Rencontre avec la journaliste Laure BRILLAUD

Événement vendredi 28/02/2025 à l’espace multimédia du Polygone PLL avec la venue de la journaliste Laure BRILLAUD.

La journaliste commence en nous mentionnant son parcours. Travail dans une ONG puis formation au métier de journaliste avec un « collectif » d’étudiants en Belgique. A présent journaliste d’investigation et pigiste, elle exerce pour divers journaux, de Mediapart à Le Télégramme Lorient.

Elle nous présente ensuite son métier mais selon le souhait qu’elle a exprimé en début d’intervention, en répondant aux questions que nous lui posons.
C’est sûr, quoi de mieux que de l’interactif pour capter et intéresser une assistance, inciter sa curiosité ! Laure ne manque pas d’ailleurs de s’informer sur le fonctionnement de notre journal de quartier « Le Kiosque ».

Les questions fusent, nombreuses et variées :

Comment devient-on journaliste ?
Comment choisissez-vous vos sujets ?
Comment vérifiez-vous vos infos ?
Quelle enquête vous a particulièrement marquée ?
Est-ce que tous les journalistes sont salariés d’un journal ?
Etc

Laure répond :

« Il y a beaucoup de journalistes qui travaillent comme moi à la pige.
Pour capter des infos, il faut se constituer un réseau. Et bien sûr, la qualité d’un journaliste, c’est d’être curieux.
Je choisis un sujet en fonction de l’intérêt que je lui porte, par exemple, je suis maman depuis quelques mois, ça m’a amenée à m’intéresser aux crèches, ça peut aussi être une commande.
C’est en premier lieu au journaliste de vérifier son info, de la recouper avant de la diffuser. Toutefois si elle s’avère malgré tout inexacte, le journal qui l’a diffusé endosse la responsabilité. Le lanceur d’alerte lui, reste responsable des mauvaises infos qu’il colporte.
Une enquête qui m’a particulièrement marquée : le contrôle aux frontières et les frontières numérisées faisant appel à une technologie IA.
Ce n’est pas facile d’obtenir une carte de presse.
Mes articles sont soumis à la rédaction du journal. Un rédacteur les relit, il arrive que les titres soient modifiés, rarement les contenus. »
Attentif, l’auditoire s’égare un peu au fil des commentaires que ça lui inspire et s’interroge (pas directement Laure) sur des événements qui font ou ont faits la « une », ainsi que sur la liberté de la presse :
Pourquoi certaines affaires ressortent maintenant alors qu’elles sont connues depuis des décennies ?
Pourquoi ne parle t-on plus de Mayotte ?
La concentration de grands médias pose t-elle problème ? (de même leur appartenance à des familles que l’on sait très riches).
Etc

Vastes sujets.

Ouf, relancé par les nombreuses questions de Brigitte, l’essentiel de la rencontre se consacre à Laure et à son métier.

Merci à Laure pour son enthousiasme et sa volonté de nous transmettre une information de qualité.

JM FRASLIN

Stage de clown les 15 et 16 mars au City

Vous souhaitez découvrir le monde du clown ?

Cécile MEYER organise un stage !

Samedi 15 mars 2025 : 10h-17h
Dimanche 16 mars 2025 : 10h-17h

A destination d’adultes et d’adolescents à partir de 16 ans

Plus d’infos par ici : https://plateauentouteliberte.weebly.com/stage-ceacutecile.html

A très vite

Printemps des poètes à la ludothèque

« La poésie. Volcanique » est le thème du Printemps des poètes 2025, plus d’infos : www.printempsdespoetes.com

N’oublions pas la belle région de Mayotte

Avez-vous constaté le manque de suivi de l’information concernant l’océan Indien et notre beau département de Mayotte, qui, il y a deux mois, a subi le passage du cyclone tropical intense CHIDO ? Ce cyclone a causé des dégâts importants sur l’île le 14 décembre 2024.

Après deux mois et demi, il n’y a plus d’information concernant la reconstruction sur l’île pour pouvoir résister à ces nouveaux phénomènes météorologiques. Pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris, il y a eu 836 millions d’euros pour un coût total de 700 millions. Alors, combien de temps et d’argent faudra-t-il pour assurer une reconstruction efficace et adaptée pour nos compatriotes mahorais ? Et qui en assurera le coût ?

Vu le manque d’assurance cotisée par la plupart des habitants de l’île, les assurances ne participent pas pour les dommages. Je pense que les assurances se doivent d’y participer par solidarité avec nos compatriotes pour la reconstruction. Donc, l’État doit s’impliquer, tout comme les assurances et tous les donateurs possibles. Sachez que vous pouvez également faire des dons par le biais de la Fondation de France. Solidarité Mayotte !

https://dons.solidarites.org/611mayotte/~mon-don

À noter que La Poste a édité un timbre d’une valeur d’affranchissement de 1,39 € avec une surcharge de 1 € de don pour Mayotte Solidarité pour la Croix-Rouge !

https://www.laposte.fr/pp/timbre-solidarite-avec-mayotte-croix-rouge-francaise-lettre-verte/

Cours d’arts plastiques : Qui suis-je ?

Apprendre à se connaître, à travers l’expression visuelle…

Au mois de janvier, j’ai réalisé pendant trois semaines des cours d’arts plastiques au centre social Polygone. Nous avons appris à se familiariser avec les médiums (crayon, feutre, fusain) et les supports (papiers de différents formats) pour ainsi s’exprimer librement et avoir des connaissances techniques.

Le sujet était l’art du portrait à travers des approches multiples : le croquis, le traitement de la lumière, les proportions, la profondeur et le cadre. Nous avons aussi abordé la simplification des formes, la composition à travers des œuvres de Picasso, l’utilisation de la couleur libre chez Bonnard, Van Gogh ou encore l’usage des hachures, de la ligne souple dans le dessin avec des artistes comme Modigliani, Chagall ou encore Charlotte Salomon.

Du mercredi 26 février jusqu’au 5 mars prochain, nous vous proposons de venir découvrir l’exposition de ces ateliers au premier étage du centre social Polygone au 80 av du Général de Gaulle à Lorient. Par ailleurs, un vernissage et un goûter sont prévus avec les enfants ce mercredi 5 mars à 16h30. Tous les participants : Tsifanavi, Saïd, Abubakar, Isia, Ajdi, Ivana, Mohammed, Milann, Luc, Valérie et moi même pourront à l’occasion récupérer nos travaux.
C’est aussi l’occasion d’inscrire son nom sur la liste pour les apprentis artistes qui souhaitent assister au prochains cours hebdomadaire de cette année 2025 ! Ceux-ci se tiendront les mardis ou les jeudis, en fin d’après-midi au Polygone bien sûr…

Merci de votre attention et à bientôt 😉

Nicolas Savignat

 

Une page de l’histoire à Lorient

Lorient va célébrer le 80e anniversaire de sa libération le 10 mai 2025.

Effectivement, il faut noter que le 7 mai 1945, le cessez-le-feu est signé à Étel. La capitulation s’effectue le 10 mai à Caudan en présence du général Kramer, du général Rollins et du général Borgnès-Desbordes. Le territoire lorientais a toujours pris, lors de ce temps fort, une place particulière en France. Ce fut l’un des derniers bastions allemands libérés, près d’un an après le débarquement.

La poche de Lorient est l’une des « poches de l’Atlantique », nom donné aux poches de résistance allemande. La poche de Lorient se met en place début août 1944 suite à la percée des Alliés à Avranches et au début de la libération de la Bretagne par les troupes américaines. À cette période, il y avait environ 26 000 soldats allemands présents. Cette poche subsistera jusqu’à mai 1945. La poche de Lorient s’étend des rives de la Laïta jusqu’à Plouharnel, englobant les îles de Groix et de Belle-Île ainsi que la presqu’île de Quiberon. Elle abrite en son centre « La base des sous-marins » et une ligne de fortifications.

À noter que de 1942 à 1944, le secteur de Lorient est systématiquement protégé au maximum. En effet, dès décembre 1941, Hitler décide de constituer le mur de l’Atlantique. Le port de Lorient est le plus grand port de sous-marins en France. Les batteries côtières allemandes sont réparties sur la totalité du littoral afin de protéger leurs poches défensives.

La base des sous-marins est construite entre 1941 et 1944 par l’Allemagne nazie pendant l’Occupation. Elle est alors destinée à abriter les flottilles d’U-Boote de la Kriegsmarine, tout en s’inscrivant dans le dispositif du mur de l’Atlantique. Sa présence et sa grande résistance sont les causes de la destruction de la ville de Lorient par les bombardements des aviations britannique et américaine, ainsi que de la reddition tardive de la poche de Lorient.

En 2024 et 2025, de nombreuses commémorations liées à la fin de la Seconde Guerre mondiale seront organisées pour le 80e anniversaire de la libération de la poche de Lorient. Lorient Agglomération a souhaité impulser une démarche collective en associant l’entièreté des territoires qui ont subi cette histoire pour commémorer ensemble ces temps historiques.

Toute le programme sur le Site de Lorient Agglo

Lanester, de la campagne à la ville

Le groupe « Histoire et patrimoine » de Lanester vous invite à découvrir sa nouvelle production qui retrace l’évolution de la vie rurale lanestérienne de l’Ancien Régime à nos jours.

À partir d’archives et de témoignages, ce documentaire dévoile les transformations sociales, politiques et économiques de notre territoire. Jusque dans les années 1950, Lanester avait une apparence rurale malgré l’important quartier des chantiers et la rue Jean-Jaurès, très commerçante.

Le film rappelle ainsi une époque où plusieurs dizaines d’agriculteurs travaillaient ces terres dans les années 1930, alors qu’aujourd’hui, ils ne sont que trois en activité.

L’Atlas socioculturel de la Rade de Lorient

Bravo à Kizzy Solombe pour son projet d’Atlas de la rade ! Nous l’avons suivi depuis 2023, certains habitant.es ont collaboré à l’Atlas, lire l’article

Les internautes sont invité.es à découvrir l’estuaire du Blavet, du Scorff et du Ter jusqu’aux coureaux de Groix par la voix des habitants à travers leurs liens à la vie maritime, littorale ou rivulaire :

radedelorient.atlas-rivieres.bzh

Lorient Agglomération, maître d’ouvrage du projet d’Atlas socioculturel de la rade de Lorient, avec le soutien de la Région Bretagne et en partenariat avec l’association Eau et Rivières de Bretagne, a confié la réalisation du collectage sonore et visuel de ce nouvel outil numérique, à l’artiste graphiste Kizzy Sokombe, initiatrice de ce projet. Au cours du collectage, plusieurs expositions du projet ont été proposées permettant à un demi millier de personnes de suivre le projet (dont 80 étudiants de l’UBS) et de s’emparer du sujet.

Dans ce cadre, entre 2023 et 2024, c’est plus de 430 habitants de la rade et des rives du Blavet, du Scorff et du Ter qui ont participé à des ateliers participatifs en salle, au bord ou sur l’eau, répartis sur 8 zones du Pays de Lorient (et au delà). Parmi eux, près de 60 scolaires et 60 participants en ligne. Experts et non experts ont été invités à échanger et questionner leurs attachements à la rade et ses rivières, afin de mettre en valeur le riche patrimoine matériel et immatériel tout en se projetant dans le passé, le présent et le futur.

Chaque carte est filtrable selon l’âge des habitants (enfants, adolescents ou adultes) interrogés. Le visiteur peut choisir dans la carte une zone, cliquer et accéder à un texte, une photo ou une capsule sonore se rapportant à l’expérience partagée d’un riverain de la rade ou de la rivière.

Le visiteur du site découvre les objets symboliques de la rade (cuillère, gouje, coquillage, aviron, photos, horaires de bateau bus , algues, radeau…) et des rivières, partagés par les habitants lors des ateliers, révélant tout autant la nature de leur proximité à la masse d’eau que leurs usages et centres d’intérêt.
L’internaute trouve également des infographies présentant notamment, les résultats de l’enquête en ligne et diverses statistiques émotionnelles ou irrationnelles axées sur la perception du lieu. Il peut également plonger dans la vision des enfants et des jeunes scolaires, à travers leurs dessins de cartes mentales des élève s de 3 établissements scolaires du territoire.

Enfin, 5 fresques paysagères, réalisées à 4 mains par Kizzy Sokombe accompagnée de l’illustrateur Mathias Rebuffé, sont rassemblées. Elles présentent les paysages des rivières jusqu’à Groix, principalement to urnées vers les enjeux aquatiques, maritimes, économiques et environnementaux, croisant les voix d’experts et d’habitants riverains.

Outil numérique à la fois sociologique, artistique, cet atlas évoluera au cours de l’année 2025, s’enrichissant progressivement du collectage et des réalisations de l’artiste. Il représente le premier jalon d’un travail de fond autour des attachements à la rade et aux rivières afin d’envisager leur avenir partagé.

Escape fake, un jeu d’éducation aux médias

Je voudrais vous présenter ESCAPE FAKE, un jeu très intéressant sur le journalisme, pour développer l’esprit critique face aux fausses informations.

C’est unn escape game en ligne, accessible sur ordinateurs, tablettes ou smartphones : https://jeu.escape-fake.fr/

Le jeu vise à sensibiliser à la vérification des faits, apprendre à identifier les sources fiables, repérer les biais, et vérifier l’authenticité d’une information dans un temps limité.

Apprendre au collège et lycée avec Lumni

je suis actuellement en troisième et j’ai décidé de faire mon stage durant une semaine au Patronage Laique de Lorient. Pendant cette matinée à l’espace multimédia, j’ai découvert le webjournal du quartier. Il est complet au niveau des thématiques et comporte beaucoup d’informations.

J’en ai profité pour écrire un article sur un site que que m’a présenté Nicolas : Lumni, un site gratuit, où on peut réviser tous nos cours, peu importe notre classe et la matière.

On y trouve pleins de moyens différents pour apprendre ses cours, on y retrouve des jeux, des vidéos explicatives, des textes à lire sur pleins de thèmes différents !

https://www.lumni.fr