La France, championne européenne des fuites de données en 2025

En 2025, la France a été le pays européen le plus touché par les fuites de données personnelles. Selon les dernières estimations, ce sont 88 millions de numéros de téléphone, 25 millions d’IBAN et 80 millions d’adresses postales qui ont été exposés, notamment à la suite d’incidents majeurs chez des entreprises comme France Travail, Leroy Merlin, Air France-KLM ou encore Qantas. Les cybercriminels ne cessent de perfectionner leurs méthodes, exploitant ces données pour usurper des identités ou organiser des campagnes de phishing toujours plus ciblées.

Que faire si vous êtes victime d’une fuite de données ?

Si vous pensez être concerné par une violation de données, voici les étapes à suivre :

  • Consultez le site officiel cybermalveillance.gouv.fr : ce portail gouvernemental propose des conseils pratiques et des outils pour réagir rapidement.
  • Contactez la CNIL cnil.fr : la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés rappelle que les violations de données peuvent être accidentelles ou malveillantes, et qu’elles concernent aussi bien les fuites que les vols de données. Si un organisme est responsable d’une fuite vous concernant, il doit vous informer sans délai.
  • Ne vous fiez pas aux sites tiers : la CNIL met en garde contre les plateformes qui prétendent pouvoir vérifier si vos données ont fuité. Ces services peuvent être des pièges ou des arnaques.

Vigilance accrue : personne n’est à l’abri

Les cyberattaques se multiplient et visent désormais aussi bien les grandes entreprises que les particuliers. Les pirates utilisent les données volées pour usurper des identités, vider des comptes bancaires ou extorquer de l’argent. Il est donc crucial d’adopter les bons réflexes :

  • Ne cliquez pas sur des liens ou des pièces jointes suspects,
  • Vérifiez régulièrement vos relevés bancaires,
  • Utilisez des mots de passe complexes et uniques,
  • Activez la double authentification partout où c’est possible.

Agissez avant qu’il ne soit trop tard

Face à l’ampleur des fuites de données, la prévention et la réactivité sont vos meilleurs atouts. En cas de doute, consultez les ressources officielles et signalez toute activité suspecte. Personne n’est à l’abri, mais chacun peut se protéger.

Nuits blanches…d’un urgentiste au City

La troupe lorientaise du Théâtre Bleu, présente ce dimanche, » Nuits blanches… d’un urgentiste » avec textes et chansons, arts plastiques pour montrer le travail important d’un urgentiste mais aussi son humanité, histoire tirée de faits réels…

Réservation sur https://www.helloasso.com/associations/plateau-en-toute-liberte/evenements/billetterie-pour-nuits-blanches-d-un-urgentiste

Exposition d’illustrations à découvrir en amont au Centre Social et Culturel de Keryado du 5 au 17 janvier

Le corail : un petit animal aux grands rôles

Le corail ressemble souvent à une plante ou à une pierre, mais il s’agit en réalité d’un animal fascinant. Présent sur Terre depuis environ 500 millions d’années, il peuple les mers et les océans du monde entier. C’est le sujet d’étude la nouvelle expédition de la Tara Fondation.

Un animal minuscule : le polype

Chaque corail est formé d’un polype, un petit organisme en forme de sac. Il ne possède qu’une seule ouverture, qui lui sert à la fois à se nourrir et à évacuer ses déchets. Autour de cette ouverture, des tentacules lui permettent :

  • d’attraper de minuscules proies du plancton,
  • de se défendre grâce à un mini-harpon venimeux.

Les polypes peuvent vivre seuls ou en groupe. En s’associant, ils forment des colonies qui, avec le temps, donnent naissance à de vastes récifs coralliens.

Deux types de coraux

Le corail fabrique un squelette externe qui grandit tout au long de sa vie. On distingue deux grandes catégories :

  • Coraux durs : leur squelette est composé de petites aiguilles calcifiées.
  • Coraux mous : leur structure est plus souple, faite de matière organique.

Assemblage de coraux sur la Grande Barrière de corail

Une alliance avec les micro-algues

Les coraux vivent en symbiose avec de minuscules algues appelées zooxanthelles. Cette relation est bénéfique pour les deux partenaires :

  • Le corail offre protection et nutriments aux algues.
  • Les algues, grâce à la photosynthèse, produisent de la nourriture pour le corail.

C’est pourquoi la plupart des coraux vivent dans des eaux chaudes, claires et peu profondes. Cependant, certaines espèces s’adaptent aussi à des profondeurs allant jusqu’à 150 mètres, dans l’obscurité totale.

Un écosystème vital pour la vie marine

Les récifs coralliens sont de véritables refuges pour de nombreuses espèces marines. Ils leur fournissent :

  • un abri,
  • un lieu de reproduction,
  • une source de nourriture.

On recense environ 1 400 espèces de coraux, réparties dans des milieux variés :

  • eaux chaudes,
  • eaux froides,
  • eaux profondes.

Pourquoi les coraux sont-ils importants pour nous ?

Les récifs coralliens jouent un rôle essentiel :

  • Ils protègent les côtes en atténuant la force des vagues.
  • Ils soutiennent la pêche, car de nombreux poissons y trouvent leur habitat.
  • Ils attirent les touristes et les plongeurs, contribuant ainsi à l’économie locale.
  • Ils pourraient inspirer la création de nouveaux médicaments.

 

Plus d’informations sur le site de la Fondation Tara :  https://fondationtaraocean.org/expedition/tara-coral/

Chronologie de l’histoire de la Bretagne

La Bretagne est une région connue pour ses légendes, ses paysages et sa longue histoire. Pour mieux comprendre son identité, on peut remonter le temps et regarder comment elle a évolué, en particulier dans le Morbihan, un département très représentatif.

La Préhistoire : les débuts (-750 000 à -2000 av. J.-C.)

Les premiers habitants

Les premiers humains arrivent en Bretagne il y a environ 750 000 ans. Ce sont des chasseurs-cueilleurs qui se déplacent beaucoup et laissent peu de traces.

Le Néolithique : les grands monuments

Vers 5000 av. J.-C., les habitants deviennent sédentaires : ils cultivent la terre et construisent de grands monuments en pierre. Dans le Morbihan, on trouve des sites célèbres :

  • Le cairn de Barnenez : l’un des plus anciens monuments d’Europe.
  • La Table des Marchands à Locmariaquer.
  • Les alignements de Carnac : plus de 3 000 menhirs alignés.

L’âge du Bronze

À partir de 2500 av. J.-C., les Bretons commencent à utiliser le bronze. Les échanges se développent et les sociétés deviennent plus organisées.

Les Gaulois et les Romains (-2000 à -52 av. J.-C.)

Les peuples celtes

Avant l’arrivée des Romains, la Bretagne est habitée par plusieurs peuples celtes, dont les Vénètes dans le Morbihan. Ce sont de bons commerçants et de redoutables marins.

La conquête romaine

En 57 av. J.-C., Jules César conquiert la région. Les Vénètes résistent mais sont vaincus lors d’une grande bataille navale dans le Morbihan. La Bretagne devient alors romaine : routes, villes et nouvelles habitudes apparaissent.

Le royaume de Bretagne et les Vikings (Ve-Xe siècles)

Un royaume breton

En 851, Erispoë devient le premier roi de Bretagne. C’est le début d’un véritable royaume breton.

Les attaques vikings

Aux IXe et Xe siècles, les Vikings attaquent souvent les côtes. Le Morbihan, avec ses nombreuses îles, est une zone très touchée. Ces raids provoquent des destructions mais aussi des échanges culturels.

Le duché de Bretagne (939-1532)

Des ducs pour gouverner

De 939 à 1166, la Bretagne est dirigée par des ducs bretons qui tentent de rester indépendants.

Entre France et Angleterre

À partir de 1166, les ducs doivent composer avec les rois d’Angleterre (Plantagenêts) puis avec les rois de France (Capétiens). Les alliances changent souvent.

La guerre de Succession (1341-1364)

Deux familles se disputent le duché : Montfort et Blois. La guerre dure plus de 20 ans et affaiblit la région.

Un duché puissant

Malgré les conflits, la Bretagne devient un duché fort et organisé aux XIVe et XVe siècles.

La Bretagne sous l’Ancien Régime (XVIe-XVIIIe siècles)

Union avec la France

En 1532, la Bretagne est officiellement rattachée à la France, mais garde certains privilèges.

Croissance et difficultés

Les XVIe et XVIIe siècles sont marqués par le commerce maritime et la croissance. Mais la fin du XVIIe et le XVIIIe siècle connaissent des crises, des famines et des révoltes.

La Révolution

En 1790, la Bretagne est divisée en cinq départements, dont le Morbihan. L’ancienne province disparaît, mais l’identité bretonne reste forte.

Du XIXe au début du XXe siècle : une région qui change

  • L’agriculture se modernise.
  • La population augmente fortement.
  • Beaucoup de Bretons partent travailler ailleurs.
  • Les ports comme Brest, Lorient ou Saint-Nazaire se développent.

La Bretagne moderne (XXe-XXIe siècles)

La Première Guerre mondiale

La Bretagne perd de nombreux hommes pendant la guerre. Dans les années 1920-1930, la culture bretonne renaît, notamment la langue.

La langue bretonne aujourd’hui

Le breton est enseigné dans les écoles Diwan et reste très présent dans le Morbihan grâce aux festivals et aux traditions.

Du Néolithique à aujourd’hui, le Morbihan montre toutes les grandes étapes de l’histoire bretonne : mégalithes, Gaulois, ducs, marins, paysans… C’est un territoire où le passé et le présent se rencontrent encore.

Moi(s) Psychik à l’Embarcadère

Les organisateurs de l’Embarcadère transforment le mois de janvier en un temps dédié à la santé mentale avec le Moi(s) Psychik. Au programme : ateliers, débats et moments d’échange pour aborder sans tabou la dépression, la neurodivergence, les addictions ou encore la schizophrénie.

L’équipe propose des outils concrets pour mieux comprendre ces enjeux, des témoignages pour rompre l’isolement et des espaces de parole bienveillants. L’objectif est clair : créer du lien, offrir des ressources et rappeler que personne n’est seul face à ces défis.

Ouvert à toutes et tous, ce programme invite chacun à participer, partager ses expériences ou simplement écouter. Une première édition à construire ensemble, pour faire de janvier un mois de solidarité et d’espoir. À l’Embarcadère, la santé mentale se vit collectivement.

Tout le programme en cliquant ici 

 

Un projet de restaurant solidaire itinérant

En 2018 et 2019, L’Effet Mer avait marqué les esprits à Lorient : un restaurant éphémère où l’on mangeait à prix libre, grâce à des repas préparés à partir d’invendus par des bénévoles. Porté par Olivier Le Guyader, décédé en 2020, ce projet alliait écologie et mixité sociale. Aujourd’hui, Barbara Martin, du collectif Les Claquedents, souhaite lui redonner vie.

Une réunion d’information est organisée jeudi 8 janvier 2026 à 18 h au Cachalot dans la Fontaine (25 rue des Fontaines).

L’idée ?

Relancer l’aventure en version itinérante, pour toucher tous les quartiers de l’agglomération. Les bénévoles, sollicités une fois par mois, pourront aussi s’investir dans la gestion de l’association.Toutes les compétences sont recherchées : cuisine, service, organisation, communication…

L’objectif ?

Créer du lien social et éviter le gaspillage alimentaire. Une première édition pourrait voir le jour dès janvier ou février 2026. À vos agendas !

 

 

 

Quelle activité est faite pour vous ?

Vous souhaitez découvrir une nouvelle activité physique ou vous remettre au sport mais vous ne savez pas lequel choisir ?

Répondez au quizz du site Sport pour tous et découvrez en quelques minutes les activités qui vous ressemblent :

www.sportspourtous.org/pratiquer/sport-loisir/nos-activites/quelle-activite-est-faite-pour-vous/

 

 

Et si on cassait les clichés et préjugés sur les jeux vidéos ?

« Les jeux vidéo rendent violents », « Les jeux vidéo sont nocifs pour la santé », « Tu joues à des jeux beaucoup trop violents pour une fille ». Si chaque gamer gagnait un euro à chaque fois qu’on lui sortait l’une de ces phrases, il ou elle serait aujourd’hui riche. Depuis toujours, les jeux vidéo ont mauvaise réputation : futiles, violents, abrutissants, réservés uniquement aux garçons, etc. Pourtant, les jeux vidéo nous apprennent autant qu’ils nous divertissent : ils nous font vivre des histoires, prendre des décisions, ressentir et réfléchir

Réfléchir, ressentir, grandir…

Parfois, certains ont besoin de lire du Kafka ou de terminer une revue philosophique pour se prendre une claque existentielle. Eh bien, certains jeux vidéo ont aussi cette fonction, et parmi eux, deux se distinguent : Detroit: Become Human et Life is Strange. Le premier parle d’androïdes traités comme des esclaves dans une société moderne et qui souhaitent leur indépendance, veulent être égaux aux humains. Dans le second, le joueur incarne une jeune étudiante qui découvre qu’elle peut remonter le temps, et dont le récit dépend entièrement des choix qu’il fera.

Ces jeux, ce ne sont pas juste des pixels : c’est du cinéma interactif où chaque choix t’incite à ressentir de l’empathie ou de la peur. Qui suis-je pour sacrifier un personnage pour en sauver un autre ? Une IA ou un robot peuvent-ils parfois être plus humains que les hommes ? Suis-je prêt à perdre pour rester fidèle à mes valeurs ? Ces jeux te forcent à prendre des décisions qui vont te bouleverser, exactement comme dans la vraie vie. Marcus, Kara et Connor ne sont pas que des androïdes : ce sont des êtres qui veulent être reconnus. Max n’est pas qu’une simple étudiante en photographie : c’est une jeune fille qui veut sauver son amie.

La franchise GTA… l’un des jeux les plus incompris

Ouais, on peut tirer sur des flics dans GTA, mais si on s’arrête là, on passe complètement à côté du jeu : une critique de l’Amérique moderne. Dans GTA V, Rockstar dénonce plusieurs réalités sociales : la corruption, le culte de l’argent, la violence gratuite, les dérives de la télé-réalité. Dans San Andreas, c’est encore plus fort : le jeu traite du ghetto, de la violence raciale, de la brutalité policière.

CJ n’est pas juste un gangster : c’est un homme qui se bat pour son quartier et sa famille, tout en survivant dans un monde qui ne lui laisse aucune chance. Et The Ballad of Gay Tony ? Un chef‑d’œuvre sous‑coté. C’est un jeu qui met en avant un personnage homosexuel, respecté dans un milieu mafieux, et qui questionne le rêve américain version boîte de nuit, entre faux luxe, dettes et relations toxiques. C’est l’une des rares fois où un personnage gay est mis en avant dans un jeu mainstream sans être stéréotypé.

Les jeux de gangster ne glorifient pas la violence : ils dénoncent le système

Mafia, ce n’est pas juste rouler en voiture vintage en Italie du Nord. C’est une histoire d’ambition, de loyauté et de chute. Dans Mafia I, on suit Tommy Angelo, un chauffeur de taxi qui entre dans la mafia pour nourrir sa famille et qui finit par tout perdre. Le jeu ne dit jamais « la violence, c’est cool » : il montre comment une décision peut te détruire la vie. Mafia II ? Même chose avec Vito Scaletta, un fils d’immigrés italiens qui veut s’élever socialement via la mafia et découvre que les pauvres restent pauvres, même avec du sang sur les mains. Le chef‑d’œuvre social reste Mafia III, qui raconte l’histoire d’un vétéran noir de la guerre du Vietnam revenant à la Nouvelle‑Orléans dans les années 60.

Et là, le jeu prend une autre dimension : racisme systémique, ségrégation, trahison, guerre entre communautés. C’est le premier grand jeu à dénoncer le racisme des institutions criminelles et politiques, tout en mettant un personnage noir au centre.

Alors non, les jeux vidéo ne rendent pas débiles. Ils nous font rire, pleurer, perdre et recommencer. Ils nous racontent la vie. On peut apprendre l’empathie avec Life is Strange, la loyauté avec Red Dead Redemption II, le deuil avec God of War, la prise de conscience devant l’injustice avec Detroit: Become Human, la justice avec The Last of Us, et même l’absurde beauté du chaos avec GTA. Et souvent, certains ont même pleuré devant leur manette à la fin.

Pourquoi les films de Noël sont aussi populaires ?

Ils sont kitsch, prévisibles, parfois mal joués, et pourtant, chaque année, on les regarde religieusement. Les films de Noël ressemblent un peu à un coffret de chocolats : on sait bien que ce n’est pas toujours excellent, mais ça apporte du réconfort.

De plus en plus tôt désormais, TF1, W9 et M6 dégainent leur artillerie de films de Noël comme si le salut de chacun en dépendait. Et reconnaissons-le : ils ont quand même réussi à fidéliser certains d’entre nous. Mais alors, pourquoi ces films fonctionnent-ils encore en 2025, alors qu’on a vu Maman, j’ai raté l’avion au moins une dizaine de fois, que Last Christmas tourne en boucle et que lancer Le Père Noël est une ordure est devenu une tradition chez certains ? Pourquoi continuent-ils de marcher alors que les téléfilms nous proposent encore et encore le même scénario cliché ? C’est ce que nous allons essayer de comprendre dans cet article.

Il y en a pour tous les goûts et pour tout le monde : pour les grincheux qui détestent cette période mais qui finissent par être émus devant The Holiday, pour ceux qui rêvent d’un coup de foudre sous la neige mais qui se font ghoster sur Instagram, pour ceux qui veulent se taper un fou rire devant des scénarios rocambolesques. Avec le temps gris et la pluie dehors, les films de Noël apportent un peu de douceur et permettent de s’évader le temps d’un visionnage.

Et puis, soyons honnêtes : les téléfilms de Noël, nous les connaissons par cœur. Une citadine stressée retourne dans son village natal, croise le pâtissier du coin — son crush du lycée — avec qui elle va vendre des sapins pour sauver le marché de Noël. Ils vont se disputer, puis finir par se faire un câlin dans des rues si illuminées qu’on se demande QUI paie réellement les factures d’électricité. Chaque année, c’est la même recette, mais bizarrement, on ne s’en lasse pas. Dans un monde qui va de plus en plus vite, ça fait du bien de savoir qu’à la fin, tout finit bien. Même si l’héroïne a eu le temps de changer de vie en quatre jours chrono.

On oublie aussi que les films de Noël peuvent être hilarants : entre les familles qui explosent à table, les lutins en burn-out et les Pères Noël des centres commerciaux, on a de quoi rigoler. Que ce soit volontaire (Maman, j’ai raté l’avion, Le Grinch, Le Père Noël est une ordure) ou involontaire — ces films si mal joués qu’ils en deviennent drôles — ils nous offrent des moments où l’on pleure parfois de rire.

Il n’y a rien de plus thérapeutique qu’un bon fou rire devant un film absurde, en pilou-pilou, avec un chocolat chaud. Les délires de Noël, ce n’est pas que des romances : ce sont aussi des galères qui finissent bien, des quiproquos ridicules et un Père Noël qui tombe du toit.

Quelques films de Noël :

  • Le Grinch : à voir sur Disney+
  • The Holiday : à voir sur Netflix
  • Maman, j’ai raté l’avion : à voir sur Disney+
  • While You Were Sleeping : à voir sur Disney+

stage jeu avec la caméra

Les samedi 3 et 10 janvier 2026 de 10h à 13h et 14h à 17h au City à Keryado, en compagnie de Pascal Guin, de la Cie le Théâtre Bleu

Venez aborder le jeu face à la caméra, particulièrement pour les gros plans ou les plans rapprochés. A partir de choses vues ou de courts monologues écrits par les stagiaires, ou de courtes scènes de cinéma ou de théâtre, nous chercherons à capter ces micro-actions des visages et des corps…

Plus d’infos sur le site du Plateau en Toute Liberté :  https://plateauentouteliberte.weebly.com/

TARIFS : 75€ + 5€ d’adhésion