Le journalisme local : dernier rempart contre la désinformation ?
Le jeudi 2 avril à 18h30


Rencontre avec Soizick et Albane de l’association Bretagne Culture Diversité venue nous présenter leurs projets numériques…
Depuis sa création, l’association Bretagne Culture Diversité (BCD) s’est fixé un objectif ambitieux : rendre la culture bretonne et sa diversité accessibles à tous, grâce au numérique. Véritable pont entre les chercheurs, les passionnés et le grand public, BCD met en lumière la richesse du territoire, de son histoire à ses traditions vivantes.
Parmi ses outils phares, Bécédia se distingue comme une encyclopédie numérique gratuite, riche de centaines d’articles, vidéos et podcasts sur des thèmes variés (histoire, géographie, société). Les amateurs d’archives apprécieront Bretania, un portail unique qui fédère des milliers de documents numérisés, issus des musées et fonds associatifs bretons. L’association s’attache aussi à préserver et valoriser le Patrimoine Culturel Immatériel (PCI). Un site dédié recense les savoir-faire, danses et traditions orales, assurant leur transmission aux générations futures. Les cinéphiles trouveront leur bonheur sur Bretagne & Diversité (BED), une plateforme proposant des centaines de films documentaires sur les identités bretonnes et d’ailleurs.Enfin, avec Bazhvalan, BCD encourage les échanges linguistiques entre locuteurs et apprenants de breton ou de gallo.
En alliant nouvelles technologies et héritage culturel, l’association montre que la culture bretonne est vivante, ouverte et tournée vers l’avenir.
Pour découvrir ces ressources, rendez-vous sur : www.bcd.bzh
FC Lorient x Théâtre de Lorient
4 avril – 20 décembre 2026
Théâtre de Lorient – hall Marie Dorval
À l’occasion du centenaire du FC Lorient, le Théâtre de Lorient invite l’artiste Jeanne Roualet à créer Tango, une exposition à partir des archives du club et de celles du théâtre. Dessinées, découpées et réassemblées, ces images font dialoguer football et danse, sport et art. Joueurs, gestes et foules composent une partition visuelle où se mêlent, en jeu de miroir, ferveur populaire, mémoire et poésie des corps. Sous son regard attentif, deux univers emblématiques de la ville se rencontrent et se répondent.
Vernissage samedi 4 avril 17 h à 18 h
En présence de l’artiste Jeanne Roualet et de Simon Delétang, directeur du Théâtre de Lorient, Centre dramatique national

Une nouvelle pièce de théâtre à voir sous forme de contes bretons.
Ceux d’Anatole le Braz, mis en lumière par Achille Grimaud et Aldo Ripoche
Billetterie de préférence en ligne https://www.helloasso.com/associations/plateau-en-toute-liberte/evenements/billetterie-pour-la-bretagne-a-braz-ouverts

Depuis sa création en 2019, l’exposition Imagin’R s’est imposée comme un rendez-vous artistique singulier. Cette année encore, l’événement réussit à transformer l’image en espace de narration et d’émotion.
L’alchimie créative des oeuvres présentées ouvre la porte à une expression libre, où la réalité devient matière première d’une vision poétique, parfois énigmatique, toujours personnelle. Comme le souligne l’organisateur Laurent Balpe.
Le thème de cette année est « sens caché » : Chaque photographie possède ainsi un sens caché, suggéré plutôt qu’imposé. Le visiteur est convié à un véritable jeu de piste visuel : fragments d’histoires, symboles discrets, atmosphères suspendues… autant d’indices qui stimulent l’interprétation et laissent chacun construire son propre récit
Au fil des nombreuses œuvres exposées, les univers se succèdent et se répondent : poésie contemplative, romantisme lumineux, humour discret, mystère onirique ou échappées vers le surnaturel.
Plus qu’une exposition, Imagin’R propose une immersion dans des mondes possibles — un espace où l’image ne se contente plus de montrer, mais suggère, interroge et invite à rêver.
Du mardi 7 au vendredi 24 avril, de 9 h à 19 h, Agora, 25, avenue du Général-de-Gaulle, Lorient. Gratuit. Contact : 06 99 12 30 00, 02 97 21 08 62, pubcyber@yahoo.fr,
Plus d’informations sur https://pubcyber.wixsite.com/imaginr
Imaginez un festival où les rythmes anciens rencontrent les sons d’aujourd’hui, où chaque concert est une expérience à vivre, pas seulement à écouter.
Rage Sacrée, c’est deux jours de musique, de transe et de partage, pour célébrer l’arrivée du printemps et ce qui nous unit. Les artistes y mélangent traditions et modernité, créant une énergie unique qui parle à tous.
Entre chants, danses et performances, le public est invité à se laisser porter par cette vague de sensations et d’émotions. Un moment rare pour se reconnecter, vibrer ensemble et fêter la vie, simplement.
Tout le programme sur https://www.hydrophone.fr

Du XVIᵉ au XVIIIᵉ siècle, les puissances européennes se lancent dans une aventure maritime sans précédent, bouleversant les équilibres économiques et politiques mondiaux. Pour accéder aux richesses asiatiques – épices, soieries, thé, porcelaines –, elles fondent de grandes compagnies commerciales, dotées de monopoles et de privilèges royaux. Ces organisations, parfois plus puissantes que les États eux-mêmes, deviennent des acteurs clés de la mondialisation naissante, se livrant une concurrence féroce pour le contrôle des routes maritimes et des marchés.
Fondée en 1600, la Compagnie britannique des Indes orientales domine rapidement le commerce entre l’Europe et l’Asie. Elle importe thé, textiles et porcelaines, tout en étendant son emprise politique sur l’Inde. Au XVIIIᵉ siècle, son monopole sur le thé en Amérique, imposé par le Tea Act (1773), provoque le Boston Tea Party et contribue à la guerre d’Indépendance américaine. Malgré son influence colossale, la compagnie, minée par des crises financières et des scandales, est dissoute en 1874.
Créée en 1602, la Compagnie néerlandaise des Indes orientales (VOC) s’impose comme la plus puissante entreprise commerciale de son temps. Grâce à un réseau de comptoirs (Java, Ceylan, Japon, Chine) et à une flotte redoutable, elle contrôle le commerce des épices (cannelle, muscade, clou de girofle) et n’hésite pas à recourir à la force pour écarter ses rivaux. Son déclin s’amorce au XVIIIᵉ siècle, et elle disparaît en 1799, victime de sa propre corruption et de la concurrence britannique.

La France fonde sa Compagnie des Indes orientales en 1664, sous Colbert et Louis XIV. Elle établit des comptoirs (Pondichéry, Chandernagor) et connaît un âge d’or au XVIIIᵉ siècle avec le commerce des cotonnades et des porcelaines. Mais les guerres, la corruption et la rivalité avec l’Angleterre affaiblissent son influence. Elle est finalement dissoute en 1793, pendant la Révolution.
Dès le XVIᵉ siècle, les Portugais dominent l’océan Indien (Goa, Malacca, Macao) et contrôlent le commerce des épices. L’Espagne, unie au Portugal en 1580, tente de relancer leur influence avec une compagnie commune en 1628, mais échoue face à la concurrence anglo-néerlandaise. Leur déclin est rapide : la compagnie hispano-portugaise disparaît dès 1633.
La Suède entre tardivement dans la course en 1731, avec sa Compagnie des Indes orientales. Basée à Göteborg, elle commerce surtout avec Canton, important thé, soie et porcelaine. Elle joue aussi un rôle scientifique en embarquant des naturalistes. Malgré son dynamisme, elle fait faillite en 1813, victime des guerres napoléoniennes.
Ces compagnies ont transformé les échanges mondiaux, introduisant de nouveaux produits et cultures en Europe. Leur héritage est cependant ambigu : elles ont aussi alimenté la colonisation, les conflits et le commerce triangulaire, renforçant indirectement l’esclavage. Leur histoire illustre l’émergence d’un monde interconnecté, où les océans deviennent les artères d’un capitalisme naissant.
Une série de mini-conférences pour explorer la place des animaux dans l’histoire et repenser notre relation avec eux : alimentation, zoos, ménageries… Rendez vous le 31 mars à la Faculté des Lettres. Lots à gagner !
Cette soirée de mini conférences proposera de découvrir l’histoire de certains animaux et les façons dont on peut écrire leur récit. Elle invitera à (re)penser la relation entre humains et animaux à travers l’alimentation, les zoos, les ménageries etc. Une occasion de découvrir comment ces interactions ont façonné nos sociétés et nos imaginaires.

L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme un acteur central des conflits modernes. Elle accélère la prise de décision, coordonne des essaims de drones, analyse des masses de données en temps réel et transforme profondément la manière dont les armées agissent. Cette évolution technologique, impressionnante par sa puissance, soulève pourtant des questions éthiques majeures. Car derrière la promesse d’une guerre plus “précise” se cache une réalité plus complexe, où la frontière entre contrôle humain et automatisation devient de plus en plus floue.
Sur le terrain, les systèmes d’IA permettent d’identifier des cibles en quelques secondes, bien plus vite qu’un opérateur humain. Les drones autonomes, capables de coopérer entre eux, saturent les défenses adverses et adaptent leur trajectoire sans intervention directe. Le champ de bataille se transforme en un environnement algorithmique où la vitesse devient un avantage stratégique décisif. Mais cette rapidité a un prix : elle réduit la capacité humaine à comprendre, évaluer et, si nécessaire, interrompre le processus.
Dans un environnement chaotique, où civils et combattants se mêlent, l’IA ne perçoit que des motifs, des probabilités, des corrélations. Elle ne comprend ni la panique, ni l’ambiguïté, ni les comportements imprévisibles qui caractérisent les situations de crise. Une silhouette qui court, un téléphone actif, un véhicule qui change brusquement de direction : autant de signaux que la machine peut interpréter comme des menaces. Le risque d’erreur existe toujours, mais l’automatisation lui donne une échelle nouvelle. Une erreur humaine est ponctuelle ; une erreur algorithmique peut être reproduite instantanément, à grande vitesse.

Cette dynamique pose une question fondamentale : pourra‑t‑on encore dire “stop” ? Pourra‑t‑on faire une pause, évaluer la situation, corriger le tir ? Plus les systèmes deviennent autonomes, plus cette possibilité s’amenuise. La guerre algorithmique crée une pression permanente : ralentir, c’est prendre un risque. Interrompre un système conçu pour réagir plus vite que nous revient à accepter une vulnérabilité immédiate. Le contrôle humain, s’il n’est pas pensé dès la conception, risque de devenir symbolique.
Au‑delà de la technique, c’est notre rapport à la violence qui se transforme. Quand une machine exécute une décision létale, la responsabilité se dilue. La distance émotionnelle augmente. La justification devient un paramètre technique plutôt qu’un débat moral. Le danger n’est pas seulement que l’IA tue : c’est que nous nous habituions à ce qu’elle tue, sans ressentir le poids de cette action.
L’IA ne déshumanise pas seulement l’ennemi. Elle peut aussi nous déshumaniser nous‑mêmes, en transformant la guerre en un processus optimisé, rapide, abstrait. La question centrale n’est donc pas de savoir ce que l’IA peut faire, mais ce que nous voulons qu’elle fasse — et ce que nous sommes prêts à lui déléguer.
Dans un monde où la technologie avance plus vite que notre capacité à en définir les limites, la responsabilité nous revient de préserver ce qui fait de la guerre, malgré son horreur, un acte profondément humain : la conscience, le doute, la retenue. Sans cela, le champ de bataille de demain pourrait bien devenir un espace où la machine agit, et où l’humain regarde, impuissant.
(article écrit avec l’aide des IA)
Des Jeux d’écriture sont organisés au PLL par l’association Encre An Oriant, la plume imaginaire
Sauf modifications, les prochains rendez-vous sont les samedi 28 février, 21 mars, 25 avril, et 13 juin de 14h à 16h
__ Le premier à la médiathèque François Mittérand pour réaliser des textes suivant des idées proposées.
__ Le deuxième à l’escale Brizeux pour apprendre des techniques d’écriture par des exercices passionnants
__ Le troisième au PLL donc pour des exercices d’écriture.
Pour y assister, il faut s’inscrire. Il reste encore des places disponibles. Pour pouvoir venir ou avoir des infos complémentaires, il faut contacter l’association en envoyant au mail à encranoriant@gmail.com .
Dans une ambiance agréable et bienveillante, vous prendrez du plaisir à jouer avec les lettres et les mots pour mettre en avant votre imaginaire.

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