Le Printemps des Poètes 2026 : la liberté en mouvement

Du 9 au 31 mars 2026, le Printemps des Poètes revient pour sa 28ᵉ édition avec un thème fort : « La liberté. Force vive, déployée ». L’idée ? Libérer la parole, les idées, la création, comme on gratte une page blanche pour faire jaillir l’inspiration. Car la liberté, c’est ce qui nous fait avancer, ce qui nous maintient en vie.

Cette année, l’affiche officielle, créée par le photographe Áris Messínis, montre cette énergie en action, entre nature et mouvement. Un symbole fort, soutenu par un nouveau partenariat avec l’Agence France-Presse.

Rendez-vous dès le 20 février au centre social du Polygone PLL de 14h à 17h à la Ludothèque pour célébrer la poésie, la liberté et l’audace, atelier d’écriture ouvert à tous

Le nouveau magazine C’est Possible ! est disponible

C’est possible ! est le magazine du réseau des centres sociaux, conçu pour mettre en lumière les initiatives locales, les projets citoyens et les actions menées avec et par les habitants. Il raconte des expériences inspirantes et donne la parole à celles et ceux qui font vivre l’éducation populaire au quotidien.
Vous souhaitez en savoir plus sur les initiatives portées par et avec les habitant·es en Guyane, en Martinique, à la Réunion et à Mayotte ? Ça tombe bien, ce nouveau numéro est consacré aux Outre-mer, en proposant un tour d’horizon des initiatives qui visent à tisser du lien, renforcer les dynamiques collectives et lutter contre la précarité.
À découvrir également, un focus sur la priorité phare de notre projet de réseau autour du développement du pouvoir d’agir, un outil d’animation pour mieux comprendre la RGPD ou encore un retour en images sur les Journées de l’Animation Globale (JAG).
Découvrir le magazine en cliquant ici

Programme février 2026 du Rdv des ados

Les ados organisent une vente de galettes blé noir et crêpes en précommande pour leur projet d’autofinancement pour leur départ en voyage en 2027.

Pour toutes informations, merci de se renseigner auprès du centre social.

 

 

Vacances de février à l’espace multimédia

 

Toutes les activités proposées pendant les vacances sont gratuites (réservées aux adhérent.es), certaines sur inscription…

Lundi 16 février – de 16h à 18h

Atelier vidéo : écriture du scénario et repérage des lieux de tournage, sur inscription

Mardi 17 février – de 10h à 12h et de 14h à 17h

Atelier vidéo : tournage, prise de vue et captation sonore, sur inscription

Mercredi 18 février – de 15h à 17h

Installation de systèmes d’exploitation libres pour donner une seconde vie à votre ordinateur Windows 10

Jeudi 19 février – de 10h à 12h

Atelier de sensibilisation à l’empreinte écologique du numérique

Vendredi 20 février – de 15h à 17h

Atelier d’exploration et d’échanges autour des intelligences artificielles

Mardi 24 février

de 10h à 12h :  découverte du montage vidéo, sur inscription

de 15h à 17h : Cabaret Kino – diffusion de courts métrages

Mercredi 25 février – de 10h à 12h

Atelier découverte du logiciel de création graphique Affinity

Jeudi 26 février – de 10h à 12h

Sortie aux Archives de Lorient pour apprendre à faire des recherches sur leur site web, sur inscription

Vendredi 27 février – de 14h à 17h

Initiation aux jeux vidéo de sport

Février à l’Embarcadère

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association  Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.

Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.

Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.

En semaine, on y croise des habitués, des étudiants, des familles, des travailleurs en pause déjeuner, tous attirés par l’ambiance bienveillante et les valeurs du lieu. En somme, L’Embarcadère est bien plus qu’un café : c’est un point d’ancrage pour celles et ceux qui veulent consommer autrement, s’impliquer localement, ou simplement savourer un bon plat dans un cadre humain et inspirant.

Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche.

Tout le programme du mois de février en cliquant ici

Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook

Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)

Le restaurant est ouvert les midis et soirs du lundi au samedi

La page de Jean Ostos

La voie impériale : de Nantes à Douarnenez

Placée sous l’autorité de l’administration impériale, cette voie bénéficiait d’une conception technique de haut niveau. Sa structure répondait à deux impératifs : supporter des charges lourdes et permettre la rapidité des chars légers. Voici ses principales caractéristiques :

1. L’absence de dallage : Contrairement aux idées reçues, les voies romaines n’étaient pas dallées (sauf en milieu urbain).
2. Une structure multicouche :
Elle se composait de plusieurs strates de pierres, les plus volumineuses étant placées au fond. L’ensemble était stabilisé par un parement en grand appareil.
3. Un revêtement souple : La surface était recouverte d’une couche de terre damée. Ce choix permettait d’amortir le passage des véhicules et de protéger les sabots des chevaux qui, à l’époque, n’étaient pas ferrés.

Enfin, sa forme bombée — caractéristique bien connue — assurait l’évacuation efficace des eaux de pluie.

L’énigme de Pont-Scorff :

Dans notre région, certains tronçons sont encore visibles entre Inzinzac et Pont-Scorff. À ce sujet, permettez-moi de vous livrer un « scoop » : contrairement à la croyance populaire, la voie ne passait pas par le célèbre « pont romain » de Pont-Scorff.

En réalité, elle passait plus au nord. La pente qui succède au « pont romain » est bien trop raide, ce qui est incompatible avec les normes fondamentales de l’ingénierie romaine, qui privilégiaient des déclivités modérées.

Je pense donc que son tracé se situait plus au nord. Un tronçon a d’ailleurs été mis au jour en 2020 à Lesbin (commune de Pont-Scorff), comme l’indique le rapport de l’INRAP de la même année. Si les auteurs de ce rapport n’ont pas osé confirmer officiellement qu’il s’agissait d’une voie romaine, l’aspect technique de la structure (parement et creusement de fondation) me permet, pour ma part, de franchir le pas sans hésitation.

Quant aux étranges structures circulaires jouxtant la voie — qui ont fait douter les experts — elles ne sont pas si mystérieuses : pour quiconque connaît les voies romaines de la péninsule Ibérique, ce type d’aménagement servait de réserves d’eau pour les bêtes et les hommes.

« Nel mezzo del cammin di nostra vita, mi ritrovai per una selva oscura, ché la diritta via era smarrita »

Au milieu du voyage de notre vie, je me suis retrouvé dans une forêt sombre, car le droit chemin avait disparu.

Dante Alighieri, extrait de La Divine Comédie
Cliquer pour agrandir :

Photo 1 : le tronçon visible à Cléguer
Photo 2 : le gardien de la voie à Caudan…
Photo 3 : Voie romaine véritable (recouverte de terre) (I. Moreno Gallo).
Photo 4 : Tronçon de Lesbin (Inrap). Aujourd’hui détruit.
Photo 5 : Fossé circulaire à Lesbin. (Inrap).

Le 14/01/26

 

Une sécurité sociale de l’alimentation ?

Découvrez le projet lorientais, le temps d’une table ronde organisée à l’Université de Bretagne Sud, le jeudi 5 février à 20h.

Pour qui ? Pourquoi ?

Créé en 2019, le collectif national « Pour une Sécurité sociale de l’alimentation » cherche une alternative au système alimentaire actuel qui perpétue violence et conditions de travail indignes dans le monde agricole et méfaits sur la santé comme l’environnement.

Le mouvement, qui commence à prendre de l’ampleur en France, prône l’intégration de l’alimentation dans le régime général de la Sécurité sociale, tel qu’il a été initié en 1946, via une nouvelle branche ayant pour objectifs d’offrir un droit inconditionnel à une alimentation saine et choisie et une reconnaissance pour celles et ceux qui la produisent.

Elle se baserait sur trois piliers :

Universalité de l’accès : un droit à l’alimentation pour tout le monde
Conventionnement démocratique des producteur.ices, construit par les membres de caisses locales de l’alimentation qui retrouvent du pouvoir d’agir et de décider sur cette question vitale.
Financement (en partie) par la cotisation des membres, selon leurs moyens, pour permettre un mécanisme de solidarité et de redistribution.

Depuis quatre ans, plusieurs expérimentations de SSA sont en cours localement, dont celle de Montpellier, la plus connue.
A Lorient, un groupe citoyen a également vu le jour. Accompagné par Cohérence et Optim’ism depuis 18 mois, et soutenu par le Fonds de dotation Biocoop, il espère ouvrir une première caisse commune de l’alimentation courant 2026.

Son projet et sa vision politique :

Socialiser l’alimentation pour garantir un droit à l’alimentation saine et locale, fonction des besoins de chaque membre ;
Baser la rémunération des producteur.ices sur d’autres critères que les quantités produites et les prix de marché, pour leur garantir un revenu régulier et juste ;
Utiliser l’autogestion comme mode de gouvernance de la caisse.

À noter que d’autres collectifs ou organisations travaillent également sur des pistes complémentaires comme la mise en place d’une régie municipale agricole (à l’image de celle qui existe déjà à Auray) ou l’approvisionnement de la restauration collective par la production bio et locale.

Cette table ronde, animée par Raphaël Baldos, journaliste à « Splann! », sera l’occasion d’aborder ces différentes perspectives et de croiser les points de vue.
Intervenants :
– Deux membres du collectif SSA de Lorient,
– Léo Flipon, de la confédération paysanne,
– Joël Penguilly, du Fonds de dotation Biocoop,

Une soirée proposée par l’Université Populaire du Pays de Lorient et l’association des Consom’acteurs de Biocoop les 7 épis, en partenariat avec le Réseau Cohérence, Optim’ism et les Ami.es de la Conf’.

Jeudi 5 février, à 20h

UBS – Faculté des lettres – Amphi Massiac, 4 rue Jean Zay à Lorient.
Participation libre. Pas de réservation.