Algae Mundi, une résidence artistique en milieu scolaire

lgae Mundi est un projet artistique et pédagogique né d’une résidence menée par l’artiste Nastasja Duthois avec les élèves de l’école Bois Bissonnet, à l’initiative du festival Pêcheurs du monde et de la Maison de la mer.

À la croisée de l’art, du vivant et de la transmission, le projet invite les enfants à explorer le monde des algues, leurs formes, leurs rythmes et leur rôle essentiel au sein des écosystèmes marins.

À travers des temps d’observation, d’expérimentation et de création, les élèves ont découvert les algues comme des organismes sensibles, porteurs de mémoire et de transformation, aussi bien dans leurs formes visibles que dans l’infiniment petit, à travers l’observation de leurs cellules.

Le cyanotype, technique photographique ancienne aux nuances bleutées, a servi de fil conducteur pour traduire plastiquement ces recherches sur papier et textile. Une dernière étape a permis aux élèves de s’initier aux techniques de broderie et de tissage.

L’exposition rassemble les œuvres issues de ce travail collectif, mêlant regard artistique et gestes d’apprentissage, et propose une immersion poétique dans un univers où se rencontrent science, nature et création.

Ce projet est accompagné par la Ville de Lorient et l’Éducation nationale dans le cadre du dispositif « artiste à l’école », et soutenu par la D.R.A.C. Bretagne.

Deux expositions à Lorient :

Du 20 mars au 2 avril – Maison Pour Tous de Kervénanec
Du 26 au 29 mars au Lycée Dupuy de Lôme – Salle Ricoeur

Vernissage le vendredi 20 mars à 17H à la Maison Pour Tous de Kervénanec, 2 rue Maurice Thorez – Lorient

Entrée libre

 

Festival de Films Pêcheurs du Monde 2026 

Le Festival de Films Pêcheurs du Monde revient en 2026 à Lorient avec une programmation qui promet d’explorer, une fois encore, la richesse des cultures maritimes.

Cette nouvelle édition mettra en lumière les défis contemporains des communautés de pêcheurs, de la préservation des ressources à l’évolution des métiers de la mer.

Des documentaires venus des cinq continents offriront un regard sensible sur celles et ceux qui vivent au rythme des marées. Le festival proposera également des rencontres avec des réalisateurs, des débats citoyens et des ateliers pédagogiques pour le jeune public. Fidèle à son esprit d’ouverture, l’événement célébrera la diversité des pratiques de pêche, des traditions ancestrales aux innovations durables.

Les projections, réparties dans plusieurs lieux emblématiques de Lorient, inviteront le public à un véritable voyage maritime.

En 2026, le festival confirme son rôle essentiel : raconter le monde par la mer et rappeler combien les océans façonnent nos sociétés.

Tout le programme sur https://pecheursdumonde.org

Rencontre avec la rappeuse Sorhani

Rencontre avec Sorhani, une rappeuse lorientaise en pleine effervescence créative.Son parcours musical a débuté par la pop-rock avant de s’essayer au rap il y a quatre ans. Elle a été révélée à Brest lors du tremplin Rappeuz.

Elle est maintenant accompagnée par Hydrophone, qui la présente ainsi : « Artiste à la croisée du rap, du slam et du chant, elle aime mêler boom bap et sonorités orientales pour sublimer la douleur à travers un univers introspectif et conscient. Elle trace sa voie entre héritage, révolte intérieure et émancipation. » Sorhani s’est fait remarquer en octobre 2025 à Lorient, lors d’une soirée organisée par Les Femmes s’en mêlent.

Sorhani et DJ Bapt2 se préparent pour des scènes en Bretagne avec le Label Charrues…Elle s’est aussi fait remarquer avec Minimal et Ange Kae sur le titre CMKM. Elle participe avec son beatmaker Jelero, au projet Ondes Sonores, à travers des ateliers d’écriture, la préparation à l’enregistrement en studio et l’approche scénique…Pour les lorientais.es, réservez votre soirée du 12 juin pour un concert au Klub de l’Hydrophone : Sorhani jouera avec les élèves de l’école de musique de Ploemeur ! Peut-être l’avez-vous croisé dans les travées du Moustoir un jour de match des Merlus ? La rappeuse lorientaise partage la scène avec Lerb , Whyro et Giggz avant et après les matchs. Ils étaient invités de l’émision Mégaphone sur Radio Balises, en écoute ici. Un troisième rendez-vous est à venir bientôt, Sorhani pourrait même y présenter un EP de cinq titres !

Suivez l’artiste sur Instagram : @sorhani_29, et sur Youtube : @SoRhani

Lorient, c’est vous !

Les 15 et 22 mars 2026, votez pour élire vos représentants municipaux. Ce scrutin est décisif pour l’avenir de Lorient, de vos quartiers et de votre quotidien. Voter, c’est un devoir civique et un pouvoir : chaque voix compte pour façonner la ville de demain.

Pourquoi voter ?

  • Décider ensemble : Les élus municipaux agissent sur les écoles, transports, culture, environnement…
  • Faire entendre votre voix : Votre bulletin exprime vos attentes et priorités.
  • Préserver notre démocratie : Plus la participation est forte, plus les choix reflètent la diversité de Lorient.

Comment voter ?

  • Vérifiez votre inscription sur les listes électorales.
  • Informez-vous sur les programmes des candidats.
  • Le jour J, présentez-vous avec votre carte électorale et une pièce d’identité.

Absent le jour du vote ?

Optez pour la procuration : désignez un proche pour voter à votre place. Renseignez-vous https://www.maprocuration.gouv.fr/

Pour demander ou effectuer une procuration, vous devez connaître le numéro national d’électeur de votre mandataire. Téléchargez le formulaire (cliquez ici), puis présentez-vous en commissariat, gendarmerie, tribunal, consulat ou lieu agréé, muni d’une pièce d’identité.

À vos urnes les 15 et 22 mars !

« Ni vi, ni connu, les secrets du Manio »

Dans le cadre des 360 ans de la Ville de Lorient, le service Patrimoine et Archives organise une visite guidée de 45 minutes, du quartier du Manio, toujours sur le thème de l’eau douce. La visite est payante (4€ par personne).

Pour en savoir plus et réserver votre place : https://billetterie-patrimoine.lorient.bzh/cycle-lorient-360-ans-au-fil-de-leau/les-secrets-du-manio

Une application pour le bien-être des chiens

Développé à Lorient, EMOPET est un projet local qui vise à mieux observer le bien-être des chiens au quotidien. L’idée est née d’un constat : même en vivant très proches de nos animaux, on détecte parfois trop tard un malaise, un inconfort ou des signes de stress, il manque parfois des repères simples pour comprendre ce que le chien exprime réellement au fil des jours.

EMOPET propose une solution simple : un tapis de repos, un petit tag et une application mobile. Le tapis aide à observer la récupération et le sommeil, tandis que le tag apporte un contexte sur l’activité et l’environnement autour du chien. L’application synthétise ensuite ces informations de façon visuelle et accessible, avec des notifications personnalisées.

 

Le projet insiste sur un point important : EMOPET ne remplace pas un vétérinaire. Il s’agit d’un outil d’observation, pensé pour être utilisé par tous les propriétaires, même sans connaissances techniques. L’idée est d’aider à mieux comprendre et à mieux réagir au quotidien, tout en gardant du bon sens, et en respectant la relation de confiance entre l’humain et l’animal.

La participation au concours Moovjee représente une opportunité majeure pour gagner en visibilité, trouver des partenaires et rendre la solution accessible à davantage de propriétaires.

Envie de soutenir le projet ? Vous pouvez suivre les avancées, relayer l’initiative autour de vous, et apporter votre soutien en likant la vidéo  du 10 au 24 mars, en cliquant ici

Contact : contact.emopet@proton.me

Site : emopetcontact.wixsite.com/emopet

L’hameçonnage, quésaco ?

L’hameçonnage, ou phishing, est une technique frauduleuse menée par courriel, SMS, messagerie instantanée, etc. qui usurpe l’identité d’une administration, d’une entreprise, voire d’un proche ou d’une connaissance.

Son but ?

Dérober des informations personnelles pour en faire un usage frauduleux ou infecter un équipement pour en prendre le contrôle. Voici tous les conseils du site Cybermalveillance.gouv.fr pour y faire face.

Semaine de l’égalité femmes-hommes

Du 2 au 8 mars, autour de la Journée internationale des droits des femmes, la Ville de Lorient organise une nouvelle édition de la Semaine de l’égalité.

L’édition 2026 est consacrée à l’égalité professionnelle. En partenariat avec les acteurs du territoire, plusieurs rendez-vous inviteront à réfléchir à l’égalité des chances dans le monde du travail et aux parcours professionnels.

Projections, débats, expositions, ateliers ou encore temps sportifs : des formats variés pour s’informer, échanger et partager.

Certaines animations se prolongeront jusqu’à la fin du mois de mars.

Tout le programme en cliquant ici

A Leïla Shahid, pour mémoire

Au-delà de l’icône de l’intelligence, de la subtilité et du courage qu’elle est et restera, je voulais pour ma part évoquer la joie de Leïla Shahid. Son humour. Sa gaieté.

Dès les débuts des années 2000, le « Collectif national pour une Paix juste entre Palestiniens et Israéliens » se  réunissait chaque semaine, à Paris.  Il regroupait Ligue des Droits de l’homme, Mouvement de la Paix, Plateforme des ONG pour la Palestine, MRAP,  Mouvement des étudiants palestiniens, Gisti,  groupe parisien des « Femmes en Noir pour la Paix », et les deux petits collectifs juifs : Union Juive Française pour la Paix (UJFP) et Une Autre Voix Juive (UAVJ).

Leïla Shahid y venait fréquemment. C’est là que je l’ai rencontrée.

Et donc , en forme de « Je me souviens » de Pérec, ceci est mon témoignage.

Je me souviens que j’ai commencé à « tourner » avec Leïla dans des débats où nous nous présentions comme une juive et une Palestinienne, ensemble,  et que si c’était assez triomphaliste vue la situation là -bas, c’était cependant, nous le pensions, utile à la cause.

Elle était cette diplomate de l’Autorité palestinienne. J’étais une des porte-paroles inconnues de la méconnue Union Juive Française pour la Paix.
Disparité considérable que, bien sûr, jamais Leïla ne m’a fait sentir.

Ce furent les « tournées » ponctuelles.

Je me souviens d’une réunion sous tension à la Fac de Nanterre où des étudiants très droitiers nous prirent à partie et qu’il nous fallut nous replier vers des sanitaires sales et puants en attendant la voiture.
Ce qui m’avait consternée et avait fait rire Leïla qui disait : « Ce n’est pas grave ». Son beau rire. Tête renversée en arrière.

Je me souviens d’un débat à Chartres. Leïla était logée à l’hôtel et moi, comme souvent, chez des militants de l’Association France Palestine Solidarité.
L’un d’eux, ô Merveille, avait la clef de la cathédrale et nous y a menés, le soir tard, en nous y guidant à la lampe de poche . (Un petit groupe de 6 ou 7). Et notre guide improvisé éclairait les hauts-reliefs du choeur de la cathédrale et spécialement des personnages annexes de la Passion du Christ. Et on a entendu Leïla dire : « Regardez, le berger, son visage lumineux. Il a l’air d’un enfant. Il rit ».
Oui. Le jeune berger au visage d’enfant riait à pleines dents…

Je me souviens d’un débat houleux, à Orléans. Toute l’importante communauté juive de la ville (dont j’ignorais tout) s’y était donné rendez-vous , comme on va aux arènes voir massacrer taureau et toreros.
Pour la première fois de ma vie , j’y fus apostrophée et sommée de répondre sur mon ascendance juive . J’ai dit que oui. Je l’étais.
Alors ça s’est infecté. Des insultes. Des cris. On a décidé de quitter la salle des Fêtes en empruntant les coulisses derrière les quelques loges qui s’y trouvaient. Sommes sorties par l’arrière du bâtiment, et là, on a soufflé un peu.
Et Leïla a dit :  « Voilà : Entrée des artistes, Sortie des conspués ».
Ça ne m’a pas fait rire. Elle, si.

Et une fois installées dans la voiture, je lui ai parlé de mon ressenti : conspuée et traitée de « vendue » par ces affreux.
Et puis, un peu calmée, je lui ai raconté que quand j’avais dû dire , ce soir-là : »Oui, je suis juive », il m’était venu à l’esprit la boutade de Woody Allen : »Si la Gestapo entre dans cette salle, je leur donne immédiatement le numéro de ma carte de crédit ». .
Et Leïla de rire. Son rire si beau.

Je me souviens qu’elle a assisté jour après jour Yasser Arafat à l’hôpital Percy de Clamart en novembre 2004 .

Et , plus tard , en 2006, qu’elle n’a pas cru jusqu’à la dernière minute que le Hamas prendrait le contrôle de la bande de Gaza.

Sur nos inquiétudes quant aux femmes et leur statut minoré sous les gouvernances religieuses,  elle disait : « Vous n’imaginez pas la force des femmes de Palestine ».

Je me souviens de Caen, en Calvados. Le groupe local des « Femmes en Noir pour la Paix » nous invitait.
Ce groupe des  » Femmes en Noir  » dont j’étais aussi (et dont Leïla se revendiquait également) qui  avait pris naissance à Jérusalem et qui réunissait  des femmes  juives et palestiniennes, exigeant la fin de la colonisation dans les Territoires.

Je vois encore Leïla, passer gracieusement de table en table, dans l’immense salle des Fêtes de la ville. Et je me souviens que j’étais très fière de l’accompagner.

 

Je me souviens du grand Symposium des Femmes en Noir, aux « Cinque Terre », en Italie de l’ouest (2008 ? 2009 ?).
Quelque 500 femmes de toute l’Europe et tous continents étaient venues à cette Rencontre.
Il faisait si chaud. Leïla m’a toujours soutenu que, habillée et chaussée,  j’avais sauté la première dans la piscine. Moi, je pense que trois ou quatre d’entre nous , dont elle, ont sauté simultanément.
Et l’on voyait,  depuis l’eau,  les femmes sauter dans le bassin les unes après les autres et nous rejoindre et frapper l’eau et chanter et rire. Nos vêtements noirs flottaient autour de nous.

Je me souviens de la Bretagne,  Douarnenez,  Quimper, et ….Lorient, avec elle. À l’invitation des camarades communistes.
On s’était retrouvé à déjeuner sur la Rade , à Locmiquelic, au Cargo qui était « sentimental » à l’époque.
Nous ne connaissions rien du pays.
Je lui affirmais que Lorient ne pouvait être qu’à l’ouest , en angle droit par rapport à la Rade, et que ce qu’on voyait en face s’appelait Lanester. Mais Leïla ne voulait même pas regarder ma carte et ses points cardinaux.

Elle , elle regardait avec jubilation ses deux gardes du corps délégués du Ministère de l’Intérieur qui se tordaient les pieds, dans leurs belles chaussures en croco, sur les rares rochers de la plage de Ste Catherine. Et elle murmurait : « On rira tout à l’heure, retiens-toi ».

C’est donc grâce à elle , en quelque sorte, et suite à nos équipées, que je suis venue vivre à Lorient quelques années plus tard . (Mais c’est une autre histoire).

Dès le  funeste 7 octobre 2023, j’ai repris du collier, ici, à Lorient , avec l’AFPS. Je venais lire les communiqués de l’Union juive , de temps en temps. Dans un sentiment  d’impuissance accablant.

Et j’ai attendu de lire Leïla , de l’entendre.

Ce n’est qu’en 2025 que j’ai trouvé d’elle,  sur je ne sais quel réseau, une mauvaise interview et une photo d’elle plus mauvaise encore où elle figurait poings dressés, en position de boxeur.
Cela m’avait consternée.

On la disait dévastée, désespérée.
Et pour cause…
J’aurais dû alors la joindre. Obtenir son téléphone, remuer ciel et terre , lui écrire chez ses éditeurs.

Je ne l’ai pas fait. J’en pleure encore.

Nous allons continuer à dénoncer l’insoutenable sort des Palestiniens, leur abandon par la communauté internationale. Nous allons continuer à les aider du mieux que nous le pourrons.

Et ce sera aussi pour Leïla Shahid que nous le ferons.

Doucha BELGRAVE
Fait à Lorient , Morbihan , le 1er mars 2026

Agenda des seniors du CCAS

Voici l’agenda des seniors pour les mois de mars et avril 2026 :

Cliquer ici pour imprimer l’agenda ou le voir en plus grand.

 

Informations relatives au carnaval :

Le carnaval de Lorient partira à 15h de la rue Victor Massé le samedi 28 mars. La Ville propose d’installer sur un bord du parcours des chaises pour les seniors qui souhaiteraient profiter de l’événement ce jour-là. Si vous êtes intéressé(e), n’hésitez pas à contacter le CCAS-La Passerelle au plus tard le 12 mars.

Semaine de l’égalité femmes-hommes :

Du 2 au 8 mars se tiendra la Semaine de l’égalité femmes-hommes à Lorient. Chaque année, la Ville propose une semaine d’animations sur une thématique touchant particulièrement les femmes (l’égalité professionnelle cette année).

Parmi les animations :

– Mercredi 4 mars à 14h30 : Projections de courts métrages à la salle du Manège (12 rue Colbert), dont « Paludiers… au féminin » en présence de la réalisatrice. Gratuit, réservation possible en ligne (cf. programme ci-dessous).

Pour découvrir le programme complet, cliquez ici.

Modalités de participation aux lotos organisés par Agora :

Pour les prochains lotos organisés par Agora (espace Les Grands Larges), il sera désormais nécessaire de s’inscrire.

Les inscriptions peuvent se faire des façons suivantes :

– par téléphone au 06 11 50 35 62

– par mail en envoyant un message à mrenault@agoraservices.fr

Pour rappel :

Toutes les activités de l’agenda sont sur inscription auprès du CCAS La Passerelle.
Horaires d’ouverture de l’accueil du CCAS La Passerelle : Du lundi au vendredi : en accès libre entre 9h et 12h30
Lundi, mardi, mercredi et vendredi : sur rendez-vous entre 13h30 et 17h