Le corail : un petit animal aux grands rôles

Le corail ressemble souvent à une plante ou à une pierre, mais il s’agit en réalité d’un animal fascinant. Présent sur Terre depuis environ 500 millions d’années, il peuple les mers et les océans du monde entier. C’est le sujet d’étude la nouvelle expédition de la Tara Fondation.

Un animal minuscule : le polype

Chaque corail est formé d’un polype, un petit organisme en forme de sac. Il ne possède qu’une seule ouverture, qui lui sert à la fois à se nourrir et à évacuer ses déchets. Autour de cette ouverture, des tentacules lui permettent :

  • d’attraper de minuscules proies du plancton,
  • de se défendre grâce à un mini-harpon venimeux.

Les polypes peuvent vivre seuls ou en groupe. En s’associant, ils forment des colonies qui, avec le temps, donnent naissance à de vastes récifs coralliens.

Deux types de coraux

Le corail fabrique un squelette externe qui grandit tout au long de sa vie. On distingue deux grandes catégories :

  • Coraux durs : leur squelette est composé de petites aiguilles calcifiées.
  • Coraux mous : leur structure est plus souple, faite de matière organique.

Assemblage de coraux sur la Grande Barrière de corail

Une alliance avec les micro-algues

Les coraux vivent en symbiose avec de minuscules algues appelées zooxanthelles. Cette relation est bénéfique pour les deux partenaires :

  • Le corail offre protection et nutriments aux algues.
  • Les algues, grâce à la photosynthèse, produisent de la nourriture pour le corail.

C’est pourquoi la plupart des coraux vivent dans des eaux chaudes, claires et peu profondes. Cependant, certaines espèces s’adaptent aussi à des profondeurs allant jusqu’à 150 mètres, dans l’obscurité totale.

Un écosystème vital pour la vie marine

Les récifs coralliens sont de véritables refuges pour de nombreuses espèces marines. Ils leur fournissent :

  • un abri,
  • un lieu de reproduction,
  • une source de nourriture.

On recense environ 1 400 espèces de coraux, réparties dans des milieux variés :

  • eaux chaudes,
  • eaux froides,
  • eaux profondes.

Pourquoi les coraux sont-ils importants pour nous ?

Les récifs coralliens jouent un rôle essentiel :

  • Ils protègent les côtes en atténuant la force des vagues.
  • Ils soutiennent la pêche, car de nombreux poissons y trouvent leur habitat.
  • Ils attirent les touristes et les plongeurs, contribuant ainsi à l’économie locale.
  • Ils pourraient inspirer la création de nouveaux médicaments.

 

Plus d’informations sur le site de la Fondation Tara :  https://fondationtaraocean.org/expedition/tara-coral/

Furcy, l’homme qui refusa l’injustice

Le film « Furcy, né libre », réalisé par Abd al Malik, retrace l’histoire vraie d’un homme né affranchi mais maintenu en esclavage, qui mènera l’un des combats judiciaires les plus marquants du XIXᵉ siècle. A partir du mercedi 14 janvier au Cinéville
Une interview de  Abd al Malik est en écoute sur le site de France Inter en cliquant ici
J’ai découvert cette extraordinaire histoire avec le spectacle « Furcy, le risque de la liberté », un concert-dessiné avec Titwann Powète, Ojûn et Mathias Rebuffé
« Une des histoires les plus méconnues est celle de l’affaire de l’esclave Furcy qui a 31 ans, un jour d’octobre 1817, à l’île de la réunion, décide de se rendre au tribunal d’instance de Saint Denis pour exiger sa liberté. Dressé contre l’injustice, il tient dans son poing serré, la déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Né d’une mère Malbar, cette dernière vécut à Lorient durant 3 ans avant d’emprunter les voies de la compagnie des Indes jusqu’à l’île de la Réunion.
Le procès qu’engagea Furcy contre son maître dura 27 ans. Après de nombreux rebondissements il trouva son dénouement le 23 octobre 1843 à Paris, Furcy gagna son nom et sa liberté il devient Monsieur Furcy Jospeh. Particulièrement influencé par les idéaux de la révolution , l’histoire de Furcy précipitera l’abolition de l’esclavage en 1848. » Texte : Titwann
Une création de Ojûn est en écoute sur Youtube en cliquant ici et une session live :

Les nouvelles du PLL

Découvrez les nouvelles du PLL sur cette nouvelle page créée par Orane :

https://lesnouvellesdupll.my.canva.site

Le nouveau logo du PLL signé Pierre Conan de la section Volley-Ball pour les 100 ans du club !

 

Chronologie de l’histoire de la Bretagne

La Bretagne est une région connue pour ses légendes, ses paysages et sa longue histoire. Pour mieux comprendre son identité, on peut remonter le temps et regarder comment elle a évolué, en particulier dans le Morbihan, un département très représentatif.

La Préhistoire : les débuts (-750 000 à -2000 av. J.-C.)

Les premiers habitants

Les premiers humains arrivent en Bretagne il y a environ 750 000 ans. Ce sont des chasseurs-cueilleurs qui se déplacent beaucoup et laissent peu de traces.

Le Néolithique : les grands monuments

Vers 5000 av. J.-C., les habitants deviennent sédentaires : ils cultivent la terre et construisent de grands monuments en pierre. Dans le Morbihan, on trouve des sites célèbres :

  • Le cairn de Barnenez : l’un des plus anciens monuments d’Europe.
  • La Table des Marchands à Locmariaquer.
  • Les alignements de Carnac : plus de 3 000 menhirs alignés.

L’âge du Bronze

À partir de 2500 av. J.-C., les Bretons commencent à utiliser le bronze. Les échanges se développent et les sociétés deviennent plus organisées.

Les Gaulois et les Romains (-2000 à -52 av. J.-C.)

Les peuples celtes

Avant l’arrivée des Romains, la Bretagne est habitée par plusieurs peuples celtes, dont les Vénètes dans le Morbihan. Ce sont de bons commerçants et de redoutables marins.

La conquête romaine

En 57 av. J.-C., Jules César conquiert la région. Les Vénètes résistent mais sont vaincus lors d’une grande bataille navale dans le Morbihan. La Bretagne devient alors romaine : routes, villes et nouvelles habitudes apparaissent.

Le royaume de Bretagne et les Vikings (Ve-Xe siècles)

Un royaume breton

En 851, Erispoë devient le premier roi de Bretagne. C’est le début d’un véritable royaume breton.

Les attaques vikings

Aux IXe et Xe siècles, les Vikings attaquent souvent les côtes. Le Morbihan, avec ses nombreuses îles, est une zone très touchée. Ces raids provoquent des destructions mais aussi des échanges culturels.

Le duché de Bretagne (939-1532)

Des ducs pour gouverner

De 939 à 1166, la Bretagne est dirigée par des ducs bretons qui tentent de rester indépendants.

Entre France et Angleterre

À partir de 1166, les ducs doivent composer avec les rois d’Angleterre (Plantagenêts) puis avec les rois de France (Capétiens). Les alliances changent souvent.

La guerre de Succession (1341-1364)

Deux familles se disputent le duché : Montfort et Blois. La guerre dure plus de 20 ans et affaiblit la région.

Un duché puissant

Malgré les conflits, la Bretagne devient un duché fort et organisé aux XIVe et XVe siècles.

La Bretagne sous l’Ancien Régime (XVIe-XVIIIe siècles)

Union avec la France

En 1532, la Bretagne est officiellement rattachée à la France, mais garde certains privilèges.

Croissance et difficultés

Les XVIe et XVIIe siècles sont marqués par le commerce maritime et la croissance. Mais la fin du XVIIe et le XVIIIe siècle connaissent des crises, des famines et des révoltes.

La Révolution

En 1790, la Bretagne est divisée en cinq départements, dont le Morbihan. L’ancienne province disparaît, mais l’identité bretonne reste forte.

Du XIXe au début du XXe siècle : une région qui change

  • L’agriculture se modernise.
  • La population augmente fortement.
  • Beaucoup de Bretons partent travailler ailleurs.
  • Les ports comme Brest, Lorient ou Saint-Nazaire se développent.

La Bretagne moderne (XXe-XXIe siècles)

La Première Guerre mondiale

La Bretagne perd de nombreux hommes pendant la guerre. Dans les années 1920-1930, la culture bretonne renaît, notamment la langue.

La langue bretonne aujourd’hui

Le breton est enseigné dans les écoles Diwan et reste très présent dans le Morbihan grâce aux festivals et aux traditions.

Du Néolithique à aujourd’hui, le Morbihan montre toutes les grandes étapes de l’histoire bretonne : mégalithes, Gaulois, ducs, marins, paysans… C’est un territoire où le passé et le présent se rencontrent encore.

Moi(s) Psychik à l’Embarcadère

Les organisateurs de l’Embarcadère transforment le mois de janvier en un temps dédié à la santé mentale avec le Moi(s) Psychik. Au programme : ateliers, débats et moments d’échange pour aborder sans tabou la dépression, la neurodivergence, les addictions ou encore la schizophrénie.

L’équipe propose des outils concrets pour mieux comprendre ces enjeux, des témoignages pour rompre l’isolement et des espaces de parole bienveillants. L’objectif est clair : créer du lien, offrir des ressources et rappeler que personne n’est seul face à ces défis.

Ouvert à toutes et tous, ce programme invite chacun à participer, partager ses expériences ou simplement écouter. Une première édition à construire ensemble, pour faire de janvier un mois de solidarité et d’espoir. À l’Embarcadère, la santé mentale se vit collectivement.

Tout le programme en cliquant ici 

 

Janvier à l’Embarcadère

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association  Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.

Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.

Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.

En semaine, on y croise des habitués, des étudiants, des familles, des travailleurs en pause déjeuner, tous attirés par l’ambiance bienveillante et les valeurs du lieu. En somme, L’Embarcadère est bien plus qu’un café : c’est un point d’ancrage pour celles et ceux qui veulent consommer autrement, s’impliquer localement, ou simplement savourer un bon plat dans un cadre humain et inspirant.

Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche.

Tout le programme du mois de janvier en cliquant ici

Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook

Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)

Le restaurant est ouvert les midis et soirs du lundi au samedi

Un projet de restaurant solidaire itinérant

En 2018 et 2019, L’Effet Mer avait marqué les esprits à Lorient : un restaurant éphémère où l’on mangeait à prix libre, grâce à des repas préparés à partir d’invendus par des bénévoles. Porté par Olivier Le Guyader, décédé en 2020, ce projet alliait écologie et mixité sociale. Aujourd’hui, Barbara Martin, du collectif Les Claquedents, souhaite lui redonner vie.

Une réunion d’information est organisée jeudi 8 janvier 2026 à 18 h au Cachalot dans la Fontaine (25 rue des Fontaines).

L’idée ?

Relancer l’aventure en version itinérante, pour toucher tous les quartiers de l’agglomération. Les bénévoles, sollicités une fois par mois, pourront aussi s’investir dans la gestion de l’association.Toutes les compétences sont recherchées : cuisine, service, organisation, communication…

L’objectif ?

Créer du lien social et éviter le gaspillage alimentaire. Une première édition pourrait voir le jour dès janvier ou février 2026. À vos agendas !

 

 

 

Quelle activité est faite pour vous ?

Vous souhaitez découvrir une nouvelle activité physique ou vous remettre au sport mais vous ne savez pas lequel choisir ?

Répondez au quizz du site Sport pour tous et découvrez en quelques minutes les activités qui vous ressemblent :

www.sportspourtous.org/pratiquer/sport-loisir/nos-activites/quelle-activite-est-faite-pour-vous/

 

 

Et si on cassait les clichés et préjugés sur les jeux vidéos ?

« Les jeux vidéo rendent violents », « Les jeux vidéo sont nocifs pour la santé », « Tu joues à des jeux beaucoup trop violents pour une fille ». Si chaque gamer gagnait un euro à chaque fois qu’on lui sortait l’une de ces phrases, il ou elle serait aujourd’hui riche. Depuis toujours, les jeux vidéo ont mauvaise réputation : futiles, violents, abrutissants, réservés uniquement aux garçons, etc. Pourtant, les jeux vidéo nous apprennent autant qu’ils nous divertissent : ils nous font vivre des histoires, prendre des décisions, ressentir et réfléchir

Réfléchir, ressentir, grandir…

Parfois, certains ont besoin de lire du Kafka ou de terminer une revue philosophique pour se prendre une claque existentielle. Eh bien, certains jeux vidéo ont aussi cette fonction, et parmi eux, deux se distinguent : Detroit: Become Human et Life is Strange. Le premier parle d’androïdes traités comme des esclaves dans une société moderne et qui souhaitent leur indépendance, veulent être égaux aux humains. Dans le second, le joueur incarne une jeune étudiante qui découvre qu’elle peut remonter le temps, et dont le récit dépend entièrement des choix qu’il fera.

Ces jeux, ce ne sont pas juste des pixels : c’est du cinéma interactif où chaque choix t’incite à ressentir de l’empathie ou de la peur. Qui suis-je pour sacrifier un personnage pour en sauver un autre ? Une IA ou un robot peuvent-ils parfois être plus humains que les hommes ? Suis-je prêt à perdre pour rester fidèle à mes valeurs ? Ces jeux te forcent à prendre des décisions qui vont te bouleverser, exactement comme dans la vraie vie. Marcus, Kara et Connor ne sont pas que des androïdes : ce sont des êtres qui veulent être reconnus. Max n’est pas qu’une simple étudiante en photographie : c’est une jeune fille qui veut sauver son amie.

La franchise GTA… l’un des jeux les plus incompris

Ouais, on peut tirer sur des flics dans GTA, mais si on s’arrête là, on passe complètement à côté du jeu : une critique de l’Amérique moderne. Dans GTA V, Rockstar dénonce plusieurs réalités sociales : la corruption, le culte de l’argent, la violence gratuite, les dérives de la télé-réalité. Dans San Andreas, c’est encore plus fort : le jeu traite du ghetto, de la violence raciale, de la brutalité policière.

CJ n’est pas juste un gangster : c’est un homme qui se bat pour son quartier et sa famille, tout en survivant dans un monde qui ne lui laisse aucune chance. Et The Ballad of Gay Tony ? Un chef‑d’œuvre sous‑coté. C’est un jeu qui met en avant un personnage homosexuel, respecté dans un milieu mafieux, et qui questionne le rêve américain version boîte de nuit, entre faux luxe, dettes et relations toxiques. C’est l’une des rares fois où un personnage gay est mis en avant dans un jeu mainstream sans être stéréotypé.

Les jeux de gangster ne glorifient pas la violence : ils dénoncent le système

Mafia, ce n’est pas juste rouler en voiture vintage en Italie du Nord. C’est une histoire d’ambition, de loyauté et de chute. Dans Mafia I, on suit Tommy Angelo, un chauffeur de taxi qui entre dans la mafia pour nourrir sa famille et qui finit par tout perdre. Le jeu ne dit jamais « la violence, c’est cool » : il montre comment une décision peut te détruire la vie. Mafia II ? Même chose avec Vito Scaletta, un fils d’immigrés italiens qui veut s’élever socialement via la mafia et découvre que les pauvres restent pauvres, même avec du sang sur les mains. Le chef‑d’œuvre social reste Mafia III, qui raconte l’histoire d’un vétéran noir de la guerre du Vietnam revenant à la Nouvelle‑Orléans dans les années 60.

Et là, le jeu prend une autre dimension : racisme systémique, ségrégation, trahison, guerre entre communautés. C’est le premier grand jeu à dénoncer le racisme des institutions criminelles et politiques, tout en mettant un personnage noir au centre.

Alors non, les jeux vidéo ne rendent pas débiles. Ils nous font rire, pleurer, perdre et recommencer. Ils nous racontent la vie. On peut apprendre l’empathie avec Life is Strange, la loyauté avec Red Dead Redemption II, le deuil avec God of War, la prise de conscience devant l’injustice avec Detroit: Become Human, la justice avec The Last of Us, et même l’absurde beauté du chaos avec GTA. Et souvent, certains ont même pleuré devant leur manette à la fin.

Le Patronage Laïque de Lorient célèbre son centenaire

Le Patronage Laïque de Lorient célèbre cette année 2026 son centenaire, marquant un siècle d’engagement au service de la jeunesse lorientaise.

Fondé le 19 février 1926 par Emmanuel Svob, alors maire de Lorient, le PLL portait à l’origine le nom « Les Enfants de Lorient – Patronage laïque des œuvres scolaires et post-scolaires ». Dès mai 1926, l’association organisait ses premières colonies de vacances, permettant aux enfants de la ville de découvrir d’autres horizons.

Tout au long de ces cent années, le Patronage a su évoluer tout en restant fidèle à sa vocation d’éducation populaire. L’association propose aujourd’hui une multitude d’activités sportives et culturelles visant l’épanouissement individuel et collectif. Depuis le 1er janvier 2011, le PLL gère aussi le Centre Social du Polygone, équipement d’animation globale implanté au cœur du quartier Frébault polygone.

Les valeurs de laïcité, de respect et de solidarité portées par Emmanuel Svob continuent d’animer l’association. Ce centenaire est l’occasion de rendre hommage aux bénévoles et aux dirigeants qui ont fait vivre le PLL au fil des décennies. Le Patronage Laïque de Lorient ouvre son second siècle en maintenant son engagement pour une jeunesse épanouie, citoyenne et responsable.

Retrouvez tout le programme des 100 ans du PL bientôt sur www.pllorient.org