La BD au service de la santé inclusive

Le site SantéBD est une ressource incontournable pour rendre l’information médicale accessible à tous, notamment aux personnes en situation de handicap.

Créé par l’association CoActis Santé, il propose des bandes dessinées claires, illustrées et personnalisables qui expliquent les actes médicaux, les visites chez le médecin, ou encore les gestes d’hygiène. Chaque outil est conçu avec des professionnels de santé et des experts du handicap pour garantir fiabilité et inclusivité. On y trouve des contenus adaptés à différents publics : enfants, adultes, aidants et professionnels.

Les documents sont disponibles gratuitement, en plusieurs langues, et dans des formats variés (PDF, audio, FALC…).

Ce site contribue à réduire les inégalités face à la santé en misant sur la pédagogie visuelle. Grâce à SantéBD, aller chez le dentiste ou passer une prise de sang devient moins angoissant et plus compréhensible. Un véritable pont entre les patients et le monde médical.

https://santebd.org/

 

L’été avec le centre social PLL

Comme chaque année, le centre social du Polygone vous a concocté un programme estival riche en découvertes, activités conviviales, animations pour petits et grands… et bonne humeur garantie !

Mais qui dit été dit aussi soleil… et chaleur ! N’oublions pas que les fortes températures peuvent être dangereuses, surtout pour les plus fragiles. Alors, pendant tout l’été :

Restons attentifs aux signaux de la chaleur
Pensons à bien nous hydrater
Préservons les moments frais de la journée pour nos activités
Et veillons les uns sur les autres !

Tout est prévu pour vous accueillir dans un cadre agréable, sûr et rafraîchissant. On vous attend nombreuses et nombreux !

Cliquez sur les images pour les agrandir :

A la découverte de la Citadelle de Port-Louis

Sortie à Port-Louis où le musée de la Marine rend hommage à la photographe Germaine Kanova, une photographe de guerre française méconnue, à travers une exposition qui s’inscrit dans les commémorations du 80e anniversaire de la Libération de Lorient.

A travers une cinquantaine de photographies, l’exposition retrace son parcours au sein du Service cinématographique de l’armée entre novembre 1944 et mai 1945, capturant des moments poignants de la Libération. Parmi les œuvres exposées, on trouve des clichés de la découverte du charnier de la citadelle, où soixante-neuf résistants ont été exécutés par les forces allemandes.

Germaine Kanova, décorée de la Croix de guerre avec étoile de bronze pour son courage, a laissé une œuvre marquée par l’empathie et le souci du témoignage.

Nous en avons profité pour visiter le musée national de la Marine  qui expose une collection exceptionnelle de maquettes de bateaux traditionnels du monde entier. Ces modèles ont été réalisés au XIXe siècle à partir des observations de l’amiral François-Edmond Pâris lors de ses expéditions.

Chaque maquette illustre avec précision les techniques de construction navale propres à différentes cultures maritimes. Elles constituent une référence précieuse pour les historiens et ethnologues étudiant la navigation ancienne. Présentées dans un cadre historique, elles offrent une immersion fascinante dans l’art et la science du modélisme naval.

L’exposition « De la carpe aux Merlus, Nouveaux trésors et regards d’aujourd’hui »  célèbre l’enrichissement des collections grâce à des dons et acquisitions récentes. Objets rares et métissés – porcelaines, armes, meubles – témoignent des échanges culturels entre l’Europe et l’Asie aux XVIIe et XVIIIe siècles. Pour un regard original, le musée a invité le Football Club de Lorient à sélectionner des œuvres coups de cœur en résonance avec leur parcours.

La Compagnie des Indes a joué un rôle majeur dans l’histoire de Port-Louis. Au XVIIe siècle, cette ville est devenue un centre névralgique pour le commerce avec les Indes orientales, servant de point de départ et d’arrivée pour de nombreux navires. La Compagnie des Indes française y a établi des entrepôts pour stocker des marchandises exotiques comme les épices, la soie et le thé, avant leur distribution en Europe. Ce commerce a grandement contribué à la prospérité économique de la région, transformant Port-Louis en un centre commercial dynamique.

Cependant, l’histoire de la Compagnie des Indes à Port-Louis ne se limite pas au commerce des épices et des textiles. La ville a également été impliquée dans le commerce triangulaire, un système commercial infâme qui reliait l’Europe, l’Afrique et les Amériques. Les navires partant de Port-Louis transportaient des produits manufacturés européens vers l’Afrique, où ils étaient échangés contre des esclaves. Ces esclaves étaient ensuite transportés dans des conditions inhumaines vers les Amériques.

À leur arrivée dans les colonies américaines, les esclaves étaient vendus pour travailler dans les plantations de sucre, de coton et de tabac. Les produits de ces plantations étaient ensuite ramenés en Europe, complétant ainsi le cycle du commerce triangulaire. La Compagnie des Indes a ainsi joué un rôle clé dans la perpétuation de l’esclavage et l’exploitation économique des colonies. En savoir plus

Aujourd’hui, le musée de la Compagnie des Indes permet de revisiter cette histoire avec lucidité, en rendant hommage aux victimes et en éclairant les enjeux d’un passé qui continue de résonner dans notre présent.

Le site du Musée : https://musee.lorient.bzh/

Eric Bouttier, auteur photographe

Eric Bouttier était mercredi 24 juillet à l’espace multimédia du PLL pour présenter son travail photographique.

Le photographe est né en 1981 à Trappes. Il a obtenu une maîtrise de cinéma à l’université Paris-1 et a poursuivi ses études avec une maîtrise de Sciences et Techniques de Photographie à l’université Paris-8. Il vit et travaille en Bretagne, où il développe un travail d’auteur axé sur la photographie argentique et le cinéma, explorant des thèmes tels que la mobilité du regard et la fictionnalisation du réel

Dans son besoin d’enregistrer visuellement le monde qui l’entoure, il explore ainsi toutes les possibilités de l’image argentique et se sent libre de passer du noir et blanc à la couleur comme d’alterner les appareils-jouets, le format Super 8 ou les appareils professionnels de type moyen format.

Son univers, à mi-chemin entre images fixes et images en mouvement, cherche à capter des moments quotidiens apparemment anodins afin d’interroger leurs pistes narratives, fictionnelles, et de les transformer en amorces de récits possibles, en scènes cinématographiques.

Parmi ses projets, on trouve « Dépaysement », une série de photographies argentiques en noir et blanc, et « Cinemascope Photographic Journal », un journal visuel qu’il tient depuis 2008, à découvrir sur  https://www.ericbouttier.com

Erik

(Article écrit avec l’aide des IA)

 

« C’est possible ! », juin-août 2025

« C’est possible ! », le journal édité par la Fédération des Centres sociaux et socioculturels de France,

La santé est un droit fondamental, accessible à tous, sans distinction. Pourtant, en France, ce droit est trop souvent bafoué, notamment dans les « déserts médicaux ».
Aujourd’hui, un Français sur trois vit dans une zone où l’accès aux soins est insuffisant. Cette situation entraîne des délais de prise en charge inacceptables et des conséquences dramatiques pour la santé des populations concernées. Les centres sociaux, au cœur des territoires, sont des acteurs essentiels pour pallier ces inégalités. Ils sont souvent la première et la dernière porte que poussent les habitants, offrant un accompagnement concret et humain face à des problématiques telles que l’obésité infantile, la lutte contre la sédentarité ou l’accès à des activités sportives. En partenariat avec les acteurs locaux, ils développent des actions de prévention, facilitent l’accès aux soins et soutiennent les initiatives citoyennes. Cependant, ces efforts ne suffisent pas. Les politiques publiques doivent être repensées pour intégrer les spécificités des territoires et garantir un accès équitable à la santé pour tous. Il est urgent de renforcer les partenariats entre les acteurs de la santé, les collectivités et les associations pour construire une réponse collective et solidaire. Chaque action compte. Ensemble, nous pouvons bâtir un avenir plus sain et plus juste, où la santé est accessible à chacun, partout dans les territoires.

Pauline MacEachran, administratrice FCSF

Le numéro 34 est disponible en téléchargement en cliquant ici

Festival interceltique 2025

Lorient sera la capitale interceltique du 1 au 10 août avec sa 54ème édition du festival où les cousins celtes seront à l’honneur.

L’accès est de 10€ pour les 10 jours du festival pour tous ces lieux :

  • Le Kleub
  • La Place des Pays Celtes dès 14h00 (accès libre sans badge jusqu’à 14h00)
  • Les Master Classes au Palais des Congrès et le Trophée FIL des Jeunes sonneurs (lundi 4 août, 10h)
  • Exposition Euro Celtic Art, Palais des Congrès du samedi 2 au samedi 9 août de 14h à 19h
  • La Salle Carnot (ateliers de danses à partir de 14h30 , festou-noz et céilí du dimanche 10 août, 14h30)
  • Le Quai de la Bretagne dès 14h00
  • L’Auditorium St Louis, Place Anatole Le Braz (CinéFIL)

Tout le programme en cliquant ICI

A suivre sur la webtv du festival, facebook, instagram, flickr, le festicelte, le quotidien du FIL et l’application !

TARIFS RÉDUITS

sur présentation d’un justificatif pour :
  • Personnes en Situation de Handicap. Sur demande à billetterie2@festival-interceltique.bzh , une place « accompagnateur » gratuite sera délivrée pour les PSH présentant une carte « CMI Invalidité » ou un besoin d’accompagnement. Plus d’informations sur l’Accessibilité au FIL ici 
  • Habitants de Lorient Agglomération, jusqu’au 25 juillet uniquement, dans la limite de 4 billets par spectacle
  • Etudiants
  • Demandeurs d’emploi
  • Partenaires du FIL : Clients sociétaires Crédit Agricole Morbihan – Adhérents Loisirs et Tourisme , Cezam, CNAS (porteur de la carte uniquement) – Visiteurs de la Sellor Découverte Cité de la voile Éric Tabarly, Sous-Marin Flore, Haras Hennebont, du Musée National de la Marine et du Musée de la compagnie des Indes sur présentation d’un billet 2025
  • Les mineurs de 7 à 18 ans sur les spectacles suivants : Grande Parade des nations celtes, les spectacles Horizons Celtiques, Danses et Costumes de Bretagne, les spectacles Musiques et Danses des Pays Celtes, le Grand Spectacle des Bagadoù 2e catégorie, Trophée Hubert Raud (tarif spécial pour les 7 à 12 ans et accès au tarif réduit pour les 12-18 ans)
  • Gratuit pour les enfants de moins de 7 ans à l’exception du brunch du dimanche 10 août et des diners spectacles de la Taverne Celte. Billet obligatoire à demander avec justificatif à billetterie2@festival-interceltique.bzh

Pour toutes demandes de groupes (plus de 20 personnes), CSE, collectivités etc, merci de prendre contact avec billetterie@festival-interceltique.bzh

Les inspirations d’Isabelle

Tous mes écrits sont issus d’observations et d’inspirations, je les partage de manière plus ou moins poétique suivant les textes…
Parfois, je les transforme en audios.
Agrémentés de mes propres photos, dessins ou peintures.
C’est toujours une invitation à découvrir ce qui est universel en chacun pour développer notre écoute et regard intérieur.

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Le 22 juillet

Bonjour,

Cette semaine je vous livre un texte que j’ai écrit après un cercle de tambour.
Mon tambour m’aide souvent pour ma créativité.
Belle découverte et belle semaine.

Je sculpte mon monde comme une terre modelable à l’infini
Comme une peau tendue qui s’active au rythme de l’univers
En fait, je suis la terre qui se meut , se crée, se recrée .

L’infini se contemple dans le fini
Je frôle l’indicible
J’ aime ce qui se dit en résonance, plus fort que les mots
Les sens savent sans voir
Le savoir explique en démontrant

Dans une certaine transparence de moi-même , s’anime un mouvement
J’imagine que la réalité , ma réalité me parle au travers de filtres plus ou moins tangibles

Je façonne cette réalité et je sens ce feu qui m’attise pour ne jamais perdre cette flamme qui éclaire une direction .
La combustion de mes croyances vient nourrir cet indicible , alors je trouve d’autres chemins en moi pour presser au dehors ( ex-primer) et dé-tendre mes doutes .
Alors, mon tambour est le vecteur d’une expression nouvelle , guidée par le vivant .

Parfois, c’est un mouvement créatif qui transmet le mieux l’indicible qui veut percer le mystère…

Le 16 juin

LE RÊVE D’UNE RÉALITÉ …
La porte de l’enfant en nous.

Ce jour là ne présageait en rien l’aventure que me fit vivre cette rencontre.
J’avais sept ans, l’âge où le merveilleux avait toute sa place dans ma vie.
La forêt…
Un petit ruisseau où je m’amusais à jeter des galets pour suivre des yeux les ronds qu’ils formaient en entrant dans l’eau.
Celle-ci était limpide et je pouvais m’y voir .
Une petite voix claire et cristalline attira soudain mon attention, je ne parvenais pas à distinguer son origine.
Je me penchais alors au dessus de l’eau miroitante , puis me reculait à nouveau de sa surface, écoutant pleinement cet inattendu.
L’immatérialité de ce que je vivais me réjouissait, un nouveau jeu commençait pour moi;
Trouver d’où venait cette voix féminine qui me disait :
Je suis une demoiselle, comme toi, nous nous connaissons depuis fort longtemps, le sais-tu, t’en souviens-tu ?
Je me frottais les yeux, ouvrait les oreilles un peu plus, car à ce moment là j’étais au delà de mon imaginaire de petite fille.
La  » demoiselle  » était une… libellule qui me parlait, elle était bien réelle, elle voletait autour de moi, me faisant danser pour la suivre des yeux.
Sa légèreté et sa grâce m’envoutaient .
Elle s’était tue car désormais nous communiquions à travers nos sourires.
Oui, oui, un véritable échange d’information!
Les pensées qu’elle me transmettaient venaient de ses ailes, de son corps, de tout son être, et je comprenais sans effort.
C’était tout ce qu’elle était qui me souriait .
Ses mots étaient transparents, colorés, et avaient pourtant tellement de poids en moi!!
Leur sens m’ échappait, néanmoins je retenais leur essence.
ELLE était libre, elle était insecte, elle était amie.
Elle avait l’élégance la finesse , la légèreté d’enfant que j’étais, mais aussi la sagesse de la femme que j’allais devenir, me dit-elle.

Son message était clair, elle ne m’ apparaîtrait qu’une fois dans ma vie, afin que je ne perde pas l’émerveillement du souvenir et du rêve et que celui-ci se grave dans mon cœur à tout jamais.

Les informations m’ arriveraient au moment opportun au fur et à mesure de mon évolution future.

Une fois le message compris, entendu, elle disparut soudainement laissant un léger parfum de fleur derrière son passage.
Tous mes sens étaient en éveil.
Je ne parvint pas tout de suite à retrouver ma réalité d’enfant que j’étais.
Il me fallut m’asseoir au bord du ruisseau pour savourer le cadeau reçu ce jour là.

Souvent je l’ai appelé près de ce lieu magique en jetant d’autres galets pour la faire venir à moi.
Jamais je ne l’ai revu.

À présent je ne l’appelle plus car je sais que c’était elle, c’était moi, nous ne faisions qu’une, et je peux dire que oui, je la connaissais depuis très longtemps .
Très souvent, ce sont nos deux sourires réunis qui s’ouvrent et communiquent pour laisser apparaître le lien qui nous uni et ne forment qu’un seul et unique cœur.

Le 3 juin

Bonjour,

cette semaine je vous partage un texte de 2023 mais qui reste intemporel, il parle à nouveau de présence, sujet qui est tellement vaste puisque l’inspiration ne se trouve que dans un état de présence,  à soi,  à l’environnement et aux autres…

LA GRÂCE D’UN INSTANT AU COEUR DU VIVANT

Il est des instants parfaits d’harmonie,
Sans habitudes,
neufs…

Même les gestes déjà visités, les visages connus, les mains tendues, les sons apparemment déjà entendus sont renouvelés par la profondeur du moment, par la présence à ce qui émerge.

Par le vivant
Depuis la guidance du coeur
Hors d’état de prévision
En transparence
En vulnérabilité totale

Abandon des schémas de peurs, de jugements.

Retrouvailles avec soi et la nature de l’être

L’état tant recherché !

Une grâce vécue est une puissance digne d’une soie et d’un ressenti velours, qui fait fondre les digues des eaux intérieures.
Elle est d’une douceur qui touche et guérit,
Rien ne résiste à sa force de transmutation.

Elle est métamorphose, intensité et s’imprime à jamais en soi .
Ne reste alors qu’une profonde gratitude creusée au terreau du coeur.

Isabelle

 

Le 27 mai

Bonjour,

Cette semaine, j’ai l’élan de partager avec vous quelques mots qui expriment la présence et les moments vrais que j’ai vécus, des souvenirs de grâce qui surgissent souvent dans la simplicité de l’instant :

 

Douceur d’un instant Fraîcheur d’un moment

Ici, rien ne ment, Tout est vivant.

Quoi qu’il se passe, Quoi que je fasse,

Ici,

Il y a plus d’espace… de grâce, Plus rien ne se défend, Tout est important, Pas de tourments. Le mouvement s’étend, s’expanse.

Tour à tour, le temps joue avec le vent, Et s’envole dans l’espace-temps.

Ici,

La présence se fait cadeau, De l’évidence apparaît le beau.

Là où tout existe sans pourquoi, Sans question, Sans raison.

Là où l’amour EST,

Sans convoitise, Sans projection, Simple, Naturel.

Ici,

Là où l’amour est substance, Là où l’amour est créativité, Là où l’amour est créateur, Là où l’amour est créature.

Là où l’amour n’est pas ce qu’on imagine, Là où l’imagination crée des mondes, Là où l’essence de la manifestation se contemple.

Là où mes yeux découvrent le vrai don, Celui de voir vraiment, Sans filtre.

L’essentiel…

 

Le 6 mai

Cette semaine, j’ai tenté un petit parallèle entre l’un de mes dessins et mes mots… Que ce soit le dessin ou les mots, je laisse libre cours à mon écoute intérieure pour laisser émerger ce qui veut se dire en moi ; c’est le même processus. Je vous laisse découvrir.

Tenter de poétiser mes mots et ma pensée
Laisser de côté l’intellect, écouter autre chose
Percevoir, sentir l’instant qui invite
Tirer sur le fil
Se dépouiller, désencombrer la tête
Découvrir
Imaginer l’art du langage
Oublier les règles apprises
Inventer les siennes
Expression simple et vécue
Choisir les mots qui sonnent dans leurs fréquences, leur harmonie
Suivre la résonance, laisser la raison
Lâcher la comparaison qui étouffe l’audace

J’aime la liberté !

Poétiser l’instant
Fragile, fugace
Intense
Douceur en mouvement
Rythme
Espace du vide
Dérouler l’invitation
Activer le feu qui jamais ne consume, mais nourrit
Sensible
Vivant
Vibrant
Exaltant, enthousiasmant
Emprunter au vide l’espace qu’il m’ouvre pour m’y lover
Pour activer le feu déclencheur de joie
N’avoir pour dessein aucune règle qui freine ma créativité et laisser libre le champ des possibles imaginaires
Il y a un charme fou à s’autoriser cela…

Instants funambules
Aucun préambule
Puiser au-delà de l’apparence
Naviguer à vue, par-delà la brume intérieure
Et s’abandonner, faire acte de confiance
Passer les murs de papier, au-delà du visible
Décanter les lourdeurs du passage
Comme un voyage pour la recherche
Incarner des mots
Extraire l’essence du vécu et assembler ces mots

Ne me suis pas, mais viens avec moi…

Et regarde les traces que font tes pas dans le sable mouvant de la vie : aucune empreinte ne se ressemble, toutes ont leur spécificité
Traduis ton incarnation en une expression sensible qui puisse s’offrir en partage
Pour jouer à se donner l’illusion qu’une vie personnelle est particulière et rêver le rassemblement des âmes complémentaires

Dans tes instants fragiles, puise une force qui n’a de cesse de te grandir en humanité et grave dans ta chair cette vulnérabilité, pour en faire un éphémère qui restera à jamais dans le souffle des temps…

Désormais, laisse émaner ce qui doit, détache-toi et ouvre tes couleurs à d’autres harmonies à venir…

Le 29 avril

Cette semaine, pour vous, mes mots convoquent l’intuition, cette forme de sagesse intérieure accessible à tous…

L’intuition… Elle te saisit aux confins de l’inconnu. Elle t’entraîne sur une voie parallèle à celles mille fois empruntées. On dira de toi que tu as de la chance ! Non ! On t’enviera, mais n’écoute pas, car il t’a fallu de l’audace pour la suivre. Tu as simplement osé l’écouter. Toi aussi, tu le peux…

Il t’a fallu du courage pour la suivre, car jamais elle ne t’a donné le carnet de route correspondant. Jamais elle ne t’a offert les moyens matériels d’y parvenir. Non… Elle te les dévoile et les déploie au fur et à mesure que tu oses lui tendre la main et lui laisser les pleins pouvoirs d’action.

Elle ne t’a jamais promis que ce serait facile, mais, avec l’expérience, tu peux désormais affirmer qu’avec elle, tout devient bien plus simple. Elle ne te donne pas les outils pour te libérer des idées étriquées de ton mental apeuré. Tu devras toi-même dire à ton égo, craintif face à l’inconnu : « NON, cela n’est pas vrai ! Je ne te crois plus. Mais tu feras partie de l’aventure, car tu m’es très utile pour l’action directe. »

Elle t’entraîne sur des sentiers déraisonnables, sur le fil de l’aventure. Elle émet des signaux fulgurants, mais aussi parfois très doux. À la limite de l’écoute, tu l’entendras. Ne te fie pas toujours à sa douceur, car elle est toujours puissante ! Elle sait mieux que toi : calque tes pas sur elle, et tu ne seras jamais déçu. Elle s’expérimente comme un diamant que l’on cisèle.

Plus tu expérimenteras, plus tu reconnaîtras ses signaux avant-coureurs. C’est à ce stade que tu façonneras ta patience, car plus tu l’écoutes et la suis, plus ses messages, même diffus, te paraîtront clairs, bien qu’ils soient très en avance sur le temps linéaire. Mais jamais, au grand jamais, elle ne te dévoilera les moyens d’y parvenir à l’avance.

Mystère parmi les mystères, elle révèle et déroule le plan du Grand Plan. Mystère qui active une magie accessible à tous !

 

Le 22 avril

Cette semaine je vous partage un texte que j’ai mis en audio qui vous parlera si vous aussi n’avez pas été vus ou reconnus, dans votre enfance…
Le thème en est la reconnaissance, un mot que j’entends comme re-co- naissance.N’hésitez pas à mettre un commentaire, je vous répondrai. Belle découverte

Le 8 avril

Je crée, je t’écris et m’écris aussi… J’essaie et j’efface, Mais rien à faire, je continue et garde les traces.

Quelques pensées…

Et souvent, viennent quelques mots d’ici et sûrement d’ailleurs aussi.

Alors,

J’écris l’étincelle, Celle qui allumera le rouge et le jaune qui se reflétera dans les yeux qui lisent. Peut-être le feu qui réchauffe et rallume la flamme et l’audace.

Ode à ceux qui osent !

Petites envolées de jeux de lettres contemporaines, complètement folles de légèreté.

Tellement de désinvolture qu’aucune aspérité ne trouve place.

Éprise de liberté ou emprise à la liberté… Est-ce juste un mot ou une réalité…

Sans réponse, ça continue d’écrire, Sans scrupule. Les lettres se jouent de moi et moi, je joue avec.

Libérer la recherche ou trouver et permettre de vivre, de sentir, de savourer ce qui est déjà présent.

Et toujours tenter de sublimer, Voir l’à-côté. C’est devenu une seconde nature, Ou une première, tiens oui, c’est pas mal ça !

Ça rit tout seul et remplit ma feuille. J’écris vite pour éviter l’écueil. Parfois, je prends le risque et arrive juste au seuil.

Petites envolées avec leurs sonorités libres de notoriété. Puisque ce qui rassasie est le plein qui ne dure pas, pour continuer encore le jeu, Juste pour l’envie et la vie.

Car l’âme est légère et audacieuse, Elle prône la volupté et la joie du sans raison, Sans rythme et cadre imposés. Là est sa maison !

Petites envolées non destinées à retomber dans les affres du monde, mais à accomplir leur rôle de voler aux vents et de se poser là où la place est libre pour la fantaisie essentielle…

 

Le 1 avril

Parfois, il m’arrive de relire un texte que j’ai écrit il y a longtemps, pour me donner l’audace de faire un pas dans la direction de mon élan, comme pour me rappeler quelque chose que je sais pourtant : un élan véritable est toujours juste et soutenu par plus grand que moi. Voici celui qui m’a inspiré :

À l’instant le plus incertain, le plus trouble, existe simultanément une autre version. Potentiellement et concomitamment, un choix se profile, un vrai choix non-confortable mais vivant et passionnant au plus haut point ! Se dessine alors une ligne droite sans saveur : la sécurité promise, sans résultat garanti ; la voie la plus communément incitée et suivie, ou…

Une extravagance, suivie d’un élan, d’une folie joyeuse, celle de ne rien savoir et pourtant avoir foi en un quelque chose d’impalpable : sentir un invisible familier qui fait sourire et danser, suivre une force qui se révèle seulement aux pas franchis, aux actes accomplis, tel un génie sortant de sa lampe… Être porté par une légèreté qui soutient, être appelé par un souffle nouveau… Être étonné par l’enthousiasme de l’inconnu…

L’UN connu, peut-être !

Sa lumière ayant retrouvé la liberté ne peut plus revenir en arrière, la lampe est devenue une coquille vide, une matrice étroite.

Il lui est indispensable de s’expanser : sa croissance est infinie, ses élans colorés.

RÊVER, ACTER, RÉALISER : processus de matérialisation d’un appel intérieur voulant s’extraire du rêve pour être vécu…

La sagesse est folie du cœur qui chante, qui n’attend pas la fin de l’histoire pour être comme tout le monde, mais se languit de se découvrir ÊTRE le monde !

Incitation à la joie, débauche débordante de parfums enivrants, contagion de santé sans les peurs, alchimie du mage qui se découvre puissant d’amour…

Combattre les facilités d’apparence et d’appartenance, libérer nos valeurs qui dorment dans leurs cages dorées !

Naître pour changer et oser, puis renaître jusqu’à ÊTRE.

Le 25 mars

Cette semaine j’ai envie de vous partager un texte que j’ai mis en audio …
Je vous souhaite une bonne écoute et une bonne semaine.

Le 18 mars

Bonjour à tous !
Cette semaine je vous partage un texte que je viens de retrouver et que j’ai grand plaisir à vous offrir…
Parce qu’une personne m’a récemment posé la question :
C’est quoi la poésie ?
Je n’ai pas su répondre dans l’instant, aussi parce que je ne suis pas poète !
En recherchant un texte, je suis « tombée » sur celui-ci que j’avais écrit il y a quelque temps, sans m’en souvenir vraiment, alors ça n’est qu’un point de vue et non une véritable définition, je vous laisse découvrir.

La poésie, c’est quand tu restes coi, tant sa douceur inonde tes yeux de larmes qui nettoient.

La poésie, c’est en noir et blanc, sublimant l’absence de rien et surtout, la présence du tout.

La poésie, c’est la couleur du don qui s’ignore.

La poésie, c’est l’imperfection qui se donne en spectacle et la transcende.

La poésie, c’est tout proche du quotidien, mais pas trop, pour avoir assez d’espace pour la contempler.

La poésie, c’est ne pas la voir et pourtant en être profondément touché.

La poésie, c’est tout, sauf le poète, qui n’est là qu’à son service pour sa plus grande joie.

La poésie, c’est quand tu ne la cherches pas, car c’est elle qui te trouve.

La poésie, c’est s’écarter d’un millième de centimètre pour qu’elle puisse ôter l’étau de ta tristesse.

La poésie, c’est quand tu pleures, et que même cela, ça fait du bien parce que son aura n’est pas très loin de toi.

La poésie, c’est elle qui te touche sans jamais poser une main dans la tienne.

La poésie, c’est la musique d’une âme qui a faim.

La poésie, c’est quand c’est beau de ne pas l’être.

La poésie, c’est cet indéfinissable qui pourtant me fait écrire des mots…

La poésie, c’est tout ce qui se passe dans un espace totalement éphémère… Et que pourtant tu gardes à jamais !

 

Le 12 mars

Mise en audio d’un de mes textes…

 

 

Création de transats et de coussins DIY avec le collectif Millemains

Du mercredi 15 au vendredi 18 juillet 2025, un atelier créatif et participatif a attiré l’attention des passants du quartier Frébault. Pour l’occasion, Jade, Mélanie et Solène sont venues partager leurs savoir-faire avec les habitants afin de créer des mobiliers et des accessoires « Do It Yourself » (DIY).

Ces trois artistes font partie du collectif de designers-plasticiennes Millemains, basé à Brest. Cet atelier, gratuit et ouvert à tous, a été soutenu par le service de l’Action culturelle de proximité de la Ville de Lorient.

Les bénévoles du collectif « Tous ensemble pour… » ont répondu favorablement à l’appel.

  • Certaines bénévoles douées en couture se sont attelées à la fabrication des toiles à partir de toiles de tente. Ainsi, Hélène, Victoire et Mélanie ont fait preuve de beaucoup d’imagination pour coudre des motifs sur les toiles, évoquant les souvenirs des habitants de leur quartier (terrain de football ou de pétanque, trottinettes, toboggans…).
  • D’autres bénévoles se sont quant à eux occupés de la partie menuiserie. Ils ont poncé, coupé et assemblé le bois pour construire la structure robuste des transats.

Venez tester la solidité de nos transats flambants neufs ! Ils vous attendent à côté de la guinguette, place de Madagascar, au cœur du quartier Frébault. Un petit jeu amusant vous y attend : saurez-vous deviner à quelle représentation/souvenir correspond chaque motif de toile des transats ?

En bonus, un mini-film retraçant toute la fabrication des transats sera projeté ce mercredi 23 juillet lors de la soirée tapas en fanfare au quartier Frébault ! C’est l’occasion parfaite de découvrir les coulisses de ce beau projet. On vous y attend nombreux !

Retrouvez les réseaux sociaux du collectif Millemains en cliquant sur les liens ci-dessous : Site internet / Facebook / Instagram

Un container qui voit la vie en noir et blanc, atelier participatif avec Faustine

Durant la deuxième semaine de Juillet, le collectif « Tous ensemble pour… », accompagné de plusieurs habitants du quartier, ont embelli le container lors d’un atelier participatif, imaginé par l’artiste Faustine.

L’objectif ? Créer un gigantesque damier noir et blanc. Chacune des 98 cases était l’occasion de laisser libre cours à son imagination :  des motifs simples aux formes plus originales, en passant par des animaux atypiques, des symboles originaux et des pictogrammes amusants.

Les habitants se sont prêtés au jeu, n’hésitant pas à utiliser toute leur ingéniosité pour dessiner dans les cases supérieures (à l’aide d’un échafaudage) ou en proposant des formes des plus imaginatives.

Si vous voulez découvrir cette œuvre d’art, rendez-vous dès maintenant place de Madagascar, dans le quartier Frébault. Attention : le container sera déplacé à la rentrée pour être définitivement fixé entre les bâtiments 26 et 28, avenue Charles de Gaulle, dans le quartier Polygone.

 

A la découverte de La Maison Germaine Tillion

Située à Plouhinec, dans le Morbihan, la Maison Germaine Tillion est l’ancienne demeure de l’ethnologue, résistante et intellectuelle Germaine Tillion (1907–2008). Elle y vécut de 1973 à 2004, surplombant la Petite Mer de Gâvres, un site classé Natura 2000.

Nous sommes allés explorer ce nouveau lieu de mémoire et de création dont la direction artistique et culturelle a été confiée à la Capsule Artistique en Mouvement Permanent* (C.A.M.P) depuis septembre 2024. Merci à Quentin Rioual (lire son portrait)  de nous avoir fait visiter le lieu sur les pas de Germaine Tillion.

« L’ objectif du lieu est de préserver l’héritage de Germaine Tillion, figure de la Résistance et militante des droits humains. La maison a été transformée en résidence artistique ouverte à la création, à la réflexion et à l’échange. Les artistes accompagnés travaillent sur des enjeux sociaux, environnementaux et démocratiques. » explique Quentin Rioual

Le projet est porté par la commune de Plouhinec, le Conservatoire du littoral, et l’association Maison Germaine Tillion (www.germainetillion.fr). Les espaces ouverts au public comprennent un jardin et bientôt un observatoire de la faune sauvage. La Maison Germaine Tillion et C.A.M.P incarnent une vision de l’art comme outil de résistance, de transmission et d’émancipation. Ce lieu est à la fois un hommage à une femme exceptionnelle et un laboratoire de création pour penser le monde autrement.

L’après-midi s’est terminée par un atelier d’écriture qui a réveillé notre inspiration et nous permis d’écrire collectivement 9 histoire dans une bonne ambiance !

Plus d’informations sur https://www.maison-germaine-tillion.fr/

* C.A.M.P agit dans l’espace public (plages, écoles, rues…), les artistes accompagnés travaillent sur des enjeux sociaux, environnementaux et démocratiques, les œuvres sont pensées en lien avec le lieu et ses habitants : https://camp.bzh

Rendez-vous le 20 juillet pour le dernier Dimanche chez Germaine de l’été :

Avec les artistes Marie Delaite et Nicolas Delage empruntez les chemins de traverse du Jardin de Germaine Tillion et de la Petite Mer de Gâvres.

Ecoutza le temps d’une halte la rencontre radiophonique sur la résistance comme geste contemporain avec l’historienne Armelle Mabon.

Laissez-vous guider vers des horizons résistants grâce à la musique d’Abdoulaye Sané et la poésie de Jean Rio.

Nicolas

Erik

Etienne