Festival Pêcheurs du monde : appel aux bénévoles

Du 17 au 29 mars 2026, la 18e édition du Festival de films Pêcheurs du monde investira Lorient et 12 villes de Bretagne Sud. Pendant 13 jours, projections, spectacles, animations, expositions et actions jeunesse mettront à l’honneur la culture maritime sous toutes ses formes.

Pour organiser cet événement d’envergure, l’association recherche des bénévoles motivé.es. Une occasion unique de vivre le Festival de l’intérieur, de rencontrer des passionné.es et de participer activement à sa réussite.

Plusieurs missions sont proposées :

Accueil et information du public
Accompagnement des invité.es
Logistique, catering, billetterie
Gestion de l’espace librairie

Aucune compétence spécifique n’est requise : chacun.e peut s’engager selon ses disponibilités et tester plusieurs rôles.

Vous souhaitez rejoindre l’aventure ?

Toutes les informations et le formulaire d’inscription sont disponibles en cliquant ici

En attendant, découvrez la programmation 2026 sur le site du Festival :

www.pecheursdumonde.org

Le vivant qui se défend

Comment les êtres vivants se défendent-ils pour survivre ? Ce documentaire captivant, produit de manière indépendante par Vincent Verzat, explore les stratégies incroyables des plantes, animaux et micro-organismes : mimétisme, venins, armures naturelles ou défenses immunitaires. Grâce à des images époustouflantes et une narration claire, il rend la science accessible à tous.

Financé par le public, le film a séduit 40 000 spectateurs en salles avant d’être offert gratuitement en ligne sur la chaîne Youtube Partager c’est sympa. Une aventure humaine et scientifique, preuve qu’on peut créer et partager autrement.

À voir pour s’émerveiller devant l’ingéniosité du vivant !

24h bloqués dans la glace en Arctique

La chaîne d’Amixem est une chaîne YouTube de divertissement tenue par Maxime Chabroud, mêlant humour, expériences insolites, voyages et vidéos conceptuelles. Elle s’est imposée comme l’une des plus populaires en France grâce à son ton décalé et ses formats variés.

La vidéo suit Amixem et Yvan lors de leur immersion à la Tara Polar Station, où ils passent 24 heures bloqués dans la glace en plein Arctique, découvrant le quotidien extrême de cette base scientifique. Ils y vivent une expérience spectaculaire mêlant exploration, conditions hostiles et rencontres avec l’équipe de la Fondation Tara Océan.

Plus d’infos sur la Tara Polar Station : https://fondationtaraocean.org/goelette/tara-polar-station/

Atelier cuisine des algues

Apprenez à connaître et cuisiner au quotidien le trésor des algues !
Mercredi 18 mars à 15h, atelier dans le super resto zéro déchet Code O à Lorient
Les algues sont un super-aliment, une bombe nutritionnelle et gustative à portée de main.
Lors de cet atelier, vous apprendrez à reconnaître les espèces d’algues clé qui poussent près de chez vous et à les cuisiner.
L’atelier se terminera par une dégustation.
Inscriptions : 0652865371.
Tarif 25€ dégustation comprise, 10€ pour les enfants.

Février à l’Embarcadère

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association  Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.

Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.

Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.

En semaine, on y croise des habitués, des étudiants, des familles, des travailleurs en pause déjeuner, tous attirés par l’ambiance bienveillante et les valeurs du lieu. En somme, L’Embarcadère est bien plus qu’un café : c’est un point d’ancrage pour celles et ceux qui veulent consommer autrement, s’impliquer localement, ou simplement savourer un bon plat dans un cadre humain et inspirant.

Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche.

Tout le programme du mois de février en cliquant ici

Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook

Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)

Le restaurant est ouvert les midis et soirs du lundi au samedi

La page de Jean Ostos

La voie impériale : de Nantes à Douarnenez

Placée sous l’autorité de l’administration impériale, cette voie bénéficiait d’une conception technique de haut niveau. Sa structure répondait à deux impératifs : supporter des charges lourdes et permettre la rapidité des chars légers. Voici ses principales caractéristiques :

1. L’absence de dallage : Contrairement aux idées reçues, les voies romaines n’étaient pas dallées (sauf en milieu urbain).
2. Une structure multicouche :
Elle se composait de plusieurs strates de pierres, les plus volumineuses étant placées au fond. L’ensemble était stabilisé par un parement en grand appareil.
3. Un revêtement souple : La surface était recouverte d’une couche de terre damée. Ce choix permettait d’amortir le passage des véhicules et de protéger les sabots des chevaux qui, à l’époque, n’étaient pas ferrés.

Enfin, sa forme bombée — caractéristique bien connue — assurait l’évacuation efficace des eaux de pluie.

L’énigme de Pont-Scorff :

Dans notre région, certains tronçons sont encore visibles entre Inzinzac et Pont-Scorff. À ce sujet, permettez-moi de vous livrer un « scoop » : contrairement à la croyance populaire, la voie ne passait pas par le célèbre « pont romain » de Pont-Scorff.

En réalité, elle passait plus au nord. La pente qui succède au « pont romain » est bien trop raide, ce qui est incompatible avec les normes fondamentales de l’ingénierie romaine, qui privilégiaient des déclivités modérées.

Je pense donc que son tracé se situait plus au nord. Un tronçon a d’ailleurs été mis au jour en 2020 à Lesbin (commune de Pont-Scorff), comme l’indique le rapport de l’INRAP de la même année. Si les auteurs de ce rapport n’ont pas osé confirmer officiellement qu’il s’agissait d’une voie romaine, l’aspect technique de la structure (parement et creusement de fondation) me permet, pour ma part, de franchir le pas sans hésitation.

Quant aux étranges structures circulaires jouxtant la voie — qui ont fait douter les experts — elles ne sont pas si mystérieuses : pour quiconque connaît les voies romaines de la péninsule Ibérique, ce type d’aménagement servait de réserves d’eau pour les bêtes et les hommes.

« Nel mezzo del cammin di nostra vita, mi ritrovai per una selva oscura, ché la diritta via era smarrita »

Au milieu du voyage de notre vie, je me suis retrouvé dans une forêt sombre, car le droit chemin avait disparu.

Dante Alighieri, extrait de La Divine Comédie
Cliquer pour agrandir :

Photo 1 : le tronçon visible à Cléguer
Photo 2 : le gardien de la voie à Caudan…
Photo 3 : Voie romaine véritable (recouverte de terre) (I. Moreno Gallo).
Photo 4 : Tronçon de Lesbin (Inrap). Aujourd’hui détruit.
Photo 5 : Fossé circulaire à Lesbin. (Inrap).

Le 14/01/26

 

Une sécurité sociale de l’alimentation ?

Découvrez le projet lorientais, le temps d’une table ronde organisée à l’Université de Bretagne Sud, le jeudi 5 février à 20h.

Pour qui ? Pourquoi ?

Créé en 2019, le collectif national « Pour une Sécurité sociale de l’alimentation » cherche une alternative au système alimentaire actuel qui perpétue violence et conditions de travail indignes dans le monde agricole et méfaits sur la santé comme l’environnement.

Le mouvement, qui commence à prendre de l’ampleur en France, prône l’intégration de l’alimentation dans le régime général de la Sécurité sociale, tel qu’il a été initié en 1946, via une nouvelle branche ayant pour objectifs d’offrir un droit inconditionnel à une alimentation saine et choisie et une reconnaissance pour celles et ceux qui la produisent.

Elle se baserait sur trois piliers :

Universalité de l’accès : un droit à l’alimentation pour tout le monde
Conventionnement démocratique des producteur.ices, construit par les membres de caisses locales de l’alimentation qui retrouvent du pouvoir d’agir et de décider sur cette question vitale.
Financement (en partie) par la cotisation des membres, selon leurs moyens, pour permettre un mécanisme de solidarité et de redistribution.

Depuis quatre ans, plusieurs expérimentations de SSA sont en cours localement, dont celle de Montpellier, la plus connue.
A Lorient, un groupe citoyen a également vu le jour. Accompagné par Cohérence et Optim’ism depuis 18 mois, et soutenu par le Fonds de dotation Biocoop, il espère ouvrir une première caisse commune de l’alimentation courant 2026.

Son projet et sa vision politique :

Socialiser l’alimentation pour garantir un droit à l’alimentation saine et locale, fonction des besoins de chaque membre ;
Baser la rémunération des producteur.ices sur d’autres critères que les quantités produites et les prix de marché, pour leur garantir un revenu régulier et juste ;
Utiliser l’autogestion comme mode de gouvernance de la caisse.

À noter que d’autres collectifs ou organisations travaillent également sur des pistes complémentaires comme la mise en place d’une régie municipale agricole (à l’image de celle qui existe déjà à Auray) ou l’approvisionnement de la restauration collective par la production bio et locale.

Cette table ronde, animée par Raphaël Baldos, journaliste à « Splann! », sera l’occasion d’aborder ces différentes perspectives et de croiser les points de vue.
Intervenants :
– Deux membres du collectif SSA de Lorient,
– Léo Flipon, de la confédération paysanne,
– Joël Penguilly, du Fonds de dotation Biocoop,

Une soirée proposée par l’Université Populaire du Pays de Lorient et l’association des Consom’acteurs de Biocoop les 7 épis, en partenariat avec le Réseau Cohérence, Optim’ism et les Ami.es de la Conf’.

Jeudi 5 février, à 20h

UBS – Faculté des lettres – Amphi Massiac, 4 rue Jean Zay à Lorient.
Participation libre. Pas de réservation.

Exposition « Tara, naviguer pour créer »

Du 14 février au 17 mai 2026

Exposition présentée à la Galerie du Faouëdic en partenariat avec la Fondation Tara Océan

Surnommée la ville aux six ports, Lorient est depuis sa création profondément connectée à l’Océan. Forte d’une expertise unique en matière de chantiers navals, elle est le port d’attache de nombreux navires. C’est le cas de la mythique goélette Tara, construite par l’explorateur Jean-Louis Etienne pour ses expéditions polaires, puis rachetée par le navigateur néo-zélandais Sir Peter Blake.

Son acquisition en 2003 par Agnès Troublé (agnès b.) et son fils Etienne Bourgois, est le point de départ de la Fondation Tara Océan, première fondation reconnue d’utilité publique consacrée à l’Océan en France.

À bord de Tara, des scientifiques sillonnent les mers du monde, pour étudier la biodiversité marine, observer et anticiper les impacts du changement climatique et des pollutions. Dès le début de l’aventure, agnès b. propose à des artistes d’embarquer pour accompagner les marins et les scientifiques au cœur des expéditions. À leurs côtés, ils et elles étudient, documentent, interrogent les grands enjeux environnementaux et sociétaux de notre temps. Leurs travaux témoignent aussi de la grande beauté et de la poésie des mondes sous-marins et littoraux, en sensibilisant aux dangers qui les menacent.

Partir à bord de Tara, c’est partir à l’aventure. Partir sans savoir réellement ce que l’on va trouver, prélever, comprendre, rêver, s’ouvrir à l’inconnu, à l’incertain, à la découverte…
L’exposition a reçu le label « 360 ans – Lorient, porte du monde »

Avec les artistes :

Yann Bagot, Antoine Bertin, Samuel Bollendorff, collectif ENSADERS, Nicolas Floc’h, Cécile Fouillade-Siqou, Giulia Grossmann, Elsa Guillaume, Manon Lanjouère, Ariane Michel, Aurore de la Morinerie, Malik Nejmi.

Commissariat d’exposition :

Delphine Balligand, Galerie du Faouëdic ; Valentine Boccas, Fondation Tara Océan ; Christophe Desforges, commissaire indépendant.

Les visites commentées :

Samedi 14 février à 15h : par Christophe Desforges, co-commissaire de l’exposition

Jeudi 5 mars à 18h :  par un médiateur ou une médiatrice de la galerie

Dimanche 8 mars à 15h : par Julie Le Toquin, guide-conférencière. Visite accessible aux personnes non-voyantes et malvoyantes
Dimanche 8 mars à 17h : par Julie Le Toquin, guide-conférencière. Visite adaptée en Langue des Signes Française (LSF)
Samedi 21 mars à 15h : par un médiateur ou une médiatrice de la galerie
Samedi 18 avril à 15h : par un médiateur ou une médiatrice de la galerie
Entrée est libre et gratuite

Ateliers de découverte scientifique :

La Galerie du Faouëdic s’associe à la Maison de la Mer pour offrir à son public des ateliers de découverte scientifique. Les ateliers sont accessibles à tous, à partir de 6 ans.*

Samedi 21 mars à 16h / Enquête sur la pollution plastique en mer
Samedi 18 avril à 16h / À la découverte de la biodiversité marine
Gratuit. Sur réservation au 02 97 02 22 57 / galeriedufaouedic@lorient.bzh
Atelier de pratique artistique :

Dimanche 17 mai de 15h à 17h : atelier de pratique artistique autour des œuvres présentées dans l’exposition.
Ouvert à tous à partir de 6 ans*, idéal pour les familles.
Gratuit. Sur réservation au 02 97 02 22 57 / galeriedufaouedic@lorient.bzh

* Les mineurs de moins de 14 ans doivent être accompagnés d’un adulte.

Danse :

Dimanche 29 mars à 15h et 16h : les élèves de second cycle du Conservatoire à Rayonnement Départemental de Lorient et leur enseignant Fabrice Dasse, présentent Voyage-Monde, deux performances chorégraphiques inspirées par le thème de l’eau.
Gratuit. Jauge limitée. Sur réservation au 02 97 02 22 57 / galeriedufaouedic@lorient.bzh

Projection :

Vendredi 24 avril à 20h au Manège : en écho au court-métrage présenté dans l’exposition, l’association ‘J’ai vu un documentaire’ programme le long-métrage d’Ariane Michel, intitulé « Les Hommes ».
Informations tarifs et réservations : https://jaivuundocumentaire.fr/
** Fermeture exceptionnelle de la galerie jour / heure pour l’accueil des performances chorégraphiques. Seules les personnes ayant réservé pourront accéder à la galerie.

Participation à la plantation d’une micro-forêt

Les enfants du Club Nature ont participé mercredi 14 janvier à la plantation d’arbres de la micro-forêt située entre le cimetière de Carnel et la plaine de la République.

Cette micro-forêt voit le jour dans le cadre du budget participatif de la ville. (plus d’infos)

Pourquoi le terme de micro-forêt ?

Il vient d’un botaniste japonais : Akira Miyawabi

Le principe est de planter des arbres de tailles et d’essences différentes sur une surface réduite afin de créer un écosystème miniature.
Cette micro-forêt compte ainsi 30 essences d’arbres différentes et locales pour un total de 1300 arbres et arbustes plantés. Elle s’étend sur une surface de 500 m ².

Plus d’infos sur https://www.nationalgeographic.fr/environnement/les-micro-forets-meilleures-alliees-des-villes

Le corail : un petit animal aux grands rôles

Le corail ressemble souvent à une plante ou à une pierre, mais il s’agit en réalité d’un animal fascinant. Présent sur Terre depuis environ 500 millions d’années, il peuple les mers et les océans du monde entier. C’est le sujet d’étude la nouvelle expédition de la Tara Fondation.

Un animal minuscule : le polype

Chaque corail est formé d’un polype, un petit organisme en forme de sac. Il ne possède qu’une seule ouverture, qui lui sert à la fois à se nourrir et à évacuer ses déchets. Autour de cette ouverture, des tentacules lui permettent :

  • d’attraper de minuscules proies du plancton,
  • de se défendre grâce à un mini-harpon venimeux.

Les polypes peuvent vivre seuls ou en groupe. En s’associant, ils forment des colonies qui, avec le temps, donnent naissance à de vastes récifs coralliens.

Deux types de coraux

Le corail fabrique un squelette externe qui grandit tout au long de sa vie. On distingue deux grandes catégories :

  • Coraux durs : leur squelette est composé de petites aiguilles calcifiées.
  • Coraux mous : leur structure est plus souple, faite de matière organique.

Assemblage de coraux sur la Grande Barrière de corail

Une alliance avec les micro-algues

Les coraux vivent en symbiose avec de minuscules algues appelées zooxanthelles. Cette relation est bénéfique pour les deux partenaires :

  • Le corail offre protection et nutriments aux algues.
  • Les algues, grâce à la photosynthèse, produisent de la nourriture pour le corail.

C’est pourquoi la plupart des coraux vivent dans des eaux chaudes, claires et peu profondes. Cependant, certaines espèces s’adaptent aussi à des profondeurs allant jusqu’à 150 mètres, dans l’obscurité totale.

Un écosystème vital pour la vie marine

Les récifs coralliens sont de véritables refuges pour de nombreuses espèces marines. Ils leur fournissent :

  • un abri,
  • un lieu de reproduction,
  • une source de nourriture.

On recense environ 1 400 espèces de coraux, réparties dans des milieux variés :

  • eaux chaudes,
  • eaux froides,
  • eaux profondes.

Pourquoi les coraux sont-ils importants pour nous ?

Les récifs coralliens jouent un rôle essentiel :

  • Ils protègent les côtes en atténuant la force des vagues.
  • Ils soutiennent la pêche, car de nombreux poissons y trouvent leur habitat.
  • Ils attirent les touristes et les plongeurs, contribuant ainsi à l’économie locale.
  • Ils pourraient inspirer la création de nouveaux médicaments.

 

Plus d’informations sur le site de la Fondation Tara :  https://fondationtaraocean.org/expedition/tara-coral/