Expo de la Société Lorientaise des Beaux Arts
Bienvenue au milieu de 113 artistes qui vous proposent leurs petits formats jusque dimanche prochain 23 février, fermeture 18h
Annuaire des artistes sur https://slba56.fr/annuaire/

Bienvenue au milieu de 113 artistes qui vous proposent leurs petits formats jusque dimanche prochain 23 février, fermeture 18h
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L’association Mayotte Breizh a organisé une journée de solidarité dimanche 9 février au Quai 9 à Lanester. Invitation à venir soutenir la communauté Mahoraise dans le pays de Lorient et leurs proches qui sont sur l’île de Mayotte, victimes du cyclone Chido
Ce qu’il faut savoir de la situation à Mayotte deux mois après le cyclone, cliquez ici
Un fest-noz est organisé à Languidic samedi 15 février à partir de 20h, plus d’infos
C’était pour certains l’occasion de découvrir le groupe lorientais Babali Acoustic Band :
À Lorient, l’association Optim’ism a expérimenté, dans le cadre de son projet « À l’abordage », un café-ressources pour accompagner vers l’emploi les personnes résidant dans les quartiers prioritaires de la ville (QPV).
Il rouvre, après un clap de fin en mars 2024 en s’installant Boulevard Franchet-d’Esperey, en lieu et place du café Oz. Partant des envies et des besoins des bénéficiaires, il proposera un lieu ressources de plus de 100 m² sur les droits culturels, l’inclusion par le travail, …
Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche.
Tout le programme du mois de février en cliquant ici
Plus d’infos : www.embarcadere-lorient.org
Le bar est ouvert du mardi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)
Le restaurant est ouvert les midis du mardi au samedi
Le marché de légumes locaux bio et solidaires – mêmes horaires que le bar

J’ai Vu un Documentaire (JVD) est un collectif de curieux et de passionnés de cinéma qui sensibilise le public au cinéma du réel. Ils partagent des films documentaires art-et-essai, récents ou de patrimoine, tout en proposant des débats et des rencontres ainsi que des ateliers de l’éducation aux images dans les établissements scolaires et maisons de quartier…
07 février – 20H Tarif unique 4€
De Ilse Tempelaar et André Le Moustarder
France – 2014 – 36 min
Salle culturelle La Balise, 2, rue Eugène Varlin, Lorient
A travers des témoignages directs profondément humains et puissants, les cinéastes nous parlent des causes et des conséquences de l’excision. Ce court métrage est né de l’initiative de « Marche en corps », l’association organisatrice des deux marches contre l’excision en 2013 entre Quimperlé et Angers (1700 marcheur.se.s ! ) puis à Paris. En présence des réalisateur-ice.s
VEN 21 FEV / 20H GRATUIT
De Lilian Bathelot, Renée Garaud/ FR – 2013 – 58 min
Galerie du Faouëdic – Lorient
Dans le cadre de l’exposition « Guy Brunet, le cinéma de mon père » (du 25 janvier au 13 avril, Galerie du Faouëdic), JVD vous propose de découvrir le monde incroyable de cette artiste. En partenariat avec la ville de Lorient.
La Paravision est une firme cinématographique créée en Aveyron, par Guy Brunet, ancien ouvrier de la sidérurgie et artiste pétri d’une humanité poignante traversée de fulgurances. Son œuvre inconcevable, qu’il entrepose dans son garage, fait aujourd’hui l’émerveillement des grands musées et des spécialistes d’art moderne et d’art brut de France, d’Europe, et du monde. Ce film raconte l’histoire de cet invraisemblable personnage.
28 février – 20H Tarif unique 4€
De Carole Roussopoulos
France – 1985 – 26 min
Le Manège, 12, rue Colbert, Lorient
Dans les années 1980, près de 1000 femmes travaillent au port de pêche de Lorient : les fileteuses le jour, les trieuses de poissons la nuit.
Carole Roussopoulos les filme. Elles témoignent des conditions dans lesquelles elles exercent leur métier ; des conditions quasiment inchangées depuis cinquante ans : dans le froid, l’humidité et la glace, debout, portant de lourdes charges, et toujours sans statut. Lors du tournage du film, elles sont justement engagées dans une forte mobilisation pour réclamer de meilleures conditions de travail. Certaines se battent aussi pour obtenir le même statut que les hommes, qui sont dockers sur le port de pêche.
En présence Soazig Le Henanff, médiatrice du patrimoine et enseignante à l’UBS
En partenariat avec Bretagne Culture Diversité
Nous avons eu le plaisir de recevoir Gael Briand pour nous présenter son métier de rédacteur en chef du journal le Peuple breton. Il a grandi dans le quartier de Keroman et est bien connu à Lorient où il est conseillé municipal et conseiller communautaire de Lorient Agglomération pour Lorient en Commun. Il est engagé au sein de l’Union Démocratique Bretonne (UDB) et est également conseiller régional de Bretagne au sein du groupe politique Breizh a-gleiz – autonomie, écologie, territoires. Il est aussi l’auteur de « Bretagne-France, une relation coloniale » (2015) et « Réunifier la Bretagne ? Région contre métropoles » (2015).
Pour nous parler de son travail de rédacteur en chef au journal le Peuple breton, il a notamment abordé la notion de ligne éditorale, la question du pouvoir de la presse. On s’est interrogé sur le slogan du journal « Aujourd’hui, être libre, c’est être informé », le rôle des journaux dans la société…
Merci à Gael Briand pour cet après-midi passionnante, et bon anniversaire au journal qui fête ses 60 ans !
Lire la version en ligne du Peuple Breton, plus d’infos sur Wikipédia
Je voudrais vous parler d’une autrice que j’aime aussi beaucoup. Elle se nommait Léontine Drapier Cadec. C’était une bretonne qui a vécu plus de cent ans au centre de la Bretagne. Elle est née en 1895 à Irvillac et est morte le 14 juin 1995 à Saint-Yvi.
Elle a donc vécu 100 ans et a eu une vie très intéressante car elle a connu de nombreux événements nationaux et internationaux : la séparation de l’Église et de l’État, la première et la deuxième guerre mondiale, par exemple et donc les bombardements de Brest.
Fille d’institutrice, elle a été à l’école primaire supérieure de Quimperlé puis à l’école normale de Quimper. Nommée à Kervez, Dirinon puis Brest, elle résida d’abord à la scierie de Pont-de-Buis, puis en différents autres sites du centre Finistère dont Brest (rue de Madagascar puis quartier de la Recouvrance).

Si on croit ses livres et ceux qui l’ont connu, c’était une personne expansive. Elle aimait beaucoup la culture, notamment les livres.
Dans cinq de ses six ouvrages, Kervez ce Paradis, (Prix des Provinces françaises) Comme il faisait beau temps, Mémoire d’une skoléres, Rue de Madagascar et Recouvrance des Souvenirs (préfacé par un prix Goncours) , elle parle de sa vie de tous les jours dans un style simple et très agréable. Son sixième livre , Léna et autres récits… est un recueil de petites histoires ou contes. Elle a aussi publié de petites histoires dans Les cahiers de l’Iroise.
Célèbre dans la région, elle a donné son nom à l’école d’Irvillac, une rue de Plougastel et une place de Brest. J’ajoute qu’une fresque la représentant se trouve a Brest.
Plus d’informations sur Wikipédia
Du 1er au 22 février 2025, il y a une exposition qui s’arrête dans les bibliothèques de Lorient : Brucero, l’Alchimage. Plongez au cœur du monde de Brocéliande et d’Avalon.
De quoi s’agit s’agit-il ? Brucéro qui est né à Lorient, utilise la peinture pour montrer le monde celtique et féerique. Il rend hommage aux esprits de la nature de Brocéliande à Avalon. Il manie des techniques traditionnelles à l’eau, comme l’acrylique et l’aquarelle, avec un souci du détail qui donne à ses créations une matérialité forte. Peaux diaphanes, végétaux exubérants, ailes éthérées, regards à fleur d’âme… Par Un travail méticuleux, cet artiste lève le voile sur des mondes imaginaires, oniriques, fantasmagoriques inspirés par les nombreux contes et légendes de la Bretagne où il réside.
C’est un artiste, messager, fileur d’histoire, alchimiste de l’image, magicien des couleurs. Il est l’Alchimage.
Parmi ses ouvrages figurent « Le Livre secret de Merlin », « À la recherche de la Mandragore » et « Druiz » (éd. Glénat).
Dans le cadre des Deizioù 2025

La Galerie du Faouëdic en collaboration avec le Musée d’Art Moderne, d’art contemporain et d’art brut de Lille Métropole, organise une exposition consacrée à l’univers extraordinaire de Guy Brunet, « Le cinéma de mon père ».
Guy Brunet, fasciné par le cinéma depuis son enfance, a depuis 1994, créé des films, endosse les différents métiers nécessaires à la fabrication d’un film, avec des acteurs en carton, dont il fait toutes les voix. Il a écrit 350 scénarios. On y voit aussi des extraits vidéo de ses films.
Une exposition à voir jusqu’au 13 avril.
Pour en savoir plus : https://www.lorient.bzh/guybrunet

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