Festival Rage Sacrée à Hydrophone

Imaginez un festival où les rythmes anciens rencontrent les sons d’aujourd’hui, où chaque concert est une expérience à vivre, pas seulement à écouter.

Rage Sacrée, c’est deux jours de musique, de transe et de partage, pour célébrer l’arrivée du printemps et ce qui nous unit. Les artistes y mélangent traditions et modernité, créant une énergie unique qui parle à tous.

Entre chants, danses et performances, le public est invité à se laisser porter par cette vague de sensations et d’émotions. Un moment rare pour se reconnecter, vibrer ensemble et fêter la vie, simplement.

Tout le programme sur https://www.hydrophone.fr

Libre en fête 2026

L’espace multimédia du Polygone PLL fêtera les logiciels libres du 30 mars au 3 avril 2026, au programme :

Lundi 30 mars de 16h à 18h

Atelier découverte du réseau social libre Mastodon

Mardi 31 mars de 15h à 17h

Atelier découverte du projet Raspberry Pi, mini‑ordinateur  conçu pour apprendre et créer en s’appuyant largement sur des logiciels libres…

Mercredi 1 avril de 15h à 17h

Présentation des nouveaux services de Framasoft, association d’éducation populaire qui promeut le logiciel libre

Jeudi 2 avril de 10h à 12h

Fête d’installation, donnez une deuxième vie à votre ordinateur avec un système d’exploitation libre

Vendredi 3 avril de 15h à 17h

Atelier Wikipédia, édition de la page du PLL dans le cadre des 100 ans de l’association

 

Baromètre du numérique 2026

Le Baromètre du numérique 2026 révèle une progression constante de l’usage du numérique en France.

Selon cette étude annuelle, près de 95 % des Français utilisent désormais internet quotidiennement, contre 90 % en 2024, avec une forte hausse chez les seniors. Les usages évoluent aussi : le télétravail, les démarches administratives en ligne et les services de santé connectée gagnent du terrain. Cependant, des inégalités persistent, notamment dans les zones rurales et parmi les publics éloignés du numérique.

Ce baromètre souligne l’importance de renforcer l’inclusion numérique pour tous.

Disponible en téléchargement sur https://www.arcom.fr/se-documenter/etudes-et-donnees/etudes-bilans-et-rapports-de-larcom/barometre-du-numerique-edition-2026

 

 

 

Les grandes compagnies des Indes orientales

Du XVIᵉ au XVIIIᵉ siècle, les puissances européennes se lancent dans une aventure maritime sans précédent, bouleversant les équilibres économiques et politiques mondiaux. Pour accéder aux richesses asiatiques – épices, soieries, thé, porcelaines –, elles fondent de grandes compagnies commerciales, dotées de monopoles et de privilèges royaux. Ces organisations, parfois plus puissantes que les États eux-mêmes, deviennent des acteurs clés de la mondialisation naissante, se livrant une concurrence féroce pour le contrôle des routes maritimes et des marchés.

L’Angleterre : l’ascension et le déclin de la East India Company

Fondée en 1600, la Compagnie britannique des Indes orientales domine rapidement le commerce entre l’Europe et l’Asie. Elle importe thé, textiles et porcelaines, tout en étendant son emprise politique sur l’Inde. Au XVIIIᵉ siècle, son monopole sur le thé en Amérique, imposé par le Tea Act (1773), provoque le Boston Tea Party et contribue à la guerre d’Indépendance américaine. Malgré son influence colossale, la compagnie, minée par des crises financières et des scandales, est dissoute en 1874.

Les Provinces-Unies : la VOC, géante des épices et de la violence commerciale

Créée en 1602, la Compagnie néerlandaise des Indes orientales (VOC) s’impose comme la plus puissante entreprise commerciale de son temps. Grâce à un réseau de comptoirs (Java, Ceylan, Japon, Chine) et à une flotte redoutable, elle contrôle le commerce des épices (cannelle, muscade, clou de girofle) et n’hésite pas à recourir à la force pour écarter ses rivaux. Son déclin s’amorce au XVIIIᵉ siècle, et elle disparaît en 1799, victime de sa propre corruption et de la concurrence britannique.

La France : une ambition tardive et contrariée

La France fonde sa Compagnie des Indes orientales en 1664, sous Colbert et Louis XIV. Elle établit des comptoirs (Pondichéry, Chandernagor) et connaît un âge d’or au XVIIIᵉ siècle avec le commerce des cotonnades et des porcelaines. Mais les guerres, la corruption et la rivalité avec l’Angleterre affaiblissent son influence. Elle est finalement dissoute en 1793, pendant la Révolution.

Portugal et Espagne : les pionniers éclipsés

Dès le XVIᵉ siècle, les Portugais dominent l’océan Indien (Goa, Malacca, Macao) et contrôlent le commerce des épices. L’Espagne, unie au Portugal en 1580, tente de relancer leur influence avec une compagnie commune en 1628, mais échoue face à la concurrence anglo-néerlandaise. Leur déclin est rapide : la compagnie hispano-portugaise disparaît dès 1633.

La Suède : une compagnie discrète mais innovante

La Suède entre tardivement dans la course en 1731, avec sa Compagnie des Indes orientales. Basée à Göteborg, elle commerce surtout avec Canton, important thé, soie et porcelaine. Elle joue aussi un rôle scientifique en embarquant des naturalistes. Malgré son dynamisme, elle fait faillite en 1813, victime des guerres napoléoniennes.

Un héritage contrasté

Ces compagnies ont transformé les échanges mondiaux, introduisant de nouveaux produits et cultures en Europe. Leur héritage est cependant ambigu : elles ont aussi alimenté la colonisation, les conflits et le commerce triangulaire, renforçant indirectement l’esclavage. Leur histoire illustre l’émergence d’un monde interconnecté, où les océans deviennent les artères d’un capitalisme naissant.

La nuit de l’histoire – Bêtes d’histoire

Une série de mini-conférences pour explorer la place des animaux dans l’histoire et repenser notre relation avec eux : alimentation, zoos, ménageries… Rendez vous le 31 mars à la Faculté des Lettres. Lots à gagner !

Cette soirée de mini conférences proposera de découvrir l’histoire de certains animaux et les façons dont on peut écrire leur récit. Elle invitera à (re)penser la relation entre humains et animaux à travers l’alimentation, les zoos, les ménageries etc. Une occasion de découvrir comment ces interactions ont façonné nos sociétés et nos imaginaires.

Plus d’infos : https://www-actus.univ-ubs.fr/fr/index/actualites/faculte-lettres-langues-sciences-humaines-sociales/la-nuit-de-l-histoire-betes-d-histoire.html

Foot-Fauteuil à Kerpape

Guerre et intelligence artificielle : vers un champ de bataille qui nous échappe ?

L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme un acteur central des conflits modernes. Elle accélère la prise de décision, coordonne des essaims de drones, analyse des masses de données en temps réel et transforme profondément la manière dont les armées agissent. Cette évolution technologique, impressionnante par sa puissance, soulève pourtant des questions éthiques majeures. Car derrière la promesse d’une guerre plus “précise” se cache une réalité plus complexe, où la frontière entre contrôle humain et automatisation devient de plus en plus floue.

Sur le terrain, les systèmes d’IA permettent d’identifier des cibles en quelques secondes, bien plus vite qu’un opérateur humain. Les drones autonomes, capables de coopérer entre eux, saturent les défenses adverses et adaptent leur trajectoire sans intervention directe. Le champ de bataille se transforme en un environnement algorithmique où la vitesse devient un avantage stratégique décisif. Mais cette rapidité a un prix : elle réduit la capacité humaine à comprendre, évaluer et, si nécessaire, interrompre le processus.

Dans un environnement chaotique, où civils et combattants se mêlent, l’IA ne perçoit que des motifs, des probabilités, des corrélations. Elle ne comprend ni la panique, ni l’ambiguïté, ni les comportements imprévisibles qui caractérisent les situations de crise. Une silhouette qui court, un téléphone actif, un véhicule qui change brusquement de direction : autant de signaux que la machine peut interpréter comme des menaces. Le risque d’erreur existe toujours, mais l’automatisation lui donne une échelle nouvelle. Une erreur humaine est ponctuelle ; une erreur algorithmique peut être reproduite instantanément, à grande vitesse.

Cette dynamique pose une question fondamentale : pourra‑t‑on encore dire “stop” ? Pourra‑t‑on faire une pause, évaluer la situation, corriger le tir ? Plus les systèmes deviennent autonomes, plus cette possibilité s’amenuise. La guerre algorithmique crée une pression permanente : ralentir, c’est prendre un risque. Interrompre un système conçu pour réagir plus vite que nous revient à accepter une vulnérabilité immédiate. Le contrôle humain, s’il n’est pas pensé dès la conception, risque de devenir symbolique.

Au‑delà de la technique, c’est notre rapport à la violence qui se transforme. Quand une machine exécute une décision létale, la responsabilité se dilue. La distance émotionnelle augmente. La justification devient un paramètre technique plutôt qu’un débat moral. Le danger n’est pas seulement que l’IA tue : c’est que nous nous habituions à ce qu’elle tue, sans ressentir le poids de cette action.

L’IA ne déshumanise pas seulement l’ennemi. Elle peut aussi nous déshumaniser nous‑mêmes, en transformant la guerre en un processus optimisé, rapide, abstrait. La question centrale n’est donc pas de savoir ce que l’IA peut faire, mais ce que nous voulons qu’elle fasse — et ce que nous sommes prêts à lui déléguer.

Dans un monde où la technologie avance plus vite que notre capacité à en définir les limites, la responsabilité nous revient de préserver ce qui fait de la guerre, malgré son horreur, un acte profondément humain : la conscience, le doute, la retenue. Sans cela, le champ de bataille de demain pourrait bien devenir un espace où la machine agit, et où l’humain regarde, impuissant.

(article écrit avec l’aide des IA)

Atelier d’écriture en ville

Des Jeux d’écriture sont organisés au PLL par l’association Encre An Oriant, la plume imaginaire

Sauf modifications, les prochains rendez-vous sont les samedi 28 février, 21 mars, 25 avril, et 13 juin de 14h à 16h

__ Le premier à la médiathèque François Mittérand pour réaliser des textes suivant des idées proposées.
__ Le deuxième à l’escale Brizeux pour apprendre des techniques d’écriture par des exercices passionnants
__ Le troisième au PLL donc pour des exercices d’écriture.

Pour y assister, il faut s’inscrire. Il reste encore des places disponibles. Pour pouvoir venir ou avoir des infos complémentaires, il faut contacter l’association en envoyant au mail à encranoriant@gmail.com .

Dans une ambiance agréable et bienveillante, vous prendrez du plaisir à jouer avec les lettres et les mots pour mettre en avant votre imaginaire.

Prochains rendez-vous les samedi 28 février, 21 mars, 25 avril, et 13 juin de 14h à 16h

Algae Mundi, une résidence artistique en milieu scolaire

lgae Mundi est un projet artistique et pédagogique né d’une résidence menée par l’artiste Nastasja Duthois avec les élèves de l’école Bois Bissonnet, à l’initiative du festival Pêcheurs du monde et de la Maison de la mer.

À la croisée de l’art, du vivant et de la transmission, le projet invite les enfants à explorer le monde des algues, leurs formes, leurs rythmes et leur rôle essentiel au sein des écosystèmes marins.

À travers des temps d’observation, d’expérimentation et de création, les élèves ont découvert les algues comme des organismes sensibles, porteurs de mémoire et de transformation, aussi bien dans leurs formes visibles que dans l’infiniment petit, à travers l’observation de leurs cellules.

Le cyanotype, technique photographique ancienne aux nuances bleutées, a servi de fil conducteur pour traduire plastiquement ces recherches sur papier et textile. Une dernière étape a permis aux élèves de s’initier aux techniques de broderie et de tissage.

L’exposition rassemble les œuvres issues de ce travail collectif, mêlant regard artistique et gestes d’apprentissage, et propose une immersion poétique dans un univers où se rencontrent science, nature et création.

Ce projet est accompagné par la Ville de Lorient et l’Éducation nationale dans le cadre du dispositif « artiste à l’école », et soutenu par la D.R.A.C. Bretagne.

Deux expositions à Lorient :

Du 20 mars au 2 avril – Maison Pour Tous de Kervénanec
Du 26 au 29 mars au Lycée Dupuy de Lôme – Salle Ricoeur

Vernissage le vendredi 20 mars à 17H à la Maison Pour Tous de Kervénanec, 2 rue Maurice Thorez – Lorient

Entrée libre

 

Le BlocK en fête à l’Université

« Le BlocK en fête » est une fête de printemps ouverte à tous, organisée le jeudi 19 mars 2026 de 12h à 14h sur le campus de Lorient, derrière la Faculté de Lettres.

L’événement vise à faire découvrir le BlocK, un nouvel espace dédié aux pratiques artistiques, sportives et culturelles, inauguré en janvier 2026 mais encore méconnu.

Au programme : food truck, visites guidées, déambulations, remise des prix d’un concours photo et un spectacle de danse à 12h45.

L’objectif est de permettre à chacun de s’approprier ce lieu modulable, conçu pour accueillir résidences artistiques, ateliers et événements étudiants toute l’année.

Entrée libre, l’événement promet un moment convivial et coloré pour étudiants, personnels et habitants.

Plus d’infos sur le site de l’Université de Bretagne Sud