LoL – Logiciel libre, une affaire sérieuse

Dans le cadre de l’édition Libre en fête 2025, diffusion sur votre webjournal du documentaire de François Zaïdi, Thierry Bayoud et Léa Deneuville sorti en 2019.

Le logiciel est la base de l’informatique. Un téléphone portable, un réfrigérateur ou une voiture sont devenus des objets largement informatisés. Ces logiciels sont composés de code appelé code source. Or ce code a fini par être caché par les fabricants, car source de profits. À l’heure où les cinq plus grosses capitalisations boursières mondiales sont Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, les populations sont-elles au fait de l’impact que leur usage du numérique a sur leur vie ?

A voir sur le site Imago TV : https://www.imagotv.fr/documentaires/lol_logiciel_libre_une_affaire_serieuse

L’impact des écrans

L’influence des écrans est-elle forcément néfaste ? Plus qu’un impact globalisant sur les individus — entretenant l’idée d’une panique morale — sans doute vaut-il mieux distinguer les différentes activités et pratiques, pour comprendre les effets réels des écrans sur notre cerveau.

Vous est-il déjà arrivé d’attendre l’annonce de l’entrée en gare de votre train dans un hall de gare tout en étant en train de répondre avec des vocaux sur WhatsApp ou d’être engagé dans une conversation passionnante avec un ami par SMS ? Si oui, vous avez, dans une telle situation, fait du “multitasking”, autrement dit, du “multitâche”. En incitant à réaliser plusieurs tâches en même temps, l’hyperconnexion a-t-elle une incidence sur vos performances ?

Dans cette nouvelle saison de la collection de podcasts “Votre cerveau”, Séverine Erhel, enseignante chercheuse en psychologie cognitive et ergonomie à l’Université Rennes 2, membre du Laboratoire de Psychologie Cognition, Comportement, Communication membre du Conseil scientifique de l’Éducation nationale, et chroniqueuse à l’Express, vous aide à comprendre dans quelle mesure, avec les écrans, votre cerveau est capable ou non de mener plusieurs tâches simultanément et quelles sont ses limites.

Plus d’infos en cliquant ici

Un podcast en 6 épisodes de 10 minutes, réalisé par Charlotte Roux, disponible sur franceculture.fr et l’application Radio France

Bistrot et cartes postales

Le Carton voyageur – Musée de la carte postale a le plaisir de vous présenter sa nouvelle exposition temporaire Bistrot et cartes postales, quand la petite histoire rencontre la Grande.

Visible du 4 février 2025 au 4 janvier 2026 à Baud, cette exposition imaginée par Thomas Daveluy vous invite à un voyage au cœur de notre patrimoine, là où le bistrot, symbole de la vie sociale et culturelle, rencontre l’art de la correspondance. Ces cartes postales, témoins des échanges entre amis, familles et voyageurs, capturent des instants précieux de notre histoire collective.

https://www.lecartonvoyageur.fr/le-bistrot-est-ouvert/

Conférence sur l’I.A. le 20 mars

Jeudi 20 mars , à 20h00, aura lieu une conférence dans la salle Ricoeur du lycée Dupuy de Lôme, à Lorient dans le cadre des Carrefours des Humanités.

Laetitia Chapel, professeur de l’UBS et membre de l’Institut de Recherche en Informatique et Systèmes Aléatoires IRISA nous apprendra les promesses et les enjeux de l’Intelligence Artificielle et nous aidera à la démystifier.

Qu’est-ce que l’I.A ? Quelle est l’histoire qui nous a mené à sa création ? Quelles sont les méfiances qui touche ce domaine impressionnant devenu notarié au XX ième siècle dans de nombreuses disciplines la reconnaissance d’images, la conduite autonome ou encore la génération de texte.

Il faut s’inscrire obligatoire sur le site : cliquer ici.

En raison du plan vigipirate, une carte d’identité peut être exigée.

Journées de nettoyage numérique

Le Digital Cleanup Day, aussi appelé la « Journée mondiale du nettoyage numérique », est un événement annuel lancé en 2019 par Kévin Guérin pour sensibiliser la population mondiale à l’impact environnemental de l’industrie numérique. Cette initiative encourage la population à agir concrètement en nettoyant leurs données numériques et/ou en offrant une seconde vie à leurs équipements informatiques inutilisés qui se trouvent dans des tiroirs. Le Digital Cleanup Day, anciennement appelé Cyber World Cleanup Day, a été lancé en France en 2020. Co-porté par l’Institut français du numérique responsable (INR) et le World Cleanup Day France (WCD), il s’est rapidement étendu dans d’autres pays, notamment en Italie et en Suisse. La première édition suisse a connu un grand succès avec la participation de nombreux citoyens et la collecte de tonnes de données numériques et d’équipements électroniques à recycler.

L’objectif principal de cette initiative est de limiter les impacts environnementaux causés par l’utilisation croissante des technologies numériques. En effet, bien que la pollution numérique soit invisible, elle est bien réelle. L’impact de l’industrie numérique sur les gaz à effet de serre dépasse celui de l’aviation civile en temps normal. C’est pourquoi il est important que chacun prenne des mesures concrètes pour réduire son empreinte carbone.

 

Les technologies numériques ont un impact environnemental considérable, à la fois pendant leur fabrication, qui est très émettrice en CO2, et pendant leur utilisation. Leur consommation énergétique, ainsi que le poids des activités en ligne, ajoutent également à leur empreinte carbone. Être sensibilisé aux usages du numérique permet donc de réduire les impacts environnementaux de cette industrie. Selon l’Institut du numérique responsable, l’économie et les usages numériques sont responsables de 6 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, soit autant que le transport aérien civil.

Le Cyber World Cleanup Day encourage tous les acteurs du territoire à supprimer les fichiers informatiques et les e-mails inutiles stockés sur leurs ordinateurs et à donner une seconde vie au équipements numériques en préférant la réparation ou le réemploi au recyclage. Cette initiative est soutenue par des villes et agglomérations dans le monde entier, qui travaillent ensemble pour sensibiliser la population à l’importance de réduire l’empreinte environnementale de l’industrie numérique.

Plus d’informations sur https://digital-cleanup-day.fr/

Les sacrifiés de l’IA

Le documentaire « Les sacrifiés de l’IA » réalisé par Henri Poulain, révèle la face cachée de l’intelligence artificielle, mettant en lumière les conditions de travail souvent invisibles et précaires des millions de personnes qui contribuent à son développement. Il aborde également l’impact environnemental de cette technologie, ainsi que l’idéologie du « long-termisme » qui sous-tend son développement.

Le documentaire dénonce l’exploitation économique et la souffrance psychologique de ces travailleurs de l’ombre, souvent situés dans les pays en développement, qui passent leurs journées à trier, étiqueter et filtrer des milliards de données. Il soulève également des questions sur l’empreinte écologique des data centers et la consommation massive d’eau et d’énergie nécessaires à leur fonctionnement.

Enfin, le documentaire interroge l’idéologie du « long-termisme », qui présente le développement de l’IA comme un enjeu primordial pour la survie de l’humanité, mais qui pourrait sacrifier les réalités humaines et écologiques actuelles au profit d’un futur incertain.

Rediffusion sur https://www.france.tv/documentaires/documentaires-societe/6888928-les-sacrifies-de-l-ia.html

L’Atlas socioculturel de la Rade de Lorient

Bravo à Kizzy Solombe pour son projet d’Atlas de la rade ! Nous l’avons suivi depuis 2023, certains habitant.es ont collaboré à l’Atlas, lire l’article

Les internautes sont invité.es à découvrir l’estuaire du Blavet, du Scorff et du Ter jusqu’aux coureaux de Groix par la voix des habitants à travers leurs liens à la vie maritime, littorale ou rivulaire :

radedelorient.atlas-rivieres.bzh

Lorient Agglomération, maître d’ouvrage du projet d’Atlas socioculturel de la rade de Lorient, avec le soutien de la Région Bretagne et en partenariat avec l’association Eau et Rivières de Bretagne, a confié la réalisation du collectage sonore et visuel de ce nouvel outil numérique, à l’artiste graphiste Kizzy Sokombe, initiatrice de ce projet. Au cours du collectage, plusieurs expositions du projet ont été proposées permettant à un demi millier de personnes de suivre le projet (dont 80 étudiants de l’UBS) et de s’emparer du sujet.

Dans ce cadre, entre 2023 et 2024, c’est plus de 430 habitants de la rade et des rives du Blavet, du Scorff et du Ter qui ont participé à des ateliers participatifs en salle, au bord ou sur l’eau, répartis sur 8 zones du Pays de Lorient (et au delà). Parmi eux, près de 60 scolaires et 60 participants en ligne. Experts et non experts ont été invités à échanger et questionner leurs attachements à la rade et ses rivières, afin de mettre en valeur le riche patrimoine matériel et immatériel tout en se projetant dans le passé, le présent et le futur.

Chaque carte est filtrable selon l’âge des habitants (enfants, adolescents ou adultes) interrogés. Le visiteur peut choisir dans la carte une zone, cliquer et accéder à un texte, une photo ou une capsule sonore se rapportant à l’expérience partagée d’un riverain de la rade ou de la rivière.

Le visiteur du site découvre les objets symboliques de la rade (cuillère, gouje, coquillage, aviron, photos, horaires de bateau bus , algues, radeau…) et des rivières, partagés par les habitants lors des ateliers, révélant tout autant la nature de leur proximité à la masse d’eau que leurs usages et centres d’intérêt.
L’internaute trouve également des infographies présentant notamment, les résultats de l’enquête en ligne et diverses statistiques émotionnelles ou irrationnelles axées sur la perception du lieu. Il peut également plonger dans la vision des enfants et des jeunes scolaires, à travers leurs dessins de cartes mentales des élève s de 3 établissements scolaires du territoire.

Enfin, 5 fresques paysagères, réalisées à 4 mains par Kizzy Sokombe accompagnée de l’illustrateur Mathias Rebuffé, sont rassemblées. Elles présentent les paysages des rivières jusqu’à Groix, principalement to urnées vers les enjeux aquatiques, maritimes, économiques et environnementaux, croisant les voix d’experts et d’habitants riverains.

Outil numérique à la fois sociologique, artistique, cet atlas évoluera au cours de l’année 2025, s’enrichissant progressivement du collectage et des réalisations de l’artiste. Il représente le premier jalon d’un travail de fond autour des attachements à la rade et aux rivières afin d’envisager leur avenir partagé.

Confiance numérique du quotidien

#PrenezLaConfiance : six acteurs français engagés lancent une campagne commune pour sensibiliser les citoyens aux bons réflexes et améliorer leur confiance dans leurs usages du numérique

Réunis dans le consortium Confiance numérique du quotidien, la Caisse des Dépôts, la Croix-Rouge française, Cybermalveillance.gouv.fr, Docaposte, Inria et Orange lancent une campagne nationale de sensibilisation aux bons réflexes auprès du grand public. Elle vise à renforcer la confiance des citoyens dans l’utilisation quotidienne des outils numériques.

#PrenezLaConfiance est une campagne de sensibilisation construite pour valoriser les opportunités et les bénéfices apportés par les usages numériques du quotidien, tout en alertant sur les risques et en proposant des solutions concrètes pour une utilisation pratique et sécurisée des outils numériques

Plus d’informations sur www.prenezlaconfiance.fr

Escape fake, un jeu d’éducation aux médias

Je voudrais vous présenter ESCAPE FAKE, un jeu très intéressant sur le journalisme, pour développer l’esprit critique face aux fausses informations.

C’est unn escape game en ligne, accessible sur ordinateurs, tablettes ou smartphones : https://jeu.escape-fake.fr/

Le jeu vise à sensibiliser à la vérification des faits, apprendre à identifier les sources fiables, repérer les biais, et vérifier l’authenticité d’une information dans un temps limité.

Concours photo Wiki Loves Folklore

Wiki Loves Folklore (WLF) est un concours photographique international pour lequel les photographes peuvent soumettre des documents (photographies, vidéo et sons) à propos de leur culture populaire locale auprès de Wikimedia Commons sous des licences libres, qui seront utilisées sur Wikipédia et partout ailleurs en les créditant.

Ce concours de photographie se concentre sur la culture populaire de différentes régions, y compris les danses folkloriques, la musique folklorique, les activités folkloriques, les jeux folkloriques, la cuisine folklorique, les vêtements folkloriques, le folklore et la tradition, y compris les ballades, les contes populaires, les contes de fées, les légendes, les chants et danses traditionnels, les pièces de théâtre, les jeux, les événements saisonniers, les traditions annuelles, les arts folkloriques, la religion populaire, la mythologie, etc.

La campagne vise à protéger le patrimoine culturel immatériel du monde.

Plus d’infos sur https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Wiki_Loves_Folklore_2025/fr