L’ONG Pure Océan s’installe à Lorient

L’ONG, le fonds de dotation Pure Océan a été créé en 2017 à Marseille par un entrepreneur marseillais, David Schumann, PDG du groupe Seafoodia dont Argisfood fait partie.Depuis le 9 novembre 2021, elle s’implante à Lorient déjà port d’attache de la Tara, dans les locaux d’Argisfood. La ville aux six ports sera désormais son deuxième port d’attache après Marseille.

Depuis plusieurs années, Pure Océan est liée à Lorient, notamment par une transatlantique à la voile de 2150 milles nautiques entre St Pierre de Miquelon et Lorient avec l’idée folle de battre le record mythique d’Eric Tabarly de 10 jours, 1 heure et 31 minutes. Certains participants lâchent même parfois au passage dans l’océan des drifters pour la collecte d’informations scientifiques sur l’océan.

Cette organisation, soutenue par de nombreux mécènes, est consacrée à la préservation de la biodiversité et les écosystèmes marins fragiles.

Leurs activités se divisent en trois catégories :

– Soutenir des projets innovants pour faire connaître la préservation de la biodiversité marine.
–  Organiser des évènements médiatiques.
–  Favoriser les contacts entre les différents acteurs, (les experts de l’océan, les chercheurs, les entreprises), qui sont concernés par la protection de l’océan.

Plus d’infos :

www.pure-ocean.org

www.facebook.com/PureOceanFund

Tournage d’un Kino à Kervénanec

Dans le cadre du week-end temps fort : « Crise migratoire ou crise de l’accueil ? Welcome, bienvenue… » organisé par le Collectif Exilé.e.s, l’association J’ai vu un documentaire (JVD) a proposé la réalisation de deux courts-métrage dans l’esprit du mouvement cinématographique Kino qui consiste à réaliser des films sans budget, dans un esprit d’entraide, non-compétitif, de liberté et de bienveillance. Sa devise est : « Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais le faire maintenant. » Plus d’infos

Avant de nous rendre sur le lieu de rendez-vous, peu d’entre nous se connaissaient mutuellement. Ce fut une découverte très riche…Les participants (une douzaine) à ce challenge ont été réunis à la Maison pour tous de Kervénanec. Nous avons été accueillis par Audrey, (co-directrice de l’association JVD). Nous avons été répartis en deux équipes comprenant chacune un réalisateur.

Les deux groupes se sont séparés pour travailler chacun de leur côté après que les trois thèmes imposés du film nous ont été donné : Exil, Barbecue et langues.

Dans une très bonne humeur , on a réparti le travail de préparation du film. Quatre personnes ont travaillé sur les textes de voix off. Je faisais partie de cette équipe. Le travail et les échanges furent très forts. Le reste du groupe s’est concentré sur le choix de la mise en scène.

Après un repas convivial collectif a 13 h, toute mon équipe s’est dirigée vers le lieu du tournage. Tous ensemble, dans un un lieu magique, les langues se sont déliées autour d’un barbecue convivial.

La réalisation a duré toute la journée et le lendemain matin à la Balise, les deux kinos furent montrés au public en avant première d’un film proposé par La Cimade.

L’expérience fut extraordinaire pour moi. Je conseille à tous de participer à une telle aventure.

Merci à tous les organisateurs pour cette belle histoire.

Concert du choeur Gospel « Sounds of freedom »

Concert du choeur Gospel Sounds of Freedom à Lorient
Samedi 11 décembre, 20H30
Eglise Notre Dame de Victoire

 

Événement à ne pas rater ! 1 heure 30 de Joie, d’énergie brute et de bonnes vibrations musicales et vocales. Retrouvez lors de ce concert les plus grands standards Gospel et de Soul interprétés par une quarantaine de choristes amateurs et passionnés.
Direction de Chœur: Cécile Andrault
Piano: Nicolas Martin
Placement libre – Ouverture des portes à 20h –
Billetterie en ligne (10 euros plein tarif/ gratuit -de 12 ans) et sur place

https://www.helloasso.com/associations/association-sylzelle/evenements/billeterie-sounds-of-freedom

Organisation : Association Sylzelle
www.cecileandraultphenix.com

Rencontre avec le photographe Benoît Kuhn

Benoît Kuhn est grand et sympathique et nous explique à chaque photo l’intérêt de la prise de vue. L’éclairage joue un grand rôle et bien sûr ses commentaires l’expriment quant à sa passion. Son souci du « travail  » bien fait enchantent le public…

Les pierres et leurs fissures communiquent avec ces zèbres et leurs rayures. Selon l’imagination de chacun la contemplation est reine !

Cette projection de photos a fait de moi un observateur dynamique dans le sens où j’ai pu m’approprier et dialoguer avec les images d’une part et d’autre part assouvir ma curiosité !

Et la poésie qui illustre les photographies de la série « Paysages intérieurs » comme cette mer qui enlace le ciel permet de vivre intensément son aventure émotionnelle !

Très enrichissant moment !

Visitez le site de Benoît Kuhn sur www.benoitkuhn.fr

Louis

Jeux pour les quartiers

En me promenant sur la rambla, allée Loïc Le Page,  près de la place Jules Ferry à Lorient lors du 11 Novembre 2011, j’ai vu des jeux de Baby Foot et de Tennis de table en dure d’extérieurs.Je me suis dit immédiatement, je n’en n’ai pas vu dans les quartiers de Frébault, Kervénanec, Bois du château et Petit paradis / Kerguillette.

Comme tous les jeunes sont égaux, j’espère y voir aménager ces jeux prochainement car comme cela tous y auraient accès et pourraient s’organiser des compétitions ! Et cela ne prend pas beaucoup de place !

Don de livres neufs jusqu’au 20 novembre

Entendu sur l’émission télé La grande librairie  :

Participez cette semaine à la proposition du Secours populaire autour de l’envie de lire, jusqu’à samedi soir !

Le principe : vous achetez un ou des livres pour vous et vous en choisissez un à offrir pour un/une enfant ou un/ une ado qui n’en a pas ou peu et que vous transmettez à votre libraire ou au secours populaire qui l’offrira à un/une jeune !

Alors n’hésitez plus…Plus d’infos

Artistiquement

Anne

Stage d’improvisation pour adultes

Stage d’improvisation pour adultes. Sur la journée , Mari-Maël fait découvrir par le biais d’exercices ludiques l’improvisation afin de développer son imaginaire, son écoute et son lâcher-prise .

Tarif : 32 euros la journée. Déjeuner avec le groupe (penser à son pique-nique).

Organisation : Compagnie du Funambule

 

 

La vie en Tiny House

Dans l’exposition photographique de Sarah Latscha au centre social du Polygone sur un écolieu au coeur de la forêt légendaire de PAIMPONT, est présentée sur une photo, une habitation qui m’interroge…

Après des recherches sur les habitations nomades, je trouve les Tiny Houses et une vidéo que je vous présente :

Il y fait bon vivre, c’est le premier témoignage dont je suis le témoin oculaire. Rien à voir avec le ressentie de cette jeune fille qui plein d’allant évoque son vécu dans cet habitat écologique ! Exemples à l’appui tous deux nous expliquent le pourquoi du comment…Le maître-mot c’est l’optimisation de l’espace ! Des tiroirs par-ici des étagères par-là et même une  » verrière  » au plafond pour contempler le ciel. Pour peu qu’elle et son copain soient en quête du Graal et la magie opère !

En conclusion la vie en Tiny house est selon les régions que l’on visite un bon moyen de vivre au plus près des éléments naturels. De plus libre cours à l’imagination, la preuve en est : Ty village, un village étudiant de ‘tiny houses’, situé sur le campus d’Armor à Saint-Brieuc.

Plus d’informations : www.tyvillage.fr

Visite au Off de la COP26 à Gâvres

« Si tu ne vas pas à Glasgow, Glasgow viendra à toi ! », tel était le mot d’ordre de la Maison Glaz, tiers lieu consacrée à l’environnement du 2 au 5 novembre.

En cette période de la COP 26 (en anglais Conférence of the Parties, COP ou conférence des états signataires) à Glasgow, en Ecosse, la maison Glaz mettait en avant une série d’animations, dont une vaste exposition sur le réchauffement climatique, et de ses conséquences internationales ou/et locales. Une exposition très importante avec des nombreux panneaux nous présente les perspectives d’avenir pour la planète, nos comportements vont devoir évoluer au niveau individuel et/ou collectif pour que nos enfants aient un avenir…

En parallèle à la conférence internationale, ces actions se déroulent dans un lieu menacé lui-même comme tant d’autres à plus moins brève échéance par les conséquences du réchauffement climatique. Parmi ces dernières, on compte l’érosion des côtes, la montée du niveau des mers, (Gâvres risque même de devenir une île) et l’augmentation des tempêtes et de leurs intensité (des tempêtes ont dans le passé, ne l’oublions pas, gravement endommagé le littoral de la presqu’île de Gâvres). Les propositions d’écologie durable faites en ce lieu, à l’image de beaucoup d’autres lieux sont en lien avec des adaptations que l’avenir de notre planète va peut-être nous être imposés ( énergies utilisées ? Changements de types de cultures ! …)

Je me suis rendu à la projection du film Ruptures de Arthur Gosset. L’histoire sur une année, de six jeunes issus de milieux des grandes écoles françaises. Ils renoncent à des vies très confortables pour innover dans des emplois plus en adéquation avec leur prise de conscience face aux enjeux environnementaux. Le débat à l’issue du film était passionnant, en compagnie du réalisateur  en direct par internet, animé par Pierre-Marie qui a lui aussi renoncé aux grandes écoles pour devenir boulanger à Gâvres !

Suivez le programme de la fabrique joyeuse des transitions sur https://maison-glaz.bzh

 

A la ligne : Chansons d’Atelier

Lier l’intime à la musique. Utiliser le pouvoir évocateur des chansons pour les raccrocher à des souvenirs. Créer des espaces où chacun et chacune pourrait raconter leurs histoires et grâce aux micros et au montage, qu’elles se tissent et se répondent.

Voilà les grandes lignes du travail de création sonore réalisé par Ambre Citerne et Garance Diaconu, toutes deux étudiantes du master Arts Visuels pour le journalisme à l’ESSAB Lorient, autour du projet d’action culturelle « À la ligne : Chansons d’atelier » (projet coordonné par Hydrophone et la Sauvegarde 56 autour du roman « À la ligne » de Joseph Ponthus).

Une exposition en ce moment à Hydrophone du parcours initié depuis septembre 2019 autour du roman À la ligne de Joseph Ponthus avec Michel Cloup et Julien Rufié. Il y a eu des chansons, puis une série de podcasts (par des étudiantes de l’EESAB) et des photos (par Guillaume Kerjean). Des choses à voir et à écouter aux horaires d’ouverture de l’accueil (du mardi au vendredi – de 10h à 12h30 + 14h30 à 18h).

Podcast en écoute sur le le magazine web d’Hydrophone

Michel Cloup, Julien Rufié et Pascal Bouaziz ont adapté en musique « A la ligne ». Une expérience entre le rock, la lecture et la chanson.

« À la ligne, premier roman de Joseph Ponthus est l’histoire d’un déclassement, celle d’un éducateur spécialisé en mal d’emploi qui devient intérimaire dans les conserveries de poissons puis dans un abattoir breton, le récit d’un ouvrier à la chaîne, qui s’échine et qui  s’esquinte à la tâche. On y aborde le quotidien de la condition ouvrière aujourd’hui, les gestes, les bruits, les odeurs de l’usine. »

En écoute et disponible sur Bandcamp

Merci à Lola pour la visite de l’exposition et de Hydrophone (Face A et B) mardi 16 novembre

Bravo à Hydrophone et la Sauvegarde 56 pour cette action culturelle qui ne restera pas sans suite…Rendez-vous le 5 mars pour le concert A la ligne – chansons d’usine avec Michel Cloup, Julien Rufié et Pascal Bouaziz.