Regards croisés sur la biodiversité
Vernissage le jeudi 28 mai à 18h, Les Grands Larges, 25 avenue Général de Gaulle

Vernissage le jeudi 28 mai à 18h, Les Grands Larges, 25 avenue Général de Gaulle

La guinguette culturelle A Dreuz, installée au cœur du Péristyle à Lorient, a ouvert sa troisième saison fin avril .
Portée par Camille Bourgoin et Lola Mao, cette initiative lorientaise a su s’imposer comme un rendez-vous incontournable, accueillant pas moins de 30 000 visiteurs lors de sa deuxième édition. Pour cette nouvelle saison, le projet monte encore en puissance : une vingtaine d’associations et collectifs du pays de Lorient s’y impliquent désormais activement, témoignant d’une dynamique collaborative en plein essor. L’équipe s’est également renforcée, avec deux permanents, trois saisonniers et plusieurs extras pour faire tourner le lieu à plein régime. Le site lui-même a été repensé pour améliorer l’accueil du public, notamment pour fluidifier les passages en caisse.
Grâce à la guinguette, de nombreux Lorientais redécouvrent le Péristyle et ses environs, dont la Villa Frégate, désormais ouverte aux artistes locaux. Le lieu s’affirme ainsi comme un site patrimonial vivant, à la croisée de la culture et du lien social.
Le week-end s’annonce beau A Dreuz avec une programmation éclectique :


Le programme complet est disponible sur leur site web : https://a-dreuz.com
Le 9 mai, des habitant.es et militant·es se sont retrouvés dans le quartier de Frébault à Lorient pour une balade décoloniale, organisée en mémoire de la traite, de l’esclavage et du massacre de Sétif du 8 mai 1945. À l’initiative du Cercle marxiste de Lorient, de Solidarités et Racines, de Dispac’h et de Survie, cette marche a invité chacun.e à regarder autrement les rues du quotidien. Car derrière un simple nom de rue se cache souvent une histoire de colonisation, de guerre et de violence.
À Lorient, cette histoire est profonde : au XVIIIe siècle, la Compagnie des Indes en fit pendant trois ans le premier port français de déportations. La balade a aussi permis de mettre en lumière des résistant.es oublié.es, comme Faulba, jeune homme de 18 ans déporté du Sénégal en 1723. L’objectif n’est pas d’effacer l’histoire, mais de la rendre visible et complète, en donnant une place à ceux et celles qui ont vécu la colonisation et ses conséquences, encore présentes aujourd’hui. Préparée par des passionné.es d’histoire et de luttes, cette initiative était avant tout un acte de partage, de transmission et de création de lien, porté par un profond devoir de mémoire.
Que se passerait-il si le Soleil cessait de briller ? Si la Lune suspendait sa course ?
C’est à partir de ces questions que la compagnie lorientaise LABO TEMPO a imaginé La Grande Ronde des 100 Ans, un spectacle familial à partir de 5 ans mêlant théâtre, chant et musique live dans un univers inspiré du conte merveilleux.
Créé après deux années de travail et plusieurs résidences en pays de Lorient, le spectacle nous entraîne dans un monde imaginaire, étrangement proche du nôtre, où les humains semblent avoir oublié leur lien avec le vivant. Pourtant, tous les cent ans, une grande ronde réunissant l’ensemble des espèces de la Terre doit être célébrée afin de permettre au Soleil et à la Lune de retrouver leur énergie, et de préserver ainsi l’équilibre de la vie sur la planète. Mais cette année, à l’approche de cette grande ronde, un étrange brouillard d’origine humaine menace d’empêcher ce précieux rendez-vous.

À travers cette fable poétique, les artistes choisissent de parler d’écologie autrement : sans discours moralisateur ni catastrophisme, mais en ouvrant un espace sensible, joyeux et porteur d’espoir. Ici, il est question d’entraide, d’amitié, de coopération et de notre capacité collective à retisser des liens avec le monde vivant.
La Grande Ronde des 100 Ans, dont la première a eu lieu en avril 2026 dans l’école Nouvelle-Ville, est un spectacle à découvrir prochainement dans le pays de Lorient…et au-delà.
Contact : https://www.labotempo.com/contact
Rendez-vous le jeudi 14 mai dans la Rue de Carnel à Lorient pour une journée festive et conviviale !
Vide-grenier de 10h à 19h
Concerts de 12h à 22h30
Animations : troc de plantes , découverte d’une ruche vitrée et du monde des abeilles, tombola, maquillage, jeu de palets…
Buvette & restauration : galettes saucisses, hot dog, gaufre salée, glace, crêpes sucrées…
Entrée libre
Une belle occasion de flâner, chiner, écouter de la musique et partager un bon moment dans le quartier Carnel !

Encre an oriant, la plume des imaginaires, association d’écriture. Nous organisons deux fois par mois le samedi matin, des ateliers d’écriture, au PLL.
Le 30 mai, il s’agira de jeux d’écriture sur le thème du mois de mai et de ses ponts. Ces ateliers se passe dans une ambiance joyeuse et bienveillante.
Nous arrivons à la fin de l’année et les inscriptions sont closes mais pas pour la déambulation organisée le 31 mai au parc Chevassu et dans l’enclos du port dans le cadre des 360 ans de Lorient.
Et le samedi 13 juin, après-midi, date changée par rapport au flyer, nous proposons un atelier réservé aux jeunes.
En septembre, nous serons présents au forum des associations pour une nouvelle année créative.
Un rendez-vous de 45 minutes pour découvrir le patrimoine lorientais caché. À l’issue de la visite, un livret est offert pour poursuivre en autonomie la découverte aux abords.
Dimanche 31 mai de 15 h à 15 h 45, entrée du collège Anita Conti, rue Monistrol, Lorient.
Tarif 4€, Moins de 12 ans, étudiants Lorient, guides : gratuit.
Contact : 02 97 02 23 29, patrimoine@lorient.bzh, patrimoine.lorient.bzh.

Direction la Galerie du Faouëdic le mercredi 6 mai pour une visite commentée de l’exposition Tara, naviguer pour créer par Cassandre avec des adhérent.es de l’espace multimédia du Polygone PLL.
Quelques repères historiques :
– 1989-1996, Jean-Louis Étienne, concepteur de la goélette, médecin-explorateur, mène avec l’Antarctica des expéditions en Antarctique.
– 1999 : le navigateur néo-zélandais Sir Peter Blake l’achète pour un programme de défense de l’environnement. La goélette est rebaptisée Seamaster-Omega. L’aventure s’arrêta tragiquement en 2001 sur le fleuve Amazone au Brésil, à la suite du meurtre de Peter Blake par des pirates.
– 2003, Agnès b., et son fils Étienne Bourgois acquièrent le bateau et le rebaptisent Tara. Marin et biologiste moléculaire, Romain Troublé, le neveu d’Agnès, devient directeur général de la Fondation Tara. Ils lancent le projet Tara Expéditions pour faire prendre conscience de la fragilité de l’environnement et développer une connaissance de haut niveau sur l’océan.

2006-2008 : Tara Arctic (la goélette se laisse emprisonner par les glaces et dérive 505 jours), 2009-2013 : Tara Océans (étude du plancton dans plusieurs océans),
2014-2019 : Tara Méditerranée (sur la pollution microplastique en Méditerranée et les fleuves européens).
2016-2018 : Tara Pacific (étude du corail fragilisé par le réchauffement climatique),
2019 : Tara Microplastiques (aux origines de la pollution plastique)
2020-2022 Tara Microbiomes (sur les micro-organismes marins)
2023-2024 : Tara Europa (l’étude des écosystèmes côtiers)
2025 : Mission UNOC (Conférence des Nations Unies pour l’Océan)
2026-2028 : Tara Coral (Comprendre la résistance des coraux du Triangle de Corail au réchauffement climatique.)
2026-2027 : Tara Polaric I (Comprendre l’impact du changement climatique sur la biodiversité et la capacité d’adaptation des espèces locales en Arctique.)
• ENSADERS, La grande expédition, 2024 (Peinture acrylique)
Le collectif d’artistes a figuré sur une cartographie représentant les océans au centre du monde les trajets parcourus par Tara, soit 590 000 kms. De la ville de Lorient, port d’attache de la goélette, partent des trajets rouges et jaunes. Tara (2003) et la Tara Polar station (2025), station dérivante en arctique, sont représentées. Cette dernière, encore en phase de test devrait rentrer à la mi-mai et lancer sa première mission en juillet, pour 14 mois. Grâce à cette carte inspirée de la projection Spilhaus, l’Océan apparaît comme une entité unique et interconnectée. A la façon des anciennes cartes d’exploration, cette fresque rassemble des références scientifiques, historiques, zoologiques et imaginaires de la culture océanique.

• Yann Bagot, Flots, mer Baltique #15, #16, #18 et Horizons, mer Baltique #30, 2023 (dessins)
Le long des côtes suédoises. Les dessins ont été réalisés en cours d’expédition sur le pont du bateau. Un prélèvement d’eau salée mêlé à l’encre de Chine relie chaque dessin d’observation à son lieu de création. Le sel amplifie le miroitement de l’eau. Au contact de l’eau de mer, l’encre de Chine réagit, révélant une vie microscopique faisant écho aux analyses scientifiques de l’eau de mer.
• Cécile Fouillade-Siquou, Un monde sculptural et translucide, 2024 (Sculptures en porcelaine)
Le long des côtes européennes. S’inspirant de la forme des mobiles, sur un fond bleu, se détachent des micros animaux et végétaux aquatiques réalisés en volume. Des sculptures aériennes en apesanteur.
• Giulia Grossmann, Mission Microbiome, 2022-2023 (Photographie et vidéos)
Entre Banjul (Gambie) et Dakar (Sénégal). Grâce à l’utilisation de colorants chimiques, l’artiste fait émerger les strates qui composent les grains de sable, après prélèvement. L’observation au microscope bouleverse notre relation à l’invisible. Deux vidéos donnent à voir l’amibe, forme de vie primitive, ainsi que les cristaux de la roche volcanique qui forme le fond de océans.
• Aurore de la Morinerie, Méduse ; Salpe ; Cellules ; Plancton, 2023 (Héliogravure)
Entre les Galápagos et l’Equateur. À bord de Tara au mois de mai 2011, grâce aux scientifiques et à l’équipage, l’artiste découvre ce que nos yeux ne peuvent voir et jouant avec les échelles nous le révèle : le monde sous-marin méconnu et invisible, d’une incroyable richesse vivante, le plancton.

• Antoine Bertin, Conversation Métabolite, 2021 (Installation)
Atlantique Sud, le long des côtes sud-américaines et africaines, jusqu’en Antarctique. L’artiste propose une méditation sonore sur les micro-organismes marins. Le regardeur est invité à prendre la place des organismes aquatiques et à contempler ainsi le reflet du soleil à la surface de l’eau. L’installation lui permet d’entendre le langage des microalgues.
• Elsa Guillaume, Triplekit, 2022 ; Monticule, 2014 ; Carnets de voyage, 2016 (sculpture en céramique)
De l’île de Pâques à Tahiti. Une raie amputée de ses ailerons, prisés par certains consommateurs, est affublée de prothèses de mains et de jambes. La tête du poisson interroge, tant ses traits sont humains et expriment toute la souffrance animale. Le spectateur est invité également à se projeter sur l’utilisation de palmes-nageoires, de sacs à dos-branchies ou lunettes-yeux de poisson pour accéder à l’espace marin au terme d’une métamorphose.
• Ariane Michel, Sur la Terre, 2005 (Vidéo)
Groënland. Un court métrage, tourné sur le mode documentaire, adopte le point de vue de morses regardant, impassibles, entre deux siestes, le passage de la goélette Tara. Pas de voix off, des bruits de ronflement et des cris d’oiseaux propices à la méditation. L’éphémère aux prises avec l’éternité.

• Samuel Bollendorff, Les Larmes de Sirènes, 2024 (Installation photographique)
Océan Pacifique Nord entre Hawaï et l’Oregon. La série photographique fait dialoguer la beauté des paysages maritimes et la pollution microplastique révélée par des prélèvements. L’expédition avait pour projet de travailler sur le « 7ème continent ».
• Manon Lanjouère, Les particules, le conte humain d’une eau qui meurt, 2022-2023 (Installation immersive, photos et sculptures)
Atlantique Sud, le long des côtes sud-américaines et africaines, jusqu’en Antarctique. La forme fragmentaire de certains éléments de déchets plastiques mime les formes du plancton. Catte pollution repoussante se transforme par magie en créatures bioluminescentes. Les photos et sculptures alertent sur la menace écologique.
• Nicolas Floc’h, Structures productives, récifs artificiels, 2017 (Tirage sur papier)
Entre Tokyo (Japon) et Keelung (Taïwan). Lui-même plongeur, il accompagne les scientifiques pour photographier les récifs artificiels en béton, semblables à de grandes sculptures, qui permettent aux algues de se fixer, les récifs coraliens blanchissant sous l’effet de l’acidification de l’eau liée au réchauffement climatique.

Ces résidences d’artistes à bord de la Fondation Tara permettent de sensibiliser le grand public et les décideurs aux enjeux de l’Océan. La Fondation donne un nom à son programme culturel : Art for the Ocean. Plus d’infos : https://fondationtaraocean.org/partager/art-science/
A découvrir jusqu’au dimanche 17 mai !
Fondalor ouvre son 5ᵉ appel à projet 2026, une édition centrée pour la première fois sur les projets artistiques collectifs, toutes disciplines confondues.
L’objectif est de soutenir des créations contemporaines ancrées dans le Pays de Lorient, en privilégiant moins de lauréats mais avec des dotations plus conséquentes, pouvant atteindre 5 000 € par projet.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 mai 2026 à 23h45, via un formulaire en ligne, complété si besoin par un envoi Wetransfer. Une pré‑sélection sera annoncée le 15 juin, suivie d’une journée d’auditions le 22 juin.
Les lauréats seront dévoilés fin juin, avant la signature des conventions en juillet. Les projets devront associer citoyens et/ou entreprises locales et démontrer un financement complémentaire. Fondalor réaffirme ainsi son engagement pour l’émergence de nouveaux talents et le rayonnement culturel du territoire.
Plus d’infos sur https://fondalor.org/fr/5eme-appel-a-projet-2026

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.
Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.
Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.
Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche, et vous vous pouvez devenir sociaétaire, plus d’infos
Tout le programme du mois de mai en cliquant ici
Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook
Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)
Le restaurant est ouvert les midis et soirs du lundi au samedi

Habitants du quartier Polygone-Frébault, venez participer à l'élaboration de votre journal ...
Vous souhaitez vous exprimer, partager vos idées, vos passions, ce site est fait pour vous !
Vous souhaitez réagir, nous écrire, donner votre avis sur le site : visitez la rubrique "Courrier des lecteurs".
