Brangoulo, un hameau en devenir…

Avis aux citadins en mal de campagne, Brangoulo, un hameau écologique et autonome en devenir est  à la recherche de ses futurs habitants !

Les habitations du hameau se concentrent sur 1,5 hectares. Le hameau bénéficie de 8 hectares agricoles périphériques et d’une exploitation agricole susceptible d’accueillir toute activité qui souhaiterait s’y développer.

« Ce hameau a toujours accueilli des activités agricoles et offre de nombreux atouts : il est protégé de l’urbanisation, entouré d’un domaine géré en agriculture biologique depuis plus de 10 ans, à proximité immédiate d’une petite ville (Guidel) et à quelques kilomètres seulement de l’Océan Atlantique. Enfin, il rassemble de nombreux bâtiments en pierre à rénover. » explique le collectif d’habitants.

Bientôt, plein d’autres activités…pour lesquelles le collectif recherche des porteurs de projet :

Une ferme maraîchère, un verger permaculturel et ses oies, un petit élevage, des abeilles, une ferme pédagogique, des plantes aromatiques et médicinales, un jardin de semences, une école, un paysan boulanger, des espaces de travail partagés…

« Nous faisons pousser nos fruits et légumes, nous coupons le peu de bois nécessaire pour nous chauffer. Nous produisons le peu d’énergie dont nous avons besoin, nous collectons les eaux de pluie pour nous abreuver. Nous retrouvons une place durable et soutenable dans notre environnement. Nous rendons au vivant son rang de sujet, et non plus d’objet/ressource. L’intelligence collective, l’entraide, la bienveillance nous aident grandement à nous adapter à ce mode de vie : nous nous organisons pour traverser la fin d’un modèle auquel on ne croit plus. Nous redevenons humbles humains. » annoncent les habitants sur leur site. « Nous y allons gaiement, sûrement, avec lucidité, sans regarder en arrière, les yeux pleins d’amour et d’enthousiasme ! Nous y allons avec tous ceux qui souhaitent se joindre à nous avec les mêmes objectifs et la même conscience du défi humain que cela représente. »

Pus d’informations sur www.brangoulo.fr

Expositions et performances « Dansons écologie »

« La danse peut avant tout, avant son aspect visuel évident, être une pratique écologique qui interagit avec l’environnement. » Inès Mauricio et Mackenzy Bergile

« Dansons écologie » des artistes Inès Mauricio et Mackenzy Bergile est un cycle d’expositions en trois phases qui s’articule vers une quête de relations nouvelles des êtres vivants et leurs milieux. Utilisant leur Galerie comme lieu d’expérimentation, ils invitent artisans, écologistes, artistes et public à venir s’infuser dans le lieu, dans les installations, et particulièrement dans leur processus.

En observant les interactions des êtres vivants avec leur milieu, ils interrogent leur propre démarche chorégraphique amenant des intentions et interactions singulières; celle d’une danse écologique, essentielle. Dans cette démarche, ils suspendent leur espace en créant des installations représentées comme des écosystèmes oniriques à l’intérieur desquelles s’entrelacent des perspectives chorégraphiques et photographiques prônant l’essentiel.

Performances, installations et ateliers seront les points d’orgue de ces premières phases de recherche.

4 au 19 janvier 2020
Semons des graines et des gestes : dialogue entre graine et terre.

2 au 7 mars 2020
Echantillonnons :
division pour multiplication

8 au 14 juin 2020
Conservons :
l’essentiel d’un objet, le comprendre, l’envelopper et l’entretenir.

Pour y assister : nom, prénom et ville par e-mail sur galerie.mauriciobergile@gmail.com Détails sur l’exposition et l’adresse vous seront communiqués après l’envoi.

App-Elles : l’application solidaire des femmes et des filles victimes de violences

La première application française gratuite et solidaire des femmes et des filles victimes de violences. Elle a pour but de répondre aux principaux besoins d’assistance et de soutien des victimes, de leurs proches et des témoins, face à une situation de violence présente, passée ou potentielle. Elle permet d’alerter et de contacter rapidement ses ami-e-s, ses proches, les secours, les associations et tout autre interlocuteur-trice de son choix.

App-Elles® est ainsi développée depuis 2015 afin d’être un outil complémentaire à l’appel aux services de secours et un point d’accès unique en direction de toutes les ressources d’aides et de recherche des solutions existantes.

Plus d’infos sur le site : App-Elles

 

La galette des rois, histoires et recettes

De ses  originse à aujourd’hui, la galette a connu bien des évolutions…
Mais où la fève a-t elle disparu et aussi pendant quelle période ?

Toute l’histoire sur fr.wikipedia.org/wiki/Galette_des_rois

A vous de choisir votre recette : https://www.marmiton.org/recettes/recherche.aspx?aqt=galette-rois

Photographies de New-York City

Lekiosque.bzh vous propose une sélection d’images de Patrick Prigent qui partagera ses secrets photographiques cette année à l’espace multimédia. Il viendra aussi nous présenter des photographes qui l’ inspirent. Ce reportage photo sur New-York date de 2014.

« Seule l’image est importante. Une fois développée, le silence du photographe restera toujours son meilleur commentaire. » Patrick Prigent

Plus de photographies sur https://copurchic.ovh

Le travail social avec un CAP

Je m’appelle Loïse et je fais mon stage de 3eme au centre social du polygone.Plus tard j’envisage de travailler dans le social en tant qu’assistante maternelle ou en tant que accompagnant éducatif et social.

Le métier d’assistante maternelle consiste à garder des enfants à domicile quand les parents sont au travail.

Les formations possibles pour pratiquer ce métier sont:

– Le DE d’auxiliaire de puériculture (1an après la 3eme)

– Le CAP accompagnant éducatif petite enfance (2 ans après la 3eme).

Ces diplômes, non exigés, sont vivement recommandés, avant d’obtenir l’agrément du Conseil Général. Les non-diplômés doivent suivre une formation de 120h.

Le métier d’accompagnant éducatif et social consiste à aider les enfants, les adultes, les personnes âgées vulnérables ou en situation de handicap. Il les accompagne dans les actes de la vie courante (la toilette, les tâches ménagères, les déplacements, etc.), et les aide à avoir une vie sociale.

Les formations possibles pour exercer ce métier sont:

– Le DE d’accompagnant éducatif et social (1 ou 2 ans après la 3eme)

– Un bac pro accompagnement, soins et services à la personne ( 3 ans après la 3eme).

Toutes ces informations viennent du site www.onisep.fr

Université Populaire du Pays de Lorient – 2020

Thème choisi pour l’année 2019/2020 : Et la planète… ?

Rappel : les séances auront toujours lieu le jeudi de 18 h 30 à 20 heures, sauf deux ou trois exceptions.

Quelques temps fort pour cette nouvelle année : https://www.upplorient.fr/programmation/

Brezhoneg anviou ar ker / Noms bretons de villes

 

Brezhoneg anviou ar ker

Kalz a rakgeriou e veze e Brezhoneg. Re dedenus eo da zeskin pe sort rakgeriou e veze e Breizh.
Pa e zeskomp anviou ger breizh, e gomprenomp perak e oa an tud er lec’h-se per er lec’h all.b Possubl eo da lar d’hoc’h al lod rakgeriou e veze en anviou ker.
E-touesk an anviou geriou e veze :

 

Nom breton de villes

On trouve habituellement en Breton de nombreux préfixes. Il est très intéressant d’apprendre quels types de préfixes existent en Bretagne. Quand nous apprenons le sens des noms de villes en Bretagne, nous pouvons donc comprendre pourquoi s’installent à tel ou tel endroit des populations.
Il est possible de vous présenter donc quelques préfixes qui se trouvent d’habitude dans des noms de villes.
Parmi les préfixes de noms de ville, on trouve :

 

Plou- e veze al lec’h ar parreaz pe e gallek : « paroisse de »

Plougastell: e veze an rakger breizhonek hag ur ger latin : « Plou »et « castellum»

Plougernev  e veze laret e galleg «  paroisse de kernev ou de Kerne  »

 

Plou- est utilisée pour désigner en français « paroisse de »

Plougastel: est en fait un mot composé d’un préfixe breton et d’un mot latin : « plou » et « castellum » ce qui donne la paroisse du château.
Plougerneau se traduit en français « paroisse de Cornouailles »

 

Ker e veze laret ur lec’h pelec’h e veze ur ger, pe e gallek « la ville de » pe « le village de »

kernascleden e veze tri ster :
_  « kerr’n » + « askleden »
_ « ker » + « oaskadenn »
_ « kernars » + « cleden »

kerys e veze « ker » hag « is » pe « ys »

keroman e oa marteze ur lec’h pelec’h e oa an ti ar roman.

 

Ker- désigne d’ordinaire en français « la ville de » ou « le village de »

kernascleden  peut avoir trois sens en français :
_ « village des éclats de bois »
_ « village de l’ombrage »
_ « village »sur la rivière « Ars » lié a « Cléden », un saint Gallois.

kerys se traduit en français « la ville » « basse »

keroman fut peut-être le lieu, une villa où des Romains habitèrent .

Pen- e veze laret da ziskouezh lech’ioù pelec’h e oa ur penn. E gallek e veze laret « bout »

Pen ar bed e veze laret evit « finistère »

Penharz e veze laret evit « penn » hag « harz »

Pen-a-palud

 

Pen ar bed se dit pour designer des lieux qui sont des extrémités.

Penn ar bed, le nom breton du Finistère,qui veut dire «  le bout du monde ».

Penharz se décompose en breton « penn » et « harz » pour donner en français « bout » de «obstacle »

Pen-ha-palud signifie en fait le bout de la vasière.

 

Le 20/12/2019

 

Lan- zo un lec’h pelec’h e oa o chom un den get e unan evit un ermitaj.

Landevennec e oa un lec’h ar san winoc’h

Lanester e oa un lec’h relijiel war ur ster

landevant e oa ur lec’h Tegvan

Lan- est en fait un préfix e qui veut dire « ermitage »

landevennec signifie en fait « le sancruaire de Guenolé »

Lanester veut en fait dire « lieu sacré sur une rivière »

landevant fut en fait le lieu de l’ermitage de Tegvan, un saint gallois.

 

Beg- e veze laret e galleg «  bouche »

Beg tal men e veze laret e Brezhonneg « un lec’h e oa ur beg e tal ar men »

Begaon e veze laret e brezhonneg «  Beg-Aon » per «  « ster zo Aon »

Beg Porz eo laret evit « Beg » ha « portz »

Beg- veut dire en en français « bouche »

Beg tal men veut dire « une ouverture à côté des pierres »

Beganne signifie « embouchure sur la rivière Aon. »

Beg Portz veut dire «  embouchure du port »

 

Poull- e veze laret da zeskin al lec’h get an toul ha dour ur wec’h zo

Poulldu e veze laret evit «  poull » ha « du »

Poullmanac’h e veze evit « poull » ha « manac’h »

Poull- se dit pour parler des lieux avec une mare ou avec une anse à un époque donné.

Pouldu se dit pour « mare » et « noir », autrement dit «  mare noire ».

Poulmanac’h se dit pour une « mare ou anse » et « moines », donc la « mare aux moines ».

Manez- ou menez- e veze laret e gallek « Montagne » pe « mont ».

Plouneour-Menez e veze laret evit « Plou » ha « Eour », ur san kelt, ha « menez ».

Menezham e veze laret evit « Menez » ha « ham ».

Manez-se dit d’ordinaire pour les lieux avec une montagne ou à défaut un mont.

Plouneour-Menez veut dire littéralement la « paroisse de saint Eour de la montagne ».

Meneham signifie en français « mont » et « hameau » autrement «dit « le hameau de la Montagne ».

 

Bann- e eo er gallek « cornue ».

Bann-Gâvres eo e brezhonneg « bann » ha « gâvres ».

Bannec ( eneizenn etre Ouessant ha Molène) eo ur bann.

Mell bann ( en ar seic’h eneizenn) e veze « ur bras bann ».

Bann- veut dire en français « cornue ».

Bann-Gâvres veut dire « la corne de la chèvre ».

Bannec (île entre Ouessant et Molène) signifie « la cornue ».

Mal Ban (dans les sept -îles)a pour sens en fait « grande corne ».

 

Maen- e veze e gallek «  pierre »

A-wechoù veze posubl da gavout lec’hoù get « maen » ha «ur  liv » evel « glas » pe « gwenn » dre skouer. Un skouer all e veze « maen » ha « stum » el « berr » ha « hir ».

Maen glas tost Braspart et bloenis e veze e « maen ha « glas ».

Men guen evit « maen » ha « gwenn ».

Men toull e veze « men ha toull ».

Maen- veut dire en français « pierre ».

Parfois, il est possible de trouver des lieux avec le mot « maen » ou « pierre » et une couleur bleu-vert ou blanc par exemple. Un autre exemple consiste en une association « pierre » « et une forme comme « court » et « long ».

Maen glas veut dire « la pierre bleu ».

Men guen signifie « pierre blanche ».

Men toul veut dire « pierre creuse ».

 

Le 3/01/2020

Kilimandjaro, un sommet pour une rampe

Suite à un accident de la route Yann Jandot se retrouve handicapé à vie. Deux solutions s’offrent à lui : subir son existence et passivement être un numéro de plus, ou rebondir en faisant confiance à la vie, qui si on y croit nous aide.

Quand on le voit gravir ce sommet mythique, avec des accompagnants, et partager des sports de table avec des enfants, on comprend que son choix est de vivre pleinement avec le handicap. Et cerise sur le gâteau, partager son expérience !

Yann Jandot, maire de la commune de Langoëlan, est un exemple à propager dans toutes les sphères de la société pour contribuer à améliorer le bien être de tous les handicapés. Je le revois désarçonné face aux marches d’un bâtiment administratif ! Tel est le lot de nombreuses personnes en situation de handicap…J’espère découvrir le film réalisé par André Le Moustarder, en tout cas c’est en projet avec Saïko et Nicolas au PLL 😉

Plus d’information sur ce site web : Sensibiliser au handicap et convaincre les pouvoirs publics à agir concrètement : gravir le sommet physique du Kilimandjaro, et le sommet de l’état : http://kilimandjarounsommetpourunerampe.over-blog.com

Louis