Conférence sur l’I.A. le 20 mars

Jeudi 20 mars , à 20h00, aura lieu une conférence dans la salle Ricoeur du lycée Dupuy de Lôme, à Lorient dans le cadre des Carrefours des Humanités.

Laetitia Chapel, professeur de l’UBS et membre de l’Institut de Recherche en Informatique et Systèmes Aléatoires IRISA nous apprendra les promesses et les enjeux de l’Intelligence Artificielle et nous aidera à la démystifier.

Qu’est-ce que l’I.A ? Quelle est l’histoire qui nous a mené à sa création ? Quelles sont les méfiances qui touche ce domaine impressionnant devenu notarié au XX ième siècle dans de nombreuses disciplines la reconnaissance d’images, la conduite autonome ou encore la génération de texte.

Il faut s’inscrire obligatoire sur le site : cliquer ici.

En raison du plan vigipirate, une carte d’identité peut être exigée.

Rencontre avec la journaliste Laure BRILLAUD

Événement vendredi 28/02/2025 à l’espace multimédia du Polygone PLL avec la venue de la journaliste Laure BRILLAUD.

La journaliste commence en nous mentionnant son parcours. Travail dans une ONG puis formation au métier de journaliste avec un « collectif » d’étudiants en Belgique. A présent journaliste d’investigation et pigiste, elle exerce pour divers journaux, de Mediapart à Le Télégramme Lorient.

Elle nous présente ensuite son métier mais selon le souhait qu’elle a exprimé en début d’intervention, en répondant aux questions que nous lui posons.
C’est sûr, quoi de mieux que de l’interactif pour capter et intéresser une assistance, inciter sa curiosité ! Laure ne manque pas d’ailleurs de s’informer sur le fonctionnement de notre journal de quartier « Le Kiosque ».

Les questions fusent, nombreuses et variées :

Comment devient-on journaliste ?
Comment choisissez-vous vos sujets ?
Comment vérifiez-vous vos infos ?
Quelle enquête vous a particulièrement marquée ?
Est-ce que tous les journalistes sont salariés d’un journal ?
Etc

Laure répond :

« Il y a beaucoup de journalistes qui travaillent comme moi à la pige.
Pour capter des infos, il faut se constituer un réseau. Et bien sûr, la qualité d’un journaliste, c’est d’être curieux.
Je choisis un sujet en fonction de l’intérêt que je lui porte, par exemple, je suis maman depuis quelques mois, ça m’a amenée à m’intéresser aux crèches, ça peut aussi être une commande.
C’est en premier lieu au journaliste de vérifier son info, de la recouper avant de la diffuser. Toutefois si elle s’avère malgré tout inexacte, le journal qui l’a diffusé endosse la responsabilité. Le lanceur d’alerte lui, reste responsable des mauvaises infos qu’il colporte.
Une enquête qui m’a particulièrement marquée : le contrôle aux frontières et les frontières numérisées faisant appel à une technologie IA.
Ce n’est pas facile d’obtenir une carte de presse.
Mes articles sont soumis à la rédaction du journal. Un rédacteur les relit, il arrive que les titres soient modifiés, rarement les contenus. »
Attentif, l’auditoire s’égare un peu au fil des commentaires que ça lui inspire et s’interroge (pas directement Laure) sur des événements qui font ou ont faits la « une », ainsi que sur la liberté de la presse :
Pourquoi certaines affaires ressortent maintenant alors qu’elles sont connues depuis des décennies ?
Pourquoi ne parle t-on plus de Mayotte ?
La concentration de grands médias pose t-elle problème ? (de même leur appartenance à des familles que l’on sait très riches).
Etc

Vastes sujets.

Ouf, relancé par les nombreuses questions de Brigitte, l’essentiel de la rencontre se consacre à Laure et à son métier.

Merci à Laure pour son enthousiasme et sa volonté de nous transmettre une information de qualité.

JM FRASLIN

Mars à l’Embarcadère

À Lorient, l’association Optim’ism a expérimenté, dans le cadre de son projet « À l’abordage », un café-ressources pour accompagner vers l’emploi les personnes résidant dans les quartiers prioritaires de la ville (QPV).

Il rouvre, après un clap de fin en mars 2024 en s’installant Boulevard Franchet-d’Esperey, en lieu et place du café Oz. Partant des envies et des besoins des bénéficiaires, il proposera un lieu ressources de plus de 100 m² sur les droits culturels, l’inclusion par le travail, …

Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche.

Tout le programme du mois de mars en cliquant ici

Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook

Le bar est ouvert du mardi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)

Le restaurant est ouvert les midis du mardi au samedi

Le marché de légumes locaux bio et solidaires – mêmes horaires que le bar

Stage de clown les 15 et 16 mars au City

Vous souhaitez découvrir le monde du clown ?

Cécile MEYER organise un stage !

Samedi 15 mars 2025 : 10h-17h
Dimanche 16 mars 2025 : 10h-17h

A destination d’adultes et d’adolescents à partir de 16 ans

Plus d’infos par ici : https://plateauentouteliberte.weebly.com/stage-ceacutecile.html

A très vite

Printemps des poètes à la ludothèque

« La poésie. Volcanique » est le thème du Printemps des poètes 2025, plus d’infos : www.printempsdespoetes.com

Cours d’arts plastiques : Qui suis-je ?

Apprendre à se connaître, à travers l’expression visuelle…

Au mois de janvier, j’ai réalisé pendant trois semaines des cours d’arts plastiques au centre social Polygone. Nous avons appris à se familiariser avec les médiums (crayon, feutre, fusain) et les supports (papiers de différents formats) pour ainsi s’exprimer librement et avoir des connaissances techniques.

Le sujet était l’art du portrait à travers des approches multiples : le croquis, le traitement de la lumière, les proportions, la profondeur et le cadre. Nous avons aussi abordé la simplification des formes, la composition à travers des œuvres de Picasso, l’utilisation de la couleur libre chez Bonnard, Van Gogh ou encore l’usage des hachures, de la ligne souple dans le dessin avec des artistes comme Modigliani, Chagall ou encore Charlotte Salomon.

Du mercredi 26 février jusqu’au 5 mars prochain, nous vous proposons de venir découvrir l’exposition de ces ateliers au premier étage du centre social Polygone au 80 av du Général de Gaulle à Lorient. Par ailleurs, un vernissage et un goûter sont prévus avec les enfants ce mercredi 5 mars à 16h30. Tous les participants : Tsifanavi, Saïd, Abubakar, Isia, Ajdi, Ivana, Mohammed, Milann, Luc, Valérie et moi même pourront à l’occasion récupérer nos travaux.
C’est aussi l’occasion d’inscrire son nom sur la liste pour les apprentis artistes qui souhaitent assister au prochains cours hebdomadaire de cette année 2025 ! Ceux-ci se tiendront les mardis ou les jeudis, en fin d’après-midi au Polygone bien sûr…

Merci de votre attention et à bientôt 😉

Nicolas Savignat

 

Ovni rêveur le corps éparpillé dans la tête

Hier, je suis allé voir un spectacle qui mêle le théâtre et la danse, où l’on rit, on pleure, et on se questionne sur nos limites et notre hypersensibilité. Il explore comment la parole est utilisée quand elle ne veut pas sortir de la bouche. Entre deux mondes : la féerie et le réel, le mouvement et l’immobilité. Il bouscule les normes du monde de l’art dramatique, efface les différences, et la musique nous donne de l’énergie !

Le texte est de Babouillec, une poétesse malgré son autisme qui l’empêche de parler. Ses textes ont été adapté au théâtre plusieurs fois. Elle a écrit un premier roman et un essai sur l’autisme.

Un spectacle à voir absolument dans le quartier de Merville, salle Marguerite Duras, mercredi 26 et jeudi 27 février !

Plus d’infos sur le site du Théâtre de Lorient

 

Stage d’arts plastiques “À la manière de J. Dubuffet” avec Faustine

Du mardi 18 février au jeudi 20 février 2025, Faustine a organisé un atelier d’arts plastiques destiné à découvrir et à réinterpréter les œuvres du peintre, sculpteur et plasticien français Jean Dubuffet (1901-1985).

Cette activité simple et ludique permet aux enfants comme aux adultes de créer une œuvre d’art (2D ou 3D) à partir des techniques et des méthodes utilisées par Jean Dubuffet. En effet, celui-ci est considéré comme le précurseur de « l’art brut », c’est-à-dire un style d’art désignant les productions réalisées par des personnes sans culture artistique.

Par exemple, la technique originale qu’utilise Jean Dubuffet s’appelle l’Hourloupe :

  • Il dessine des formes continues tracées à la main sans jamais lever le stylo.
  • Il remplit l’intérieur de ces formes avec de la couleur unie ou des traits horizontaux, verticaux ou diagonaux. Néanmoins, il laisse volontairement quelques espaces blancs.
  • Il utilise seulement 4 couleurs : du bleu, du blanc, du rouge et du noir.

Pour découvrir les créations réalisées par les enfants, rendez-vous devant l’accueil situé au rez-de-chaussée du centre social du Polygone.

Les sacrifiés de l’IA

Le documentaire « Les sacrifiés de l’IA » réalisé par Henri Poulain, révèle la face cachée de l’intelligence artificielle, mettant en lumière les conditions de travail souvent invisibles et précaires des millions de personnes qui contribuent à son développement. Il aborde également l’impact environnemental de cette technologie, ainsi que l’idéologie du « long-termisme » qui sous-tend son développement.

Le documentaire dénonce l’exploitation économique et la souffrance psychologique de ces travailleurs de l’ombre, souvent situés dans les pays en développement, qui passent leurs journées à trier, étiqueter et filtrer des milliards de données. Il soulève également des questions sur l’empreinte écologique des data centers et la consommation massive d’eau et d’énergie nécessaires à leur fonctionnement.

Enfin, le documentaire interroge l’idéologie du « long-termisme », qui présente le développement de l’IA comme un enjeu primordial pour la survie de l’humanité, mais qui pourrait sacrifier les réalités humaines et écologiques actuelles au profit d’un futur incertain.

Rediffusion sur https://www.france.tv/documentaires/documentaires-societe/6888928-les-sacrifies-de-l-ia.html

L’Atlas socioculturel de la Rade de Lorient

Bravo à Kizzy Solombe pour son projet d’Atlas de la rade ! Nous l’avons suivi depuis 2023, certains habitant.es ont collaboré à l’Atlas, lire l’article

Les internautes sont invité.es à découvrir l’estuaire du Blavet, du Scorff et du Ter jusqu’aux coureaux de Groix par la voix des habitants à travers leurs liens à la vie maritime, littorale ou rivulaire :

radedelorient.atlas-rivieres.bzh

Lorient Agglomération, maître d’ouvrage du projet d’Atlas socioculturel de la rade de Lorient, avec le soutien de la Région Bretagne et en partenariat avec l’association Eau et Rivières de Bretagne, a confié la réalisation du collectage sonore et visuel de ce nouvel outil numérique, à l’artiste graphiste Kizzy Sokombe, initiatrice de ce projet. Au cours du collectage, plusieurs expositions du projet ont été proposées permettant à un demi millier de personnes de suivre le projet (dont 80 étudiants de l’UBS) et de s’emparer du sujet.

Dans ce cadre, entre 2023 et 2024, c’est plus de 430 habitants de la rade et des rives du Blavet, du Scorff et du Ter qui ont participé à des ateliers participatifs en salle, au bord ou sur l’eau, répartis sur 8 zones du Pays de Lorient (et au delà). Parmi eux, près de 60 scolaires et 60 participants en ligne. Experts et non experts ont été invités à échanger et questionner leurs attachements à la rade et ses rivières, afin de mettre en valeur le riche patrimoine matériel et immatériel tout en se projetant dans le passé, le présent et le futur.

Chaque carte est filtrable selon l’âge des habitants (enfants, adolescents ou adultes) interrogés. Le visiteur peut choisir dans la carte une zone, cliquer et accéder à un texte, une photo ou une capsule sonore se rapportant à l’expérience partagée d’un riverain de la rade ou de la rivière.

Le visiteur du site découvre les objets symboliques de la rade (cuillère, gouje, coquillage, aviron, photos, horaires de bateau bus , algues, radeau…) et des rivières, partagés par les habitants lors des ateliers, révélant tout autant la nature de leur proximité à la masse d’eau que leurs usages et centres d’intérêt.
L’internaute trouve également des infographies présentant notamment, les résultats de l’enquête en ligne et diverses statistiques émotionnelles ou irrationnelles axées sur la perception du lieu. Il peut également plonger dans la vision des enfants et des jeunes scolaires, à travers leurs dessins de cartes mentales des élève s de 3 établissements scolaires du territoire.

Enfin, 5 fresques paysagères, réalisées à 4 mains par Kizzy Sokombe accompagnée de l’illustrateur Mathias Rebuffé, sont rassemblées. Elles présentent les paysages des rivières jusqu’à Groix, principalement to urnées vers les enjeux aquatiques, maritimes, économiques et environnementaux, croisant les voix d’experts et d’habitants riverains.

Outil numérique à la fois sociologique, artistique, cet atlas évoluera au cours de l’année 2025, s’enrichissant progressivement du collectage et des réalisations de l’artiste. Il représente le premier jalon d’un travail de fond autour des attachements à la rade et aux rivières afin d’envisager leur avenir partagé.