A la découverte de l’histoire de Port-Louis

Comme chaques vacances, les adhérent.es de l’espace multimédia vont prendre l’air dans le pays de Lorient…Direction la cité corsaire en compagnie de Frédéric, guide touristique, pour une balade à travers son histoire. Merci aux photographes pour la visite virtuelle et à Isabelle pour son récit

Découvrez les différents circuits de Frédéric sur https://www.fautqucamarche.fr et sur sa chaîne Youtube !

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Rendez-vous à l’embarcadère au Port de pêche pour rejoindre Port-Louis où notre guide a commencé à nous parler de la l’histoire du village de « Blavet » depuis ses origines antiques comme celle de l’île Saint-Michel dans la rade de Lorient.

Au fil des rues, nous avons pu découvrir les principales étapes de l’histoire du village qui a changé de noms au cours des siècles: Blavet, Port-Louis, Port de l’Égalité, Port-Liberté…

Nous avons pu ainsi constaté dans la bonne humeur que le site, aussi petit soit-il a connu les aléas de la grande Histoire avec notamment les celtes, les guerres de la Ligue, la période des compagnies des Indes ou la Révolution, à travers de nombreuses évocations passionnantes d’événements locaux.

Et comme, la Bretagne est une terre de légendes, nous avons même appris pourquoi l’eau de mer est salée…

Un grand merci à notre guide pour cette visite passionnante !

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René

Loic

Isabelle

Nicolas

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Un documentaire historique, fruit d’une rencontre entre Gérard Dieul et Alain Pichon :

Les mystères de la mer avec Graine d’océan

Rencontre avec Pierre et Lysiane de l’association Graine d’Océan qui fête cette année ses 10 ans. Elle est reconnue d’Intérêt Général et est agréée Éducation Nationale

L’association réunit des personnes passionnées par la découverte des petits habitants du bord de Mer, fascinées par les mystères de l’océan…En 2013, Graine d’océan a commencé par s’intéresser aux coquillages, à les trier, classer et répertorier, mais aussi à récolter des déchets et recycler le tout pour créer des figurines artistiques et des
jeux.

En 2023, les naturalistes de Graine d’océan ont organisé une centaine de sorties et sensibilise par le beau, par l’émerveillement pour ce qu’il faut protéger… »Nous partons, non pas en conquérants avides de rafler les ressources marines, mais juste avec nos yeux pour contempler des trésors de biodiversité. A différentes marées basses et à chaque saison, nos observations nous conduisent à rencontrer des milliers de Vies étonnantes et méconnues qui vivent sur cette frange littorale. » précise Pierre et Lysiane.

Pour communiquer leur passion et sensibiliser petits et grands à la préservation de notre environnement naturel, l’association propose différentes activités pour  apprendre à observer et comprendre ce qu’il faut protéger :

Sorties nature sur l’estran pour aller à la rencontre du vivant : lors d’une marée basse, enfants et adultes vont découvrir le milieu marin (faune, algues, laisse de mer, le haut de plage et les plantes des dunes). Acteurs de leurs découvertes , le public  apprend les bons gestes pour observer et préserver leur environnement.

Animation ludo-pédagogique : La plupart des outils sensoriels et d’éveil à la nature sont réalisés à base de coquillages et autres éléments de la plage. Nous avons des jeux d’observation et de manipulation, pour apprendre à les reconnaître (puzzle, mémory, dominos, cherchez le crabe, seaux aveugles, nettoyage de plage, etc.).

Visite de la goutte d’eau, pour passer du monde du visible à l’invisible : le plancton vivant dans l’eau de l’aquarium éphémère. Une goutte de cette eau est placé sous un microscope et l’image est projetée sur écran. On y trouve des animaux et des algues microscopiques. Ils constituent la base de la chaîne alimentaire et de la production d’oxygène, et donc de la vie sur Terre.

L’impact de la pollution en mer : Un tableau avec de vrais déchets de plage, récupérés dans la laisse de mer, présente leurs temps de dégradation, allant de quelques semaines à plusieurs centaines d’années. Il nous amène à réfléchir sur les divers polluants et leur impact sur le milieu marin.

De courtes vidéos permettent une autre approche et un focus sur quelques espèces observées dans l’aquarium.Elles montrent aussi la biodiversité de la frange littorale et la rareté de certaines espèces et l’impact de la pollution sur la vie de l’océan. Voir la chaîne Youtube

Expo photos sur la biodiversité marine locale : Les photos sont prises localement au cours des sorties et présentées sur des panneaux. L’expo permet d’avoir un aperçu de toute la diversité des espèces visibles à marée basse.

L’association Graine d’océan intervient avec des animations éducatives dans les établissements scolaires de la maternelle au lycée, les centres de loisirs, les centre sociaux…Des outils pédagogiques sont conçus et fabriqués par l’association, pour apprendre à reconnaître les différentes espèces marines de l’estran et comprendre leurs modes de vies.

Ces sorties et animations leur permettent de mettre en valeur l’immense richesse écologique des côtes bretonnes, de faire comprendre les interactions et le précieux équilibre existant entre les espèces marines, d’éduquer au respect et à la protection de la Nature et d’amener à découvrir le littoral en tant qu’acteur de sa préservation !

Des sorties sont programmées les 23, 24 et 25 février, plus d’information sur leur agenda en cliquant ici

Contact :

contact@grainedocean.com

06-50-79-47-29 /06-64-79-49-88

Plus d’informations sur https://grainedocean.com

Le Polygone au temps des baraques

Le temps des baraques a profondément marqué l’histoire de la ville de Lorient, symbole de la reconstruction.

C’est la découverte d’une vie solidaire, d’attention à l’autre et le vécu d’une vie dure. L’habitation est précaire, c’est l’époque du baby boom, de génération du « baraque boom ». La baraque provoque la nostalgie.

Le 2 septembre 1940, Lorient subit les premiers bombardements. Entre le 14 janvier et le 16 février 1943, Lorient est littéralement arrosée de bombes incendiaires avec 60000 projectiles. La Libération de Lorient est le 10 mai 1945.

Grâce au plan Marshall, au sortir de la seconde guerre mondiale, mis en place durant 4 ans pour payer les réparations des villes et des structures des pays endommagés par l’Allemagne, des baraques ont surgit pour héberger les familles, ouvriers, cadres…qui doivent reconstruire la ville de Lorient.

Illustration issue de l’exposition Lorient en Baraque disponible sur le web en cliquant ici

C’était des hébergements avec un loyer fixé en fonction du montant du salaire.Une Baraque comptait les parents et enfants quelque soit leurs nombres.

Il y avait 48 cités de baraques à Lorient notamment celui du Polygone, quartier construit en 1782 (Plus d’infos sur Wikipédia). En, 1946, il est construit 180 baraques (dont 100 américaines), écoles primaires pour filles et garçons, un commissariat de police et un centre d’apprentissage féminin Marie Le Franc.

En ce qui concerne, la vie du quotidien au Polygone, les baraques américaines avaient l’eau courante (elles avaient des salles de bain, ce qui était un vrai luxe, à la différence des autres modèles). Chaque baraque avait un jardin avec un potager et il y avait des commerçants comme un boulanger, une boucherie, une coop …

Sources :

Dominique Richard : Au Petit Bonheur Des Baraques, Liv’Editions, 2006.

Gaby Diard de l’association Baraques An Oriant, Mickael Sendra de l’association Mémoire de Soye

Archives de Lorient, pour l’iconographie.

Pour voir « Tous en Baraque », le film documentaire réalisé par Christophe Hoyet qui explique l’implantation d’un habitat provisoire dans le Lorient d’après-guerre cliquez ici

La rade de Lorient durant l’antiquité

Voilà quelques anecdotes parmi d’autres que je vous invite à découvrir lors des conférences que nous animons ou bien à travers notre livre «La rade de Lorient durant l’antiquité» disponible par correspondance : jean.ostos@lilo.org

Lorsqu’en 2022 avec mon fils, nous découvrîmes les premiers morceaux d’amphores et de poteries sur le littoral de Lanester, nous étions loin d’imaginer où cela nous mènerait.

Cette découverte, bien relayée ici même et dans la presse, posait plus de questions à l’époque qu’elle n’apportait de réponse.

Un second pan du voile fut levé lorsque le site que nous avions mis à jour – et déclaré – s’avéra relié à un très antique tronçon de voie romaine qui lui ouvrait les portes de l’empire.

L’empire romain, bien sûr. 400 ans d’histoire de la rade de Lorient coincé entre l’âge de fer et les premiers royaumes de Bretagne. Onze générations de nos prédécesseurs, dont l’histoire est largement méconnue. Nous étions les premiers demandeurs du récit de cette histoire locale et il s’avère que jamais il n’avait été couché sur le papier.

Une première voie romaine se déroulait sous les yeux de mon fils et de moi-même, un empierrement ordonné, bien rectiligne dont la direction nous laissait dubitatif. Finalement, un ami nous confiait une thèse inédite, celle de Stéphane Le Pennec en l’occurrence et nous constations que cette voie avait bien été étudiée par le passé.

Il en fut ainsi de tous les indices que nous récoltions auprès de ceux qui acceptèrent de partager leur découvertes. Les morceaux du puzzle se mettaient en place. Des archives furent consultées, bien sûr, nombre de déplacements à Vannes au Centre d’Etude et de Recherche Archéologiques du Morbihan (Céram) qui nous ouvrit les portes de sa bibliothèque, riche des anecdotes d’érudits, promeneurs, ouvriers de la voirie, du bâtiment dont les découvertes depuis le XVIIème siècle alimentent l’inventaire de la rade de Lorient.

Parmi ces découvertes passées, 8 monnaies d’or à Locmiquélic, à proximité d’anciennes murailles aujourd’hui disparues. Une monnaie d’or aussi sur l’îlot Saint Michel, bien conservée celle-ci, à la BNF. Il s’agit d’un trémissis tardif.
Les monnaies d’or de l’antiquité tardive matérialisent souvent la présence de militaires dont elles constituent la solde.
Leur présence sur la rive droite de la rade est logique. À cette époque le danger vient de la mer par l’ouest. Les vestiges d’un autre établissement défensif ont été découvert sur la rive gauche de l’embouchure de la ria d’Etel. Peut-être la même chose sur la rive gauche de la Laïta, avec un énigmatique établissement à Guidel, qui n’a jamais été fouillé.

Entre le IVème et le Vème siècle, la rade a cessé d’être un endroit sûr, les habitants semblent s’être recroquevillés autour des deux îlots de Pont-Scorff et d’Hennebont, sur la grande voie romaine Nantes-Quimper qui n’était plus entretenue.

Mais avant d’en arriver là, notre région a connu sa période faste. Une première phase au premier siècle, nous révèle un monde où le syncrétisme gallo-romain est plus gallique que romain. Grâce à un cliché de Claude Le Colleter, j’ai pu identifier une divinité masculine découverte à Riantec, inédite, un incroyable personnage en
terre cuite, daté du premier siècle dont le style, les symboles renvoient à l’âge du fer.

Une autre divinité, féminine cette fois, se révèle à travers le chapelet de toponymes le long du Blavet commençant par la racine SUL. («Bon» en gaulois – «Su-avelos »= «bonjour»).

Certains sont des sites hydriques incarnant le culte de l’eau, des fontaines miraculeuses. La Bretagne est la première région de France en nombre de fontaines de dévotion. Nous savons que leur origine est païenne et que le clergé, faute d’avoir pu éradiquer les pratiques, les a relié à un Saint.

Cette fois-ci nous proposons de mettre un nom sur une de ces divinités païenne: Sulevia, dont le nymphée serait à Silfiac ancienne Selefia, le pélerinage à Castenec ancienne Sulim où l’on a découvert la Vénus de Quinipilly et une de ces fontaines de dévotion à Caudan.

Ce culte de l’eau participait au protocole de guérison de nombre de maladies et nous avons découvert un mot magique gaulois dans un texte latin – jamais traduit- de Marcellus: «Admart! Ôtes ce mal de moi». À rapprocher des mots Bretons «Arz-mad» et avec la même fonction qu’une comptine: «1,2,3, et le mal s’en va!».

La croyance, la vie, le travail, la maladie, la mort, le partage aussi: Comment interpréter le site de Grand Pré à Ploemeur ? Un sanctuaire ou des banquets auraient eu lieu. On y a découvert une dizaine d’amphores à vin.
Du vin de Bétique parfois: l’Andalousie antique. On y a découvert encore une dérivation de voie romaine et lorsque l’on voit le chapelet de vestiges entre Kerguelen et Pont-Scorff, alors telle une guirlande dans la nuit, une voie romaine Larmor – Pont-Scorff se dévoile à notre regard. Kerguelen est la plus ancienne mention d’un site antique – dans le Cartulaire de Redon – un site qui devait recevoir ce vin andalou via un voyage hauturier reliant la Galice à notre rade. Entre Cadix et Vigo, le trajet se faisant par cabotage bien sûr.

Finalement à partir des années 180, on ne trouve plus d’amphores à vin importée. Par contre nous commençons à produire localement un autre type d’amphore, celles que mon fils a trouvé.
De belle amphores ovoïdes recouvertes d’un grésage blanc. Certaines sont poissées, de là à dire qu’il y avait de la vigne dans la rade, il reste un pas à franchir. Mais il a été découvert un pressoir à vin à Piriac-sur-mer (entre Vannes et Guérande) et le type d’amphore de Lanester est typique – voire exclusif- du transport de vin…

Du vin à Lanester, peut-être. En tout cas, ce qui est sûr c’est la réalisations de salaisons sur le fameux site du Resto. Un site bien étudié avec une question qui restait en suspens, d’où venait le sel indispensable à la production ?
Grâce à Daniel Sorin, prospecteur de la région de Gâvres, nous avons découvert des marais salants avec des tessons gallo-romains à Kersahu. Des indices passionnants, nous serions en face des salines antiques les plus septentrionales. C’est possible, il a été découvert des marais salants antique à Vigo, ville où la pluviométrie est supérieure à Lorient…

Jean Ostos

N-B : Prochaine conférence du groupe de recherches archéologiques et historiques maritimes de Bretagne sud avec Claude Le Colloter et Eric Le Gal, le 17 mars à Port-Louis

Festival pêcheurs du monde 2024

16ème édition du Festival de films Pêcheurs du monde de Lorient avec pour thème cette année « Le pêcheur, la mer et l’assiette« , du 16 au 24 mars 2024.

« La parole sera donnée aux cuisiniers et gastronomes, qui proposent la mise en valeur culinaires des produits la mer en partageant la même éco-responsabilité. Elle sera aussi donnée aux scientifiques qui œuvrent pour adapter prises et équilibres naturels. Durant plus d’une semaine, de Lorient à Quiberon, une véritable synergie autour du cinéma va ouvrir débat et imagination pour envisager, avec les gens de mer, l’avenir des océans dont dépend l’humanité. »

Le festival recherche des bénévoles, n’hésitez pas à les contacter : festivalpecheursdumonde@gmail.com

Ciné-concert à l’Océanis le mercredi 7 février à 20h pour l’ouverture du festival. Le réalisateur de Thoniers dans la tempête, Alain Pichon, présentera des images d’archives de la Cinémathèque de Bretagne pour évoquer les voiliers en pêche des années 1930 aux années 1940 avant la motorisation qui fît disparaître terre-neuviers, thoniers, sardiniers… « On y découvre le quotidien des hommes, les techniques de voile et de pêche, un sauvetage, les conditions de travail et de vie des marins d’alors », explique Alain Pichon.

Tout le programme sur https://pecheursdumonde.org/

Les Lavoirs, avec Salomé, de la compagnie « Les Hostilités »

Jeudi 18 janvier 2024

Le groupe Loisirs-Seniors du centre polygone P.L.L. effectue une sortie « Lavoirs » en compagnie de Salomé Rousseau de la Compagnie « Les Hostilités » (lire un article de présentation)

A Merville, le lavoir Sainte-Brigitte célébrait une Brigitte, il y a une « niche », dans la pierre, pour une petite statue, mais elle n’y est plus. Un culte était rendu à Sainte-Brigitte, des prières publiques étaient faites à cet endroit. C’est devenu un parc pour enfants.Une épidémie de choléra a été l’occasion de constater en 1892 que ce lieu pouvait véhiculer la maladie. Il a donc été fermé, à cette époque.

Toujours à Merville, nous nous rendons à pied ensuite au lavoir de Kerlin. Il est constitué d’un bloc de béton, On l’a refait : les pierres se sont descellées. Les gens du voyage venaient laver leur linge, ici, récemment encore. Toutefois, la mairie a décidé d’installer une vanne, pour limiter la mise en eau du lavoir. C’est pour une meilleure sécurité, pendant le festival des Cornemuses ! Des fêtards se baignaient dedans, par exemple. On peut remettre en eau, en utilisant la vanne. Celle-ci se trouve en un endroit entouré de briques rouges. Elle est recouverte d’une plaque de fer. Le lavoir a un toit en tôle ondulée, et des piliers en bois. Les femmes y étaient présentes la plupart du temps. Mais, les hommes intervenaient périodiquement pour le vider et le nettoyer. On le curait, comme on disait.

Le lavoir d’argent, à Keryado (quartier de Lorient)

Jeudi 01 février 2024

Après une brève visite au lavoir d’argent (en breton « Poul Argand » d’après le commentaire sur une pancarte), où nous avons vu le lavoir en train de servir comme avant pour une grande lessive, le groupe Loisirs-seniors du PLL retrouve Salomé et un bénévole, Gabi Diard, coprésident de l’association « Baraques An Oriant », sur le site du Rouho (il est appelé aussi La Grande Baraque). Après une visite des lieux, on rejoint la grande baraque, où un échange verbal a lieu, assis en rond sur des chaises. Il est riche en informations, mais aussi chaleureux.

Salomé :  » le site est la propriété de la ville, il est ouvert exceptionnellement pour des journées Patrimoine. Il a déjà été réparé, en particulier les bacs pour laver. La grande pièce d’eau au milieu, c’est pour rincer.

Gabi Diard : A une certaine époque, des lavoirs ont été supprimés, comme à Merville, et au Moustoir. Maintenant, ce n’est plus le cas. On a protégé les lavoirs, ils sont classés.

Le lavoir du Rouho (à Lorient)

Salomé : vous avez remarqué la pancarte «  Défense de couper les fils de fer », à l’entrée du site. L’association a tenu à la garder bien en évidence, à cet endroit. Elle est symptomatique d’une époque. Certaines personnes ont mis des fils de fer pour étendre le linge, et le sécher. Certaines utilisatrices du lavoir disaient que linge n’était pas aussi propre, qu’il y avait des traces de rouille. Elles préféraient l’étendre par terre. C’est comme ça que des personnes acquises à cette cause ont commencé à couper les fils de fer.

Gabi Diard : on a le plan des quarante-six cités de baraques d’après- deuxième guerre mondiale, de Lorient. Parmi celles-ci, les plus grandes avaient leurs fêtes spécifiques, leur épicerie. Il y avait une rivalité entre elles, celle de Kermélo était la plus grande. Elles avaient toutes des lavoirs.

Salomé : certaines personnes ont continué à utiliser les lavoirs, après avoir fait l’acquisition d’une machine à laver. Elles disaient que le linge était plus doux, et que c’était l’occasion de retrouver leur cercle d’amies. »

Là où nous nous trouvons, ça s’appelle La Grande Baraque. Il y a un comptoir ancien de bar, une vieille machine à coudre de marque allemande (Singer), des récipients en zinc pour faire bouillir le linge. On a recréé l’ambiance d’avant, des années cinquante-soixante, avec aussi des vieux postes de radio, des boules en verre pour apposer sur le dos des malades (un vieux truc pour guérir de certaines maladies). Mais on y a ajouté un système moderne de projection, capable aussi de faire des recherches sur internet.

Ce lieu a servi aussi pour les offices de la religion protestante, avant l’installation du temple actuel, boulevard de l’eau courante.

Josiane, Delphine et Jeanne, devant la grande baraque, on dirait que leurs écharpes sont bien assorties, pour un effet tricolore.
Pascal Le Gallo

Portes ouvertes du CFA de Lorient

Le CFA de Lorient ouvre ses portes  en ce début d’année 2024.

Trois dates sont proposées :

  • Vendredi 16 février de 16h30 à 19h
  • Samedi 17 février de 9h à 17h
  • Mercredi 21 février de 13h30 à 17h

 

Le centre de formation des apprentis municipal forme chaque année plusieurs centaines de jeunes à des diplômes de l’Éducation nationale dans différents secteurs .
L’apprentissage, c’est une formation gratuite et rémunérée.

Pour plus de renseignements :

CFA – Rue Saint Marcel à Lorient – 02 97 35 31 80

 Centre de formation des apprentis (CFA)

Appel à projets de Fondalor

L’objectif de cette initiative est de dynamiser la production de projets d’art participatif dans le pays de Lorient. L’appel à projets est l’outil qui permet de contribuer à l’émergence de l’expression culturelle territoriale !

Artistes ou porteurs de projets, vous souhaitez développer, produire ou diffuser une création qui vous tient à cœur !  Vous désirez participer à là la mise en valeur du Pays de Lorient et mobiliser le grand public ou les entreprises pour les associer à vos travaux.

Répondez cet appel à projet jusqu’au 9 février.

Informations détaillées sur le site Fondalor.org

Agora des jeunes : 1er atelier

À la suite de la soirée de lancement du 19 octobre 2023, des acteurs ont été choisis par rapport aux demandes des jeunes et  des conclusions tirées :   une  méconnaissance des projets de la ville et des différents acteurs de la sensibilisation à la préservation de l’environnement.

Depuis le mois d’avril, plus de quatre cents jeunes se sont exprimés dans l’Agora.

Un premier atelier sera organisé dans le cadre de l’Agora des jeunes 2023/2024, sur le thème de l’environnement à Lorient aura lieu le

Jeudi 25 janvier 2024à partir de 18h30à la mairie en salle de Conseil Municipal

Il s’agit d’une rencontre avec les différents acteurs œuvrant pour l’avenir de l’environnement à Lorient.


Rendez-vous pour un premier atelier de l’Agora des Jeunes, ouvert aux 14-25 ans, le jeudi 25 janvier à 18h30, salle du Conseil municipal (Hôtel de ville)

Au programme

  • Présentation et planification des actions
  • Échanges avec les porteurs de projets
  • Les thématiques des projets  :
    • Construction bois, charpenterie, bricolage
    • Végétalisation, semis plantes/légumes, préservation des sols
    • Sensibilisation à la préservation de l’environnement, littoral, adaptation aux changements climatiques
    • Mobilité, école du vélo, charte, sécurité routière

Les jeunes auront l’opportunité de rencontre ALOEN, La maison de la mer et Les petits débrouillards pour découvrir un peu plus sur les actions menées sur le territoire et comment  s’investir pour ceux qui le souhaitent.

Pour les projets de la Ville, le service nature en ville abordera la végétalisation des sols, le service environnement envisage un chantier participatif de plantation d’arbres à Bois du Château en février, et le service mobilité a besoin d’un coup de pouce en rédaction en lien avec la vélo-école, entre autres.

Voici le lien de l’évènement sur le site du BIJ, ainsi que sur le site internet de la Ville.

 

 

 

Les Deizioù, édition 2024

Les Deizioù, Tommder ar Brezhone. Un festival breton au coeur de l’hiver

Organisé chaque année de février à mars par la fédération Emglev Bro an Oriant et ses 60 associations adhérentes depuis 1985, ce festival est fêté dans la plupart des communes du Pays de Lorient. Plus d’une centaine d’évènements est organisée.

Pendant les Deizioù, la culture bretonne se découvre à travers des expositions, stages, concerts, théâtre, fest-noz, conférences, sans oublier les ateliers cuisine pour débusquer quelques secrets de notre gastronomie bretonne.

Tout le programme en cliquant ici