10ème édition de « Filme ton quartier »

Thème 2026 : « C’est le jour et la nuit ! » – une invitation à filmer les contrastes et les transformations en 3 minutes 30 maximum.

Organisé par France 3, france·tv slash et la Fondation Engagement Médias pour les Jeunes, ce concours s’adresse à tous à partir de 16 ans, amateurs ou professionnels, résidant en France métropolitaine ou outre-mer.

Les participants peuvent utiliser smartphone, caméra ou appareil photo pour réaliser leur film.

Date limite d’envoi : 8 juin 2026 à 12h via le site www.filmetonquartier.fr

Les 30 films présélectionnés seront dévoilés le 15 juin 2026.

À la clé : 10 prix de 3 000 € avec diffusion sur France 3, un prix du jury de 7 000 €, une caméra professionnelle, et d’autres récompenses.

La cérémonie de remise des prix aura lieu en octobre 2026.

Une belle opportunité pour mettre en lumière des histoires humaines et célébrer la diversité sous toutes ses formes !

Voir les films lauréats de l’édition 2025 en cliquant ici

 

Jeux d’écriture et déambulation

Encre an oriant, la plume des imaginaires, association d’écriture. Nous organisons deux fois par mois le samedi matin, des ateliers d’écriture, au PLL.

Le 30 mai, il s’agira de jeux d’écriture sur le thème du mois de mai et de ses ponts. Ces ateliers se passe dans une ambiance joyeuse et bienveillante.

Nous arrivons à la fin de l’année et les inscriptions sont closes mais pas pour la déambulation organisée le 31 mai au parc Chevassu et dans l’enclos du port dans le cadre des 360 ans de Lorient.

Et le samedi 13 juin, après-midi, date changée par rapport au flyer, nous proposons un atelier réservé aux jeunes.

En septembre, nous serons présents au forum des associations pour une nouvelle année créative.

Exposition « Tara, naviguer pour créer »

Direction la Galerie du Faouëdic le mercredi 6 mai pour une visite commentée de l’exposition Tara, naviguer pour créer par Cassandre avec des adhérent.es de l’espace multimédia du Polygone PLL.

Quelques repères historiques :

– 1989-1996, Jean-Louis Étienne, concepteur de la goélette, médecin-explorateur, mène avec l’Antarctica des expéditions en Antarctique.
– 1999 : le navigateur néo-zélandais Sir Peter Blake l’achète pour un programme de défense de l’environnement. La goélette est rebaptisée Seamaster-Omega. L’aventure s’arrêta tragiquement en 2001 sur le fleuve Amazone au Brésil, à la suite du meurtre de Peter Blake par des pirates.
– 2003, Agnès b., et son fils Étienne Bourgois acquièrent le bateau et le rebaptisent Tara. Marin et biologiste moléculaire, Romain Troublé, le neveu d’Agnès, devient directeur général de la Fondation Tara. Ils lancent le projet Tara Expéditions pour faire prendre conscience de la fragilité de l’environnement et développer une connaissance de haut niveau sur l’océan.

Les différentes expéditions :

2006-2008 : Tara Arctic (la goélette se laisse emprisonner par les glaces et dérive 505 jours), 2009-2013 : Tara Océans (étude du plancton dans plusieurs océans),
2014-2019 : Tara Méditerranée (sur la pollution microplastique en Méditerranée et les fleuves européens).
2016-2018 : Tara Pacific (étude du corail fragilisé par le réchauffement climatique),
2019 : Tara Microplastiques (aux origines de la pollution plastique)
2020-2022 Tara Microbiomes (sur les micro-organismes marins)
2023-2024 : Tara Europa (l’étude des écosystèmes côtiers)
2025 : Mission UNOC (Conférence des Nations Unies pour l’Océan)
2026-2028 : Tara Coral (Comprendre la résistance des coraux du Triangle de Corail au réchauffement climatique.)
2026-2027 : Tara Polaric I (Comprendre l’impact du changement climatique sur la biodiversité et la capacité d’adaptation des espèces locales en Arctique.)

Les artistes à Lorient :

ENSADERS, La grande expédition, 2024 (Peinture acrylique)

Le collectif d’artistes a figuré sur une cartographie représentant les océans au centre du monde les trajets parcourus par Tara, soit 590 000 kms. De la ville de Lorient, port d’attache de la goélette, partent des trajets rouges et jaunes. Tara (2003) et la Tara Polar station (2025), station dérivante en arctique, sont représentées. Cette dernière, encore en phase de test devrait rentrer à la mi-mai et lancer sa première mission en juillet, pour 14 mois. Grâce à cette carte inspirée de la projection Spilhaus, l’Océan apparaît comme une entité unique et interconnectée. A la façon des anciennes cartes d’exploration, cette fresque rassemble des références scientifiques, historiques, zoologiques et imaginaires de la culture océanique.

VOIR L’INFINIMENT PETIT

Yann Bagot, Flots, mer Baltique #15, #16, #18 et Horizons, mer Baltique #30, 2023 (dessins)
Le long des côtes suédoises. Les dessins ont été réalisés en cours d’expédition sur le pont du bateau. Un prélèvement d’eau salée mêlé à l’encre de Chine relie chaque dessin d’observation à son lieu de création. Le sel amplifie le miroitement de l’eau. Au contact de l’eau de mer, l’encre de Chine réagit, révélant une vie microscopique faisant écho aux analyses scientifiques de l’eau de mer.
Cécile Fouillade-Siquou, Un monde sculptural et translucide, 2024 (Sculptures en porcelaine)
Le long des côtes européennes. S’inspirant de la forme des mobiles, sur un fond bleu, se détachent des micros animaux et végétaux aquatiques réalisés en volume. Des sculptures aériennes en apesanteur.
Giulia Grossmann, Mission Microbiome, 2022-2023 (Photographie et vidéos)
Entre Banjul (Gambie) et Dakar (Sénégal). Grâce à l’utilisation de colorants chimiques, l’artiste fait émerger les strates qui composent les grains de sable, après prélèvement. L’observation au microscope bouleverse notre relation à l’invisible. Deux vidéos donnent à voir l’amibe, forme de vie primitive, ainsi que les cristaux de la roche volcanique qui forme le fond de océans.
Aurore de la Morinerie, Méduse ; Salpe ; Cellules ; Plancton, 2023 (Héliogravure)
Entre les Galápagos et l’Equateur. À bord de Tara au mois de mai 2011, grâce aux scientifiques et à l’équipage, l’artiste découvre ce que nos yeux ne peuvent voir et jouant avec les échelles nous le révèle : le monde sous-marin méconnu et invisible, d’une incroyable richesse vivante, le plancton.

LE POINT DE VUE DE L’ANIMAL

Antoine Bertin, Conversation Métabolite, 2021 (Installation)
Atlantique Sud, le long des côtes sud-américaines et africaines, jusqu’en Antarctique. L’artiste propose une méditation sonore sur les micro-organismes marins. Le regardeur est invité à prendre la place des organismes aquatiques et à contempler ainsi le reflet du soleil à la surface de l’eau. L’installation lui permet d’entendre le langage des microalgues.
Elsa Guillaume, Triplekit, 2022 ; Monticule, 2014 ; Carnets de voyage, 2016 (sculpture en céramique)
De l’île de Pâques à Tahiti. Une raie amputée de ses ailerons, prisés par certains consommateurs, est affublée de prothèses de mains et de jambes. La tête du poisson interroge, tant ses traits sont humains et expriment toute la souffrance animale. Le spectateur est invité également à se projeter sur l’utilisation de palmes-nageoires, de sacs à dos-branchies ou lunettes-yeux de poisson pour accéder à l’espace marin au terme d’une métamorphose.
Ariane Michel, Sur la Terre, 2005 (Vidéo)
Groënland. Un court métrage, tourné sur le mode documentaire, adopte le point de vue de morses regardant, impassibles, entre deux siestes, le passage de la goélette Tara. Pas de voix off, des bruits de ronflement et des cris d’oiseaux propices à la méditation. L’éphémère aux prises avec l’éternité.

SENSIBILISER A LA POLLUTION MARINE

Samuel Bollendorff, Les Larmes de Sirènes, 2024 (Installation photographique)
Océan Pacifique Nord entre Hawaï et l’Oregon. La série photographique fait dialoguer la beauté des paysages maritimes et la pollution microplastique révélée par des prélèvements. L’expédition avait pour projet de travailler sur le « 7ème continent ».
Manon Lanjouère, Les particules, le conte humain d’une eau qui meurt, 2022-2023 (Installation immersive, photos et sculptures)
Atlantique Sud, le long des côtes sud-américaines et africaines, jusqu’en Antarctique. La forme fragmentaire de certains éléments de déchets plastiques mime les formes du plancton. Catte pollution repoussante se transforme par magie en créatures bioluminescentes. Les photos et sculptures alertent sur la menace écologique.
Nicolas Floc’h, Structures productives, récifs artificiels, 2017 (Tirage sur papier)
Entre Tokyo (Japon) et Keelung (Taïwan). Lui-même plongeur, il accompagne les scientifiques pour photographier les récifs artificiels en béton, semblables à de grandes sculptures, qui permettent aux algues de se fixer, les récifs coraliens blanchissant sous l’effet de l’acidification de l’eau liée au réchauffement climatique.

Ces résidences d’artistes à bord de la Fondation Tara permettent de sensibiliser le grand public et les décideurs aux enjeux de l’Océan. La Fondation donne un nom à son programme culturel : Art for the Ocean. Plus d’infos : https://fondationtaraocean.org/partager/art-science/

A découvrir jusqu’au dimanche 17 mai !

Appel à projet Fondalor

Fondalor ouvre son 5ᵉ appel à projet 2026, une édition centrée pour la première fois sur les projets artistiques collectifs, toutes disciplines confondues.

L’objectif est de soutenir des créations contemporaines ancrées dans le Pays de Lorient, en privilégiant moins de lauréats mais avec des dotations plus conséquentes, pouvant atteindre 5 000 € par projet.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 mai 2026 à 23h45, via un formulaire en ligne, complété si besoin par un envoi Wetransfer. Une pré‑sélection sera annoncée le 15 juin, suivie d’une journée d’auditions le 22 juin.

Les lauréats seront dévoilés fin juin, avant la signature des conventions en juillet. Les projets devront associer citoyens et/ou entreprises locales et démontrer un financement complémentaire. Fondalor réaffirme ainsi son engagement pour l’émergence de nouveaux talents et le rayonnement culturel du territoire.

Plus d’infos sur https://fondalor.org/fr/5eme-appel-a-projet-2026

 

Balade décoloniale dans le quartier de Frébault

En mémoire de la traite, de l’esclavage, de leurs abolitions et du massacre de Sétif, l’autre 8 mai 1945, une balade décoloniale est organisée le 9 mai prochain (16h15) dans le quartier de Frébault à Lorient.

Ce temps nous permettra d’identifier les figures colonialistes. De constater les empreintes du passé qui sont aujourd’hui toujours d’actualité et de mettre en avant les noms et visages de résistant.es bien trop souvent oublié.es comme Faulba, plus jeune esclave de 18 ans déporté par la Compagnie des Indes au départ de Saint-Joseph de Galam au Sénégal en 1723. À cette époque, la Compagnie des Indes fait de Lorient une ville particulièrement active dans la traite négrière et l’esclavage, devenant durant trois années le premier port français en terme de déportations.

Face à ce système, de nombreux.ses individu.es se sont battu.es et se battent toujours contre l’esclavage, le racisme et le colonialisme. Le samedi 9 mai, nous leur rendrons hommage !

Jiggy Bob, l’énergie soul‑funk qui fait danser Lorient

Marwan, connu sous le nom de Jiggy Bob, fait vibrer la scène lorientaise avec une identité musicale bien à lui. Chanteur et compositeur, il façonne un univers inspiré des musiques afro‑américaines, où la soul, le funk et le disco se mêlent à quelques touches de reggae. Son set, résolument dansant, s’appuie sur des textes qui explorent la vie sous toutes ses formes : l’amour, la haine, les émotions profondes, mais aussi les réalités sociales et politiques.

Depuis septembre 2025, il multiplie les prestations dans l’agglomération lorientaise. Sur scène, il s’accompagne d’un ordinateur, d’une trompette et d’un micro, construisant un son chaleureux et énergique. Il se produit principalement en solo, tout en invitant parfois d’autres artistes pour enrichir l’expérience.

Pour Jiggy Bob, la musique est un plaisir, mais aussi un exutoire. Elle lui permet de transformer les maux du quotidien en mots de l’âme, et d’offrir au public un moment de libération autant que de fête.

Venez l’écouter à un de ses prochaines concert : le 11 juin lors d’une soirée à Groix et Nature près de la base de sous‑marins, le 20 juin à 18h pour la Fête de la musique au Shamrock en centre‑ville, puis le 13 juillet à 18h pour l’ouverture du bal des pompiers.

En écoute sur www.soundcloud.com/jiggy-bob-792049760

Contact : jiggybob.contact@gmail.com

Instagram : https://www.instagram.com/jiggy_bob_/

 

Lorient en fête

Claude Chrestien et Pierre Mayol au Patronage laïque, le 18 avril 2026, ont célébré les 100 ans de l’institution et les 360 ans de la ville de Lorient

Nommé en 1893 au lycée de Lorient, le philosophe Alain écrivait dans Histoire de mes pensées (1936) :
« Je mis le pied dans une ville très gaie et très remuante. […] Et ce fut une espèce de fête nocturne pendant six ans qui me guérit de mes humeurs. Alors je connus un peu le monde des coloniaux et des navigateurs. »
Pierre Mayol et Claude Chrestien, passionnés d’histoire locale et complices de longue date, croient également que le goût profond des Lorientais pour les festivités est intimement lié à la présence de la Marine nationale et de l’Armée de terre, répartie entre les casernes Frébault et Bisson, à l’existence de l’Arsenal, à la présence des pêcheurs de chalutiers et des marchandes de sardines, « À la belle à la fraîche ! », bref, à la vocation maritime de la ville.

« Dame oui dame ! » La ville cosmopolite, au nom évocateur, vit au rythme des sonneries, des baguettes des élèves‑tambours, des fanfares et des concerts sur les kiosques et en plein air. Elle adore voir défiler en musique matelots au col bleu ou gradés aux galons rouges, blancs ou jaunes. Toute cette jeunesse anime rues, places, cafés, monte et descend le cours de la Bôve et la rue des Fontaines, aime à rire, chanter et danser dans les grands bals de sociétés ou les bals populaires, dans les salons Nédélec, Le Mic, Le Bair et à l’hôtel Terminus. Une ville « méridionale sans le soleil », dit Le Nouvelliste du Morbihan de 1933.

Ohioou ! Une vie culturelle dense : un théâtre à l’italienne (1778) appelé « la comédie », accueille depuis 1898 les Tournées Baret, annonce la venue de Sarah Bernhardt dans La Dame aux camélias et les chansonniers de la troupe du Chat noir ; le casino‑music‑hall chez Gauthier et le Family‑Cinéma de Keryado programment pièces de théâtre et revues. De nombreux cinémas divertissent la population : le Select Palace place Bisson, le Royal‑cinéma rue de Saint‑Pierre, l’Omnia‑Pathé cours de Chazelles, l’Armor‑Palace rue de Larmor, le Family rue Plonquet, le Rex (1937) rue de la comédie…

« Pour sûr ! » On entend en tout lieu des chansons à foison : La chanson des gars de l’Arsenal d’Eugène Polert, Ma Lorientaise, la chanson humoristique du Siège de Lorient pour la fête religieuse de Notre‑Dame de la Victoire, les chansons à la mode lancées place des bonimenteurs. Et des concerts donnés par douze sociétés musicales en 1936, sans oublier les rassemblements de cercles celtiques.

Envie de « partir en riboul » ? Lorient offre l’embarras du choix : les Foires‑expositions à la salle des fêtes ou place Jules‑Ferry, les fêtes foraines au cours des quais, les cirques, les meetings aériens au Champ de manœuvres du Faouedic ou de la Marine, les noces et les banquets où l’on s’invite volontiers, les rassemblements sportifs pour les amateurs de gymnastique, de boxe, de courses cyclistes, de trottinettes ou de karting au milieu des lâchers de pigeons, les courses de garçons de café, les cavalcades et le cortège du Carnaval à travers les rues pavoisées, le défilé du char de la reine et des demoiselles d’honneur, avec feu d’artifice et retraite aux flambeaux, le monôme des lycéens à la mi‑Carême, le concours de bateaux fleuris sur le bassin à flots, les fêtes de quartiers, les foires et marchés de Noël, les biennales internationales des pêches et salons spécialisés comme les Floralies de Bretagne au Palladium…

La promenade s’achève sur un hommage à deux autres conteurs disparus, Lucien Le Pallec et Georges Le Moil, « autres semeurs de bonne humeur »…

« C’est la chanson des gars d’Lorient sur l’quai d’Rohan
Celle qui nous fait chanter danser rue d’l’Assemblée
Viens faire un tour sur mon canot d’la rue Carnot
Je t’emmène faire une bonne balade le long d’la Rade » (bis)

Retour sur la saison du FC Lorient, belle année pour le centenaire

À l’aube de cette nouvelle édition du championnat de Ligue 1, qui aurait imaginé une telle réussite pour nos Merlus promus ? Qui plus est lors de l’année du centenaire ! Revenons sur cette saison riche en émotions.

Après une pré-saison contrastée (1 victoire, 2 nuls, 1 défaite), le FC Lorient entame le championnat avec beaucoup d’incertitudes : un budget serré, plusieurs départs majeurs (Junior Kroupi à Bournemouth, Julien Ponceau à Valladolid ou encore Julien Laporte à Montpellier) et quelques paris à bas coût (prêts de Bamo Meïté et Dermane Karim, Noah Cadiou de Rodez pour 1 M€, Arsène Kouassi d’Ajaccio pour 1,2 M€).

Le début de saison est poussif et, malgré une belle affluence globale au Moustoir, l’équipe n’arrive pas à décoller. Au sortir de la 13ᵉ journée, après un nul à la Beaujoire, le club pointe à la 17ᵉ place avec 6 défaites (dont une claque reçue à domicile contre Lille, 1-7), 5 nuls et 2 victoires contre Rennes et Monaco.

Cependant, rien n’est perdu et l’équipe se remobilise autour d’une défense de fer pour assurer sa remontée au classement, ce qui lui permet d’enchaîner 10 matchs sans défaite avec plusieurs victoires de prestige, notamment contre Lyon lors des 30 ans des Merlus Ultras, qui offrent au Moustoir un spectacle incroyable (1-0), mais aussi contre Nice, dans le derby face à Rennes, ainsi qu’à Monaco. En parallèle, l’équipe passe trois tours de Coupe de France et profite de la résurrection de Bamba Dieng, auteur de 14 buts en cinq mois, dont cinq dans le seul mois de janvier, ainsi que de l’émergence de joueurs dominants comme Arsène Kouassi et des confirmations de Pablo Pagis, Arthur Avom Ebong ou encore Bamo Meïté.

 

Contre Marseille, le 18 avril, pour le compte de la 30ᵉ journée, le FC Lorient signe son maintien officiel en Ligue 1 après une victoire 2-0 qui plonge l’OM dans la crise.

Malgré la réussite sportive apparente, le club semble toujours dans une situation financière délicate selon son président Loïc Féry, qui vend finalement le club en janvier 2026 au milliardaire Bill Foley, déjà actionnaire majoritaire avec son fonds d’investissement BKFC, personnage détesté des supporters pour avoir notamment déclaré que le club ferait partie d’un système pyramidal destiné à alimenter Bournemouth en Angleterre (actuel 6ᵉ de Premier League), dans le cadre d’une politique de multipropriété.

D’un autre côté, certains joueurs ne seront pas prolongés (Igor Silva, Sambou Soumano), d’autres devraient partir libres (Bamba Dieng, Arthur Avom Ebong, Darlin Yongwa) et la plupart des prêts convaincants ne devraient pas mener à un achat, faute de liquidités (Bamo Meïté, Dermane Karim). Le coach Olivier Pantaloni et son adjoint Yannick Cahuzac ne seront pas retenus non plus, malgré des objectifs réalisés avec brio.

Finalement, la saison des Merlus, courageux et organisés, nous aura fait vibrer de bout en bout, même si l’avenir semble très incertain dans une Ligue 1 à deux étages qui ne laisse pas la place aux approximations ou aux incohérences (voir le cas du FC Nantes depuis plusieurs années).

Quoi qu’il en soit, il reste deux matchs pour chanter une dernière fois derrière cette équipe qui nous fait tant vibrer, alors profitons-en !

Metz / Lorient : 10/05 21h
Lorient / Le Havre : 17/05 21h

Jiggy Write – 05/05/26

sources :
transfermarkt.fr
lequipe.fr

Exposition Horizons du monde à Baam

Du 1er mai au 6 juin 2026, la galerie BAAM propose l’exposition Horizons du monde, intégrée à la programmation « 360 ans – Lorient, porte du monde ». Organisée par la Ville de Lorient et ses partenaires, cette exposition invite une dizaine d’artistes à réinterpréter des cartes marines à travers des techniques variées : encre de Chine, collages, marqueurs, sérigraphie ou pastel.

Les visiteurs découvrent ainsi les contours de Trinidad et Tobago, du Monténégro, ou encore les courants du Golfe de Gascogne, transformés en œuvres poétiques. Chaque création raconte une histoire, mêlant grèves, estrans et rivages, pour célébrer la relation unique de Lorient avec la mer.

Infos pratiques : Galerie BAAM, 26 rue du Général Dubail. Ouvert du mercredi au samedi, de 11h à 19h. Entrée libre.

Emission radio en direct du Manège

Le 18 mai, la fameuse émission musicale de Radio Balises déboule au Manège, avec ses chroniqueurs et chroniqueuses pour nous partager leurs coups de cœurs musicaux, en sons et … en images avec une sélection de clips projetés sur le grand écran !!
Une belle union pour faire résonner ce que fut cette salle mythique depuis l’après guerre : une salle de cinéma et une salle de concert. (ça a été une église aussi, mais c’est une autre histoire)
L’émission sera donc diffusé en direct et en public depuis le Manège !