L’art d’apprendre en s’amusant avec Fanny

Rencontre avec Fanny Montgermont, habitante du quartier passionnée de jeux de société, qui vient de fêter les 2 ans de sa société : Ma Co-cotte

Après une activité dans la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) où les préoccupations sociales et environnementales mobilisaient son attention, Fanny s’oriente vers les jeux sérieux. Rien de plus motivant pour elle que d’apprendre en s’amusant, sensibiliser aux enjeux de notre époque liés à l’écologie et si possible à travers une dynamique collaborative ! Après un premier jeu qu’on lui commande pour sensibiliser au Règlement général sur la protection des données (RGPD), Fanny remporte un concours national de l’innovation…Rien de tel pour l’encourager à continuer dans la voie qui la motive le plus.

Comme les journalistes, son travail commence par une recherche documentaire sur une problématique qui l’intéresse…Elle identifie les infos clés afin de créer le jeu avec une histoire, une dynamique et le matérialise par des cartes, supports divers…Elle aborde des thématiques variées : l’ostréiculture, le numérique, le parcours d’orientation, l’histoire de la Bretagne, l’alimentation, le tourisme responsable… L’écologie est abordé de façon transversale à beaucoup de ses jeux. Il est aussi possible de co-construire un jeu personnalisé si vous souhaitez passer un message auprès d’un public en particulier, n’hésitez pas à la contacter.

Dès 2022, Fanny espère vendre ses 16 jeux créés et proposer des formations…Une chose est sûre, elle participera en février au festival international de jeux de société où elle croisera Bruno Cathala, le célèbre créateur qui l’a bien inspiré !

Plus d’informations sur www.ma-co-cotte.bzh

L’extinction nocturne de l’éclairage public

À Lorient , l’extinction partielle de l’éclairage public  adoptée au Conseil municipal fait beaucoup parler à  depuis quelques temps.

Pour rappel , après une consultation des Lorientais en avril-mai 2021, une grande majorité des participants s’est prononcée en faveur d’une expérimentation de l’extinction partielle de l’éclairage public.
Cette proposition a été proposée au Conseil municipal du 1er juillet 2021 pour une mise en œuvre progressive à partir du 9 juillet 2021, pour six mois, entre 23h et 6h en semaine, avec un aménagement les vendredis et samedis (extinction de 1h30 à 6h30). Depuis novembre 2021, l’extinction se fait en semaine de minuit à 6h.

Lors des premières réunions de vos Conseils Citoyens de Quartier, le souhait de travailler sur le sujet de l’extinction nocturne de l’éclairage public est apparu comme étant un sujet  commun à l’ensemble des quartiers de Lorient.

Il a  donc été  proposé aux membres des Conseils Citoyens de Quartier  de travailler ensemble sur le sujet lors d’un atelier organisé : Le jeudi 16 décembre prochain de 18h à 20h. Chaque conseil Citoyen de quartier sera représenté lors de cet atelier.

Peut-être avez vous des choses à dire à ce sujet, des idées à soumettre , de quoi alimenter la réflexion des conseillers citoyens de quartier.

Vous trouverez plus d’informations sur le sujet en cliquant sur ces liens : la fiche de présentation du schéma directeur lumière et les plans de vos quartiers .

Festival « La Lucarne Verte »

Première édition de La Lucarne Verte, « festival du film de la transition écologique », organisé par l’Université Bretagne Sud, l’IUT de Lorient – Pontivy, la Coopérative « Biocoop Les 7 Épis » et Radio Balises : 3 soirées, 3 films et 3 débats pour chercher ensemble un avenir et des solutions.

Mardi 7 décembre : Cargos : la face cachée du fret de Denis Delestrac
Près de 90% de ce que nous consommons transitent sur quelque 60 000 cargos gros comme des buildings qui sillonnent les mers et les océans sans relâche, au prix de 3% des émissions de GES dans le monde.

Mercredi 8 décembre  : Citoyen Nobel de Stéphane Goël
Comment Jacques Dubochet, Prix Nobel de Chimie 2017, a mis au service de la planète son prix et sa notoriété.

Jeudi 9 décembre : Ruptures, d’Arthur Gosset
Six jeunes laissent tomber études et promesses d’un gros salaire pour une vie qu’ils jugent plus compatible avec les enjeux environnementaux et sociétaux.

Plus d’informations sur le site de l’Université

 

Documentaire « Animal » au Cinéville

Animal, de Cyril Dion, documentaire de 1h45 (2021)

Bella et Vipulan ont 16 ans, une génération persuadée que leur avenir est menacé. Changement climatique, 6ème extinction de masse des espèces… d’ici 50 ans leur monde pourrait devenir inhabitable. Ils ont beau alerter mais rien ne change vraiment. Alors ils décident de remonter à la source du problème : notre relation au monde vivant. Tout au long d’un extraordinaire voyage, ils vont comprendre que nous sommes profondément liés à toutes les autres espèces. Et qu’en les sauvant, nous nous sauverons aussi. L’être humain a cru qu’il pouvait se séparer de la nature, mais il est la nature. Il est, lui aussi, un Animal.

L’ONG Pure Océan s’installe à Lorient

L’ONG, le fonds de dotation Pure Océan a été créé en 2017 à Marseille par un entrepreneur marseillais, David Schumann, PDG du groupe Seafoodia dont Argisfood fait partie.Depuis le 9 novembre 2021, elle s’implante à Lorient déjà port d’attache de la Tara, dans les locaux d’Argisfood. La ville aux six ports sera désormais son deuxième port d’attache après Marseille.

Depuis plusieurs années, Pure Océan est liée à Lorient, notamment par une transatlantique à la voile de 2150 milles nautiques entre St Pierre de Miquelon et Lorient avec l’idée folle de battre le record mythique d’Eric Tabarly de 10 jours, 1 heure et 31 minutes. Certains participants lâchent même parfois au passage dans l’océan des drifters pour la collecte d’informations scientifiques sur l’océan.

Cette organisation, soutenue par de nombreux mécènes, est consacrée à la préservation de la biodiversité et les écosystèmes marins fragiles.

Leurs activités se divisent en trois catégories :

– Soutenir des projets innovants pour faire connaître la préservation de la biodiversité marine.
–  Organiser des évènements médiatiques.
–  Favoriser les contacts entre les différents acteurs, (les experts de l’océan, les chercheurs, les entreprises), qui sont concernés par la protection de l’océan.

Plus d’infos :

www.pure-ocean.org

www.facebook.com/PureOceanFund

Impacts environnementaux du Numérique

Class’Code et Inria lancent avec leurs partenaires un nouveau Mooc de sensibilisation du grand public aux impacts environnementaux du Numérique.

Soutenu par la Délégation Numérique pour l’Education et réunissant une trentaine d’experts du Numérique et de son impact sur l’environnement, ce parcours d’auto-formation invite les participants à mieux comprendre les effets positifs et négatifs du numérique.

Si ce Mooc vous intéresse, vous pouvez vous inscrire sur FUN en suivant ce lien et commencer à le suivre dès maintenant.

La vie en Tiny House

Dans l’exposition photographique de Sarah Latscha au centre social du Polygone sur un écolieu au coeur de la forêt légendaire de PAIMPONT, est présentée sur une photo, une habitation qui m’interroge…

Après des recherches sur les habitations nomades, je trouve les Tiny Houses et une vidéo que je vous présente :

Il y fait bon vivre, c’est le premier témoignage dont je suis le témoin oculaire. Rien à voir avec le ressentie de cette jeune fille qui plein d’allant évoque son vécu dans cet habitat écologique ! Exemples à l’appui tous deux nous expliquent le pourquoi du comment…Le maître-mot c’est l’optimisation de l’espace ! Des tiroirs par-ici des étagères par-là et même une  » verrière  » au plafond pour contempler le ciel. Pour peu qu’elle et son copain soient en quête du Graal et la magie opère !

En conclusion la vie en Tiny house est selon les régions que l’on visite un bon moyen de vivre au plus près des éléments naturels. De plus libre cours à l’imagination, la preuve en est : Ty village, un village étudiant de ‘tiny houses’, situé sur le campus d’Armor à Saint-Brieuc.

Plus d’informations : www.tyvillage.fr

Visite au Off de la COP26 à Gâvres

« Si tu ne vas pas à Glasgow, Glasgow viendra à toi ! », tel était le mot d’ordre de la Maison Glaz, tiers lieu consacrée à l’environnement du 2 au 5 novembre.

En cette période de la COP 26 (en anglais Conférence of the Parties, COP ou conférence des états signataires) à Glasgow, en Ecosse, la maison Glaz mettait en avant une série d’animations, dont une vaste exposition sur le réchauffement climatique, et de ses conséquences internationales ou/et locales. Une exposition très importante avec des nombreux panneaux nous présente les perspectives d’avenir pour la planète, nos comportements vont devoir évoluer au niveau individuel et/ou collectif pour que nos enfants aient un avenir…

En parallèle à la conférence internationale, ces actions se déroulent dans un lieu menacé lui-même comme tant d’autres à plus moins brève échéance par les conséquences du réchauffement climatique. Parmi ces dernières, on compte l’érosion des côtes, la montée du niveau des mers, (Gâvres risque même de devenir une île) et l’augmentation des tempêtes et de leurs intensité (des tempêtes ont dans le passé, ne l’oublions pas, gravement endommagé le littoral de la presqu’île de Gâvres). Les propositions d’écologie durable faites en ce lieu, à l’image de beaucoup d’autres lieux sont en lien avec des adaptations que l’avenir de notre planète va peut-être nous être imposés ( énergies utilisées ? Changements de types de cultures ! …)

Je me suis rendu à la projection du film Ruptures de Arthur Gosset. L’histoire sur une année, de six jeunes issus de milieux des grandes écoles françaises. Ils renoncent à des vies très confortables pour innover dans des emplois plus en adéquation avec leur prise de conscience face aux enjeux environnementaux. Le débat à l’issue du film était passionnant, en compagnie du réalisateur  en direct par internet, animé par Pierre-Marie qui a lui aussi renoncé aux grandes écoles pour devenir boulanger à Gâvres !

Suivez le programme de la fabrique joyeuse des transitions sur https://maison-glaz.bzh

 

Balade en forêt

Les jours se suivent et se ressemblent.

Il y a beaucoup d’activités au Centre social du Polygone PLL pendant ces vacances d’automne.

Ce mardi après-midi, les petits comme les grands étaient motivés à aller se promener au Ter et à découvrir les cadeaux que la nature nous offrent en ce beau mois d’octobre.

Sous un beau soleil, cette balade intergénérationnelle a permis à chacun de profiter du beau temps et de l’agréable environnement que nous offre le Ter à deux minutes du centre ville.

 

 

Expo photo « Terre et partage »

Sarah Latscha expose ses photos sur l’écolieu « Terre et Partage » situé à La Guette près de Paimpont dans le département d’Ille-et-Vilaine. Du 20 octobre et jusqu’à fin novembre au 1er étage du centre social du Polygone PLL, du lundi au vendredi (9h-12h / 14h-18h)

Comment as tu eu l’idée de ce reportage photo ?

J’ai un projet artistique autour des écolieux en France. Ce mode de vie m’a tout de suite intéressé et questionné.

Il y a un photographe Martin Bertrand qui a fait un reportage sur l’écolieu Kerlanic, près de Rostrenen. C’est un travail qui donne envie de photographier d’autres écolieux. J’ai également pour inspiration les photographies animalières de Vincent Munier.

Je dessine également, et en ce moment j’ai un projet sur les cabanes. Je propose aussi des ateliers de photographie et de dessin en lien avec la nature avec cette exposition.

Peux tu nous parler de La Guette ?

Je cherchais un endroit pour me ressourcer et j’ai découvert le hameau de La Guette par une amie. J’ai été touchée par ce lieu et j’ai eu envie de faire partager leur mode de vie. Les personnes vivent en harmonie avec la nature, dans un soucis d’écologie et de partage. Il s’agit d’un écolieu ouvert à toute personne désireuse de se ressourcer ou faire du woofing. Les personnes qui vivent sur le lieu apporte une contribution en aidant au potager par exemple ou à retaper l’ancienne maison d’Alexis qui a brûlée. Les personnes restent plusieurs mois ou plusieurs années ou simplement un week-end end.

C’est un écolieu  situé dans un hameau à 6 km de Paimpont dans la forêt de Brocéliande où les personnes vivent en communauté. Ils cultivent le vivre ensemble, pratiquent le végétarisme et proposent des ateliers en lien avec le bien être et la permaculture.

Il y a deux kerterres (des petites maisons rondes en chaux et en chanvre) et un endroit situé dans l’ancienne maison d’Alexis (le propriétaire du terrain) qui permet d’accueillir quelques personnes. Cet endroit est en cours de petits travaux pour accueillir plus de personnes. Il arrive que des personnes logent dans la yourte de méditation ou dans la paillourte. Les personnes peuvent aussi venir avec leur caravane ou leur camping car. L’accueil se fait principalement l’été et permet d’intégrer dans le groupe des personne avec leur tente.

La première fois que j’y suis allée ils étaient trois à y vivre, actuellement, d’après les nouvelles d’Alexis, ils sont six. Les personnes vivant sur le lieu ont créée l’association Terre et Partage. Ils proposent d’accueillir des personnes en difficulté ou cherchant le calme de la nature.

Que t’a apporté cette expérience ?

J’ai découvert un mode de vie alternatif et nouveau pour moi. J’ai pu rencontrer des gens ouverts d’esprit et me lier d’amitié avec Alexis, à qui j’écris régulièrement. Je suis retournée plusieurs fois sur le lieu.

Merci Sarah

Visite de l’exposition

Pour aller plus loin sur les écolieux en Bretagne et en France