Le PLL volley monte en Nationale 2

Après 2 montées consécutives, Le PLL jouera pour la saison 2026-2027 en Nationale 2 masculine !

La Fédération Française de Volleyball a officiellement dévoilé la composition des poules pour la saison 2026-2027 de Nationale 2 Masculine. Le PLL évoluera dans un groupe composé de onze clubs répartis dans tout le Grand Ouest :

Le PLL affrontera cette saison des formations expérimentées ainsi que des équipes en pleine ascension. Parmi ses adversaires figurent notamment Cesson Chantepie Vern, ASPTT Laval, ASB Rezé, Asca Le Mans, Volleyball Plexinois Niort, Stade Clermontois, JSA Bordeaux, SA Merignacais, Lescar Pyrénées Volleyball, US Talençaise et TOAC – TUC Volleyball.

Le coup d’envoi sera donné le 27 septembre 2026 avec un déplacement à Cesson Chantepie Vern. Les supporters devront attendre le 11 octobre 2026 pour assister au premier match à domicile, où le PLL recevra l’ASB Rezé.

Le calendrier complet, incluant les dates et horaires de tous les matchs, sera publié prochainement par la FFVB :

https://www.ffvb.org/119-37-1-Championnats-Nationaux

Un premier disque pour le groupe SOLAR

La chanteuse lorientaise Kissia San va vous enchanter par son nouveau disque en préparation avec le groupe SOLAR !

Si vous appréciez pensez à partager et à participer 😉

Plus d’infos sur https://fr.ulule.com/nouvel-album-solar–/

1675 : Des libertés armoricaines à l’Etat centralisé de Louis XIV

À travers des documents d’archives, des objets, des cartes et de nombreuses illustrations, cette exposition itinérante retrace le contexte d’une époque où le royaume de France connaît une profonde transformation – un mouvement populaire antifiscal, anti-seigneurial avec une volonté de justice sociale. Il est connu à l’international. En effet, sous Louis XIV, le renforcement de l’État royal et l’augmentation des impôts se heurtent aux libertés et privilèges dont bénéficie alors la Bretagne depuis son union à la France.

Au-delà d’une simple révolte antifiscale, l’exposition décortique le mouvement populaire qui met en lumière les rapports entre le pouvoir central et les provinces, la légitimité de l’impôt, les libertés locales et la participation des populations aux décisions qui les concernent.

À l’occasion du 350ᵉ anniversaire de la révolte des Bonnets rouges et du papier timbré, cette exposition invite à redécouvrir l’un des plus grands soulèvements populaires de l’histoire de Bretagne.

 

Place au théâtre dans le quartier Frébault

Le quartier Frébault accueille la compagnie Ocus pour « La Grande Virée », une création participative avec les habitant.es.

Dans le spectacle qui sera présenté le 21 juillet à 19h30 sur la plaine de Madagascar, le public sera invité à suivre une visite décalée du quartier, imaginée par l’AFTB (Agence où il F’rait Toujours Beau), une agence de voyage fictive.

La Compagnie Ocus lors de leur première visite début juillet (cliquer pour agrandir)

Le projet repose sur la participation des habitants,  impliqués dans des ateliers du 16 au 19 juillet (rendez-vous à 15h au centre social du Polygone) : Chant, théâtre, écriture et construction de décors composent cette phase de création collective. Adultes et enfants peuvent contribuer, sur scène ou en coulisses. Un atelier ouvert à tous est également proposé le 18 juillet entre 15h et 18h30 pour découvrir le projet.

Plus d’infos sur les ateliers en cliquant ici

Un projet artistique participatif porté par la Compagnie Ocus, le Centre social du Polygone PLL, la Ville de Lorient et Morbihan Habitat.

Découvrez aussi gratuitement 3 spectacles de la Compagnie Ocus, rue de Madagascar au quartier Frébault :

Mercredi 15 juillet à 18h

J’aurais pas fait comme ça

Six individus, qui ont l’air de se connaître depuis toujours, entrent en trombe pour installer leurs pénates. La mécanique est faite de petits faux-pas, d’égos ravalés, de prises de décisions à la va-vite, de moments de grâce, d’outils de partage de parole employés à mauvais escient, de grandes théories et de doutes profonds. On voit un groupe tendu par un même désir. On voit six individus qui n’auraient pas pris le même
chemin pour arriver au même endroit. Et dans un théâtre de situation passant du rire au drame, on met en scène avec malice l’art et les méandres du consensus. Malgré les trébuchements, les fous rires et les faux pas, l’espace prend forme.
On voit naître une petite fête à la dérive. Une cérémonie qui ne se dit pas comme telle.

Un hommage à la tentative collective au milieu d’un monde dicté par nos nombrils.

+ d’infos : https://compagnie-ocus.com/spectacles/j-aurais-pas-fait-comme-ca

 

Vendredi 17 juillet à 19h

Super super super

Il y a fort longtemps, le monde était mis sous cloche par une poignée d’êtres hors du commun: Les super, super, super. Le petit peuple n’avait pas d’autres choix que de se tourner les pouces. Et puis un jour c’est le vent qui a tourné.

A travers ce spectacle tout public qui mêle théâtre, musique, bruitages et théâtre d’ombre, la Compagnie OCUS interroge notre pouvoir d’agir en déconstruisant le mythe du super-héros.

+Pizza party, apportez votre ingrédient préféré

+ d’infos : https://www.compagnie-ocus.com/spectacles/super-super-super 

 

Samedi 18 juillet à 19h

SHLADA

Pièce montée pour deux musiciens gloutons

Deux frères, musiciens de cocktail, sont embauchés dans un mariage pour un énième samedi soir. Coincés aux abords d’un buffet dressé et garni de victuailles alléchantes et odorantes, les voilà dans l’attente de l’arrivée des mariés. La question du mal être corporel, de la gêne de ce petit ventre bedonnant, deviendra “LE” sujet obsessionnel. Ils singeront, avec absurdité, toutes les thérapies possibles et imaginables. Leur grande complicité fraternelle les aidera à s’en dépatouiller avec humour et légèreté.

+ d’infos : https://www.compagnie-ocus.com/spectacles/shlada

Communauté low-tech du Pays de Lorient – Kermperle

Du 8 au 16 juin 2024, le Low-tech Lab du Pays de Lorient a organisé un tour à vélo pour découvrir les initiatives low-tech locales.

Créé en décembre 2023, le collectif signe ainsi une première action fédératrice. Pendant une semaine, les participant·es ont parcouru neuf communes, de Pont-Scorff à Gâvres. Chaque jour, environ 20 kilomètres étaient parcourus pour aller à la rencontre des acteurs du territoire.

Au total, 29 porteurs de projets ont été rencontrés, illustrant la diversité des solutions low-tech : Habitat léger, ateliers partagés, repair cafés ou projets agricoles étaient au programme. L’événement reposait sur une organisation simple : repas collectifs et nuits en camping. Chacun·e pouvait participer librement, pour une journée ou toute la semaine. Au-delà des visites, de forts liens se sont créés entre les participant·es.

Une expérience fondatrice pour le développement du Low-tech Lab local

Suivez la communauté sur Facebook et Instagram

Un carnet de voyage qui rassemble récits d’aventure, histoires de vie, photographies, témoignages de participant·es et illustrations est disponible en cliquant ici

Le documentaire retraçant le low-tech tour est désormais disponible sur Youtube :

Lumières de Gâvres sous une nuit chaude

Embarquez pour un voyage photographique à Gâvres avec le photographe Christophe Marty :

« La chaleur écrasait Lorient, alors j’ai fui pour rejoindre la presqu’île de Gâvres en bateau-bus afin d’y passer une nuit à la belle étoile.

L’aventure commence à 19 h en quittant le petit port de Locmalo, à Port-Louis. Au ras de l’eau dans le bateau, je sens un léger rafraîchissement qui me donne envie de plonger. Chose faite sur cette petite plage toute proche du port. Je suis maintenant frais et prêt à me diriger plus à l’est afin de commencer mes sessions photos.

L’épave du Nominoë pour commencer, puis direction le sud, sur la Grande Plage, afin de voir les nouveaux aménagements de la dune. Derrière les parasols, la brume de chaleur laisse entrevoir les plages de Plouharnel et d’Erdeven.

En haut de la dune récemment reconstituée, une hirondelle de rivage sort de son nid. Elle m’offre le spectacle de son ballet. Elle n’était pas seule, mais ça, je vous laisse la surprise et le plaisir d’aller les admirer.

Personne sur la plage. J’y marche un peu avant de retourner vers le nord me trouver un spot d’où capturer le coucher de soleil. Ce sera au bout de la cale de la Balistique. Je traverse les anciens terrains militaires et leurs bâtiments abandonnés. L’odeur enivrante des nombreux ajoncs me fait faire une pause, et j’en profite pour capturer l’église Sainte-Radegonde de Riantec, posée au fond d’un recoin de la Petite Mer, alors à son plus bas niveau de marée.

Encore une heure avant le coucher du soleil, je rejoins le bout de la cale où je pose mes trépieds et les appareils : un pour faire des timelapses vidéo du coucher, l’autre pour les photos. J’ai le temps de faire griller et de manger mes sardines en boîte, de quoi prendre des forces avant d’entamer la nuit.

Le coucher du soleil au-dessus de Port-Louis mis en boîte, je continue un peu avec le crépuscule puis repars vers l’ouest. Ce sera sur la plage du Goërem, où je me pose en attendant le moment idéal pour capturer la Voie lactée. Ce sera à 1 h, quand son arc est encore bas sur l’horizon et que la nuit noire est déjà bien installée.

La chaleur est toujours pesante et il n’y a pas de vent de ce côté de la presqu’île. Je décide donc d’aller le chercher de l’autre côté, en haut de la Grande Plage, au bout du boulevard de l’Océan. Il est 2 h, je sens un coup de fatigue, alors re-sardines, pain, et c’est reparti pour des photos de la Voie lactée. Elle a bien grimpé dans le ciel. Je l’immortalise malgré la pollution lumineuse de la presqu’île de Quiberon au fond.

Je remarque une chose étrange sur les photos : au bord de l’eau, des vagues bleutées. Ce sont des vagues bioluminescentes dues au phytoplancton, et elles apparaissent souvent lorsque la journée a été chaude.

Je m’amuse à en photographier plusieurs jusqu’à 3 h, avant de m’allonger une heure sur le sable encore chaud, la tête dans les étoiles. Ces dernières commencent à disparaître vers 4 h, laissant bientôt place à l’heure bleue.

Je décolle alors vers le port de Ban Gâvres et vais me poser au bout d’une de ses jetées. J’y capture, au-dessus du Lohic à Port-Louis, les lumières orangées du ciel lorientais, puis me retourne pour avoir le bleu indigo au-dessus des habitations du port.

Des nuages arrivent. Le suspense est là : le soleil apparaîtra-t-il à travers eux ? Je décide d’aller tenter ma chance devant l’épave du Nominoë, là où ma soirée a commencé.

Je m’arrête au milieu du trajet, à hauteur de la capitainerie, pour capturer les reflets des nuages de l’aube sur la Petite Mer. Un trou orangé parmi les nuages augmente mon espoir de voir le lever du soleil.

Je vais me poser devant l’épave en l’attendant. Il y a un banc, c’est parfait, car la fatigue se fait sentir. Une heure de repos avant de voir le nez du soleil apparaître à 6 h 20. C’est de plus en plus magnifique.MARTY_

La chaleur commence déjà à remonter. Je termine avec quelques rayons avant de reprendre le bateau-bus de 7 h. À 8 h 30, je suis de retour à Lorient, avec des lumières plein la tête et les boîtiers.

À travers cette série, j’ai voulu capturer non seulement la beauté des paysages, mais surtout cette alchimie unique entre la chaleur terrestre et la magie céleste et marine. Un voyage sensoriel de 19 h à 7 h, où chaque photo raconte un fragment de cette nuit inoubliable à Gâvres.

Bienvenue dans cette parenthèse lumineuse entre terre, mer, étoiles et la surprise des vagues bioluminescentes. »

Christophe Marty

Stage de sculpture en carton au PLL

Un stage a été organisé au centre social pour découvrir comment réaliser des objets en carton. Plusieurs pistes ont été explorées pour fêter les 100 ans du PLL, notamment la création d’une maquette du centre social et d’objets représentant les activités de l’association…

Le stage s’est déroulé du 14 au 17 avril 2026, de 14h à 17h. André, artiste passionné de fabrication d’objets en carton, a présenté son savoir-faire aux participants. Dès le premier jour, chacun s’est concentré sur son projet.

Olga a choisi de réaliser un gâteau pour célébrer les 100 ans du PLL. Josiane a opté pour un pion d’échecs et une tête de cheval, symbolisant la ludothèque et le club d’échecs. Catherine et Fabienne ont travaillé sur un ballon de football, un projet qui demande de la patience, en lien avec la section football. Jeanne a créé une passoire en carton mouillé, posée sur une vraie passoire.

Eliot et les ados ont conçu une pizza avec plusieurs textures de carton. Pierre a découpé et formé du carton pour contribuer au ballon. Edwige a réalisé une danseuse en carton mouillé, posée sur un bol recouvert de copeaux de carton. Éloane a fabriqué un pinceau, une tasse à café et un chien saucisse. Hélène a créé une voile, représentant l’aviron, le canoë et le kayak, qu’elle a réalisée chez elle. Enfin, Michel et Hélène ont travaillé ensemble sur la maquette du centre social, reproduite à l’identique.

Un beau projet, et un grand merci à André pour le partage, une exposition à la rentrée à la villa Frégate !

Hélène

Quelques photos souvenirs :

Le festival Saumon fête ses 30 ans

Le Festival Saumon est un rendez-vous culturel et festif créé en 1994 à Pont-Scorff, qui célèbre cette année sa 30e édition autour du thème « Robustesses du vivant ».

Se déroulant du 10 au 12 juillet 2026 au Manoir de Saint-Urchaud, le festival mêle concerts, spectacles de rue, animations scientifiques et découvertes de la rivière du Scorff. Organisé par 400 bénévoles, il propose près de 30 animations gratuites accessibles à tous les âges, attirant chaque année plus de 20 000 visiteurs.

Cet événement emblématique fédère habitants, artistes, scientifiques et partenaires autour du saumon sauvage, symbole d’un territoire vivant et fragile. Le festival met en avant l’importance de la préservation de la biodiversité locale et de la rivière, en proposant des activités pédagogiques et ludiques pour sensibiliser le public à ces enjeux environnementaux.

Les visiteurs peuvent profiter de balades nature, d’ateliers interactifs et de moments conviviaux en famille, tout en découvrant la richesse naturelle et culturelle du Scorff. C’est une occasion unique de célébrer ensemble l’harmonie entre l’homme et la nature, dans une ambiance festive et chaleureuse.

Tout le programme sur https://festivalsaumon.fr/la-programmation/

Screenshot

Appel de scientifiques pour une loi d’urgence climatique

Depuis quelques semaines, la France et l’Europe, entre autres, sont confrontées à des périodes de très fortes canicules.

Il est donc intéressant de se pencher d’abord sur les conséquences de ces fortes chaleurs pour la planète en général et pour le sud de la Bretagne en particulier (phases allant de 32 °C à 42 °C, déclenchant la vigilance rouge).

1 – Pour la gestion de l’eau, ou l’or bleu : assèchement des cours d’eau.
En juin, le pays de Lorient a connu des pics de température de près de 39,5 °C, provoquant, contre toute attente, une baisse du niveau des rivières et des nappes phréatiques au plus bas.

2 – Risques d’incendies de masse dans différentes régions. Le Morbihan n’est pas épargné. Ainsi, le 26 mai 2026, après la Pentecôte 2026, on a dénombré, par exemple, une hausse de 35 % des appels au service départemental d’incendie et de secours (SDIS) par rapport à l’année dernière.

3 – Pertes en agriculture et en élevage, notamment une chute de production laitière allant de 25 % à 50 % en Morbihan. Les animaux connaissent un stress thermique. Fin juin 2026, il y a eu une surmortalité animale massive (élevages) concernant 250 exploitations touchées, principalement des volailles, mais aussi des porcs : 1 800 tonnes d’animaux morts dans le Morbihan.

4 – Mortalité animale : élevage, bois, rivières, océans, oiseaux. Toujours en juin 2026, la LPO a connu une explosion des appels.

5 – Santé humaine impactée, voire une mortalité alarmante. Il y a eu des milliers de morts en Europe ces derniers mois. En Morbihan, précisément, le SAMU a connu une hausse de 29 % de son pic d’activité comparé à 2025. Cependant, il y a eu peu d’interventions, contrairement au reste de la France.

 

Ces bilans sont catastrophiques. Jean Jouzel, ancien vice-président du GIEC, fait lui-même un bilan sur le réchauffement climatique en Bretagne :
Depuis 40 ans, Jean Jouzel alerte sur le réchauffement climatique  – voir la vidéo sur YouTube

J’ai eu l’occasion de rencontrer cet homme passionnant lors de ses venues à Lorient :

  1. La première fois à l’UBS (Université de Bretagne-Sud) à Lorient, lors d’une conférence sur « L’avenir du Gulf Stream », ce courant marin qui se trouve dans l’océan Atlantique.
  2. La deuxième fois en octobre 2022 à l’occasion du retour du TARA. : Réchauffement climatique : du constat aux solutions, par Jean Jouzel

Une autre personnalité, Jean-Marc Jancovici, ingénieur, enseignant et conférencier, fait aussi un bilan des pics de chaleur récents. Canicule : « Ce qui est très difficile pour nous aujourd’hui, c’est de comprendre que le monde est fini », estime Jean-Marc Jancovici, président de « The Shift Project » – voir la vidéo sur France.tv

Face à ces catastrophes, que peut-on faire ? Depuis quelques jours, un texte a été signé par 90 personnalités mondialement connues, venant de tous les domaines de la société : politique, économistes, scientifiques, dont des climatologues émérites, enseignants, corps médical… Le nombre de signataires augmente chaque jour depuis lundi.

Que dit ce texte, publié dans Le Monde du 6 juillet 2026,lien vers l’article, dans une longue explication plus que justifiée, qui dénonce l’usage immodéré des énergies fossiles ?
Il fait, au passage, un bilan des fortes sécheresses récentes en France et dans toute l’Europe :

« Dix jours de canicule en juin nous laissent collectivement traumatisés. Trop de souffrance, de deuils, de morts, mais aussi d’inconséquence et d’inanité du débat politique concernant les leçons à tirer, les ruptures à mettre en œuvre et les processus législatifs à enclencher pour prévenir l’effondrement. La douleur a été incommensurable : hôpitaux submergés, soignants exténués, patients à même le sol pour des hyperthermies, des malaises cardiaques, des insuffisances respiratoires… »

Plus loin, les signataires rappellent ce que les politiques auraient dû faire ou devraient faire pour respecter les accords internationaux :
« Nous allons franchir, avant 2030, le seuil de 1,5 °C de réchauffement, qui était l’un des objectifs de l’accord de Paris [de 2015]. Il nous reste quinze ans pour effectuer la bascule de notre système énergétique, en l’accompagnant de politiques de sobriété, afin de respecter les objectifs européens de réduction de 90 % des émissions d’ici à 2040, puis de neutralité carbone en 2050, tels qu’inscrits dans la loi. »

« Le gouvernement et les parlementaires doivent protéger les citoyennes et les citoyens, et donc désarmer l’industrie fossile par une loi d’urgence climatique. Agir sur le volet de l’adaptation aux risques climatiques ne suffira pas si le robinet de la catastrophe reste ouvert en grand. Cette loi d’urgence climatique relève de notre survie collective. »

Quelques jours plus tôt, dans un autre article du Monde du 23 juin 2026 :
« Le problème ne date pas d’aujourd’hui. Jean Jouzel appelle à replacer l’inaction des trente dernières années. »
Et de citer les renoncements qui ont succédé aux sursauts, que ce soit sous Nicolas Sarkozy après le Grenelle de l’environnement en 2007, sous François Hollande après l’accord de Paris en 2015, ou sous Emmanuel Macron, après la convention citoyenne pour le climat de 2019. La phrase « Qui aurait pu prédire la crise climatique ? », lâchée par le président de la République le 31 décembre 2022, lui est cependant restée en travers de la gorge.

À chacun d’agir en conséquence à son niveau, sans faire de morale, dans la vie de tous les jours :

  • Choix des moyens de transport adaptés (transports en commun, bus, vélo, marche…) ;
  • Choix des énergies de chauffage (fossiles ou renouvelables) ;
  • Poser des questions importantes aux gens, connus ou inconnus, que nous rencontrons, pour leur demander leur point de vue et ce qu’ils comptent faire dans ce domaine, avant qu’il ne soit trop tard.

Je ne veux pas exagérer. Mais les rapports du GIEC ne sont pas des textes insignifiants à prendre à la légère. Ce sont des rapports scientifiques rigoureux.

Nous devons, à chaque génération, nous poser des questions simples :

  1. Comment était la planète au temps de vos ancêtres ?
  2. Dans quel état est-elle à vos yeux aujourd’hui, durant votre génération ?
  3. Comment voyez-vous la Terre pour les enfants de demain ?

Ne dites pas : « On ne savait pas » à vos enfants si, un jour, ils vous posent cette simple question, par exemple : « Qu’avez-vous concrètement fait pour le maintien d’un mode de vie sain pour notre propre génération ? »

Le Festival Interceltique recherche des bénévoles

Il manque des bénévoles au FIL pour son édition 2026 où 1600 sont nécessaires pour le bon fonctionnement du plus grand rassemblement mondial des celtes.

« Sans le bénévolat, le Festival Interceltique ne pourrait exister. L’investissement de ses membres fait de cet événement une manifestation humaine où chacun se met au service de l’autre dans un esprit de solidarité. Cette dimension résolument humaine s’applique au monde des techniciens du son, de la lumière, du montage, qui forment l’équipe professionnelle du festival. »

Pour répondre aux besoins très diversifiés du FIL, découvrez toutes les équipes de bénévoles, les services qui recrutent :

www.festival-interceltique.bzh/les-benevoles/

Participez à une aventure humaine et culturelle !