Les mystères de la mer avec Graine d’océan

Rencontre avec Pierre et Lysiane de l’association Graine d’Océan qui fête cette année ses 10 ans. Elle est reconnue d’Intérêt Général et est agréée Éducation Nationale

L’association réunit des personnes passionnées par la découverte des petits habitants du bord de Mer, fascinées par les mystères de l’océan…En 2013, Graine d’océan a commencé par s’intéresser aux coquillages, à les trier, classer et répertorier, mais aussi à récolter des déchets et recycler le tout pour créer des figurines artistiques et des
jeux.

En 2023, les naturalistes de Graine d’océan ont organisé une centaine de sorties et sensibilise par le beau, par l’émerveillement pour ce qu’il faut protéger… »Nous partons, non pas en conquérants avides de rafler les ressources marines, mais juste avec nos yeux pour contempler des trésors de biodiversité. A différentes marées basses et à chaque saison, nos observations nous conduisent à rencontrer des milliers de Vies étonnantes et méconnues qui vivent sur cette frange littorale. » précise Pierre et Lysiane.

Pour communiquer leur passion et sensibiliser petits et grands à la préservation de notre environnement naturel, l’association propose différentes activités pour  apprendre à observer et comprendre ce qu’il faut protéger :

Sorties nature sur l’estran pour aller à la rencontre du vivant : lors d’une marée basse, enfants et adultes vont découvrir le milieu marin (faune, algues, laisse de mer, le haut de plage et les plantes des dunes). Acteurs de leurs découvertes , le public  apprend les bons gestes pour observer et préserver leur environnement.

Animation ludo-pédagogique : La plupart des outils sensoriels et d’éveil à la nature sont réalisés à base de coquillages et autres éléments de la plage. Nous avons des jeux d’observation et de manipulation, pour apprendre à les reconnaître (puzzle, mémory, dominos, cherchez le crabe, seaux aveugles, nettoyage de plage, etc.).

Visite de la goutte d’eau, pour passer du monde du visible à l’invisible : le plancton vivant dans l’eau de l’aquarium éphémère. Une goutte de cette eau est placé sous un microscope et l’image est projetée sur écran. On y trouve des animaux et des algues microscopiques. Ils constituent la base de la chaîne alimentaire et de la production d’oxygène, et donc de la vie sur Terre.

L’impact de la pollution en mer : Un tableau avec de vrais déchets de plage, récupérés dans la laisse de mer, présente leurs temps de dégradation, allant de quelques semaines à plusieurs centaines d’années. Il nous amène à réfléchir sur les divers polluants et leur impact sur le milieu marin.

De courtes vidéos permettent une autre approche et un focus sur quelques espèces observées dans l’aquarium.Elles montrent aussi la biodiversité de la frange littorale et la rareté de certaines espèces et l’impact de la pollution sur la vie de l’océan. Voir la chaîne Youtube

Expo photos sur la biodiversité marine locale : Les photos sont prises localement au cours des sorties et présentées sur des panneaux. L’expo permet d’avoir un aperçu de toute la diversité des espèces visibles à marée basse.

L’association Graine d’océan intervient avec des animations éducatives dans les établissements scolaires de la maternelle au lycée, les centres de loisirs, les centre sociaux…Des outils pédagogiques sont conçus et fabriqués par l’association, pour apprendre à reconnaître les différentes espèces marines de l’estran et comprendre leurs modes de vies.

Ces sorties et animations leur permettent de mettre en valeur l’immense richesse écologique des côtes bretonnes, de faire comprendre les interactions et le précieux équilibre existant entre les espèces marines, d’éduquer au respect et à la protection de la Nature et d’amener à découvrir le littoral en tant qu’acteur de sa préservation !

Des sorties sont programmées les 23, 24 et 25 février, plus d’information sur leur agenda en cliquant ici

Contact :

contact@grainedocean.com

06-50-79-47-29 /06-64-79-49-88

Plus d’informations sur https://grainedocean.com

Le Polygone au temps des baraques

Le temps des baraques a profondément marqué l’histoire de la ville de Lorient, symbole de la reconstruction.

C’est la découverte d’une vie solidaire, d’attention à l’autre et le vécu d’une vie dure. L’habitation est précaire, c’est l’époque du baby boom, de génération du « baraque boom ». La baraque provoque la nostalgie.

Le 2 septembre 1940, Lorient subit les premiers bombardements. Entre le 14 janvier et le 16 février 1943, Lorient est littéralement arrosée de bombes incendiaires avec 60000 projectiles. La Libération de Lorient est le 10 mai 1945.

Grâce au plan Marshall, au sortir de la seconde guerre mondiale, mis en place durant 4 ans pour payer les réparations des villes et des structures des pays endommagés par l’Allemagne, des baraques ont surgit pour héberger les familles, ouvriers, cadres…qui doivent reconstruire la ville de Lorient.

Illustration issue de l’exposition Lorient en Baraque disponible sur le web en cliquant ici

C’était des hébergements avec un loyer fixé en fonction du montant du salaire.Une Baraque comptait les parents et enfants quelque soit leurs nombres.

Il y avait 48 cités de baraques à Lorient notamment celui du Polygone, quartier construit en 1782 (Plus d’infos sur Wikipédia). En, 1946, il est construit 180 baraques (dont 100 américaines), écoles primaires pour filles et garçons, un commissariat de police et un centre d’apprentissage féminin Marie Le Franc.

En ce qui concerne, la vie du quotidien au Polygone, les baraques américaines avaient l’eau courante (elles avaient des salles de bain, ce qui était un vrai luxe, à la différence des autres modèles). Chaque baraque avait un jardin avec un potager et il y avait des commerçants comme un boulanger, une boucherie, une coop …

Sources :

Dominique Richard : Au Petit Bonheur Des Baraques, Liv’Editions, 2006.

Gaby Diard de l’association Baraques An Oriant, Mickael Sendra de l’association Mémoire de Soye

Archives de Lorient, pour l’iconographie.

Pour voir « Tous en Baraque », le film documentaire réalisé par Christophe Hoyet qui explique l’implantation d’un habitat provisoire dans le Lorient d’après-guerre cliquez ici

Salon des Arts à Lorient début mars

Venez à la rencontre des nombreux artistes, un flot d’œuvres variées et sélectionnées sont présentées pour ce prochain Salon par la comité de la Société Lorientaise des Beaux-Arts : https://slba56.fr/

N-B : Des Ateliers durant le salon des Arts SLBA, plus d’infos

 

 

Les Rencontres du Mieux manger

Apéro-débat autour des systèmes alimentaires et de la précarité alimentaire

En présence de Marie Walser, de la chaire UNESCO alimentations du monde qui vise à  « Décloisonner les disciplines scientifiques sur l’alimentation et soutenir les différent·e·s acteur·rice·s du changement pour promouvoir des systèmes alimentaires plus durables ».

Cette rencontre sera l’occasion de s’inspirer des expériences qui ont eu lieu sur d’autres territoires afin d’imaginer collectivement des choses à mettre en place collectivement sur le nôtre.

Nous vous attendons donc nombreux.ses le mercredi 21 février à 18h30 à l’Events Café (10 rue Saint Pierre à Lorient).

N’hésitez pas à vous inscrire Gratuitement via Billet web en cliquant ici

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Programme Ludothèque vacances

Le programme des vacances est sorti !!

N’hésitez pas à vous inscrire .

Forum emploi

 

 Le jeudi 22 février de 10h à 16h30 dans La Galerie  78 avenue Ambroise Croizat à Lanester, France Travail Lanester organise un forum de recrutement en partenariat avec la Mission Locale Réseaux pour l’emploi du pays de Lorient et Cap Emploi,
Plus de 50 entreprises  seront présentes dans tous les secteurs d’activités.

Lorient : Questionnaire pour les habitants des quartiers prioritaires

Vous habitez un des quartiers prioritaires de la ville de Lorient : Frébault/Polygone, Bois du Château, Kerguillet/petit Paradis/St Armel, Kervénanec Nord, et vous  souhaitez  participer au recueil d’informations, d’impressions sur votre quartier , alors remplissez le questionnaire en cliquant sur le lien ci-dessous :

JeParticipe – Ville de Lorient – Questionnaire pour les habitants des quartiers prioritaires de la ville – Questionnaire pour les habitants des quartiers prioritaires de la ville

Une vie en poésies satinées

Ame malade

Le délire peut entraîner une démence profonde jusqu’à la folie entraînant à être profondément dans son monde, à l’écart de la société, n’acceptant plus de jouer ou être avec les autres et de vivre sur son chemin parallèle, sans être inoffensif si on devait l’attaquer

Il ne faut pas le condamner car il ou elle peut être stable que si on le surveille en le laissant faire sa vie paisiblement…Dans l’esprit d’une personne, on n’imagine pas que le tourment de sa propre vie est pourtant complexe, à la recherche du progrès

Rosa

Le mystère c’est d’attendre le pouvoir de tous ses souhaits

Sa patience est de pouvoir espérer pour un jour venir au moment où on l’attend le moins

Le moment vous rajeunit si vous le détenez et la clarté d’un bleu pétillant pour demander toutes réalisation des vœux

La rose bleue dite Rosa est très rare mais peut avoir un effet de bon sens

Toutefois il est impossible de ramener les mauvaises choses dans son entourage ainsi que le danger…

La nature et ses bienfaits

La nature détermine le sentiment d’aimer et de pouvoir continuer d’y croire

S’évader sur des montagnes où la brume fait transporter la pensée

Si la vie pouvait s’écrire comme un livre, si l’on peut respirer de l’air pur et boire de l’eau saine

Voyager en écrivant de sa plume, l’encre de nos veines, l’histoire de notre vie

Février 2024

Perdue

Une personne ne trouve plus sa destination, vis l’impasse noir de sa vie.

Un soir viendra, sur une plage au soleil couchant, comme un signe de miracle.

Il retrouvera ses repères et reprendra son chemin avec plein d’avenir devant lui.

D’après l’expression, après la pluie vient le beau temps.  Pour lui ça a été des pluies de larme sur ses joues.

Un jour, il entreverra enfin de la lumière dans ses yeux et des jours meilleurs et garantis très prochainement.

Janvier 2024

 

Asylum

Autrefois elle était abandonnée dans des circonstances torturantes,

Dans des entraves du passé douloureuses et pertinentes qui enfermaient des personnes souffrantes.

Ces dernières étaient pourtant dans ces endroits dignes de ses abîmes de souffrances.

Que cachent-t-ils derrière ces habitudes du passé, qui guideront-ils vers la fin de l’épouvantable réalité ?

UNE SOUFFRANCE CERTAINE.

Janvier 2024

La beauté de soie

Avoir avant tout une beauté intérieure, pour la refléter

Prendre soin de soi, aimer ce que l’on est

Explorer ses passions pour les mettre en valeur

Ouvrir les yeux pour respirer l’air de nos sens avec un brun de paillettes

Pour se faire briller, se laisser transporter par des moments de solitude

Pour s’y retrouver dans une grande rose belle et douce désignée satinée

Janvier 2024

Pensée pour un proche

La vie est en réalité courte et peut sûrement faire mal quand on ne la voit pas défilée.

Surtout pour celui qui verra son dernier instant, à quel point ça fera très mal,  comme des étoiles de tristesse qui remontent en soi.

La santé, l’accident, sa propre volonté de partir… Est ce un choix ou la fatlité ? On aime avoir le coeur à aller jusqu’au bout mais le destin ne voulait que tu restes avec nous…

N’oublions jamais une personne partie dans l’au-delà,  restons toujours à veiller près d’elle.

Prends soin de toi,  réussi le meilleur pour ta vie et ton prochain !

Janvier 2024

La souffrance des cellules pénitentiaires

A la fois s’y trouve un repère et une blessure derrière ces murs. Façon de parler, la justice et l’injustice envers soi-même et les autres mais la douleur reste là.
Il y en a qui appelle ça la justice, pour d’autres le karma. Toute vérité finit par se savoir, un jour ou l’autre du vrai coupable qui se cache et ça fini part faire tomber le masque. Mais pour leur rendre visite l’épreuve reste de se mettre à la place de la personne qui dans des conditions pareilles reste courageux. Il faut être très solide pour supporter ces conditions d’abandon…

Stupéfait

La cité pour moi est un endroit familial, malheureusement il y a des jeunes qui dealent, qui tirent et nous amènent à une guerre sans merci. Comment vivre quand on voit que nous ne sommes plus en sécurité ? La police qui tire et ne nous rassure pas, les jeunes qui meurent, les mère en deuil, quand est-ce que ça s’arrête ? Je vous partage un texte de mon amie Alexandra :

« D’après un vécu envahissant qui fait grandir derrière ces murs des tours des cités

Dans ce domaine très lucratif qui est très respecté dans son carré, un milieu où il ne faut parfois pas y entrer comme si vous alliez dans une supérette

Des garanties sont mis à l’épreuve du temps, le milieu nécessite le masque en bas d’une ruelle avec dans sa poche une goutte d’euphorie

Plongeant vers le bas, dans les cités brûle de la tristesse, le ciel du sang reste gravé sur des murs tagués et dans nos cœurs, je souffre comme chaque battement par minute. »

Décembre 2023

 

Photos de classe par Daniel Challe

Le photographe lorientais Daniel Challe publie son reportage de la grande commande photojournalisme*  aux éditions Syllepses !

*Radioscopie de la France : regards sur un pays traversé par la crise sanitaire, plus d’infos

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Depuis le mouvement des Gilets Jaunes et avec la contestation de la réforme des retraites, le monde ouvrier a pris à nouveau corps sur les ronds-points et dans les manifestations.

Au fil de rencontres établies au cours d’un reportage dans le monde syndical, Daniel Challe s’est attaché à produire une visibilité de la condition ouvrière et à questionner l’inégalité qui structure les représentations visuelles.

Ces photographies, réalisées dans le cadre de la grande commande photojournalisme du ministère de la culture et de la communication «Radioscopie de la France : regards sur un pays traversé par la crise sanitaire », pilotée par la Bibliothèque nationale de France, contribuent à rendre visible les catégories reléguées du monde social et à créer une iconographie des dominé·es.

C’est la force de la photographie que de donner corps par le face-à-face et l’expérience de terrain à un docker, à une ouvrière de l’industrie automobile, de l’agroalimentaire, à un ouvrier de la construction navale, de la métallurgie. Il y a dans ces corps parfois usés par les tâches répétitives, par la perte de sens du travail ou le mépris patronal, une fierté de la lutte, du militantisme et des solidarités syndicales.

Ce livre veut montrer la beauté d’une classe ouvrière vivante, joyeuse, qui n’a pas oublié le sens du combat, qui sait qu’elle détient les vrais savoirs des producteurs, qui ne sont pas ceux du management et de l’organisation capitaliste du travail.

Fidèle à ce monde populaire qu’il écoute avec son regard et l’objectif acéré de son Leica, Daniel Challe voudrait contribuer à fissurer la belle unité des médias et de la presse qui passent sous silence la vraie vie de celles et ceux qui produisent et travaillent.

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https://www.syllepse.net/photos-de-classe-_r_64_i_1065.html

Descriptif de l’ouvrage : 148 pages, format : 225 x 255, prix : 20 euros.