Baromètre du numérique 2026

Le Baromètre du numérique 2026 révèle une progression constante de l’usage du numérique en France.

Selon cette étude annuelle, près de 95 % des Français utilisent désormais internet quotidiennement, contre 90 % en 2024, avec une forte hausse chez les seniors. Les usages évoluent aussi : le télétravail, les démarches administratives en ligne et les services de santé connectée gagnent du terrain. Cependant, des inégalités persistent, notamment dans les zones rurales et parmi les publics éloignés du numérique.

Ce baromètre souligne l’importance de renforcer l’inclusion numérique pour tous.

Disponible en téléchargement sur https://www.arcom.fr/se-documenter/etudes-et-donnees/etudes-bilans-et-rapports-de-larcom/barometre-du-numerique-edition-2026

 

 

 

Les grandes compagnies des Indes orientales

Du XVIᵉ au XVIIIᵉ siècle, les puissances européennes se lancent dans une aventure maritime sans précédent, bouleversant les équilibres économiques et politiques mondiaux. Pour accéder aux richesses asiatiques – épices, soieries, thé, porcelaines –, elles fondent de grandes compagnies commerciales, dotées de monopoles et de privilèges royaux. Ces organisations, parfois plus puissantes que les États eux-mêmes, deviennent des acteurs clés de la mondialisation naissante, se livrant une concurrence féroce pour le contrôle des routes maritimes et des marchés.

L’Angleterre : l’ascension et le déclin de la East India Company

Fondée en 1600, la Compagnie britannique des Indes orientales domine rapidement le commerce entre l’Europe et l’Asie. Elle importe thé, textiles et porcelaines, tout en étendant son emprise politique sur l’Inde. Au XVIIIᵉ siècle, son monopole sur le thé en Amérique, imposé par le Tea Act (1773), provoque le Boston Tea Party et contribue à la guerre d’Indépendance américaine. Malgré son influence colossale, la compagnie, minée par des crises financières et des scandales, est dissoute en 1874.

Les Provinces-Unies : la VOC, géante des épices et de la violence commerciale

Créée en 1602, la Compagnie néerlandaise des Indes orientales (VOC) s’impose comme la plus puissante entreprise commerciale de son temps. Grâce à un réseau de comptoirs (Java, Ceylan, Japon, Chine) et à une flotte redoutable, elle contrôle le commerce des épices (cannelle, muscade, clou de girofle) et n’hésite pas à recourir à la force pour écarter ses rivaux. Son déclin s’amorce au XVIIIᵉ siècle, et elle disparaît en 1799, victime de sa propre corruption et de la concurrence britannique.

La France : une ambition tardive et contrariée

La France fonde sa Compagnie des Indes orientales en 1664, sous Colbert et Louis XIV. Elle établit des comptoirs (Pondichéry, Chandernagor) et connaît un âge d’or au XVIIIᵉ siècle avec le commerce des cotonnades et des porcelaines. Mais les guerres, la corruption et la rivalité avec l’Angleterre affaiblissent son influence. Elle est finalement dissoute en 1793, pendant la Révolution.

Portugal et Espagne : les pionniers éclipsés

Dès le XVIᵉ siècle, les Portugais dominent l’océan Indien (Goa, Malacca, Macao) et contrôlent le commerce des épices. L’Espagne, unie au Portugal en 1580, tente de relancer leur influence avec une compagnie commune en 1628, mais échoue face à la concurrence anglo-néerlandaise. Leur déclin est rapide : la compagnie hispano-portugaise disparaît dès 1633.

La Suède : une compagnie discrète mais innovante

La Suède entre tardivement dans la course en 1731, avec sa Compagnie des Indes orientales. Basée à Göteborg, elle commerce surtout avec Canton, important thé, soie et porcelaine. Elle joue aussi un rôle scientifique en embarquant des naturalistes. Malgré son dynamisme, elle fait faillite en 1813, victime des guerres napoléoniennes.

Un héritage contrasté

Ces compagnies ont transformé les échanges mondiaux, introduisant de nouveaux produits et cultures en Europe. Leur héritage est cependant ambigu : elles ont aussi alimenté la colonisation, les conflits et le commerce triangulaire, renforçant indirectement l’esclavage. Leur histoire illustre l’émergence d’un monde interconnecté, où les océans deviennent les artères d’un capitalisme naissant.

Guerre et intelligence artificielle : vers un champ de bataille qui nous échappe ?

L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme un acteur central des conflits modernes. Elle accélère la prise de décision, coordonne des essaims de drones, analyse des masses de données en temps réel et transforme profondément la manière dont les armées agissent. Cette évolution technologique, impressionnante par sa puissance, soulève pourtant des questions éthiques majeures. Car derrière la promesse d’une guerre plus “précise” se cache une réalité plus complexe, où la frontière entre contrôle humain et automatisation devient de plus en plus floue.

Sur le terrain, les systèmes d’IA permettent d’identifier des cibles en quelques secondes, bien plus vite qu’un opérateur humain. Les drones autonomes, capables de coopérer entre eux, saturent les défenses adverses et adaptent leur trajectoire sans intervention directe. Le champ de bataille se transforme en un environnement algorithmique où la vitesse devient un avantage stratégique décisif. Mais cette rapidité a un prix : elle réduit la capacité humaine à comprendre, évaluer et, si nécessaire, interrompre le processus.

Dans un environnement chaotique, où civils et combattants se mêlent, l’IA ne perçoit que des motifs, des probabilités, des corrélations. Elle ne comprend ni la panique, ni l’ambiguïté, ni les comportements imprévisibles qui caractérisent les situations de crise. Une silhouette qui court, un téléphone actif, un véhicule qui change brusquement de direction : autant de signaux que la machine peut interpréter comme des menaces. Le risque d’erreur existe toujours, mais l’automatisation lui donne une échelle nouvelle. Une erreur humaine est ponctuelle ; une erreur algorithmique peut être reproduite instantanément, à grande vitesse.

Cette dynamique pose une question fondamentale : pourra‑t‑on encore dire “stop” ? Pourra‑t‑on faire une pause, évaluer la situation, corriger le tir ? Plus les systèmes deviennent autonomes, plus cette possibilité s’amenuise. La guerre algorithmique crée une pression permanente : ralentir, c’est prendre un risque. Interrompre un système conçu pour réagir plus vite que nous revient à accepter une vulnérabilité immédiate. Le contrôle humain, s’il n’est pas pensé dès la conception, risque de devenir symbolique.

Au‑delà de la technique, c’est notre rapport à la violence qui se transforme. Quand une machine exécute une décision létale, la responsabilité se dilue. La distance émotionnelle augmente. La justification devient un paramètre technique plutôt qu’un débat moral. Le danger n’est pas seulement que l’IA tue : c’est que nous nous habituions à ce qu’elle tue, sans ressentir le poids de cette action.

L’IA ne déshumanise pas seulement l’ennemi. Elle peut aussi nous déshumaniser nous‑mêmes, en transformant la guerre en un processus optimisé, rapide, abstrait. La question centrale n’est donc pas de savoir ce que l’IA peut faire, mais ce que nous voulons qu’elle fasse — et ce que nous sommes prêts à lui déléguer.

Dans un monde où la technologie avance plus vite que notre capacité à en définir les limites, la responsabilité nous revient de préserver ce qui fait de la guerre, malgré son horreur, un acte profondément humain : la conscience, le doute, la retenue. Sans cela, le champ de bataille de demain pourrait bien devenir un espace où la machine agit, et où l’humain regarde, impuissant.

(article écrit avec l’aide des IA)

Atelier d’écriture en ville

Des Jeux d’écriture sont organisés au PLL par l’association Encre An Oriant, la plume imaginaire

Sauf modifications, les prochains rendez-vous sont les samedi 28 février, 21 mars, 25 avril, et 13 juin de 14h à 16h

__ Le premier à la médiathèque François Mittérand pour réaliser des textes suivant des idées proposées.
__ Le deuxième à l’escale Brizeux pour apprendre des techniques d’écriture par des exercices passionnants
__ Le troisième au PLL donc pour des exercices d’écriture.

Pour y assister, il faut s’inscrire. Il reste encore des places disponibles. Pour pouvoir venir ou avoir des infos complémentaires, il faut contacter l’association en envoyant au mail à encranoriant@gmail.com .

Dans une ambiance agréable et bienveillante, vous prendrez du plaisir à jouer avec les lettres et les mots pour mettre en avant votre imaginaire.

Prochains rendez-vous les samedi 28 février, 21 mars, 25 avril, et 13 juin de 14h à 16h

Algae Mundi, une résidence artistique en milieu scolaire

lgae Mundi est un projet artistique et pédagogique né d’une résidence menée par l’artiste Nastasja Duthois avec les élèves de l’école Bois Bissonnet, à l’initiative du festival Pêcheurs du monde et de la Maison de la mer.

À la croisée de l’art, du vivant et de la transmission, le projet invite les enfants à explorer le monde des algues, leurs formes, leurs rythmes et leur rôle essentiel au sein des écosystèmes marins.

À travers des temps d’observation, d’expérimentation et de création, les élèves ont découvert les algues comme des organismes sensibles, porteurs de mémoire et de transformation, aussi bien dans leurs formes visibles que dans l’infiniment petit, à travers l’observation de leurs cellules.

Le cyanotype, technique photographique ancienne aux nuances bleutées, a servi de fil conducteur pour traduire plastiquement ces recherches sur papier et textile. Une dernière étape a permis aux élèves de s’initier aux techniques de broderie et de tissage.

L’exposition rassemble les œuvres issues de ce travail collectif, mêlant regard artistique et gestes d’apprentissage, et propose une immersion poétique dans un univers où se rencontrent science, nature et création.

Ce projet est accompagné par la Ville de Lorient et l’Éducation nationale dans le cadre du dispositif « artiste à l’école », et soutenu par la D.R.A.C. Bretagne.

Deux expositions à Lorient :

Du 20 mars au 2 avril – Maison Pour Tous de Kervénanec
Du 26 au 29 mars au Lycée Dupuy de Lôme – Salle Ricoeur

Vernissage le vendredi 20 mars à 17H à la Maison Pour Tous de Kervénanec, 2 rue Maurice Thorez – Lorient

Entrée libre

 

Festival de Films Pêcheurs du Monde 2026 

Le Festival de Films Pêcheurs du Monde revient en 2026 à Lorient avec une programmation qui promet d’explorer, une fois encore, la richesse des cultures maritimes.

Cette nouvelle édition mettra en lumière les défis contemporains des communautés de pêcheurs, de la préservation des ressources à l’évolution des métiers de la mer.

Des documentaires venus des cinq continents offriront un regard sensible sur celles et ceux qui vivent au rythme des marées. Le festival proposera également des rencontres avec des réalisateurs, des débats citoyens et des ateliers pédagogiques pour le jeune public. Fidèle à son esprit d’ouverture, l’événement célébrera la diversité des pratiques de pêche, des traditions ancestrales aux innovations durables.

Les projections, réparties dans plusieurs lieux emblématiques de Lorient, inviteront le public à un véritable voyage maritime.

En 2026, le festival confirme son rôle essentiel : raconter le monde par la mer et rappeler combien les océans façonnent nos sociétés.

Tout le programme sur https://pecheursdumonde.org

Lorient, c’est vous !

Les 15 et 22 mars 2026, votez pour élire vos représentants municipaux. Ce scrutin est décisif pour l’avenir de Lorient, de vos quartiers et de votre quotidien. Voter, c’est un devoir civique et un pouvoir : chaque voix compte pour façonner la ville de demain.

Pourquoi voter ?

  • Décider ensemble : Les élus municipaux agissent sur les écoles, transports, culture, environnement…
  • Faire entendre votre voix : Votre bulletin exprime vos attentes et priorités.
  • Préserver notre démocratie : Plus la participation est forte, plus les choix reflètent la diversité de Lorient.

Comment voter ?

  • Vérifiez votre inscription sur les listes électorales.
  • Informez-vous sur les programmes des candidats.
  • Le jour J, présentez-vous avec votre carte électorale et une pièce d’identité.

Absent le jour du vote ?

Optez pour la procuration : désignez un proche pour voter à votre place. Renseignez-vous https://www.maprocuration.gouv.fr/

Pour demander ou effectuer une procuration, vous devez connaître le numéro national d’électeur de votre mandataire. Téléchargez le formulaire (cliquez ici), puis présentez-vous en commissariat, gendarmerie, tribunal, consulat ou lieu agréé, muni d’une pièce d’identité.

À vos urnes les 15 et 22 mars !

« Ni vi, ni connu, les secrets du Manio »

Dans le cadre des 360 ans de la Ville de Lorient, le service Patrimoine et Archives organise une visite guidée de 45 minutes, du quartier du Manio, toujours sur le thème de l’eau douce. La visite est payante (4€ par personne).

Pour en savoir plus et réserver votre place : https://billetterie-patrimoine.lorient.bzh/cycle-lorient-360-ans-au-fil-de-leau/les-secrets-du-manio

Une application pour le bien-être des chiens

Développé à Lorient, EMOPET est un projet local qui vise à mieux observer le bien-être des chiens au quotidien. L’idée est née d’un constat : même en vivant très proches de nos animaux, on détecte parfois trop tard un malaise, un inconfort ou des signes de stress, il manque parfois des repères simples pour comprendre ce que le chien exprime réellement au fil des jours.

EMOPET propose une solution simple : un tapis de repos, un petit tag et une application mobile. Le tapis aide à observer la récupération et le sommeil, tandis que le tag apporte un contexte sur l’activité et l’environnement autour du chien. L’application synthétise ensuite ces informations de façon visuelle et accessible, avec des notifications personnalisées.

 

Le projet insiste sur un point important : EMOPET ne remplace pas un vétérinaire. Il s’agit d’un outil d’observation, pensé pour être utilisé par tous les propriétaires, même sans connaissances techniques. L’idée est d’aider à mieux comprendre et à mieux réagir au quotidien, tout en gardant du bon sens, et en respectant la relation de confiance entre l’humain et l’animal.

La participation au concours Moovjee représente une opportunité majeure pour gagner en visibilité, trouver des partenaires et rendre la solution accessible à davantage de propriétaires.

Envie de soutenir le projet ? Vous pouvez suivre les avancées, relayer l’initiative autour de vous, et apporter votre soutien en likant la vidéo  du 10 au 24 mars, en cliquant ici

Contact : contact.emopet@proton.me

Site : emopetcontact.wixsite.com/emopet

Semaine de l’égalité femmes-hommes

Du 2 au 8 mars, autour de la Journée internationale des droits des femmes, la Ville de Lorient organise une nouvelle édition de la Semaine de l’égalité.

L’édition 2026 est consacrée à l’égalité professionnelle. En partenariat avec les acteurs du territoire, plusieurs rendez-vous inviteront à réfléchir à l’égalité des chances dans le monde du travail et aux parcours professionnels.

Projections, débats, expositions, ateliers ou encore temps sportifs : des formats variés pour s’informer, échanger et partager.

Certaines animations se prolongeront jusqu’à la fin du mois de mars.

Tout le programme en cliquant ici