Rencontre avec la rappeuse Sorhani

Rencontre avec Sorhani, une rappeuse lorientaise en pleine effervescence créative.Son parcours musical a débuté par la pop-rock avant de s’essayer au rap il y a quatre ans. Elle a été révélée à Brest lors du tremplin Rappeuz.

Elle est maintenant accompagnée par Hydrophone, qui la présente ainsi : « Artiste à la croisée du rap, du slam et du chant, elle aime mêler boom bap et sonorités orientales pour sublimer la douleur à travers un univers introspectif et conscient. Elle trace sa voie entre héritage, révolte intérieure et émancipation. » Sorhani s’est fait remarquer en octobre 2025 à Lorient, lors d’une soirée organisée par Les Femmes s’en mêlent.

Sorhani et DJ Bapt2 se préparent pour des scènes en Bretagne avec le Label Charrues…Elle s’est aussi fait remarquer avec Minimal et Ange Kae sur le titre CMKM. Elle participe avec son beatmaker Jelero, au projet Ondes Sonores, à travers des ateliers d’écriture, la préparation à l’enregistrement en studio et l’approche scénique…Pour les lorientais.es, réservez votre soirée du 12 juin pour un concert au Klub de l’Hydrophone : Sorhani jouera avec les élèves de l’école de musique de Ploemeur ! Peut-être l’avez-vous croisé dans les travées du Moustoir un jour de match des Merlus ? La rappeuse lorientaise partage la scène avec Lerb , Whyro et Giggz avant et après les matchs. Ils étaient invités de l’émision Mégaphone sur Radio Balises, en écoute ici. Un troisième rendez-vous est à venir bientôt, Sorhani pourrait même y présenter un EP de cinq titres !

Suivez l’artiste sur Instagram : @sorhani_29, et sur Youtube : @SoRhani

Semaine de l’égalité femmes-hommes

Du 2 au 8 mars, autour de la Journée internationale des droits des femmes, la Ville de Lorient organise une nouvelle édition de la Semaine de l’égalité.

L’édition 2026 est consacrée à l’égalité professionnelle. En partenariat avec les acteurs du territoire, plusieurs rendez-vous inviteront à réfléchir à l’égalité des chances dans le monde du travail et aux parcours professionnels.

Projections, débats, expositions, ateliers ou encore temps sportifs : des formats variés pour s’informer, échanger et partager.

Certaines animations se prolongeront jusqu’à la fin du mois de mars.

Tout le programme en cliquant ici

A Leïla Shahid, pour mémoire

Au-delà de l’icône de l’intelligence, de la subtilité et du courage qu’elle est et restera, je voulais pour ma part évoquer la joie de Leïla Shahid. Son humour. Sa gaieté.

Dès les débuts des années 2000, le « Collectif national pour une Paix juste entre Palestiniens et Israéliens » se  réunissait chaque semaine, à Paris.  Il regroupait Ligue des Droits de l’homme, Mouvement de la Paix, Plateforme des ONG pour la Palestine, MRAP,  Mouvement des étudiants palestiniens, Gisti,  groupe parisien des « Femmes en Noir pour la Paix », et les deux petits collectifs juifs : Union Juive Française pour la Paix (UJFP) et Une Autre Voix Juive (UAVJ).

Leïla Shahid y venait fréquemment. C’est là que je l’ai rencontrée.

Et donc , en forme de « Je me souviens » de Pérec, ceci est mon témoignage.

Je me souviens que j’ai commencé à « tourner » avec Leïla dans des débats où nous nous présentions comme une juive et une Palestinienne, ensemble,  et que si c’était assez triomphaliste vue la situation là -bas, c’était cependant, nous le pensions, utile à la cause.

Elle était cette diplomate de l’Autorité palestinienne. J’étais une des porte-paroles inconnues de la méconnue Union Juive Française pour la Paix.
Disparité considérable que, bien sûr, jamais Leïla ne m’a fait sentir.

Ce furent les « tournées » ponctuelles.

Je me souviens d’une réunion sous tension à la Fac de Nanterre où des étudiants très droitiers nous prirent à partie et qu’il nous fallut nous replier vers des sanitaires sales et puants en attendant la voiture.
Ce qui m’avait consternée et avait fait rire Leïla qui disait : « Ce n’est pas grave ». Son beau rire. Tête renversée en arrière.

Je me souviens d’un débat à Chartres. Leïla était logée à l’hôtel et moi, comme souvent, chez des militants de l’Association France Palestine Solidarité.
L’un d’eux, ô Merveille, avait la clef de la cathédrale et nous y a menés, le soir tard, en nous y guidant à la lampe de poche . (Un petit groupe de 6 ou 7). Et notre guide improvisé éclairait les hauts-reliefs du choeur de la cathédrale et spécialement des personnages annexes de la Passion du Christ. Et on a entendu Leïla dire : « Regardez, le berger, son visage lumineux. Il a l’air d’un enfant. Il rit ».
Oui. Le jeune berger au visage d’enfant riait à pleines dents…

Je me souviens d’un débat houleux, à Orléans. Toute l’importante communauté juive de la ville (dont j’ignorais tout) s’y était donné rendez-vous , comme on va aux arènes voir massacrer taureau et toreros.
Pour la première fois de ma vie , j’y fus apostrophée et sommée de répondre sur mon ascendance juive . J’ai dit que oui. Je l’étais.
Alors ça s’est infecté. Des insultes. Des cris. On a décidé de quitter la salle des Fêtes en empruntant les coulisses derrière les quelques loges qui s’y trouvaient. Sommes sorties par l’arrière du bâtiment, et là, on a soufflé un peu.
Et Leïla a dit :  « Voilà : Entrée des artistes, Sortie des conspués ».
Ça ne m’a pas fait rire. Elle, si.

Et une fois installées dans la voiture, je lui ai parlé de mon ressenti : conspuée et traitée de « vendue » par ces affreux.
Et puis, un peu calmée, je lui ai raconté que quand j’avais dû dire , ce soir-là : »Oui, je suis juive », il m’était venu à l’esprit la boutade de Woody Allen : »Si la Gestapo entre dans cette salle, je leur donne immédiatement le numéro de ma carte de crédit ». .
Et Leïla de rire. Son rire si beau.

Je me souviens qu’elle a assisté jour après jour Yasser Arafat à l’hôpital Percy de Clamart en novembre 2004 .

Et , plus tard , en 2006, qu’elle n’a pas cru jusqu’à la dernière minute que le Hamas prendrait le contrôle de la bande de Gaza.

Sur nos inquiétudes quant aux femmes et leur statut minoré sous les gouvernances religieuses,  elle disait : « Vous n’imaginez pas la force des femmes de Palestine ».

Je me souviens de Caen, en Calvados. Le groupe local des « Femmes en Noir pour la Paix » nous invitait.
Ce groupe des  » Femmes en Noir  » dont j’étais aussi (et dont Leïla se revendiquait également) qui  avait pris naissance à Jérusalem et qui réunissait  des femmes  juives et palestiniennes, exigeant la fin de la colonisation dans les Territoires.

Je vois encore Leïla, passer gracieusement de table en table, dans l’immense salle des Fêtes de la ville. Et je me souviens que j’étais très fière de l’accompagner.

 

Je me souviens du grand Symposium des Femmes en Noir, aux « Cinque Terre », en Italie de l’ouest (2008 ? 2009 ?).
Quelque 500 femmes de toute l’Europe et tous continents étaient venues à cette Rencontre.
Il faisait si chaud. Leïla m’a toujours soutenu que, habillée et chaussée,  j’avais sauté la première dans la piscine. Moi, je pense que trois ou quatre d’entre nous , dont elle, ont sauté simultanément.
Et l’on voyait,  depuis l’eau,  les femmes sauter dans le bassin les unes après les autres et nous rejoindre et frapper l’eau et chanter et rire. Nos vêtements noirs flottaient autour de nous.

Je me souviens de la Bretagne,  Douarnenez,  Quimper, et ….Lorient, avec elle. À l’invitation des camarades communistes.
On s’était retrouvé à déjeuner sur la Rade , à Locmiquelic, au Cargo qui était « sentimental » à l’époque.
Nous ne connaissions rien du pays.
Je lui affirmais que Lorient ne pouvait être qu’à l’ouest , en angle droit par rapport à la Rade, et que ce qu’on voyait en face s’appelait Lanester. Mais Leïla ne voulait même pas regarder ma carte et ses points cardinaux.

Elle , elle regardait avec jubilation ses deux gardes du corps délégués du Ministère de l’Intérieur qui se tordaient les pieds, dans leurs belles chaussures en croco, sur les rares rochers de la plage de Ste Catherine. Et elle murmurait : « On rira tout à l’heure, retiens-toi ».

C’est donc grâce à elle , en quelque sorte, et suite à nos équipées, que je suis venue vivre à Lorient quelques années plus tard . (Mais c’est une autre histoire).

Dès le  funeste 7 octobre 2023, j’ai repris du collier, ici, à Lorient , avec l’AFPS. Je venais lire les communiqués de l’Union juive , de temps en temps. Dans un sentiment  d’impuissance accablant.

Et j’ai attendu de lire Leïla , de l’entendre.

Ce n’est qu’en 2025 que j’ai trouvé d’elle,  sur je ne sais quel réseau, une mauvaise interview et une photo d’elle plus mauvaise encore où elle figurait poings dressés, en position de boxeur.
Cela m’avait consternée.

On la disait dévastée, désespérée.
Et pour cause…
J’aurais dû alors la joindre. Obtenir son téléphone, remuer ciel et terre , lui écrire chez ses éditeurs.

Je ne l’ai pas fait. J’en pleure encore.

Nous allons continuer à dénoncer l’insoutenable sort des Palestiniens, leur abandon par la communauté internationale. Nous allons continuer à les aider du mieux que nous le pourrons.

Et ce sera aussi pour Leïla Shahid que nous le ferons.

Doucha BELGRAVE
Fait à Lorient , Morbihan , le 1er mars 2026

Rencontre avec Isaac, étudiant aux Beaux-Arts

Bonjour, aujourd’hui je vous présente Isaac Yapi, étudiant au Beaux-arts, en stage à l’espace multimédia du Polygone.

Bonjour ! Avant de commencer cette interview, peux-tu nous parler de toi en quelques lignes ?

Bonjour, j’ai 23 ans. Je suis étudiant aux Beaux-Arts de Lorient, en troisième année d’arts plus précisément. Je suis en option art avec un module photo et vidéo.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’aller dans cette direction ?

Petit, je dessinais énormément. Je regardais aussi beaucoup de dessins animés, ça m’a donné envie de réaliser le mien. En parlant de dessins animés, je regardais beaucoup ‘’Martin-Martin’’. Récemment, je suis allé voir le film ‘’Chainsaw Man’’ et en animé pref, j’aime bien Afro Samouraï.
Tu comptes toujours continuer dans l’animation ? Ou maintenant, tu comptes changer de voie ?

Au début je visais l’animation mais maintenant je veux réaliser de vrais films désormais. Ça demande un vrai rythme et je ne pense pas que je vais pouvoir l’assumer sur le long terme.

Et vu ce changement de voie, tu vises un truc précis dans l’animation ? Ou tu réfléchis au sens plus large ?

Non, je ne vise pas forcément quelque chose de précis. Pour moi, un film peut se faire naturellement.

As-tu un genre ou un réalisateur préféré ?

J’aime bien le thriller du style de David Lynch, je n’ai vu que trois films mais je préfère Eraserhead. J’aime bien Lynch car au-delà de l’histoire, je préfère également la dimension où on entre dans son univers. Il a une idée métaphorique, assez étrange même et ça permet à ses personnages de sortir de l’ordinaire. Sinon, j’aime bien aussi la saga Kingsman et Pirates des Caraïbes

As tu déjà réalisé un film ?

oui j’ai réaliser plusieurs film des court-métrage seul ou en groupe avec des amis on a un collective le collective « mouvementmouvement » que vous pouvez retrouve sur YouTube et ou sur Instagram

As-tu rencontré des difficultés quelconques ?

Non, pas vraiment. Ma famille ne comprend pas vraiment ce que je veux faire mais je pense qu’ils me soutiennent du moment que je suis heureux dans ce que je fais.

Pour ta carrière, tu penses rester en Bretagne ou même en France ?

Non, je ne pense pas rester en Bretagne, je pense retourner à Paris. Et cependant, je ne sais pas encore si je ferai carrière en France mais c’est une bonne question. J’y réfléchirai.

Comment se passe l’entrée aux Beaux-Arts ? Et par rapport à l’art, qu’as-tu à dire ?

Alors pour l’entrée aux Beaux-Arts, il y a un concours qu’on passe. Avant ça, j’ai fait une prépa d’un an, on peut choisir : un ou deux ans mais moi, j’ai fait un an. Ensuite, on passe un test où on a un sujet donné puis on a un rendez-vous avec un jury. Par rapport à l’art, je peux dire que j’adore Edward Hopper. J’aime aussi les trucs impressionnants, les choses gigantesques, la maitrise de l’anatomie, je dessine beaucoup de corps.

En dehors de l’art, il y a des choses que tu aimes bien ?

Je pratique du sport, je joue beaucoup au basket. J’aime beaucoup regarder la NBA. En ce moment, je n’ai pas forcément une équipe favorite mais petit, mon joueur favori était et est toujours Derrick Rose. Je suis une équipe en ce moment, ce sont les Spurs car Victor Wembanyama est tout simplement incroyable. J’aime bien aussi faire des films avec mon collectif.

Sinon, aurais-tu des conseils que tu aimerais donner aux personnes qui souhaitent entrer aux Beaux-Arts ?

Le premier conseil que je donnerais, ce serait de faire une prépa de 1 an ou 2 ans avant. Dans ma promo, il n’y avait pas beaucoup de gens qui venaient directement du bac. Ensuite, le deuxième conseil serait de se préparer pour les entretiens. On peut même écrire des discours pour se préparer soi-même, l’objectif principal est d’impressionner le jury. Pour les plus timides, il faut essayer de passer outre le temps de l’entretien. Il ne faut pas hésiter à montrer sa personnalité, l’entretien consiste aussi à défendre et assumer ce qu’on fait. Il faut être ouvert à la discussion et éviter de citer QUE des références ‘’pop culture’’, l’idée est de montrer qu’on a des connaissances larges. Ce n’est pas rédhibitoire mais ça dépend des profs.

Pour terminer, est-ce que ne pas savoir dessiner est un handicap pour entrer aux Beaux-Arts ?

Non, ne pas savoir dessiner n’est pas forcément un handicap, l’art est très large : il y a la photographie, le dessin évidemment, le graphisme et d’autres pratiques. Mais bien-sûr, ça peut être un plus. Tout dépend de ce que tu souhaites faire !

 

Pour retrouver les actualités d’Ysaac :

Son Instagram : @ysaac.02
L’Instagram de son collectif : @mouv_ementmouvement

Yannaël et la mer

Yannaël est heureux, car il aime la mer et la fréquente très souvent. Malgré son handicap, cela reste possible grâce à la bonne volonté de ceux qui l’entourent. Ainsi, la mer n’est plus un rêve pieux, mais une réalité vécue. En effet, tout devient possible !

Voir le film « Le monde de Yannaël » de Vanessa Le Reste :
https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/programmes/7687128-le-monde-de-yannael.html

Découvrir l’association Le monde de Yannaël :
https://le-monde-de-yannael.com
https://www.instagram.com/le_monde_de_yannael/
https://www.facebook.com/p/Le-Monde-de-Yannael-100069550331749/?locale=fr_FR

Icônes et combattantes : l’ascension des femmes dans la musique

Elles sont partout ! Que ce soit dans nos écouteurs, à la radio, sur les réseaux sociaux ou encore à la télévision, les artistes féminines assoient de plus en plus leur domination sur les statistiques et battent tous les records possibles. Mais le plus beau dans l’histoire ? C’est qu’elles ne sont pas uniquement des chanteuses, elles représentent des modèles pour des adolescentes et même des adultes !

Avant d’être une superstar, Beyoncé est une femme qui s’est imposée dans un monde qui ne voulait pas d’elle en se battant durement et sans reculer devant rien. Nicki Minaj est également un exemple de détermination car elle est arrivée dans un milieu masculin (le rap) et très vite a conquis un large public, sans reculer devant le sexisme qu’elle a subi. À seulement 17 ans, Rihanna a fait danser le monde avec le fameux Pon de Replay et est ainsi devenue l’une des chanteuses les plus populaires, bien qu’elle n’ait pas sorti d’album depuis neuf ans.

Contrairement à certaines stars, on peut facilement s’identifier à elles. Beyoncé est une femme noire qui a commencé sa carrière à une période où les artistes afro-américaines étaient peu représentées ou sexualisées par l’industrie mais elle a démontré par son talent qu’on peut être ambitieuse et talentueuse sans baisser les bras malgré les insultes racistes qu’elle subit quotidiennement. Elle est aussi un modèle pour certaines femmes car elle a subi plusieurs fausses couches dont elle a parlé publiquement, elle a subi les nombreuses infidélités de son mari et l’a aussi évoqué publiquement, permettant ainsi de montrer qu’on peut s’appeler ‘’Beyoncé’’ et être aussi confrontée à des difficultés.

Rihanna, originaire de la Barbade, a immigré aux États-Unis pour lancer sa carrière. Rihanna n’est pas une simple chanteuse, c’est aussi une survivante. Ayant grandi dans un environnement marqué par l’addiction à l’alcool, elle a trouvé refuge dans la musique mais son histoire ne s’arrête pas là ! Elle a été victime de violences conjugales par son ex, Chris Brown dont les photos ont été relayées publiquement mais comme une battante, elle s’est relevée, a sorti son album Rated R qui a marqué sa renaissance. Aujourd’hui milliardaire avec sa marque Fenty Beauty, ‘’RiRi’’ a su transformer sa douleur en art et représente un modèle pour toutes les femmes victimes de violences conjugales.

Nicki, beaucoup plus bruyante, a totalement retourné l’industrie du rap sans renier son identité. Rabaissée, classée comme vulgaire, trop colorée, elle est restée debout et a continué d’assumer sa rage et insolence. Et ça a payé car elle est considérée comme la femme qui a ouvert le rap à toutes les rappeuses d’aujourd’hui. Elle est la représentation des femmes qui ont été marginalisées, voire moquées.

 

Beyoncé : https://www.beyonce.com

Rihanna : https://www.rihannanow.com

Nicki Minaj : https://www.nickiminajofficial.com

 

Brice Postma, un artiste aux multiples facettes

Installé dans le quartier Merville, Brice Postma Uzel est un artiste aux multiples facettes : illustrateur jeunesse, graphiste, photographe, vidéaste… Son univers visuel a séduit des maisons d’édition comme Gallimard Jeunesse, Sarbacane, MeMo, Cheyne ou encore Les Éléphants. Ses œuvres s’adressent autant aux tout-petits qu’aux lecteurs plus grands.

Parmi ses publications marquantes, on retrouve :

  • Capitaine Bébé ! (Sarbacane), un album tendre écrit par Alain Serge Dzotap, destiné aux enfants dès 2 ans.
  • Faune. 10 masques en 3D (Gallimard Jeunesse Giboulées), un livre créatif pour les 3–12 ans, coécrit avec Colline Faure-Poirée et Hélène Quinquin.
  • La traversée des animaux (Gallimard Jeunesse Giboulées), une aventure poétique signée Vincent Cuvellier.
  • Un si petit jouet (Les Éléphants, 2022), une histoire délicate écrite par Irène Cohen-Janca.
  • Le bestiaire des mots. Petits poèmes à cinq pattes (Cheyne, 2025), un recueil poétique d’Alain Serres.
  • Marcel le petit Rinolophe (Muséum d’histoire naturelle, 2021), une histoire naturaliste écrite par Erik Orsenna.

Brice est venu nous rendre visite pour nous présenter une de ses dernières créations : Les horizons sauvages, un livre jeunesse avec lequel il rencontre un beau succès.

Il part d’ailleurs ce week-end pour des séances de dédicaces lors de la remise du Prix Sorcières organisé par les libraires indépendants, où il était finaliste (plus d’infos). Il est également lauréat du Prix Amerigo Vespucci Jeunesse, qui récompense les auteurs d’un ouvrage destiné aux jeunes lecteurs et abordant les thématiques de l’aventure, du voyage ou des ailleurs (plus d’infos).

C’est son premier livre en tant qu’auteur, pour lequel il avait pour seule consigne d’écrire sur l’histoire d’un gorille… Avec cet album, Brice Postma Uzel invite les lecteur·ices à changer de point de vue et à s’interroger sur la notion d’humanité.

Son livre est disponible en librairie ou sur le site de son éditeur MeMo. Il sera présent en novembre au Salon du livre jeunesse de Lorient, où il pourra vous le dédicacer

Suivez ces créations sur Instagram : https://www.instagram.com/brice.postma/

N-B: Il a réalisé l’affiche de l’affiche Vintage Fest organisé Le Minor du 2 au 4 octobre, 3 jours dédiés à la mode vintage, durant lesquels vous retrouverez une sélection de vêtements d’archives ou de seconde main, mais aussi des invités inédits (plus d’infos)

Low-tech Tour du Pays de Lorient

Le Low-tech Lab du Pays de Lorient a organisé un tour à vélo du 8 au 16 juin 2024 pour découvrir des initiatives low-tech locales.

Le parcours a traversé neuf communes et permis de rencontrer 29 porteurs de projets. Chaque jour, les participant·es ont parcouru environ 20 km, partageant repas et campements. L’événement a favorisé les échanges et renforcé les liens entre les participant·es.

Cette aventure collective a posé les bases solides du Low-tech Lab sur le territoire, à suivre Facebook

Pour raconter ce périple à vélo et les riches rencontres, l’équipe d’Aloen a eu l’idée de réaliser un documentaire et d’écrire un carnet du Low-tech tour avez  photos, dessins, récits de voyage, portraits d’acteurs, histoires de vie, témoignages de participant·es, disponible en cliquant ici

 

 

  • Visite de Quilombo, éco-lieu avec habitats légers à Inguiniel et réalisation d’un chantier four à pain en terre cuite, fabrication de meubles en bois et plantations ;
  • Visite du drive fermier des Lang’ducteurs et de la recyclerie Ty trouve tout à Languidic ;
  • Présentation d’un atelier partagé coopératif à Hennebont  ;
  • Visite de la ferme apprenante de Kerguer à Lanester ;
  • Soirée CinéCyclo avec des courts métrages sur les Low-tech sur la ferme de Kerguer ;
  • Visite du repair café avec les Compagnons bâtisseurs, Défis, l’Artelier de Cloth et Syklett à Lorient avec le Collectif eco-citoyen de Bois du Château ;
  • Visite du tiers-lieu l’Îlot Kergaher à Guidel et réalisation d’un chantier (four ou douche solaire) ;
  • Visite d’Aezeo, lieu de formation et de création de moyens de chauffage à Larmor-Plage ;
  • Traversée de la rade de Lorient avec Escal’Ouest, en musique grâce à Véloma ;
  • Clôture du Low-tech Tour avec le festival Glaztoche à Gâvres, à la Maison Glaz ;

Dembélé, du bitume au Ballon d’Or

Ousmane Dembélé a grandi à Évreux, une petite ville de Normandie, où il tapait déjà dans le ballon avec passion. Très jeune, il rejoint le centre de formation du Stade Rennais, où son talent explose. À 18 ans, il débute en Ligue 1 et affole les défenses avec ses dribbles fulgurants.

Repéré par Dortmund, il part en Allemagne et brille en Bundesliga. Le FC Barcelone le recrute ensuite pour une somme record, croyant en son potentiel. Malgré des blessures, il travaille dur et revient plus fort. En 2023, il signe au PSG, prêt à conquérir la Ligue 1. Sa vitesse et sa créativité font de lui un joueur clé du club parisien.

En 2025, il remporte enfin le Ballon d’Or, récompensant son parcours incroyable. D’Évreux aux étoiles, Dembélé prouve que tout est possible avec du talent et de la détermination.

A la rencontre de Carl Pierrecq

Carl Pierrecq, conjugue ses talents d’écrivain, de journaliste et de critique — tant littéraire qu’artistique — pour mettre sa passion de la littérature et de l’art contemporain au service du rayonnement culturel haïtien.

Isabelle, Brigitte et Dona sont parties à la rencontre de l’artiste et ont réussi à lui soutirer quelques confidences…Nos apprenties reporters devront le réinviter pour qu’il présente le  livre paru en 2024, « Quelquefois et puis toujours », un poème d’amour où Carl Pierrecq célèbre la femme comme source de vie et d’humanité.

Plus d’informations sur l’artiste en cliquant sur Wikipédia