Jiggy Bob, l’énergie soul‑funk qui fait danser Lorient

Marwan, connu sous le nom de Jiggy Bob, fait vibrer la scène lorientaise avec une identité musicale bien à lui. Chanteur et compositeur, il façonne un univers inspiré des musiques afro‑américaines, où la soul, le funk et le disco se mêlent à quelques touches de reggae. Son set, résolument dansant, s’appuie sur des textes qui explorent la vie sous toutes ses formes : l’amour, la haine, les émotions profondes, mais aussi les réalités sociales et politiques.

Depuis septembre 2025, il multiplie les prestations dans l’agglomération lorientaise. Sur scène, il s’accompagne d’un ordinateur, d’une trompette et d’un micro, construisant un son chaleureux et énergique. Il se produit principalement en solo, tout en invitant parfois d’autres artistes pour enrichir l’expérience.

Pour Jiggy Bob, la musique est un plaisir, mais aussi un exutoire. Elle lui permet de transformer les maux du quotidien en mots de l’âme, et d’offrir au public un moment de libération autant que de fête.

Venez l’écouter à un de ses prochaines concert : le 11 juin lors d’une soirée à Groix et Nature près de la base de sous‑marins, le 20 juin à 18h pour la Fête de la musique au Shamrock en centre‑ville, puis le 13 juillet à 18h pour l’ouverture du bal des pompiers.

En écoute sur www.soundcloud.com/jiggy-bob-792049760

Contact : jiggybob.contact@gmail.com

Instagram : https://www.instagram.com/jiggy_bob_/

 

Lorient en fête

Claude Chrestien et Pierre Mayol au Patronage laïque, le 18 avril 2026, ont célébré les 100 ans de l’institution et les 360 ans de la ville de Lorient

Nommé en 1893 au lycée de Lorient, le philosophe Alain écrivait dans Histoire de mes pensées (1936) :
« Je mis le pied dans une ville très gaie et très remuante. […] Et ce fut une espèce de fête nocturne pendant six ans qui me guérit de mes humeurs. Alors je connus un peu le monde des coloniaux et des navigateurs. »
Pierre Mayol et Claude Chrestien, passionnés d’histoire locale et complices de longue date, croient également que le goût profond des Lorientais pour les festivités est intimement lié à la présence de la Marine nationale et de l’Armée de terre, répartie entre les casernes Frébault et Bisson, à l’existence de l’Arsenal, à la présence des pêcheurs de chalutiers et des marchandes de sardines, « À la belle à la fraîche ! », bref, à la vocation maritime de la ville.

« Dame oui dame ! » La ville cosmopolite, au nom évocateur, vit au rythme des sonneries, des baguettes des élèves‑tambours, des fanfares et des concerts sur les kiosques et en plein air. Elle adore voir défiler en musique matelots au col bleu ou gradés aux galons rouges, blancs ou jaunes. Toute cette jeunesse anime rues, places, cafés, monte et descend le cours de la Bôve et la rue des Fontaines, aime à rire, chanter et danser dans les grands bals de sociétés ou les bals populaires, dans les salons Nédélec, Le Mic, Le Bair et à l’hôtel Terminus. Une ville « méridionale sans le soleil », dit Le Nouvelliste du Morbihan de 1933.

Ohioou ! Une vie culturelle dense : un théâtre à l’italienne (1778) appelé « la comédie », accueille depuis 1898 les Tournées Baret, annonce la venue de Sarah Bernhardt dans La Dame aux camélias et les chansonniers de la troupe du Chat noir ; le casino‑music‑hall chez Gauthier et le Family‑Cinéma de Keryado programment pièces de théâtre et revues. De nombreux cinémas divertissent la population : le Select Palace place Bisson, le Royal‑cinéma rue de Saint‑Pierre, l’Omnia‑Pathé cours de Chazelles, l’Armor‑Palace rue de Larmor, le Family rue Plonquet, le Rex (1937) rue de la comédie…

« Pour sûr ! » On entend en tout lieu des chansons à foison : La chanson des gars de l’Arsenal d’Eugène Polert, Ma Lorientaise, la chanson humoristique du Siège de Lorient pour la fête religieuse de Notre‑Dame de la Victoire, les chansons à la mode lancées place des bonimenteurs. Et des concerts donnés par douze sociétés musicales en 1936, sans oublier les rassemblements de cercles celtiques.

Envie de « partir en riboul » ? Lorient offre l’embarras du choix : les Foires‑expositions à la salle des fêtes ou place Jules‑Ferry, les fêtes foraines au cours des quais, les cirques, les meetings aériens au Champ de manœuvres du Faouedic ou de la Marine, les noces et les banquets où l’on s’invite volontiers, les rassemblements sportifs pour les amateurs de gymnastique, de boxe, de courses cyclistes, de trottinettes ou de karting au milieu des lâchers de pigeons, les courses de garçons de café, les cavalcades et le cortège du Carnaval à travers les rues pavoisées, le défilé du char de la reine et des demoiselles d’honneur, avec feu d’artifice et retraite aux flambeaux, le monôme des lycéens à la mi‑Carême, le concours de bateaux fleuris sur le bassin à flots, les fêtes de quartiers, les foires et marchés de Noël, les biennales internationales des pêches et salons spécialisés comme les Floralies de Bretagne au Palladium…

La promenade s’achève sur un hommage à deux autres conteurs disparus, Lucien Le Pallec et Georges Le Moil, « autres semeurs de bonne humeur »…

« C’est la chanson des gars d’Lorient sur l’quai d’Rohan
Celle qui nous fait chanter danser rue d’l’Assemblée
Viens faire un tour sur mon canot d’la rue Carnot
Je t’emmène faire une bonne balade le long d’la Rade » (bis)

Oscar Yana expose aux Grands Larges

Nous serions heureux de vous accueillir à l’occasion du vernissage de l’exposition Mitis Breizh-Kolla proposée par Oscar YANA . L’événement se tiendra le jeudi 07 MAI 2026 à 18h00 à la résidence Les Grands Larges. Cette rencontre sera l’occasion de découvrir l’univers de l’artiste et de partager, en musique, un moment de convivialité autour de ses œuvres.

Exposition-photo GPL à La Frégate

Vous êtes cordialement invités à découvrir L’exposition DIX ANS DE REGARDS SUR LE MONDE
Organisée par le Groupe Photo Lorient (GPL)
Du 6 au 24 mai 2026

A la villa La Frégate
(A côté de l’Hôtel Gabriel et du Péristyle)

Le vernissage aura lieu le jeudi 7 mai à 18 heures

Exposition Horizons du monde à Baam

Du 1er mai au 6 juin 2026, la galerie BAAM propose l’exposition Horizons du monde, intégrée à la programmation « 360 ans – Lorient, porte du monde ». Organisée par la Ville de Lorient et ses partenaires, cette exposition invite une dizaine d’artistes à réinterpréter des cartes marines à travers des techniques variées : encre de Chine, collages, marqueurs, sérigraphie ou pastel.

Les visiteurs découvrent ainsi les contours de Trinidad et Tobago, du Monténégro, ou encore les courants du Golfe de Gascogne, transformés en œuvres poétiques. Chaque création raconte une histoire, mêlant grèves, estrans et rivages, pour célébrer la relation unique de Lorient avec la mer.

Infos pratiques : Galerie BAAM, 26 rue du Général Dubail. Ouvert du mercredi au samedi, de 11h à 19h. Entrée libre.

D’un océan à l’autre : la diversité en fête à Lorient

Le 2 mai, la salle Carnot de Lorient accueillera un fest‑deiz interculturel ouvert à tous, mêlant danse, rencontres et partage.

Intitulé « D’un océan à l’autre », l’événement célèbre la diversité culturelle dans le cadre des 360 ans de la ville. Organisé par l’Escale Brizeux et de nombreuses associations, il vise à renforcer le lien social par la culture.

Danses bretonnes, musiques du monde, créations métissées et stands culturels offriront un voyage de la Bretagne à la Polynésie, Mayotte, la Nouvelle‑Calédonie et le Vietnam.
De nombreux groupes locaux participeront, dont Sklaer Breizh, le Bagad de Ploemeur, Nahei Tahiti Nui ou Vietnam Bretagne Sud.

Les organisateurs revendiquent une démarche engagée pour encourager la rencontre et lutter contre les replis. Le fest‑deiz se veut symbole d’un territoire ouvert et riche de ses différences.

Pratique : samedi 2 mai, 15h–19h30, salle Carnot ; entrée libre

 

Emission radio en direct du Manège

Le 18 mai, la fameuse émission musicale de Radio Balises déboule au Manège, avec ses chroniqueurs et chroniqueuses pour nous partager leurs coups de cœurs musicaux, en sons et … en images avec une sélection de clips projetés sur le grand écran !!
Une belle union pour faire résonner ce que fut cette salle mythique depuis l’après guerre : une salle de cinéma et une salle de concert. (ça a été une église aussi, mais c’est une autre histoire)
L’émission sera donc diffusé en direct et en public depuis le Manège !

Une fresque inspirée par l’Inde à Keroman

Ce week-end, l’avenue de la Perrière a vu naître une œuvre de street art exceptionnelle. Porté par Kaz et Naple, deux artistes lorientais, le projet a rassemblé une trentaine de graffeurs, originaires de Lorient, Nantes, Rennes et Paris, pour métamorphoser un mur de 500 m² en une fresque haute en couleur, célébrant l’Inde et ses multiples facettes.

Pendant deux jours, bombes et pinceaux ont donné vie à des lettrages, des personnages et des décors inspirés par la culture indienne. Les murs, situés avenue de La Perrière, était déjà connu pour ses fresques précédentes (plus d’infos), mais cette nouvelle création marque un tournant par son ampleur et son originalité.

Le choix de l’Inde comme thème n’est pas anodin : il rend hommage aux 360 ans de la ville, fondée par la Compagnie des Indes. Les artistes ont puisé leur inspiration dans les divinités hindoues, les animaux emblématiques, les scènes de Bollywood et même des références pop culture. Les tons chauds et vifs, contrastant avec un fond marron préparatoire, captent immédiatement l’attention et invitent au voyage.

Entièrement pris en charge par les graffeurs, ce projet bénévole témoigne de leur engagement envers leur art et leur ville. La mairie a facilité leur travail en fermant temporairement le parking adjacent, permettant aux artistes de s’exprimer librement sur cette toile urbaine.

Désormais achevée, la fresque mêlant tradition et modernité est accessible au 79 avenue de La Perrière, pour le plus grand plaisir des yeux !

Visite guidée de la ria d’Etel

Parmi toutes les visites proposées par Nicolas, c’est celle de la Ria d’Etel qui a été plébiscitée. Combien de morbihannais ne connaissent pas ce site hautement touristique ? Combien de bretons, de français, d’étrangers ? Souvent je m’y suis rendu pour pratiquer la marche, la faire découvrir à des amis, profiter du magnifique tableau dont on ne se lasse jamais. C’est donc avec plaisir que je décide de participer à l’aventure.

Nous nous retrouvons ce mardi 21 avril 2026, au Centre Social du Polygone, 7 adhérents, le guide Frédéric (Faut que ça marche) et Nicolas pour un embarquement en mini bus, direction Belz.

Au passage du pont du Bonhomme, Daniel nous relate l’histoire des deux statuettes perchées au sommet des deux piles (plus d’infos). Au passage du pont Lorois, nous ne pouvons que nous ébahir devant la vue magnifique. Nous arrivons en bordure de Ria.
Frédéric en fin stratège nous conduit vers une table d’orientation située à la Pointe du Perche en face de l’ile des moines, endroit pas trop fréquenté pour commencer notre périple. Pour la suite, craint-il de l’affluence et des embouteillages qui pourraient nous perturber ?

Il nous fait partager ses connaissances dont bien sûr la surface de la ria (la rivière d’Étel mesure 35 km, son aber recouvre 22 km2 et pénètre à l’intérieur des terres sur 15 km), la longueur des chemins qui la bordent (240 km de sentiers) . Mais aussi : « – la rivière prend sa source à Languidic et coule vers l’Océan Atlantique, son embouchure se situe au niveau de la ville d’Etel et sa célèbre barre (banc de sable sous-marin précise-t-il), la légende, c’est celle de Brigitte et de sa poignée de sable ! (la Brigitte de notre groupe semble un peu déçue que la visite de la chapelle Sainte Brigitte ne soit pas prévue au programme) » « – pourquoi le mot Ria » poursuit-il « et non aber très utilisé en Bretagne ? Fjord, non, un fjord c’est une ancienne vallée glacière ; en fait ria, c’est le mot d’origine espagnol employé par la géographie internationale. Tôt le matin quel plaisir de prendre son café en face de ce paysage merveilleux .» Nous le croyons.

Cet après-midi, le vent nous oblige à bien visser nos chapeaux sur nos têtes. Le temps est bien clair, le ciel est bleu. Nous pouvons contempler les nombreux îlots parsemés sur la ria et sur lesquels une végétation verdoyante s’est développée (arbres, arbustes, c’est sûr, buissons, prairies sans doute mais il faudrait y voir mieux car il y a de la distance entre eux et nous) et parmi cette végétation, très peu de maisons, assez basses, habitées ou non. La mer est d’un bleu gris presque métallique. De forts courants la parcourent, des bancs de sable la fractionnent (nous sommes à marée basse). Des rochers, des empilements de rocailles affleurent dans les vasières et près de nous les barques amarrées au rivage se sont échouées sur ces vasières.

Assez admiré. Frédéric nous entraîne vers un dolmen pour que nous ayons bien conscience que le lieu a une dimension néolithique. Nous ne sommes pas loin de Carnac. Nous poursuivons sur le chemin côtier bordé de murets clôturant des terrains sur lesquels sont bâties de jolies maisons. Frédéric nous propose de nous asseoir sur un de ces murets pour une pause durant laquelle il va nous conter une anecdote locale. Le garnement, la sorcière et le chat qui crachait, qui miaulait et qui feulait et qui après bien des péripéties a rendu muet le garnement en lui mangeant la langue. Mais pas de garnement dans notre groupe et personne ne feulait.

Suite de l’aventure à Saint Cado.« – ça me fait penser au Mont Saint Michel » mentionne Loïc. La fréquentation, le chemin entre deux eaux pour accéder au lieu, le caractère religieux permettent effectivement de faire le rapprochement, ça ne gâte en rien notre plaisir. Daniel préférerait toutefois une autre couleur que le blanc pour le pignon de la célèbre maison qu’il nous désigne. Tout est perfectible. Frédéric nous prévient : « – comme sur le chemin, il y a de nombreux panneaux explicatifs, je n’apporterais que des compléments. Arrêtons-nous ici près de ces parcs à huîtres» décide-t-il.
« – La ria est une zone protégée classée Natura 2000 pour assurer la qualité des huîtres. Voyez ces tables métalliques sur lesquelles sont posées des poches contenant des huîtres, au départ des naissains. »

Comment obtient-on des naissains, pourquoi les poches sont-elles retournées périodiquement, quels sont les prédateurs de l’huitre, pourquoi sont-elles vendues par douzaine, quelle méthode est employée pour les calibrer. Autant de questions auxquelles Frédéric nous apporte les réponses.

Et puis ensuite nous empruntons une rue montante qui nous amène vers le calvaire et la chapelle. Les informations sur ces constructions nous sont livrées par quatre grands panneaux qui sont installés en face de la chapelle. Il y est question d’histoire des lieux, d’architecture, de rénovation, du moine Saint Cado venu du pays de Galles au VI siècle (il construisit un oratoire), des moines de l’abbaye Sainte Croix de Quimperlé (ils construisirent la chapelle). C’est moins dynamique et interactif comme transmission de savoir qu’avec Frédéric. Qu’en dirait les moines ? Contentons-nous de contempler les pierres qu’ils ont assemblées au fil des siècles et les beaux vitraux mis en place récemment.

Merci Daniel, ils nous sort de nos méditations en nous invitant à boire un verre pour son anniversaire.

Jean-Michel

Reportage photos :

Daniel

Loic

Nicolas

Visite commentée de l’exposition ImaginR

L’espace multimédia du PLL organisait une visite commentée pendant les vacances, l’occasion de s’initier à la photographie plasticienne…Vous avez jusqu’au 24 avril pour la visiter !

Créateur de l’exposition Imagin’R en 2019, commissaire d’exposition et médiateur culturel, Laurent Balpe s’attache à valoriser la photo plasticienne en accueillant groupes d’enfants et d’adultes à l’Agora Les Grands Larges, Lorient. Depuis ses origines, cet art a revendiqué à travers le pictorialisme notamment, de transformer le réel grâce à des effets esthétiques.

Le thème 2026, « sens caché », souligne la particularité de cette photographie créative dont les éléments de composition, issus de prises de vues, sont ensuite retraités par le développement numérique. Des photographies qui surprennent et stimulent l’imaginaire. Des images souvent énigmatiques !

Jeplor

L’éclairage, le jeu de l’ombre et de la lumière, les effets de contraste et de saturation, la polarisation sont au cœur du travail de ce plasticien qui encourage la participation active du regardant. À lui d’interpréter l’image proposée en reconnaissant des formes familières dans ces stimuli visuels ambigus et de se laisser surprendre par les illusions d’optique. Un regard ludique et poétique sur le réel.

Allain Valada Ravallec

La série « Exploration » repose sur le choix d’éléments pauvres et disqualifiés — mur décrépi, peinture écaillée — manipulés, reformatés, associés, superposés, solarisés. Un parcours en trompe‑l’œil qui active l’imaginaire.

Tanguy Louvigny

Rendre perceptible ce que l’œil nu ne voit pas, le lent processus d’une marée haute et basse, voici le défi relevé par ce photographe qui inscrit sa pratique sur le temps long.
La série « Mers fendues » fusionne les prises de vue et fend la mer grâce à un logiciel « maison ». Elle met en valeur le marnage, c’est‑à‑dire la dimension verticale de la marée, dont l’amplitude en Bretagne est la plus grande d’Europe. Une plongée inédite sous la mer.

Alan Velain

« Pluie d’étoiles » sublime le geste à travers la danse. Le corps sculpté par l’ombre et la lumière est transfiguré grâce au lancer de poudres qui prolongent le mouvement. Un tremplin vers la rêverie…

David Mallégol

Redécouvrir Lorient et ses lieux emblématiques en déambulant aux côtés de David Mallégol, une expérience sensible qui révèle le rôle central du point de vue et de la lumière.
La photographie, prise avec un téléphone portable, se métamorphose en « cases B.D. ». Une balade aux accents oniriques.

Michel Le Tenier

Le photographe procède par saynètes humoristiques incitant chacun à réactiver le sens propre et le sens figuré d’expressions françaises imagées. Une invitation à redécouvrir ces expressions idiomatiques, difficiles à traduire dans une autre langue, à travers une manière de « trompe‑l’œil photographique » et photomontage en noir et blanc. Un petit théâtre de la dérision.

Gwenc’hlan Broudic

Aqua fragilis est une création photographique initiée depuis 2022 sur les trois états de l’eau : solide, liquide et gazeux.
Le projet initie une réflexion sur cette ressource précieuse et fragile par le prisme de la nature morte, des vanités et du cabinet de curiosités.
Un volet supplémentaire aborde la salinisation de l’eau déclinée à travers une série de végétaux et de minéraux cristallisés.
L’eau, dans tous ses états.

 

Site web de l’exposition : https://pubcyber.wixsite.com/imaginr