaines étant étonnamment bien conservées et arrangées aux goûts de leurs propriétaires.

A travers des rencontres et des portraits de personnes qui ont vécu ou vivent encore dans des baraques d’après-guerre, je propose de raconter non seulement l’histoire de ces petites maisons temporaires, de rappeler le contexte de la reconstruction mais aussi d’évoquer la vie sociale, l’esprit de communauté et tout ce qui a pu contribuer au succès des cités provisoires. Je propose également d’interroger des experts tels qu’un historien social de cette période d’après-guerre et Mickaël Sendra, président de l’association Mémoire de Soye qui a reconstruit trois baraques en micro-musées – un musée unique en France – à Lorient, pour étoffer l’analyse

Enfin, j’envisage une ouverture sur le présent et l’avenir. Les préfabriqués ne pourraient-ils pas de nouveau aider à lutter contre la crise du logement ?”

Élisabeth Blanchet, photographe et journaliste