Le patrimoine breton à l’ère du numérique

Rencontre avec Soizick et Albane de l’association Bretagne Culture Diversité venue nous présenter leurs projets numériques…

Depuis sa création, l’association Bretagne Culture Diversité (BCD) s’est fixé un objectif ambitieux : rendre la culture bretonne et sa diversité accessibles à tous, grâce au numérique. Véritable pont entre les chercheurs, les passionnés et le grand public, BCD met en lumière la richesse du territoire, de son histoire à ses traditions vivantes.

Parmi ses outils phares, Bécédia se distingue comme une encyclopédie numérique gratuite, riche de centaines d’articles, vidéos et podcasts sur des thèmes variés (histoire, géographie, société). Les amateurs d’archives apprécieront Bretania, un portail unique qui fédère des milliers de documents numérisés, issus des musées et fonds associatifs bretons. L’association s’attache aussi à préserver et valoriser le Patrimoine Culturel Immatériel (PCI). Un site dédié recense les savoir-faire, danses et traditions orales, assurant leur transmission aux générations futures. Les cinéphiles trouveront leur bonheur sur Bretagne & Diversité (BED), une plateforme proposant des centaines de films documentaires sur les identités bretonnes et d’ailleurs.Enfin, avec Bazhvalan, BCD encourage les échanges linguistiques entre locuteurs et apprenants de breton ou de gallo.

En alliant nouvelles technologies et héritage culturel, l’association montre que la culture bretonne est vivante, ouverte et tournée vers l’avenir.

Pour découvrir ces ressources, rendez-vous sur : www.bcd.bzh

Le centenaire du FC Lorient

Le FC Lorient a été créé le 2 avril 1926 et va bientôt fêter ses 100 ans. Pour l’occasion, le club organise une série d’événements exceptionnels. Du mercredi 1er avril au lundi 6 avril, venez célébrer le centenaire des Merlus et partager des moments inoubliables !

Mercredi 1er avril : ouverture de « Debout Lorient ! L’expérience immersive du centenaire »

Venez profiter d’une projection immersive grand format au cœur du stade du Moustoir, suivie d’un espace musée interactif et d’un passage au plus près du terrain. Ouverte du mercredi 1er avril au dimanche 28 juin. 20 places par créneau. Réservation conseillée.

Jeudi 2 avril : une parade nautique exceptionnelle

Pour célébrer les 100 ans du FC Lorient, une grande parade nautique réunira plus de 100 bateaux, de toutes tailles et de tous horizons, sous les couleurs des Merlus, le jeudi 2 avril à 18h00 dans la rade de Lorient. Ces navires, qui partiront de l’embouchure du Blavet, effectueront un passage symbolique devant le port de pêche, lieu de naissance du club et accosteront au niveau de la base sous-marine. Pour les voir défiler, rendez-vous à l’esplanade Bernouilli, à la pointe de Keroman, puis à la Base.

Samedi 4 avril : événement avec le village « Le FC Lorient fête ses 100 ans »

Jeux, concerts, stands partenaires, interviewes d’anciens joueurs, de nombreuses animations seront prévues sur les parvis du stade du Moustoir, du Grand Théâtre et de l’Hôtel de Ville de 14h00 à 21h00 pour s’amuser, apprendre et découvrir l’histoire du FC Lorient. Le FC Lorient dévoilera également, à cette occasion, le maillot collector du centenaire…à 19h26 exactes !

Dimanche 5 avril : le match du centenaire

Pour ce match anniversaire, comptant pour la 28ème journée de Ligue 1 Mc Donald’s, le FC Lorient accueillera le Paris FC ce dimanche 5 avril à 17h15. Plusieurs animations seront prévues sur la traditionnelle Fan Zone, plus étendue pour l’occasion, en présence notamment d’anciennes gloires des Merlus.

Lundi 6 avril : le match des légendes

Un moment d’histoire et de transmission qu’il ne faudra surtout pas rater le lundi 6 avril à 15h00 au stade du Moustoir. Un événement qui rassemblera plusieurs générations de joueurs ayant fait la gloire et la renommée des Merlus ! De Kevin Gameiro à Jérémy Morel, en passant par Jean-Claude Darcheville ou encore Laurent Koscielny, de nombreux monuments du football lorientais répondront présents ! Face à eux, la Team des Héros emmenée notamment pat Javier Pastore, Yoann Gourcuff et Daniel Van Buyten.

Allez les Merlus, joyeux anniversaire !

Pour réserver vos places : https://www.fclorient.bzh/un-week-end-de-fete-pour-celebrer-le-centenaire-du-fc-lorient/

Exposition Imagin’R : Quand la photographie devient territoire d’imagination

Depuis sa création en 2019, l’exposition Imagin’R s’est imposée comme un rendez-vous artistique singulier. Cette année encore, l’événement réussit à transformer l’image en espace de narration et d’émotion.
L’alchimie créative des oeuvres présentées ouvre la porte à une expression libre, où la réalité devient matière première d’une vision poétique, parfois énigmatique, toujours personnelle. Comme le souligne l’organisateur Laurent Balpe.

Le thème de cette année est « sens caché » : Chaque photographie possède ainsi un sens caché, suggéré plutôt qu’imposé. Le visiteur est convié à un véritable jeu de piste visuel : fragments d’histoires, symboles discrets, atmosphères suspendues… autant d’indices qui stimulent l’interprétation et laissent chacun construire son propre récit

Au fil des nombreuses œuvres exposées, les univers se succèdent et se répondent : poésie contemplative, romantisme lumineux, humour discret, mystère onirique ou échappées vers le surnaturel.

Plus qu’une exposition, Imagin’R propose une immersion dans des mondes possibles — un espace où l’image ne se contente plus de montrer, mais suggère, interroge et invite à rêver.

Du mardi 7 au vendredi 24 avril, de 9 h à 19 h, Agora, 25, avenue du Général-de-Gaulle, Lorient. Gratuit. Contact : 06 99 12 30 00, 02 97 21 08 62, pubcyber@yahoo.fr,

Plus d’informations sur https://pubcyber.wixsite.com/imaginr

Cap sur le Carnaval 2026 : un défilé autour du monde

Le carnaval revient cette année avec son lot de couleurs, de musique et de créativité. Le samedi 28 mars, les rues s’animeront pour célébrer l’un des rendez‑vous les plus populaires de l’année.

Un thème qui invite au voyage

Pour cette édition, les habitants ont choisi le thème « Le Tour du monde en 80 jours », arrivé largement en tête lors de la consultation publique. Un univers riche et dépaysant qui promet un défilé spectaculaire, inspiré des cultures, des paysages et des aventures aux quatre coins du globe.

 Une préparation collective

Comme chaque année, le carnaval se prépare dans une ambiance conviviale. Des ateliers de quartier permettent aux habitants de concevoir chars, costumes et accessoires, tandis que la Ville organise la co‑construction du Bonhomme Carnaval, figure emblématique de l’événement.

Un moment de fête ouvert à tous

Samedi 28 mars, chacun est invité à participer, défiler ou simplement profiter du spectacle. Le carnaval reste avant tout un moment de partage, où l’audace et la fantaisie sont les bienvenues. Départ 15h rue Victor Massé

 

Libre en fête 2026

L’espace multimédia du Polygone PLL fêtera les logiciels libres du 30 mars au 3 avril 2026, au programme :

Lundi 30 mars de 16h à 18h

Atelier découverte du réseau social libre Mastodon

Mardi 31 mars de 15h à 17h

Atelier découverte du projet Raspberry Pi, mini‑ordinateur  conçu pour apprendre et créer en s’appuyant largement sur des logiciels libres…

Mercredi 1 avril de 15h à 17h

Présentation des nouveaux services de Framasoft, association d’éducation populaire qui promeut le logiciel libre

Jeudi 2 avril de 10h à 12h

Fête d’installation, donnez une deuxième vie à votre ordinateur avec un système d’exploitation libre

Vendredi 3 avril de 15h à 17h

Atelier Wikipédia, édition de la page du PLL dans le cadre des 100 ans de l’association

 

Baromètre du numérique 2026

Le Baromètre du numérique 2026 révèle une progression constante de l’usage du numérique en France.

Selon cette étude annuelle, près de 95 % des Français utilisent désormais internet quotidiennement, contre 90 % en 2024, avec une forte hausse chez les seniors. Les usages évoluent aussi : le télétravail, les démarches administratives en ligne et les services de santé connectée gagnent du terrain. Cependant, des inégalités persistent, notamment dans les zones rurales et parmi les publics éloignés du numérique.

Ce baromètre souligne l’importance de renforcer l’inclusion numérique pour tous.

Disponible en téléchargement sur https://www.arcom.fr/se-documenter/etudes-et-donnees/etudes-bilans-et-rapports-de-larcom/barometre-du-numerique-edition-2026

 

 

 

Les grandes compagnies des Indes orientales

Du XVIᵉ au XVIIIᵉ siècle, les puissances européennes se lancent dans une aventure maritime sans précédent, bouleversant les équilibres économiques et politiques mondiaux. Pour accéder aux richesses asiatiques – épices, soieries, thé, porcelaines –, elles fondent de grandes compagnies commerciales, dotées de monopoles et de privilèges royaux. Ces organisations, parfois plus puissantes que les États eux-mêmes, deviennent des acteurs clés de la mondialisation naissante, se livrant une concurrence féroce pour le contrôle des routes maritimes et des marchés.

L’Angleterre : l’ascension et le déclin de la East India Company

Fondée en 1600, la Compagnie britannique des Indes orientales domine rapidement le commerce entre l’Europe et l’Asie. Elle importe thé, textiles et porcelaines, tout en étendant son emprise politique sur l’Inde. Au XVIIIᵉ siècle, son monopole sur le thé en Amérique, imposé par le Tea Act (1773), provoque le Boston Tea Party et contribue à la guerre d’Indépendance américaine. Malgré son influence colossale, la compagnie, minée par des crises financières et des scandales, est dissoute en 1874.

Les Provinces-Unies : la VOC, géante des épices et de la violence commerciale

Créée en 1602, la Compagnie néerlandaise des Indes orientales (VOC) s’impose comme la plus puissante entreprise commerciale de son temps. Grâce à un réseau de comptoirs (Java, Ceylan, Japon, Chine) et à une flotte redoutable, elle contrôle le commerce des épices (cannelle, muscade, clou de girofle) et n’hésite pas à recourir à la force pour écarter ses rivaux. Son déclin s’amorce au XVIIIᵉ siècle, et elle disparaît en 1799, victime de sa propre corruption et de la concurrence britannique.

La France : une ambition tardive et contrariée

La France fonde sa Compagnie des Indes orientales en 1664, sous Colbert et Louis XIV. Elle établit des comptoirs (Pondichéry, Chandernagor) et connaît un âge d’or au XVIIIᵉ siècle avec le commerce des cotonnades et des porcelaines. Mais les guerres, la corruption et la rivalité avec l’Angleterre affaiblissent son influence. Elle est finalement dissoute en 1793, pendant la Révolution.

Portugal et Espagne : les pionniers éclipsés

Dès le XVIᵉ siècle, les Portugais dominent l’océan Indien (Goa, Malacca, Macao) et contrôlent le commerce des épices. L’Espagne, unie au Portugal en 1580, tente de relancer leur influence avec une compagnie commune en 1628, mais échoue face à la concurrence anglo-néerlandaise. Leur déclin est rapide : la compagnie hispano-portugaise disparaît dès 1633.

La Suède : une compagnie discrète mais innovante

La Suède entre tardivement dans la course en 1731, avec sa Compagnie des Indes orientales. Basée à Göteborg, elle commerce surtout avec Canton, important thé, soie et porcelaine. Elle joue aussi un rôle scientifique en embarquant des naturalistes. Malgré son dynamisme, elle fait faillite en 1813, victime des guerres napoléoniennes.

Un héritage contrasté

Ces compagnies ont transformé les échanges mondiaux, introduisant de nouveaux produits et cultures en Europe. Leur héritage est cependant ambigu : elles ont aussi alimenté la colonisation, les conflits et le commerce triangulaire, renforçant indirectement l’esclavage. Leur histoire illustre l’émergence d’un monde interconnecté, où les océans deviennent les artères d’un capitalisme naissant.

Calendriers des formations du Greta

Découvrez dès maintenant les calendriers des formations et de l’apprentissage proposés par les agences du Greta-CFA de Lorient, Pontivy et Vannes.

Que vous soyez en reconversion, demandeur d’emploi ou salarié, ces parcours couvrent des secteurs variés (numérique, industrie, bâtiment, comptabilité, esthétique, sécurité…) et s’adaptent à tous les profils.
Inscriptions ouvertes pour des sessions démarrant dès mars 2026. Consultez les offres en ligne ou en agence et bénéficiez d’un accompagnement personnalisé pour financer votre projet.

Le calendrier des réunions d’informations et conseils est disponible en cliquant ici 

 

Guerre et intelligence artificielle : vers un champ de bataille qui nous échappe ?

L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme un acteur central des conflits modernes. Elle accélère la prise de décision, coordonne des essaims de drones, analyse des masses de données en temps réel et transforme profondément la manière dont les armées agissent. Cette évolution technologique, impressionnante par sa puissance, soulève pourtant des questions éthiques majeures. Car derrière la promesse d’une guerre plus “précise” se cache une réalité plus complexe, où la frontière entre contrôle humain et automatisation devient de plus en plus floue.

Sur le terrain, les systèmes d’IA permettent d’identifier des cibles en quelques secondes, bien plus vite qu’un opérateur humain. Les drones autonomes, capables de coopérer entre eux, saturent les défenses adverses et adaptent leur trajectoire sans intervention directe. Le champ de bataille se transforme en un environnement algorithmique où la vitesse devient un avantage stratégique décisif. Mais cette rapidité a un prix : elle réduit la capacité humaine à comprendre, évaluer et, si nécessaire, interrompre le processus.

Dans un environnement chaotique, où civils et combattants se mêlent, l’IA ne perçoit que des motifs, des probabilités, des corrélations. Elle ne comprend ni la panique, ni l’ambiguïté, ni les comportements imprévisibles qui caractérisent les situations de crise. Une silhouette qui court, un téléphone actif, un véhicule qui change brusquement de direction : autant de signaux que la machine peut interpréter comme des menaces. Le risque d’erreur existe toujours, mais l’automatisation lui donne une échelle nouvelle. Une erreur humaine est ponctuelle ; une erreur algorithmique peut être reproduite instantanément, à grande vitesse.

Cette dynamique pose une question fondamentale : pourra‑t‑on encore dire “stop” ? Pourra‑t‑on faire une pause, évaluer la situation, corriger le tir ? Plus les systèmes deviennent autonomes, plus cette possibilité s’amenuise. La guerre algorithmique crée une pression permanente : ralentir, c’est prendre un risque. Interrompre un système conçu pour réagir plus vite que nous revient à accepter une vulnérabilité immédiate. Le contrôle humain, s’il n’est pas pensé dès la conception, risque de devenir symbolique.

Au‑delà de la technique, c’est notre rapport à la violence qui se transforme. Quand une machine exécute une décision létale, la responsabilité se dilue. La distance émotionnelle augmente. La justification devient un paramètre technique plutôt qu’un débat moral. Le danger n’est pas seulement que l’IA tue : c’est que nous nous habituions à ce qu’elle tue, sans ressentir le poids de cette action.

L’IA ne déshumanise pas seulement l’ennemi. Elle peut aussi nous déshumaniser nous‑mêmes, en transformant la guerre en un processus optimisé, rapide, abstrait. La question centrale n’est donc pas de savoir ce que l’IA peut faire, mais ce que nous voulons qu’elle fasse — et ce que nous sommes prêts à lui déléguer.

Dans un monde où la technologie avance plus vite que notre capacité à en définir les limites, la responsabilité nous revient de préserver ce qui fait de la guerre, malgré son horreur, un acte profondément humain : la conscience, le doute, la retenue. Sans cela, le champ de bataille de demain pourrait bien devenir un espace où la machine agit, et où l’humain regarde, impuissant.

(article écrit avec l’aide des IA)

Atelier d’écriture en ville

Des Jeux d’écriture sont organisés au PLL par l’association Encre An Oriant, la plume imaginaire

Sauf modifications, les prochains rendez-vous sont les samedi 28 février, 21 mars, 25 avril, et 13 juin de 14h à 16h

__ Le premier à la médiathèque François Mittérand pour réaliser des textes suivant des idées proposées.
__ Le deuxième à l’escale Brizeux pour apprendre des techniques d’écriture par des exercices passionnants
__ Le troisième au PLL donc pour des exercices d’écriture.

Pour y assister, il faut s’inscrire. Il reste encore des places disponibles. Pour pouvoir venir ou avoir des infos complémentaires, il faut contacter l’association en envoyant au mail à encranoriant@gmail.com .

Dans une ambiance agréable et bienveillante, vous prendrez du plaisir à jouer avec les lettres et les mots pour mettre en avant votre imaginaire.

Prochains rendez-vous les samedi 28 février, 21 mars, 25 avril, et 13 juin de 14h à 16h