Randonnée à l’aviron sur la Dordogne

Nous sommes partis de Lorient à 7 heures 30 le vendredi 11 avril avec le Ford Transit rouge et la remorque chargée des yolettes L’Orient et Miss Ter.

Pour l’anecdote la Yolette L’Orient a été construite à Castillon La Bataille aux chantiers Caron Fréres (c’est écrit sur la coque du bateau).

Nous étions 9 rameurs et rameuses de L’Aviron du Ter lancés dans cette aventure.

Nous sommes arrivés à Ruch, petit village à 10 kms au sud de Castillon La Bataille vers 16 heures pour prendre possession de notre gîte.

Super accueil de David à « Chambres en Vignes » où nous avons pu garer notre attelage en toute sécurité.

Départ ensuite vers Saint Emilion avec visite du village et restau « La Table 38 ».

Après une nuit réparatrice nous appareillons samedi matin direction Port Saint Foy à 30 kms plus à l’est où était donné le départ de la randonnée.

Il pleut lorsque nous préparons les bateaux avec nos indispensables clés de 10 et nous faisons la connaissance de Quentin, rameur toulousain qui vient en renfort pour compléter nos équipages.

Le maire de Port Sainte Foy paie l’apéro et prononce son discours et miracle … la pluie s’arrête !

A 13 heures 30 les 30 bateaux et leurs 150 rameurs sont enfin sur la Dordogne et la randonnée est lancée.

Nous revivons l’époque où les gabares empruntaient la Dordogne pour transporter vins, matériaux et passagers depuis Bergerac jusqu’à Bordeaux dans les deux sens.

Privilégiés nous avons ramé avec le courant et avons bénéficié de la marée descendante qui se fait sentir même à Castillon La Bataille, bien loin de l’océan.

En naviguant nous avons traversé les domaines viticoles et, à Pessac sur Dordogne à mi-chemin une pensée pour Pierre Loti qui résidait naguère au château de Vidasse propriété de son épouse.

A 16 heures 30 nous accostions à Castillon La Bataille, ville du club organisateur ou après une heure de bouchon au ponton nous avons pu démonter nos yolettes et les sangler sur la remorque. Ouf, ce n’est pas de tout repos !

Heureusement nous étions attendus à l’apéro offert par le club. C’est pas souvent que des Bretons rament sur la Dordogne ! Pour l’histoire le Rowing club de Castillon la Bataille a été créé en 1893 !

Super soirée ensuite avec repas dans la salle du club de rugby local. Ambiance assurée avec musiciens et chanteurs, comme ils savent le faire en Nouvelle Aquitaine.

Nous avons été sages et sommes rentrés au gîte à une heure raisonnable.

Dimanche matin, petit déjeuner à Ruch et nous saluons nos hôtes David et Alain avant notre retour à Lorient où nous sommes arrivés à 18 heures.

Une super région à visiter et de belles rencontres.

Et en plus le compte rendu rédigé par le club:

L’édition 2025 a été un succès inoubliable.

150 rameurs, venus de toute la France et d’autres pays se sont alignés au départ de Port Ste Foy pour débarquer sur le ponton du club à Castillon la Bataille après 28 kms de balade avec une belle météo agréable.

A l’arrivée, les participants ont été accueillis chaleureusement par les bénévoles du club.

La journée s’est remarquablement terminée par un repas, animé par un sympathique duo de musiciens, rassemblant 172 rameuses, rameurs et accompagnateurs !

Un grand merci aux randonneurs, aux organisateurs et bénévoles, à nos partenaires; la mairie de Castillon, la mairie de Port Sainte foy, le Club Nautique Foyen et l’Union Sportive Castillonnaise Rugby ainsi qu’aux pilotes des bateaux qui ont assuré la sécurité sur le parcours.

Conférence sur la Tara Polar Station

Pour cette conférence qui s’est déroulée dimanche dernier à la base à 15h, la salle n’était pas comble, peut-être en raison des conditions météorologiques. Beaucoup des personnes présentes connaissaient déjà les expéditions Tara. Les trois intervenants étaient Clémentine Moulin, directrice des expéditions, Éric Pelletier, chercheur en génomique environnementale, et Pierre Galand, chercheur en écologie microbienne au CNRS.

Ils ont d’abord évoqué la Fondation Tara et ses 20 ans de recherches scientifiques sur l’océan. Ils ont rappelé les 13 expéditions de la goélette Tara ainsi que la construction du nouveau bateau.

L’enjeu de l’Arctique

L’Arctique a été abordé sous différents angles. Tout d’abord, les différents types de glaces (sur mer ou sur sol) permettent le développement de diverses biodiversités et suscitent un grand intérêt. Les courants arctiques, liés au Gulf Stream, jouent un rôle crucial dans l’équilibre des eaux douces provenant des fleuves russes et canadiens.

De plus, cet espace est soumis à des enjeux environnementaux et géopolitiques majeurs, notamment avec les passages du Nord-Est et du Nord-Ouest.

La présence humaine au pôle Nord

La présence humaine au pôle Nord existe depuis 1893, mais de manière intermittente, avec notamment :

  • Le Fram (Norvège) entre 1893 et 1896.
  • L’expédition Tara Arctic entre 2006 et 2009.
  • L’expédition MOSAiC (2019-2020).
  • La Tara Polar Station, accueillant 12 personnes en hiver et 18 au printemps et en août.

Le défi scientifique

Pour cette expédition, un consortium de 50 scientifiques et 30 laboratoires de différents pays a été formé. Il est essentiel de créer un environnement fonctionnel. L’impact des différents climats, comme le rôle des photons entre mars et septembre, est crucial pour comprendre la vie complexe en milieu polaire.

Les objectifs majeurs de l’expédition sont :

  1. Repousser les frontières de nos connaissances.
  2. Découvrir des échantillons et étudier la pollution dans ces écosystèmes.
  3. Identifier de nouvelles molécules.

Le défi technique

La Tara Polar Station dispose de cinq laboratoires de 85 m². La « moon pool » est située au centre du navire. Les échantillons doivent être conservés à bord pendant six mois dans un espace de 40 m².

Un camp de base sera installé sur la glace pour étudier le rôle du sol de glace à l’aide de carottes glaciaires. Des hangars extérieurs et des pièces de laboratoire seront également aménagés. Les espaces de stockage seront dédiés au matériel et aux déchets, qui ne seront pas laissés sur place. Le rôle du plastique est également étudié.

La gestion énergétique repose sur des panneaux solaires, des éoliennes, des batteries et des carburants biosourcés de troisième génération.

Camp de base et appareils

Les prélèvements sont effectués à l’aide de rosettes (pour des échantillons inférieurs à 20 μm) et de filets. Des appareils enregistrent également les sons des organismes, et des robots seront déployés sous la glace.

Des travaux seront aussi menés dans l’atmosphère grâce à du matériel météorologique, des sondes et des données satellites pour réaliser des mesures de l’air. Sur l’ensemble du camp de base, des prélèvements sont effectués tous les 10 jours, selon 80 protocoles.

Le défi humain

L’équipage doit faire face au confinement, à l’isolement et aux mouvements de la glace mouvante. Des examens de recrutement, incluant des stages de survie, sont nécessaires.

Questions abordées lors de la conférence

Parmi les thèmes abordés lors des questions :

  • Le problème des financements, notamment en lien avec les décisions de Trump.
  • Les différentes formes de toilettes : les déchets solides sont brûlés et réduits en cendres, tandis que les liquides sont recyclés.
  • Les plongeurs utiliseront un fil d’Ariane pour leurs plongées.
  • Le manque de lumière impose un protocole et une adaptation de la durée du sommeil.
  • Les rotations en avion, encore à l’étude, dépendront des conditions météorologiques et des appareils adaptés au froid. Une piste d’atterrissage sur la glace est envisagée, ainsi que des rotations avec des brise-glaces.
  • Les déchets plastiques sont à usage unique ou compactés.
  • Le niveau de flottaison est adapté à la montée de la glace autour du bateau et sous la coque. Une grille peut être installée sur la « moon pool » pour bloquer la glace.
  • Les parois du navire sont des mono-parois et non des doubles parois.
  • Les variations de température dans les laboratoires sont gérées grâce à des portes étanches et des adaptations spécifiques.

 

Plus d’informations sur la station polaire dérivante : https://fondationtaraocean.org/goelette/tara-polar-station/

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Le baptême de la Tara Polar Station

Je vous invite à un voyage exceptionnel au cœur de la Tara Polar Station, en ce 24 avril 2025, pour son baptême à Lorient.

Après cette cérémonie, le navire entamera une phase de tests qui le mènera en juillet-août 2025 dans le détroit de Fram, puis au sommet Arctic Circle, en Islande, en septembre-octobre 2025. Il effectuera ensuite un hivernage à Longyearbyen. En été 2026, ce sera le départ de la première expédition Polaris I, suivi par Polaris II en 2028-2029.

L’Arctique : Pourquoi ?

La Fondation Tara Océan se consacre à nouveau à l’Arctique. Pourquoi cet intérêt ? L’Arctique est un environnement méconnu, menacé à court terme, et véritable sentinelle du climat. Il représente une mine d’informations cruciales pour anticiper les conséquences des changements climatiques et des pollutions.

Taracadémie : Visioconférence gratuite sur l’Arctique

L’« ISS » des mers : Quelques caractéristiques

Le navire Tara Polar Station, conçu pour affronter les glaces, a une coque en aluminium et une esthétique en forme d’« œuf ». Il mesure 26 mètres de long, 16 mètres de large, avec un tirant d’eau de 3,20 mètres et une hauteur maximale de 11 mètres. En hiver, il peut accueillir 12 personnes (six membres d’équipage et six scientifiques). En été, ce nombre augmente à 18, avec des artistes, un guide polaire et d’autres scientifiques.

Photos : René

Une visite à bord

Le voyage commence à 9 heures, au ponton de la découverte près de la maison de l’agglomération à Lorient, où sont visibles les deux navires de la Fondation Tara : la goélette et la Tara Polar Station. Sous la lumière du soleil, la Tara Polar Station impressionne avec sa forme unique de « soucoupe volante ».

Après être montés à bord, nous découvrons les ponts et différents espaces du navire :

  • Pont 1 : Salle de réunion, cuisine (où des ateliers de viennoiserie seront organisés), infirmerie et sauna.
  • Pont supérieur : Timonerie équipée pour le pilotage, avec une table pour cartes marines et des commandes déportées. Les bureaux prolongent cet espace.
  • Pont -1 : Cabines pour les 12 résidents et salle de bains.
  • Salle des machines : Loïc présente les batteries au lithium (autonomie de 3 heures) et les blocs électrogènes. Le navire utilise du gasoil et du HVD (huile recyclée). Les moteurs sont à propulsion, et la coque a été renforcée.

Dans les laboratoires scientifiques situés au pont -1, Marcel Cabin, directeur scientifique de Polaris I, explique le rôle du « moon pool », un cylindre permettant de descendre des instruments de mesure dans l’eau.

Le baptême

L’après-midi, sous une intense émotion, des personnalités locales et internationales se succèdent pour prendre la parole, notamment Fabrice Loher (maire de Lorient), Loïg Chesnais-Girard (président du conseil régional de Bretagne), Olivier Poivre d’Arvor (ambassadeur des pôles), Romain Troublé (directeur général de la Fondation Tara Océan), Akram Safa (président des constructions mécaniques) et Étienne Bourgeois (président de la Fondation Tara Océan). La marraine Agnès B. et le parrain Thomas Pesquet ont baptisé solennellement le bateau, marquant le début d’une aventure extraordinaire.

 

Vidéo : Nicolas

80ème anniversaire de la libération

Le samedi 10 mai sera le 80e anniversaire de la Libération de Lorient. Cette journée sera une grande fête populaire et mémorielle avec un programme riche, rassemblant des représentants civils et militaires.

À l’issue des cérémonies, des spectacles, des expositions, des rencontres et des animations ouverts à tous seront proposés.

Le programme : https://www.lorient-agglo.bzh/actus/80e-anniversaire-de-la-liberation-de-la-poche-de-lorient/programme-du-10-mai-2025/

A Caudan :

L’exposition « Caudan sous l’occupation », à la Médiathèque

A Lanester :

du 12 avril au 10 mai : l’exposition « Vivre la guerre au pays de Lorient » enrichie d’un chapitre consacré à Lanester , visible à l’Hôtel de Ville.

Le 30 avril, à Quai 9, lecture de témoignages de Lanestériens, avec le groupe Histoire et Patrimoine.

Et aussi un livre, qui sera en vente à partir du 2 mai

Pour en savoir plus : https://www.lanester.bzh/a-tout-age/archives-municipales/

L’Histoire de la Poche de Lorient : https://patrimoine.lorient.bzh/3945/la-poche-de-lorient

Les Terres de Nataé

Visite samedi 12 avril avec le centre social Polygone aux Terres de Nataé, le parc animalier situé à Pont-Scorff, dédié à la préservation des espèces les plus menacées, avec plus de 100 espèces protégées.

Aux Terres de Nataé, vous pourrez voir ou apercevoir les animaux en repos, anciennement de cirques, ou protégés dans leurs aires de repos, car certains sont en voie de disparition. Il faut bien sûr être en forme pour cela, car les montées et les descentes sont assez impressionnantes. Pour les tout-petits, pensez à leurs poussettes, indispensables ! Avant de partir, passez à la boutique choisir quelques peluches pour les petits et les grands, ainsi que d’autres objets dont le choix est très large. Pensez que les Terres de Nataé et leur fonctionnement dépendent des dons de chacun et des achats en boutique !

Plus d’informations sur https://www.lesterresdenatae.fr

Une histoire de Pâques

 

La fête de Pâques possède une histoire riche et ancienne. Avant de devenir une célébration religieuse, elle était une fête païenne marquant le printemps. Les premiers chrétiens l’ont intégrée à la semaine sainte, en associant l’œuf à la résurrection du Christ.

Il y a 5 000 ans, les Perses, les Gaulois et les Romains offraient des œufs de poule, considérés comme des porte-bonheur. Pendant l’Antiquité, les Romains célébraient le printemps et le renouveau de la nature après l’hiver en offrant des œufs décorés. Cette tradition coïncidait avec le carême, période imposant un jeûne.

La Pâque chrétienne s’inspire de la Pâque juive, appelée « Pessa’h » qui signifie « passer par-dessus ». Elle fait référence à la dixième plaie d’Égypte décrite dans la Bible, ainsi qu’à l’exode des Hébreux hors d’Égypte après des siècles d’esclavage, et au passage de la Mer Rouge guidé par Moïse. Pour les chrétiens, Pâques représente le passage de la mort à la vie de Jésus. Le lundi de Pâques prolonge la joie de la résurrection.

Au Moyen Âge, les œufs étaient interdits durant le carême, période de jeûne et de pénitence. Cependant, comme ils ne se conservaient que vingt jours, les gens prenaient l’habitude de les peindre en rouge, symbolisant le sang du Christ, et de les offrir à Pâques.

Au VIIIᵉ siècle, Eostre, déesse anglo-saxonne de la fertilité célébrée à l’équinoxe de printemps, a donné son nom à « Easter », le mot anglais pour Pâques. Une légende germanique raconte qu’Ostara, une déesse, transforma un poulet en lapin de Pâques pour retrouver des œufs cachés dans le sol comme engrais. La fable du lapin de Pâques aurait pour origine la découverte d’un œuf dans un terrier de lapin.

En 1801, Napoléon institua le dimanche et le lundi de Pâques grâce au Concordat signé avec le pape Pie VII, afin d’établir la paix civile et religieuse en France après la Révolution.

À l’origine, la coutume consistait à offrir des œufs de poule frais, alors que le chocolat n’existait qu’en version liquide. Au XVIIIᵉ siècle, en France, les œufs étaient vidés et remplis de chocolat, leur forme symbolisant la renaissance et la vie nouvelle. Le chocolat, quant à lui, évoque la gourmandise et la fête. Au XIXᵉ siècle, des chocolatiers ont commencé à mouler des œufs en chocolat pour séduire les gourmands. Depuis, la diversité des formes en chocolat – lapins, poules, cloches – a rencontré un succès immédiat et s’est ancrée dans la tradition.

Le dimanche de Pâques, qui marque la fin du carême, varie chaque année et est célébré le dimanche suivant la pleine lune de printemps, entre le 22 mars et le 25 avril. Pâques reste une fête de printemps, associant le retour des beaux jours et le plaisir de partager des chocolats pour petits et grands.

Les 25 ans du Géocaching à Ploemeur

Le 1er mai 2000, la disponibilité sélective (selective availabiliti, S/A) du GPS était supprimée du signal civil par le département de la Défense des États-Unis. Avant cette date, la réception du signal, était susceptible de provoquer  des erreurs de position allant jusqu’à 100 mètres. Depuis ce changement, les niveaux de précision de la position se sont améliorés de 20 mètres ou moins. Le GPS rentrait alors dans le domaine public. De nouvelles activités pouvaient apparaître.

La première cache, localisée par GPS et documentée, fut placée le 3 mai 2000 par Dave Ulmer, originaire de Beavercreel dans l’Oregon. Le Geocaching était né : La chasse au trésor du XXIe siècle !

Depuis cette date, ce sont des centaines de milliers de caches qui ont été dissimulées. A l’heure actuelle, plusieurs millions de joueurs s’adonnent à ce jeu de manière occasionnelle ou régulière à travers le monde.

 

Dans le cadre de la célébration de cet anniversaire j’ai été dès le 1er juillet 2024 l’un des 2025 premiers géocacheurs sélectionnés pour organiser un événement de célébration communautaire.

C’est la raison pour laquelle je vous propose un moment de convivialité et de partage, non seulement pour avoir le plaisir de se rencontrer ou de se retrouver, mais surtout afin de parler de géocaching et d’évoquer des anecdotes autour de cette activité ludique.

Que vous soyez néophytes ou joueurs plus expérimentés, que vous ayez trouvé 10 caches ou plus de 5000 caches, cela n’a aucune importance. Cette rencontre permettra aux nouveaux comme aux plus anciens, jeunes ou plus âgés, de mettre un visage sur un pseudo rencontré sur le journal d’une cache.

La présence d’un journal pour une rencontre n’est pas obligatoire, tout comme la signature d’un éventuel journal n’est pas obligatoire pour valider la participation à cette rencontre.

Le rendez-vous aura lieu le samedi 3 mai de 10h à 12h, aux coordonnées indiquées :

N 47° 44.520 W 003° 24.736 (parc de Soye)

Rencontre en participant.es et surprises à la clé !

Bonne humeur requise et de rigueur !

Sans aucune discrétion, ni modération !

Plus d’informations sur Wikipédia et sur le site officiel

Podcast « Notre ville en 45 tours (et détours…) »

Une sœur et ses deux frères se plongent chacun dans leurs souvenirs lorientais puis reviennent visiter leurs lieux emblématiques…

2 faces 2 ambiances pour cette série où se croisent récits personnels des narrateurs et exploration de l’histoire du patrimoine lorientais par ceux qui le font vivre.

4 podcasts et autant de lieux que vous n’entendrez plus de la même oreille…

Quand l’identité d’un territoire fait écho à l’histoire individuelle, ça vibre et ça sonne !

En écoute sur https://audioblog.arteradio.com/blog/248533/notre-ville-en-45-tours-et-detours

Le Lorient imaginaire d’Etienne

On profite de l’exposition Imagin’art aux Grands larges pour s’essayer à la « photographie plasticienne« …Premiers tests concluant d’Etienne qui nous propose une sélection de photos de Lorient avec des filtres qui nous font perdre nos repères, entre photographie et peinture et nous amènent à voir la ville autrement !