Croquons les ports de LORIENT

Me rendant compte de l’évolution permanente des bâtiments des ports de LORIENT ainsi que certains destinés à la démolition, l’idée met venue de croquer certaines rues, j’ai également effectué un reportage sur la déconstruction du bâtiment des défis à la base qui avait pris feu lors d’une nuit orageuse.

Place à l’acte…pour se mettre en mouvement !

Producteur du film Artistes de la Vie, On passe à l’acte est un projet innovant qui oeuvre en faveur du changement sociétal, à travers les outils de l’audiovisuel et du numérique.

Créé il y a 12 ans, On passe à l’acte a d’abord démarré par la création d’un web-média de journalisme positif. Partout en France, l’équipe est partie à la rencontre de centaine d’individus inspirants et de projets à impact sociétal positif pour rendre visible et valoriser les initiatives positives dans tous les domaines (environnement, éducation, santé, numérique, économie, habitat, culture, coopération etc.). L’idée, c’était d’inspirer le grand public et montrer que c’est possible d’agir pour améliorer le monde.

Un espace en ligne pour se mettre en mouvement : https://www.placealacte.fr

Unique en son genre

Place à l’acte est une plateforme innovante qui donne accès gratuitement à plus de 250 outils et services pour trouver sa voie et lancer son projet à impact positif

Espace d’entraide

Elle comporte aussi un espace d’entraide communautaire où chacun peut partager son projet, faire équipe ou encore aider des projets existants

Espace de partage

Sur cette plateforme participative, chacun peut partager ses outils et ses bons plans pour s’entraider

 

“My beautiful baraque”

 

La photographe et journaliste Élisabeth Blanchet expose ses photographies des préfabriqués d’après-guerre et leurs habitants jusqu’au 22 septembre, à deux pas de la cité provisoire reconstituée depuis 2007, par l’association Mémoire de Soye. Exposition de diptyques imprimées sur des bâches grand format associant des intérieurs et extérieurs de baraques. Pendant les journées du Patrimoine, visites de la cité de l’habitat provisoire de 14h à 18h, toutes les 20 minutes.

Voir l’exposition virtuelle sur le site de Élisabeth Blanchet

Christophe Wuillemin devant sa baraque française de Lanester

« Les préfabriqués d’après-guerre en France constituent un “trésor national” très peu documenté et en voie de disparition. Les “baraques” étaient censées durer une dizaine d’années mais 70 ans plus tard, il en reste quelques centaines, toujours habitées. Le succès de ces “baraques” est étonnant d’autant plus qu’elles étaient censées être temporaires… L’attachement des habitants des préfabriqués pour leur maison est fascinant au point que de générations en générations, des familles y vivent toujours !Après la deuxième guerre mondiale, le MRU décide d’utiliser des préfabriqués pour reloger les sinistrés. Plus de 150 000 baraques sont érigées dans les villes qui ont le plus souffert de bombardements, créant des quartiers entiers appelés “cités provisoires”. Les sinistrés sont logés dans différents types de préfabriqués : les baraques françaises, les canadiennes, les suédoises, les finlandaises, les suisses… Et les américaines. Ces dernières sont celles qui ont le plus de succès car elles ont un design hyper moderne pour l’époque et elles sont toutes équipées (eau courante, eau chaude permanente, cuisine toute équipée, toilettes à l’intérieur, une grande clarté, des placards intégrés…).

Soixante-dix années plus tard – alors qu’elles n’étaient censées que durer entre 10 et 15 ans – il reste des centaines de baraques éparpillées du sud de la Bretagne aux Hauts de France… certaines étant étonnamment bien conservées et arrangées aux goûts de leurs propriétaires.

A travers des rencontres et des portraits de personnes qui ont vécu ou vivent encore dans des baraques d’après-guerre, je propose de raconter non seulement l’histoire de ces petites maisons temporaires, de rappeler le contexte de la reconstruction mais aussi d’évoquer la vie sociale, l’esprit de communauté et tout ce qui a pu contribuer au succès des cités provisoires. Je propose également d’interroger des experts tels qu’un historien social de cette période d’après-guerre et Mickaël Sendra, président de l’association Mémoire de Soye qui a reconstruit trois baraques en micro-musées – un musée unique en France – à Lorient, pour étoffer l’analyse

Enfin, j’envisage une ouverture sur le présent et l’avenir. Les préfabriqués ne pourraient-ils pas de nouveau aider à lutter contre la crise du logement ? »

Élisabeth Blanchet, photographe et journaliste

Nouvelles de l’équipe d’Elemen’Terre

La newsletter N°1 des Açores
Lorient, jeudi 22 Août 19h….Voilà, ça y est, la délivrance ! Enfin nous partons vivre ce que nous avons mis en place pendant de longs mois. Après des semaines à passer plus de temps à Paris qu’en Bretagne, l’horizon, tout autour de nous.
Nous reprenons nos marques et nos habitudes : c’est toujours un moment un peu spécial les premiers jours. C’est un peu comme revivre en colocation avec Pen-Duick VI et l’équipage. On alterne gîté, pas gîté, très gîté, on réaprend à  vivre au rythme du bateau.
À bord, notre premier spationaute, Jean-Jacques Favier alias PS1 STS 78 (Paylod specialist n°1, STS du nom de la navette spatiale et 78 pour le n° de vol), retrouve de nombreuses similitudes  entre le quotidien dans une navette et la vie à bord de Pen-Duick VI. Durant les trois heures de nos quarts de nuit, nous écoutons Jean-Jacques plaider pour défendre la recherche spatiale, si utile pour mieux comprendre la Terre et, surtout, la Mer.

 

Le tour du monde avec le projet Elémen’Terre

Le projet Elémen’Terre réfléchit aux grands défis de l’humanité. Pour ce faire, son équipe parcoure le monde avec Pen-Duick VI et ses invités remarquables, afin d’aller à la rencontre d’autres Terriens. L’équipage associe la devise “Liberté Egalité Fraternité” aux trois piliers du développement durable : économique, écologique et social pour que tous aient droit à un futur vivable, équitable et pérenne . A bord, leurs échanges ont permis de formuler les quatre objectifs du projet :
  • Participer à l’élaboration d’un mieux-être commun
  •  Mettre en lumière les grands défis de l’Humanité
  • Se (re)connecter à nos natures
  • Créer un réseau de valeurs

 

Le site web de l’expédition

La chaîne Youtube du projet Elémen’Terre

 

Semaine de la mobilité 2019

Voyagez malin avec la plateforme de la Région : mobibreizh.bzh permet de programmer son trajet en transport collectif (train et bus) ou en covoiturage sur toute la Bretagne. Vous connaîtrez même votre bilan carbone comparé à un voyage seul en voiture.

Une autre plateforme, Ouestgo.fr, a été lancée il y a un peu plus d’un an par plusieurs collectivités ou intercommunalités de l’Ouest, considérant que le covoiturage de proximité était jusqu’à maintenant très fractionné. L’objectif est de développer cette forme de mobilité sur la Bretagne dans des perspectives d’aménagement du territoire, de développement durable et de cohésion sociale. Vous pouvez rechercher un trajet, en proposer un ou rejoindre une communauté d’intérêt, généralement basée sur le lieu de travail, l’employeur, une activité sportive ou un événement.

Tout le programme sur le site de Lorient agglomération

 

J’ai vu un documentaire (sept-dec 2019)

Le nouveau programme de l’association J’ai vu un documentaire est disponible ! Présentation avec des bande-annonces et courts métrages au bistrot LA BULLE, rue Jules Legrand à Lorient, jeudi 26 septembre à 20h30

[Clic droit sur l’image, sélectionner « afficher l’image » , cliquez sur l’image pour l’agrandir.]

Journées européennes du patrimoine 2019

Pour ces 36è journées européennes du patrimoine, le ministère de la Culture propose de découvrir ou redécouvrir une nouvelle facette du patrimoine, celle des arts et du divertissement.

Au programme à Lorient : conférence, visites d’établissements sportifs, petite kermesse au temps des baraques, après-midi jeux, découverte d’un orgue ou déambulation musicale au rythme d’une batucada.

Consulter le programme complet

A vos mémoires !

Dans le cadre de la préparation de sa performance Une Hantologie les 7 et 8 février 2020 à l’EESAB – École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne, située 1 avenue de Kergroise à Lorient, Antoine Cegarra cherche à récolter des histoires, anecdotes, souvenirs, impressions, liées à la mémoire de ce lieu.

« Si vous connaissez des histoires, des anecdotes, si vous avez des souvenirs singuliers liés au 1 avenue de Kergroise, si vous y avez vécu, si vous y avez travaillé, ou connaissez des gens y ayant travaillé, si vous savez ce que ce lieu a été avant d’être une école d’art, et encore avant, et encore avant, et avant même d’être construit.
Si vous savez, ou avez entendu dire, ou connaissez une personne qui connaît une personne qui connaît une histoire sur ce lieu, ou sur ce qu’il y avait là, avant que
ces murs n’existent, au plus loin dont on puisse se souvenir. Si vous possédez des documents, des images, des enregistrements audio ou vidéo liés à la mémoire de ce lieu. Et si vous avez envie de partager tout cela avec moi…
Alors envoyez moi vos coordonnées par mail à unehantologie@gmail.com.
Je serai présent du 21 octobre au 1er novembre à Lorient, et si vous le voulez bien nous fixerons ensemble un rendez-vous pour que vous me racontiez tout ça de vive voix.
Au plaisir de vous rencontrer ! »

Antoine Cegarra

La fête de quartier se prépare…

Au Polygone, on prépare la fête de quartier avec humour. Nos amis les nains de jardins seront au rendez-vous samedi 21 septembre à partir de 14h au jardin partagé, après une petite visite de Lorient…