Chronologie de l’histoire de la Bretagne

La Bretagne est une région connue pour ses légendes, ses paysages et sa longue histoire. Pour mieux comprendre son identité, on peut remonter le temps et regarder comment elle a évolué, en particulier dans le Morbihan, un département très représentatif.

La Préhistoire : les débuts (-750 000 à -2000 av. J.-C.)

Les premiers habitants

Les premiers humains arrivent en Bretagne il y a environ 750 000 ans. Ce sont des chasseurs-cueilleurs qui se déplacent beaucoup et laissent peu de traces.

Le Néolithique : les grands monuments

Vers 5000 av. J.-C., les habitants deviennent sédentaires : ils cultivent la terre et construisent de grands monuments en pierre. Dans le Morbihan, on trouve des sites célèbres :

  • Le cairn de Barnenez : l’un des plus anciens monuments d’Europe.
  • La Table des Marchands à Locmariaquer.
  • Les alignements de Carnac : plus de 3 000 menhirs alignés.

L’âge du Bronze

À partir de 2500 av. J.-C., les Bretons commencent à utiliser le bronze. Les échanges se développent et les sociétés deviennent plus organisées.

Les Gaulois et les Romains (-2000 à -52 av. J.-C.)

Les peuples celtes

Avant l’arrivée des Romains, la Bretagne est habitée par plusieurs peuples celtes, dont les Vénètes dans le Morbihan. Ce sont de bons commerçants et de redoutables marins.

La conquête romaine

En 57 av. J.-C., Jules César conquiert la région. Les Vénètes résistent mais sont vaincus lors d’une grande bataille navale dans le Morbihan. La Bretagne devient alors romaine : routes, villes et nouvelles habitudes apparaissent.

Le royaume de Bretagne et les Vikings (Ve-Xe siècles)

Un royaume breton

En 851, Erispoë devient le premier roi de Bretagne. C’est le début d’un véritable royaume breton.

Les attaques vikings

Aux IXe et Xe siècles, les Vikings attaquent souvent les côtes. Le Morbihan, avec ses nombreuses îles, est une zone très touchée. Ces raids provoquent des destructions mais aussi des échanges culturels.

Le duché de Bretagne (939-1532)

Des ducs pour gouverner

De 939 à 1166, la Bretagne est dirigée par des ducs bretons qui tentent de rester indépendants.

Entre France et Angleterre

À partir de 1166, les ducs doivent composer avec les rois d’Angleterre (Plantagenêts) puis avec les rois de France (Capétiens). Les alliances changent souvent.

La guerre de Succession (1341-1364)

Deux familles se disputent le duché : Montfort et Blois. La guerre dure plus de 20 ans et affaiblit la région.

Un duché puissant

Malgré les conflits, la Bretagne devient un duché fort et organisé aux XIVe et XVe siècles.

La Bretagne sous l’Ancien Régime (XVIe-XVIIIe siècles)

Union avec la France

En 1532, la Bretagne est officiellement rattachée à la France, mais garde certains privilèges.

Croissance et difficultés

Les XVIe et XVIIe siècles sont marqués par le commerce maritime et la croissance. Mais la fin du XVIIe et le XVIIIe siècle connaissent des crises, des famines et des révoltes.

La Révolution

En 1790, la Bretagne est divisée en cinq départements, dont le Morbihan. L’ancienne province disparaît, mais l’identité bretonne reste forte.

Du XIXe au début du XXe siècle : une région qui change

  • L’agriculture se modernise.
  • La population augmente fortement.
  • Beaucoup de Bretons partent travailler ailleurs.
  • Les ports comme Brest, Lorient ou Saint-Nazaire se développent.

La Bretagne moderne (XXe-XXIe siècles)

La Première Guerre mondiale

La Bretagne perd de nombreux hommes pendant la guerre. Dans les années 1920-1930, la culture bretonne renaît, notamment la langue.

La langue bretonne aujourd’hui

Le breton est enseigné dans les écoles Diwan et reste très présent dans le Morbihan grâce aux festivals et aux traditions.

Du Néolithique à aujourd’hui, le Morbihan montre toutes les grandes étapes de l’histoire bretonne : mégalithes, Gaulois, ducs, marins, paysans… C’est un territoire où le passé et le présent se rencontrent encore.

Les ateliers du VIVRE MIEUX

Augmente tes savoir-faire, réduis ta poubelle !

L’Agence Locale de l’ENergie  et du climat (ALOEN), le Collectif d’habitant.es de la Puce à la Marne, Agora Services, Lorient Agglomération et Morbihan Habitat organisent un parcours de sensibilisation et d’accompagnement à la réduction des déchets.

Du 20 janvier au 24 février, les participant.es se retrouveront, tous les mardis soir, pour partager des savoir-faire de manière conviviale sur le tri des déchets, la cuisine anti-gaspi, la réparation d’objets/vêtements, le compost, les low-tech, les économies d’énergie…

Et vous ?

Marre de sortir vos poubelles trop souvent ? envie d’en réduire le poids ? c’est possible, en changeant quelques habitudes et en adoptant des gestes simples. Ce parcours est fait pour vous !

Comment participer au parcours ?

Parcours gratuit sur inscription, nombre de places limité.

M’inscrire

Par SMS au 07 65 22 59 90 ou mail à caroletual@aloen.fr / adelinepedron@aloen.fr

Lectures poétiques au centre social

Retour en images sur les lectures poétiques organisées le 28 octobre au centre social du polygone avec Eve Lerner (poète, linguiste, éditrice) et Carl Pierrecq (écrivain et peintre) accompagné.e.s de Cyrille Boutbien à la musique. Le public lorientais était invité à célébrer le génie et la saveur des mots et de l’imaginaire. Avec la participation de Philippe Dagorne et Jean Rio. 

Magie de Noël à Lorient

Les rendez-vous et animations au fil des jours organisées par le Ville de Lorient :

https://www.lorient.bzh/noel2025 

www.calameo.com/read/00003758542db7cce584d

Une bulle de poésie, en lumière et musique, dans les quartiers de Frébault et de Bois du château :

 

Les Acrobatiques Têtes Blanches

Le 20 décembre, spectacle de rue à Bois du château – 18h
Ils ne passent pas inaperçus ! Spécialisés dans l’acrobatie, six personnages vêtus de blanc et illuminés explorent, à la nuit tombée, la place Martin Luther King. Sur échasses ou à même le sol, les acrobates vous invitent à un spectacle de rue renversant !
Compagnie : Enfants sauvages
Durée : 45 minutes

Rêve d’Herbert

Le 21 décembre, spectacle de rue, à partir de 18h45
Rendez-vous rue de Madagascar à Frébault
Apparaissant au coin d’une rue, au détour d’un arbre, trois longues silhouettes blanches entament d’étranges conversations. Elles s’approchent, s’éloignent et vous invitent finalement à les suivre. Une métamorphose progressive commence et vous invite à un rituel magique comme dans un rêve !
Coproduction : Compagnie des Quidams & Inko’Nito
Durée : 1h

 

Spectacle de rue le samedi 20 décembre, en déambulation dans les rues du centre-ville de 16h à 18h30

Les Fées Lumière

Laissez-vous surprendre par une rencontre aussi malicieuse que tendre ou inattendue !
Les Fées Lumière enchanteront petits et grands, pour briller comme un rêve dans les mémoires et exaucer les vœux de Noël.
Une création poétique et lumineuse, où de grandes marionnettes déambulatoires prennent vie au cœur des rues de Lorient, en invitant chacun à la rêverie et à l’émerveillement.

 

Concerts les 22 et 23 décembre, À partir de 15h30 dans les rues du centre-ville.

Les Turkey Sisters

Concert insolite et pétillant, assuré par un trio vocal féminin plein d’humour, d’énergie et de talent !
Des artistes qui chantent leurs joies, leurs déboires et leurs chamailleries dans un spectacle a cappella, à la fois glamour, décalé et interactif.

Elles revisitent avec fantaisie les grands classiques de Noël comme des titres plus contemporains, du traditionnel Petit Papa Noël à La fille du Père Noël de Jacques Dutronc.

 

Testez vos connaissances sur la laïcité

C’est aujourd’hui les 120 ans de la loi du 9 décembre 1905. La laïcité, tout le monde en parle… Mais la connaît-on vraiment ?  Et savez-vous ce qu’elle implique au quotidien ?

e-Laïcité.fr, le portail d’information et de ressources sur la laïcité en France, va vous permettre de tester vos connaissances en matière de la laïcité, ainsi que d’obtenir des clés d’analyse pour mieux comprendre les débats qui entourent son application en pratique avec ces 2 modules :

Le PLL Volley a parfaitement lancé sa saison en Nationale 3.

Fraîchement promus, les Lorientais ont remporté leurs premiers matchs avec autorité. Face à Vannes, Saint-Renan ou Héol Santec, ils ont confirmé leur solidité collective. Leur sixième victoire consécutive a marqué les esprits. Invaincus, ils dominent leur poule et s’imposent comme leaders incontestés. Le collectif, soudé et ambitieux, affiche une régularité impressionnante. Les supporters, fidèles, vibrent à chaque rencontre au Moustoir. Cette dynamique ouvre la voie vers une possible accession en Nationale 2…

Quelques images de leur match contre Vannes dimanche 30 novembre

Architecture contemporaine en Morbihan

L’œil décalé de la photographe Kourtney Roy Sur l’architecture contemporaine en Morbihan

Un voyage architectural en image qui raconte l’histoire d’un territoire en mutation

À découvrir dès maintenant sur le parvis de la Cité de la Voile Eric Tabarly

Les racines celtiques de la fête Halloween

La fête d’Halloween remonte à plus de 2 500 ans, sous le nom de Samain (qui signifie « réunion » en langues celtes et gauloises). Elle était célébrée à la fin octobre et au début novembre, lors d’une nuit de pleine lune (du 31 octobre au 1er novembre), en Irlande, en Grande-Bretagne et dans le nord-ouest de la Gaule, notamment en Bretagne.

À cette époque, le climat était doux et humide, et l’année ne comptait que deux saisons :

  • L’hiver, période sombre débutant le 1er novembre, appelée Samain.
  • L’été, période lumineuse débutant le 1er mai, appelée Beltaine.

La fête de Samain marquait le début de la saison froide et la fin de l’été, au moment où le bétail rentrait à l’étable et les récoltes étaient entreposées. Des pommes étaient utilisées pour prédire l’avenir, notamment en matière d’amour et de prospérité.

La fête de Samain durait 7 jours :

  • 3 jours avant la pleine lune
  • Le jour de la pleine lune
  • 3 jours après la pleine lune

Un festin était obligatoire, composé de viande de porc sacrée censée conférer l’immortalité, de bière, de vin et d’hydromel (boisson fermentée à base de miel et d’eau).

Cette fête visait à créer des passerelles entre les vivants et les morts. Les Celtes, qui croyaient au retour des défunts et à la réincarnation, se vêtissaient de peaux de bêtes pour se dissimuler des esprits. Ils déposaient des offrandes à l’extérieur pour apaiser les âmes et se protéger.

Influence romaine

Lors de la conquête romaine de la Gaule, une fête des moissons fut instaurée en l’honneur de la nymphe Pomone, déesse des fruits et des vergers. Elle protégeait les récoltes des arbres fruitiers et était l’épouse du dieu étrusque Vertum, dieu du printemps.

À cette période, les Gaulois devaient éteindre le feu dans leur maison, qui était ensuite rallumé par les druides pour célébrer la nouvelle année. Ces feux servaient à éloigner les esprits et à protéger les vivants. Cette fête, à la fois religieuse, politique, militaire et commerciale, était aussi l’occasion de signer des contrats.

La coutume des citrouilles évidées et sculptées en forme de masque, avec une bougie à l’intérieur, remonte à cette époque.

Christianisation

En 837, le christianisme rejeta cette fête « païenne » et la transforma en fête de la Toussaint. Le pape Grégoire III déplaça la Toussaint du mois de mai au 1er novembre, inscrivant Halloween au 31 octobre dans le calendrier liturgique. Les gens commencèrent à prier pour les âmes des défunts et à honorer les saints.

Migration et légendes

Entre 1845 et 1852, la maladie de la pomme de terre causée par le mildiou, combinée à un climat froid et humide, provoqua une grande famine en Irlande. Un million de personnes moururent et deux millions émigrèrent vers les États-Unis, emportant avec eux leurs traditions, contes et légendes.

Parmi ces légendes figure celle de Jack O’Lantern, personnage emblématique d’Halloween. Jack Stingy, ivrogne avare de Wicklow, invita un jour le diable à boire un verre, refusa de payer et demanda au diable de se transformer en pièce de monnaie. Il garda la pièce près d’une croix d’argent dans sa poche. Plus tard, il libéra le diable à condition qu’il ne le dérange pas pendant dix ans. L’année suivante, il le trompa à nouveau en lui demandant de grimper dans un arbre gravé d’une croix. À sa mort, Dieu refusa de l’accueillir au paradis, et le diable tint parole en ne le prenant pas en enfer. Jack fut condamné à errer éternellement avec un charbon ardent placé dans un navet évidé pour éclairer son chemin.

Le terme « Jack O’Lantern » désignait aussi les veilleurs de nuit portant des lanternes en Angleterre au XVIIe siècle. Le prénom « Jack » était souvent utilisé pour désigner un homme inconnu. Au XIXe siècle, les émigrants irlandais remplacèrent les navets par des citrouilles pour créer leurs lanternes aux États-Unis.

Trick or Treat

L’expression « Trick or Treat » signifie « un sort ou une friandise ». Elle est d’origine irlandaise : au Moyen Âge, les pauvres frappaient à la porte des riches pour demander nourriture, argent ou bois, en échange de prières pour les morts — une tradition appelée souling. Les familles qui refusaient étaient parfois victimes de mauvais tours.

Le mot « Halloween » est une contraction de l’anglais All Hallows’ Eve, qui signifie « la veille de tous les saints ».

Halloween aujourd’hui

Au XXe siècle, Halloween est devenu un événement commercial mondial, avec la vente de costumes et de bonbons spécifiques.

Enfin, El Día de los Muertos n’est pas la version mexicaine d’Halloween, mais une fête distincte célébrée les 1er et 2 novembre au Mexique, où les familles honorent leurs défunts avec respect et recueillement.

Contes et légendes « A Braz ouverts » 

Accompagné d’Aldo Ripoche au violoncelle, tantôt conteur, tantôt personnage, Achille Grimaud s’attaque aux Légendes autour de la Mort d’Anatole Le Braz. Il nous amène dans la Bretagne du XIXe siècle, hantée par l’ombre de la mort.

De cette œuvre littéraire déjà riche, Achille Grimaud y ajoute des personnages hauts en traditions qui ont façonné notre imagerie bretonne.

Bien sûr, aborder la mort sur scène, même par les légendes et les traditions en a fait reculer plus d’un. Mais qu’à cela ne tienne, Achille Grimaud fait le pari d’en rire, de nous en faire rire. Alors pour une fois, rions ensemble de la mort.

Ces représentations s’inscrivent dans le cadre de la quatrième édition de la « Semaine mortelle » proposée par le collectif « Les oiseaux ne se cachent plus pour mourir », avec le soutien de la Conférence des Financeurs et de la ville de Lorient, qui a pour objet d’aborder la thématique de la mort de manière éthique, juridique, philosophique, à l’échelle du quartier de Kervénanec et plus, avec cette volonté de contribuer à un mieux vivre ensemble en permettant la rencontre, l’échange sur une thématique plutôt tabou.

Jeudi 30 octobre 2025 de 15h00 à 16h30, de 19h00 à 20h30 à la Balise, 2, rue Eugène-Varlin, Kervénanaec