Deux nouveaux livres à vous partager

J’ai la joie et le plaisir de vous annoncer la sortie de deux nouveaux livres parus il y a quelques semaines.

Le premier, Recueil de textes en atelier lorientais 2020-2025, est un recueil de textes écrit pendant cinq ans à l’atelier d’écriture de la Compagnie du Rouho, situé rue de Larmor à Lorient.

Durant chaque séance, à partir par exemple d’un extrait de livres de cultures classiques, de photos, chaque élève écrit un texte en prose, des poésies ou des dialogues. J’ai regroupé tout ce que j’ai écrit chaque lundi, pendant cinq ans, en différents cycles. Ex : cycle contes et féerie, Mythologie, histoire antique, médiévale, Eloise, contemporaine, catastrophes,
humour, enfants,…etc.

Vous pouvez commander mon livre en cliquant ici

En parallèle le second : Rencontres intemporelles, ou la suite de Colloque Intemporel

C’est un récit d’aventure qui mêle histoire et science-fiction, aventure et archéologie. On peut le trouver en cliquant ici

On y retrouve les personnages de Colloque Intemporel, Eric et Enrika archéologues et épigraphes émérites, passionnées d’inscriptions latines, grecques, le linéaire A, le linéaire B, de Platon, du mythe de l’Atlantide. Ils rencontrent au cour de leurs aventures leurs propres descendants qui ont parcouru les époques et les millénaires (2023, -500, -1600).

Colloque Intemporel a été publié sur sur Kobo  mais aussi sur le Kiosque.bzh, à l’occasion de Noël, 21 décembre 2021, cliquez ici 

Pour rappel, ces livres font suite à des livres publiés successivement depuis 2021 :

Trois sur Kobo Rakuten, en cliquant ici et trois au Lys Bleu Editions, en cliquant là

Bonnes lectures 😉

Une balade décoloniale pour ne pas oublier

Le 9 mai, des habitant.es et militant·es se sont retrouvés dans le quartier de Frébault à Lorient pour une balade décoloniale, organisée en mémoire de la traite, de l’esclavage et du massacre de Sétif du 8 mai 1945. À l’initiative du Cercle marxiste de Lorient, de Solidarités et Racines, de Dispac’h et de Survie, cette marche a invité chacun.e à regarder autrement les rues du quotidien. Car derrière un simple nom de rue se cache souvent une histoire de colonisation, de guerre et de violence.

À Lorient, cette histoire est profonde : au XVIIIe siècle, la Compagnie des Indes en fit pendant trois ans le premier port français de déportations. La balade a aussi permis de mettre en lumière des résistant.es oublié.es, comme Faulba, jeune homme de 18 ans déporté du Sénégal en 1723. L’objectif n’est pas d’effacer l’histoire, mais de la rendre visible et complète, en donnant une place à ceux et celles qui ont vécu la colonisation et ses conséquences, encore présentes aujourd’hui. Préparée par des passionné.es d’histoire et de luttes, cette initiative était avant tout un acte de partage, de transmission et de création de lien, porté par un profond devoir de mémoire.

Week-end Handiglisse 2026

Les 13 & 14 juin prochains, cap sur la plage de Pen Er Malo pour un week-end placé sous le signe du sport, du partage et de la bonne humeur ! ☀️
Au programme :
🌊 Surf & paddle
🪁 Cerf-volant
🌬️ Blokart
🌳 Grimpe dans les arbres
🎶 Musique & concerts
🤝 Rencontres, échanges et convivialité
Que vous soyez handi ou valide, venez vivre une aventure humaine riche en émotions et en sensations !
📍 Plage de Pen Er Malo
📅 13 & 14 juin 2026

10ème édition de « Filme ton quartier »

Thème 2026 : « C’est le jour et la nuit ! » – une invitation à filmer les contrastes et les transformations en 3 minutes 30 maximum.

Organisé par France 3, france·tv slash et la Fondation Engagement Médias pour les Jeunes, ce concours s’adresse à tous à partir de 16 ans, amateurs ou professionnels, résidant en France métropolitaine ou outre-mer.

Les participants peuvent utiliser smartphone, caméra ou appareil photo pour réaliser leur film.

Date limite d’envoi : 8 juin 2026 à 12h via le site www.filmetonquartier.fr

Les 30 films présélectionnés seront dévoilés le 15 juin 2026.

À la clé : 10 prix de 3 000 € avec diffusion sur France 3, un prix du jury de 7 000 €, une caméra professionnelle, et d’autres récompenses.

La cérémonie de remise des prix aura lieu en octobre 2026.

Une belle opportunité pour mettre en lumière des histoires humaines et célébrer la diversité sous toutes ses formes !

Voir les films lauréats de l’édition 2025 en cliquant ici

 

Jeux d’écriture et déambulation

Encre an oriant, la plume des imaginaires, association d’écriture. Nous organisons deux fois par mois le samedi matin, des ateliers d’écriture, au PLL.

Le 30 mai, il s’agira de jeux d’écriture sur le thème du mois de mai et de ses ponts. Ces ateliers se passe dans une ambiance joyeuse et bienveillante.

Nous arrivons à la fin de l’année et les inscriptions sont closes mais pas pour la déambulation organisée le 31 mai au parc Chevassu et dans l’enclos du port dans le cadre des 360 ans de Lorient.

Et le samedi 13 juin, après-midi, date changée par rapport au flyer, nous proposons un atelier réservé aux jeunes.

En septembre, nous serons présents au forum des associations pour une nouvelle année créative.

Exposition « Tara, naviguer pour créer »

Direction la Galerie du Faouëdic le mercredi 6 mai pour une visite commentée de l’exposition Tara, naviguer pour créer par Cassandre avec des adhérent.es de l’espace multimédia du Polygone PLL.

Quelques repères historiques :

– 1989-1996, Jean-Louis Étienne, concepteur de la goélette, médecin-explorateur, mène avec l’Antarctica des expéditions en Antarctique.
– 1999 : le navigateur néo-zélandais Sir Peter Blake l’achète pour un programme de défense de l’environnement. La goélette est rebaptisée Seamaster-Omega. L’aventure s’arrêta tragiquement en 2001 sur le fleuve Amazone au Brésil, à la suite du meurtre de Peter Blake par des pirates.
– 2003, Agnès b., et son fils Étienne Bourgois acquièrent le bateau et le rebaptisent Tara. Marin et biologiste moléculaire, Romain Troublé, le neveu d’Agnès, devient directeur général de la Fondation Tara. Ils lancent le projet Tara Expéditions pour faire prendre conscience de la fragilité de l’environnement et développer une connaissance de haut niveau sur l’océan.

Les différentes expéditions :

2006-2008 : Tara Arctic (la goélette se laisse emprisonner par les glaces et dérive 505 jours), 2009-2013 : Tara Océans (étude du plancton dans plusieurs océans),
2014-2019 : Tara Méditerranée (sur la pollution microplastique en Méditerranée et les fleuves européens).
2016-2018 : Tara Pacific (étude du corail fragilisé par le réchauffement climatique),
2019 : Tara Microplastiques (aux origines de la pollution plastique)
2020-2022 Tara Microbiomes (sur les micro-organismes marins)
2023-2024 : Tara Europa (l’étude des écosystèmes côtiers)
2025 : Mission UNOC (Conférence des Nations Unies pour l’Océan)
2026-2028 : Tara Coral (Comprendre la résistance des coraux du Triangle de Corail au réchauffement climatique.)
2026-2027 : Tara Polaric I (Comprendre l’impact du changement climatique sur la biodiversité et la capacité d’adaptation des espèces locales en Arctique.)

Les artistes à Lorient :

ENSADERS, La grande expédition, 2024 (Peinture acrylique)

Le collectif d’artistes a figuré sur une cartographie représentant les océans au centre du monde les trajets parcourus par Tara, soit 590 000 kms. De la ville de Lorient, port d’attache de la goélette, partent des trajets rouges et jaunes. Tara (2003) et la Tara Polar station (2025), station dérivante en arctique, sont représentées. Cette dernière, encore en phase de test devrait rentrer à la mi-mai et lancer sa première mission en juillet, pour 14 mois. Grâce à cette carte inspirée de la projection Spilhaus, l’Océan apparaît comme une entité unique et interconnectée. A la façon des anciennes cartes d’exploration, cette fresque rassemble des références scientifiques, historiques, zoologiques et imaginaires de la culture océanique.

VOIR L’INFINIMENT PETIT

Yann Bagot, Flots, mer Baltique #15, #16, #18 et Horizons, mer Baltique #30, 2023 (dessins)
Le long des côtes suédoises. Les dessins ont été réalisés en cours d’expédition sur le pont du bateau. Un prélèvement d’eau salée mêlé à l’encre de Chine relie chaque dessin d’observation à son lieu de création. Le sel amplifie le miroitement de l’eau. Au contact de l’eau de mer, l’encre de Chine réagit, révélant une vie microscopique faisant écho aux analyses scientifiques de l’eau de mer.
Cécile Fouillade-Siquou, Un monde sculptural et translucide, 2024 (Sculptures en porcelaine)
Le long des côtes européennes. S’inspirant de la forme des mobiles, sur un fond bleu, se détachent des micros animaux et végétaux aquatiques réalisés en volume. Des sculptures aériennes en apesanteur.
Giulia Grossmann, Mission Microbiome, 2022-2023 (Photographie et vidéos)
Entre Banjul (Gambie) et Dakar (Sénégal). Grâce à l’utilisation de colorants chimiques, l’artiste fait émerger les strates qui composent les grains de sable, après prélèvement. L’observation au microscope bouleverse notre relation à l’invisible. Deux vidéos donnent à voir l’amibe, forme de vie primitive, ainsi que les cristaux de la roche volcanique qui forme le fond de océans.
Aurore de la Morinerie, Méduse ; Salpe ; Cellules ; Plancton, 2023 (Héliogravure)
Entre les Galápagos et l’Equateur. À bord de Tara au mois de mai 2011, grâce aux scientifiques et à l’équipage, l’artiste découvre ce que nos yeux ne peuvent voir et jouant avec les échelles nous le révèle : le monde sous-marin méconnu et invisible, d’une incroyable richesse vivante, le plancton.

LE POINT DE VUE DE L’ANIMAL

Antoine Bertin, Conversation Métabolite, 2021 (Installation)
Atlantique Sud, le long des côtes sud-américaines et africaines, jusqu’en Antarctique. L’artiste propose une méditation sonore sur les micro-organismes marins. Le regardeur est invité à prendre la place des organismes aquatiques et à contempler ainsi le reflet du soleil à la surface de l’eau. L’installation lui permet d’entendre le langage des microalgues.
Elsa Guillaume, Triplekit, 2022 ; Monticule, 2014 ; Carnets de voyage, 2016 (sculpture en céramique)
De l’île de Pâques à Tahiti. Une raie amputée de ses ailerons, prisés par certains consommateurs, est affublée de prothèses de mains et de jambes. La tête du poisson interroge, tant ses traits sont humains et expriment toute la souffrance animale. Le spectateur est invité également à se projeter sur l’utilisation de palmes-nageoires, de sacs à dos-branchies ou lunettes-yeux de poisson pour accéder à l’espace marin au terme d’une métamorphose.
Ariane Michel, Sur la Terre, 2005 (Vidéo)
Groënland. Un court métrage, tourné sur le mode documentaire, adopte le point de vue de morses regardant, impassibles, entre deux siestes, le passage de la goélette Tara. Pas de voix off, des bruits de ronflement et des cris d’oiseaux propices à la méditation. L’éphémère aux prises avec l’éternité.

SENSIBILISER A LA POLLUTION MARINE

Samuel Bollendorff, Les Larmes de Sirènes, 2024 (Installation photographique)
Océan Pacifique Nord entre Hawaï et l’Oregon. La série photographique fait dialoguer la beauté des paysages maritimes et la pollution microplastique révélée par des prélèvements. L’expédition avait pour projet de travailler sur le « 7ème continent ».
Manon Lanjouère, Les particules, le conte humain d’une eau qui meurt, 2022-2023 (Installation immersive, photos et sculptures)
Atlantique Sud, le long des côtes sud-américaines et africaines, jusqu’en Antarctique. La forme fragmentaire de certains éléments de déchets plastiques mime les formes du plancton. Catte pollution repoussante se transforme par magie en créatures bioluminescentes. Les photos et sculptures alertent sur la menace écologique.
Nicolas Floc’h, Structures productives, récifs artificiels, 2017 (Tirage sur papier)
Entre Tokyo (Japon) et Keelung (Taïwan). Lui-même plongeur, il accompagne les scientifiques pour photographier les récifs artificiels en béton, semblables à de grandes sculptures, qui permettent aux algues de se fixer, les récifs coraliens blanchissant sous l’effet de l’acidification de l’eau liée au réchauffement climatique.

Ces résidences d’artistes à bord de la Fondation Tara permettent de sensibiliser le grand public et les décideurs aux enjeux de l’Océan. La Fondation donne un nom à son programme culturel : Art for the Ocean. Plus d’infos : https://fondationtaraocean.org/partager/art-science/

A découvrir jusqu’au dimanche 17 mai !

Appel à projet Fondalor

Fondalor ouvre son 5ᵉ appel à projet 2026, une édition centrée pour la première fois sur les projets artistiques collectifs, toutes disciplines confondues.

L’objectif est de soutenir des créations contemporaines ancrées dans le Pays de Lorient, en privilégiant moins de lauréats mais avec des dotations plus conséquentes, pouvant atteindre 5 000 € par projet.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 mai 2026 à 23h45, via un formulaire en ligne, complété si besoin par un envoi Wetransfer. Une pré‑sélection sera annoncée le 15 juin, suivie d’une journée d’auditions le 22 juin.

Les lauréats seront dévoilés fin juin, avant la signature des conventions en juillet. Les projets devront associer citoyens et/ou entreprises locales et démontrer un financement complémentaire. Fondalor réaffirme ainsi son engagement pour l’émergence de nouveaux talents et le rayonnement culturel du territoire.

Plus d’infos sur https://fondalor.org/fr/5eme-appel-a-projet-2026

 

Balade décoloniale dans le quartier de Frébault

En mémoire de la traite, de l’esclavage, de leurs abolitions et du massacre de Sétif, l’autre 8 mai 1945, une balade décoloniale est organisée le 9 mai prochain (16h15) dans le quartier de Frébault à Lorient.

Ce temps nous permettra d’identifier les figures colonialistes. De constater les empreintes du passé qui sont aujourd’hui toujours d’actualité et de mettre en avant les noms et visages de résistant.es bien trop souvent oublié.es comme Faulba, plus jeune esclave de 18 ans déporté par la Compagnie des Indes au départ de Saint-Joseph de Galam au Sénégal en 1723. À cette époque, la Compagnie des Indes fait de Lorient une ville particulièrement active dans la traite négrière et l’esclavage, devenant durant trois années le premier port français en terme de déportations.

Face à ce système, de nombreux.ses individu.es se sont battu.es et se battent toujours contre l’esclavage, le racisme et le colonialisme. Le samedi 9 mai, nous leur rendrons hommage !

Jiggy Bob, l’énergie soul‑funk qui fait danser Lorient

Marwan, connu sous le nom de Jiggy Bob, fait vibrer la scène lorientaise avec une identité musicale bien à lui. Chanteur et compositeur, il façonne un univers inspiré des musiques afro‑américaines, où la soul, le funk et le disco se mêlent à quelques touches de reggae. Son set, résolument dansant, s’appuie sur des textes qui explorent la vie sous toutes ses formes : l’amour, la haine, les émotions profondes, mais aussi les réalités sociales et politiques.

Depuis septembre 2025, il multiplie les prestations dans l’agglomération lorientaise. Sur scène, il s’accompagne d’un ordinateur, d’une trompette et d’un micro, construisant un son chaleureux et énergique. Il se produit principalement en solo, tout en invitant parfois d’autres artistes pour enrichir l’expérience.

Pour Jiggy Bob, la musique est un plaisir, mais aussi un exutoire. Elle lui permet de transformer les maux du quotidien en mots de l’âme, et d’offrir au public un moment de libération autant que de fête.

Venez l’écouter à un de ses prochaines concert : le 11 juin lors d’une soirée à Groix et Nature près de la base de sous‑marins, le 20 juin à 18h pour la Fête de la musique au Shamrock en centre‑ville, puis le 13 juillet à 18h pour l’ouverture du bal des pompiers.

En écoute sur www.soundcloud.com/jiggy-bob-792049760

Contact : jiggybob.contact@gmail.com

Instagram : https://www.instagram.com/jiggy_bob_/