Exposition à la galerie Ooooh
L’exposition « Dans les chaussons de léon » à la galerie Ooooh, 19 rue de Talvas, a lieu jusqu’à noël !
24 artistes y exposent il est possible d’y faire des achats d’oeuvres uniques, qui raviront les yeux !

L’exposition « Dans les chaussons de léon » à la galerie Ooooh, 19 rue de Talvas, a lieu jusqu’à noël !
24 artistes y exposent il est possible d’y faire des achats d’oeuvres uniques, qui raviront les yeux !

Bonjour, aujourd’hui je vous présente Isaac Yapi, étudiant au Beaux-arts, en stage à l’espace multimédia du Polygone.
Bonjour, j’ai 23 ans. Je suis étudiant aux Beaux-Arts de Lorient, en troisième année d’arts plus précisément. Je suis en option art avec un module photo et vidéo.
Petit, je dessinais énormément. Je regardais aussi beaucoup de dessins animés, ça m’a donné envie de réaliser le mien. En parlant de dessins animés, je regardais beaucoup ‘’Martin-Martin’’. Récemment, je suis allé voir le film ‘’Chainsaw Man’’ et en animé pref, j’aime bien Afro Samouraï.
Tu comptes toujours continuer dans l’animation ? Ou maintenant, tu comptes changer de voie ?
Au début je visais l’animation mais maintenant je veux réaliser de vrais films désormais. Ça demande un vrai rythme et je ne pense pas que je vais pouvoir l’assumer sur le long terme.
Non, je ne vise pas forcément quelque chose de précis. Pour moi, un film peut se faire naturellement.
J’aime bien le thriller du style de David Lynch, je n’ai vu que trois films mais je préfère Eraserhead. J’aime bien Lynch car au-delà de l’histoire, je préfère également la dimension où on entre dans son univers. Il a une idée métaphorique, assez étrange même et ça permet à ses personnages de sortir de l’ordinaire. Sinon, j’aime bien aussi la saga Kingsman et Pirates des Caraïbes
oui j’ai réaliser plusieurs film des court-métrage seul ou en groupe avec des amis on a un collective le collective « mouvementmouvement » que vous pouvez retrouve sur YouTube et ou sur Instagram
Non, pas vraiment. Ma famille ne comprend pas vraiment ce que je veux faire mais je pense qu’ils me soutiennent du moment que je suis heureux dans ce que je fais.
Non, je ne pense pas rester en Bretagne, je pense retourner à Paris. Et cependant, je ne sais pas encore si je ferai carrière en France mais c’est une bonne question. J’y réfléchirai.
Alors pour l’entrée aux Beaux-Arts, il y a un concours qu’on passe. Avant ça, j’ai fait une prépa d’un an, on peut choisir : un ou deux ans mais moi, j’ai fait un an. Ensuite, on passe un test où on a un sujet donné puis on a un rendez-vous avec un jury. Par rapport à l’art, je peux dire que j’adore Edward Hopper. J’aime aussi les trucs impressionnants, les choses gigantesques, la maitrise de l’anatomie, je dessine beaucoup de corps.
Je pratique du sport, je joue beaucoup au basket. J’aime beaucoup regarder la NBA. En ce moment, je n’ai pas forcément une équipe favorite mais petit, mon joueur favori était et est toujours Derrick Rose. Je suis une équipe en ce moment, ce sont les Spurs car Victor Wembanyama est tout simplement incroyable. J’aime bien aussi faire des films avec mon collectif.
Le premier conseil que je donnerais, ce serait de faire une prépa de 1 an ou 2 ans avant. Dans ma promo, il n’y avait pas beaucoup de gens qui venaient directement du bac. Ensuite, le deuxième conseil serait de se préparer pour les entretiens. On peut même écrire des discours pour se préparer soi-même, l’objectif principal est d’impressionner le jury. Pour les plus timides, il faut essayer de passer outre le temps de l’entretien. Il ne faut pas hésiter à montrer sa personnalité, l’entretien consiste aussi à défendre et assumer ce qu’on fait. Il faut être ouvert à la discussion et éviter de citer QUE des références ‘’pop culture’’, l’idée est de montrer qu’on a des connaissances larges. Ce n’est pas rédhibitoire mais ça dépend des profs.
Non, ne pas savoir dessiner n’est pas forcément un handicap, l’art est très large : il y a la photographie, le dessin évidemment, le graphisme et d’autres pratiques. Mais bien-sûr, ça peut être un plus. Tout dépend de ce que tu souhaites faire !
Pour retrouver les actualités d’Ysaac :
Son Instagram : @ysaac.02
L’Instagram de son collectif : @mouv_ementmouvement
Paul Gauguin peintre de l’Ecole de Pont Aven fréquentait avec ses amis l’auberge de Marie Henry au Pouldu station balnéaire du sud Finistère.
Il offrait des tableaux à Marie Henry pour régler ses séjours.C’est ainsi qu’il lui offrit le tableau ¨Danse bretonne¨ qu’il peignit en 1889.Marie Henry revendit ses tableaux qui ornaient sa salle à manger en 1920 à la fermeture de son auberge.Le tableau acquit par un particulier n’a plus été beaucoup vu. Il est réapparu en 1983 à New York.
La plupart des tableaux appartenant à Marie Henry ont été acquis par des musées qui les exposent.Le tableau ¨Danse bretonne¨ a été vendu mercredi 10 décembre à Paris par la galerie Acturial au prix de 670 000€. L’acquéreur serait un collectionneur privé. Espérons qu’il le prêtera à des musées pour que le public puisse l’admirer.
Visiter Gauguin, l’atelier du Pouldu à Clohars-Carnoët : https://gauguinatelierdupouldu.fr
Plus d’infos Paul Gauguin : https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Gauguin

Danse bretonne, 1889.
Paul Gauguin (1848-1903).
Huile sur panneau, 20,5 x 84,7 cm.
Les Médiathèques de Lorient inaugurent une nouvelle aventure sonore avec MédiActus, leur tout premier podcast culturel. Pensé comme un espace de découverte et de rencontres, ce format inédit donne la parole aux acteurs du territoire et met en lumière les initiatives artistiques locales.
Le podcast ouvre ses micros sur la nouvelle salle de cinéma de l’association J’ai Vu un Documentaire (JVD), inaugurée le samedi 6 décembre. Une immersion dans un lieu appelé à devenir un nouveau repère pour les amateurs de films documentaires.
Un échange avec Vasil Tasevski : l’artiste présente son exposition Surfaces sensibles, visible à la médiathèque dans le cadre des 26e Rencontres Photographiques du Pays de Lorient. L’exposition se poursuit jusqu’au 14 décembre et invite à explorer la matérialité de l’image et ses résonances sensibles.
Ce premier épisode est le fruit d’une masterclass organisée en octobre, animée par la journaliste Laure Brillaud et le technicien-podcasteur Benoît Laur. Pendant quatre matinées, les participants ont découvert toutes les étapes de la production sonore : de l’écriture à l’interview, en passant par la prise de son, l’enregistrement et le montage.
Le projet a mobilisé l’énergie et la créativité de Grégoire, Adeline, Marie, Isabelle, Delphine et Gisselle, qui ont assuré la réalisation de ce premier numéro.
Avec MédiActus, les Médiathèques de Lorient souhaitent offrir un nouvel espace de médiation culturelle, accessible à tous et ancré dans la vie artistique du territoire.
Écoutez l’épisode 1:
C’est aujourd’hui les 120 ans de la loi du 9 décembre 1905. La laïcité, tout le monde en parle… Mais la connaît-on vraiment ? Et savez-vous ce qu’elle implique au quotidien ?
À l’approche des fêtes de Noël 2025, qui arrivent à grands pas, le Centre Social de Keryado, avec ses encadrants et bénévoles, organise dans sa grande salle un marché ouvert gratuitement à tous. Associations, créateurs, professionnels et amateurs y présenteront une variété d’objets à vendre.
De 11h à 18h, un espace restauration sera disponible et plusieurs ateliers seront proposés : maquillage, rédaction de lettres au Père Noël, activités manuelles.
À 16h, le Père Noël fera son apparition au Centre Social de Keryado, pour le plus grand bonheur des petits comme des grands.

Jusqu’au 4 janvier 2026, Rochefort-en-Terre, élu village préféré des Français en 2016, s’illumine tous les jours à la tombée de la nuit. La magie de Noël s’invite dans les rues et boutiques d’artisans de la Petite Cité de Caractère.
Pour en savoir plus : https://www.rochefortenterre-tourisme.bzh/explorer/la-magie-de-noel/illuminations-noel-rochefort-en-terre/


Depuis plus de trente ans, l’association Solidarité PloemeuRoumanie s’engage dans la solidarité internationale.
Créée en 1989 à Plœmeur, elle a pour mission de soutenir les populations défavorisées du nord-ouest de la Roumanie. Son fondateur, Loïc Thétio, a initié les premiers convois humanitaires après la chute du régime communiste.
Depuis, près de 90 missions ont été réalisées, représentant plus de 500 000 kilomètres parcourus. Les bénévoles acheminent vêtements, médicaments, matériel orthopédique et équipements scolaires. Les aides sont distribuées dans plusieurs communes du Maramures, en partenariat avec les autorités locales.
Au-delà de l’aide matérielle, elle favorise une véritable amitié entre la Bretagne et la Roumanie. Solidarité PloemeuRoumanie incarne aujourd’hui la fraternité européenne.
N’hésitez pas à participez aux collectes et aux appels aux dons, contactez l’association : loic.thetio@libertysurf.fr
Suivre l’association sur http://asso.ploemeuroumanie.free.fr
La Formule 1, communément abrégée en ‘’F1’’ est un sport assez particulier. Glamour, luxe, voitures, la F1 sait comment tenir ses fans en haleine sur et en dehors de la piste ! Mais avant tout, décortiquons tout ça pour les non connaisseurs de ce sport.
• Une explication de la F1
« Déjà, qu’est-ce que la Formule 1 » ? Eh bien, la F1 est tout simplement l’un des sports du domaine de la course automobile où on retrouve également le karting, le rallye, les courses sur circuits (le sous-groupe dont fait partie la F1) : les 24h du Mans, l’une des plus connus également. En résumé, la F1 est donc une course que se disputent 20 pilotes pour tenter de finir champion du monde à la fin de la saison.
Mais ça ne s’arrête pas à une simple course ! Ce sont des voitures qui vont à plus de 350 km/h, des écuries qui investissent des centaines de millions, des circuits prestigieux. Vous l’aurez compris, la F1 est le sport le plus prestigieux au monde. Et quand on parle ‘’d’écuries’’, on ne parle pas de marques méconnues. Non, on parle de marques de légendes comme Ferrari, Mercedes, McLaren, Aston Martin ou encore Alpine et chacune de ces écuries ont chacune leur histoire et aura.
Par exemple, Ferrari représente la classe à l’italienne, le rouge mythique, la passion. RedBull, c’est l’agressivité et l’innovation. Mercedes, c’est la domination. Parlons également des courses se déroulant aux quatre coins du globe, sur des circuits tout aussi prestigieux : Spa-Francorchamps au cœur des forêts belges, Suzuka au Japon, Monza et Imola en Italie, Interlagos au Brésil ou encore Losail au Qatar. Tous ayant son lot de victoires et drames.
Et parmi tout ça : vingt des meilleurs pilotes au monde, tous prometteurs. Certains jeunes appelés ‘’les rookies’’. D’autres qui sont déjà des légendes affirmées comme Lewis Hamilton, l’un des plus connus, sextuple champion du monde au style affirmé et à la voix engagée. Max Verstappen, le conducteur aux nerfs d’acier. Charles Leclerc, le prince monégasque. Fernando Alonso, le vétéran qui n’abandonne rien. Lando Norris, le sourire d’une nouvelle génération. Esteban Ocon, Isack Hadjar, Pierre Gasly, les icônes françaises.

Et vous devez vous en doutez, la F1 n’est pas un sport calme avec tout ce beau monde.
• Entre stratégies, rivalités et…rupture d’amitiés.
Chaque saison a ses intrigues, chaque Grand Prix est un nouvel épisode, chaque pilote a ses fans et ses ennemis. Ce qui rend la F1 palpitante n’est pas seulement les moteurs et les dérapages, c’est aussi la perpétuelle tension qui règne : les radios qui explosent à chaque course, les stratégies ratées, les amitiés qui se brisent, les trahisons. La F1 n’a décidément rien à envier à Netflix !
Parlons de l’un des moments les plus cinématographiques : la pluie. Le ciel s’assombrit, l’eau inonde la piste, les voitures glissent, la nervosité s’installe et les pilotes les plus malins en profitent pour gagner. C’est le chaos organisé. La pluie est parfois la star imprévisible, certains l’aiment car elle rajoute du bazar tandis d’autres la détestent parce que la FIA est contrainte de reporter la course ou les qualifications.
Parmi ceux qui brillent ? Lewis Hamilton, encore lui. Brésil 2021 restera l’une de ses plus grandes merveilles ! Résumons tout ça : c’est la fin de saison, il est en pleine ‘’guerre’’ avec Max Verstappen et là, Mercedes se prend plusieurs pénalités. Tout le monde disait « C’est terminé, Lewis ne pourra jamais remonter… ». Le vendredi, il prend la première place pour le départ des qualifs de la course sprint du samedi mais est pénalisé en raison d’une défaillance sur sa voiture. Conséquence ? Il part DERNIER de la course sprint. Le samedi, il est 20e et…remonte jusqu’à la 5e place en 24 tours. Mais…nouveau problème, il se prend encore une autre pénalité en raison d’un changement d’une pièce de moteur non conforme. Résultat ? Il est pénalisé de cinq places et part 10e le dimanche. Et jour de la course, il fait une remontée mythique. Il dépasse tout le monde, défend comme un acharné, attaque et finit par remporter la course ! De P20 le vendredi à la victoire le dimanche.
2021, l’une des années les plus folles dans le monde du sport. Cette année est marquée par une rivalité gigantesque entre Lewis Hamilton et Max Verstappen, deux monstres de la F1. Cette année suffit à elle seule à convaincre une personne à se mettre à ce sport. Deux pilotes différents, deux styles différents, deux générations. Chaque course était une bataille. Silverstone ? Ils se crashent tous les deux ? Monza ? La RedBull de Verstappen monte littéralement sur la Mercedes de Lewis, le pneu arrière finit au niveau du crâne de Lewis et sans le HALO, cette protection en titane ? C’était la catastrophe assurée !
Cette rivalité se termine à Abu Dhabi, la dernière course très controversée. Ils sont à égalité parfaite, du jamais vu. Lewis mène toute la course, Max est en galère derrière. À cinq tours de la fin : un crash sans gravité. La course est ralentie, le peloton est resserré. Une décision encore inexplicable aujourd’hui est prise et Max qui avait chaussé de nouveaux pneus dépasse Lewis et gagne la course. Tous les fans de Lewis Hamilton crient au vol, au complot, RedBull célèbre. Une course que les fans n’oublieront jamais.
Et terminons cet article par une rupture d’amitié : Nico Rosberg et Lewis Hamilton. Deux amis élevés ensemble, des meilleurs amies devenus pires ennemis, coéquipier chez Mercedes et rivaux dans l’âme. Leur saison 2016 est l’une des plus légendaires, c’était une série Netflix. Des accrochages volontaires, des regards noirs en conférence de presse, une hostilité trop présente pour qu’on l’ignore. Le résultat de cette rivalité ? Nico gagne le championnat de justesse puis…annonce sa retraite cinq jours plus tard, une fin digne des meilleures séries. « J’ai pris ma revanche et je m’en vais comme un roi »
Et si vous souhaitez regarder le sport, il y a la dernière course de la saison à Abu Dhabi le 7 décembre diffusé sur Canal+ Sport.
Vendredi 28/11/2025, de 20h à 22h, au Centre Social de Keryado, est présenté le documentaire « Manger pour vivre » suivi d’un débat sur l’alimentation.
Le documentaire, d’une durée de 52 mn, parle de la création d’une caisse alimentaire commune créé en 2025 à Montpellier par un collectif d’associations composés de 400 adhérents qui cotisent selon leurs moyens et reçoivent la même somme pour se nourrir : c’est l’expérimentation d’une sécurité sociale de l’alimentation concernant le droit à une alimentation digne pour tous.
Le débat, qui suivra, traitera de l’alimentation et du documentaire présenté d’autant que l’entrée est libre et gratuite.

Habitants du quartier Polygone-Frébault, venez participer à l'élaboration de votre journal ...
Vous souhaitez vous exprimer, partager vos idées, vos passions, ce site est fait pour vous !
