La page de Jean Ostos

La voie impériale : de Nantes à Douarnenez

Placée sous l’autorité de l’administration impériale, cette voie bénéficiait d’une conception technique de haut niveau. Sa structure répondait à deux impératifs : supporter des charges lourdes et permettre la rapidité des chars légers. Voici ses principales caractéristiques :

1. L’absence de dallage : Contrairement aux idées reçues, les voies romaines n’étaient pas dallées (sauf en milieu urbain).
2. Une structure multicouche :
Elle se composait de plusieurs strates de pierres, les plus volumineuses étant placées au fond. L’ensemble était stabilisé par un parement en grand appareil.
3. Un revêtement souple : La surface était recouverte d’une couche de terre damée. Ce choix permettait d’amortir le passage des véhicules et de protéger les sabots des chevaux qui, à l’époque, n’étaient pas ferrés.

Enfin, sa forme bombée — caractéristique bien connue — assurait l’évacuation efficace des eaux de pluie.

L’énigme de Pont-Scorff :

Dans notre région, certains tronçons sont encore visibles entre Inzinzac et Pont-Scorff. À ce sujet, permettez-moi de vous livrer un « scoop » : contrairement à la croyance populaire, la voie ne passait pas par le célèbre « pont romain » de Pont-Scorff.

En réalité, elle passait plus au nord. La pente qui succède au « pont romain » est bien trop raide, ce qui est incompatible avec les normes fondamentales de l’ingénierie romaine, qui privilégiaient des déclivités modérées.

Je pense donc que son tracé se situait plus au nord. Un tronçon a d’ailleurs été mis au jour en 2020 à Lesbin (commune de Pont-Scorff), comme l’indique le rapport de l’INRAP de la même année. Si les auteurs de ce rapport n’ont pas osé confirmer officiellement qu’il s’agissait d’une voie romaine, l’aspect technique de la structure (parement et creusement de fondation) me permet, pour ma part, de franchir le pas sans hésitation.

Quant aux étranges structures circulaires jouxtant la voie — qui ont fait douter les experts — elles ne sont pas si mystérieuses : pour quiconque connaît les voies romaines de la péninsule Ibérique, ce type d’aménagement servait de réserves d’eau pour les bêtes et les hommes.

« Nel mezzo del cammin di nostra vita, mi ritrovai per una selva oscura, ché la diritta via era smarrita »

Au milieu du voyage de notre vie, je me suis retrouvé dans une forêt sombre, car le droit chemin avait disparu.

Dante Alighieri, extrait de La Divine Comédie
Cliquer pour agrandir :

Photo 1 : le tronçon visible à Cléguer
Photo 2 : le gardien de la voie à Caudan…
Photo 3 : Voie romaine véritable (recouverte de terre) (I. Moreno Gallo).
Photo 4 : Tronçon de Lesbin (Inrap). Aujourd’hui détruit.
Photo 5 : Fossé circulaire à Lesbin. (Inrap).

Le 14/01/26

Une reconnaissance pour notre patrimoine

Notre travail a eu les honneurs d’une publication dans « Les Nouvelles de l’Agglo » (N° 72, janvier-mars 2026). Avec 25 communes couvertes et un tirage important, c’est une excellente nouvelle pour Gâvres, dont le patrimoine se trouve ainsi mis en lumière.
Je publierai prochainement un nouvel article dans une revue d’archéologie. Cette fois-ci, j’ai choisi de suivre les pas d’un voyageur venu de la mer il y a 2 000 ans.
À travers ce récit, je présente l’ensemble des structures d’accostage et de mouillage qui existaient dans notre rade durant l’Antiquité. J’y évoque le commerce qui s’y pratiquait et l’atmosphère de cette époque : une rade alors peu urbanisée, soumise aux vents et aux éléments, mais où la couleur du ciel et de la mer restait la même qu’aujourd’hui…

En février , la tempête Ingrid a exhumé le quai antique de la grande plage de Gâvres. C’était l’occasion de faire quelques clichés. En bonus, une présentation développée des découvertes antiques dans notre petite mer de Gâvres.

1/02/26

 

A Leïla Shahid, pour mémoire

Au-delà de l’icône de l’intelligence, de la subtilité et du courage qu’elle est et restera, je voulais pour ma part évoquer la joie de Leïla Shahid. Son humour. Sa gaieté.

Dès les débuts des années 2000, le « Collectif national pour une Paix juste entre Palestiniens et Israéliens » se  réunissait chaque semaine, à Paris.  Il regroupait Ligue des Droits de l’homme, Mouvement de la Paix, Plateforme des ONG pour la Palestine, MRAP,  Mouvement des étudiants palestiniens, Gisti,  groupe parisien des « Femmes en Noir pour la Paix », et les deux petits collectifs juifs : Union Juive Française pour la Paix (UJFP) et Une Autre Voix Juive (UAVJ).

Leïla Shahid y venait fréquemment. C’est là que je l’ai rencontrée.

Et donc , en forme de « Je me souviens » de Pérec, ceci est mon témoignage.

Je me souviens que j’ai commencé à « tourner » avec Leïla dans des débats où nous nous présentions comme une juive et une Palestinienne, ensemble,  et que si c’était assez triomphaliste vue la situation là -bas, c’était cependant, nous le pensions, utile à la cause.

Elle était cette diplomate de l’Autorité palestinienne. J’étais une des porte-paroles inconnues de la méconnue Union Juive Française pour la Paix.
Disparité considérable que, bien sûr, jamais Leïla ne m’a fait sentir.

Ce furent les « tournées » ponctuelles.

Je me souviens d’une réunion sous tension à la Fac de Nanterre où des étudiants très droitiers nous prirent à partie et qu’il nous fallut nous replier vers des sanitaires sales et puants en attendant la voiture.
Ce qui m’avait consternée et avait fait rire Leïla qui disait : « Ce n’est pas grave ». Son beau rire. Tête renversée en arrière.

Je me souviens d’un débat à Chartres. Leïla était logée à l’hôtel et moi, comme souvent, chez des militants de l’Association France Palestine Solidarité.
L’un d’eux, ô Merveille, avait la clef de la cathédrale et nous y a menés, le soir tard, en nous y guidant à la lampe de poche . (Un petit groupe de 6 ou 7). Et notre guide improvisé éclairait les hauts-reliefs du choeur de la cathédrale et spécialement des personnages annexes de la Passion du Christ. Et on a entendu Leïla dire : « Regardez, le berger, son visage lumineux. Il a l’air d’un enfant. Il rit ».
Oui. Le jeune berger au visage d’enfant riait à pleines dents…

Je me souviens d’un débat houleux, à Orléans. Toute l’importante communauté juive de la ville (dont j’ignorais tout) s’y était donné rendez-vous , comme on va aux arènes voir massacrer taureau et toreros.
Pour la première fois de ma vie , j’y fus apostrophée et sommée de répondre sur mon ascendance juive . J’ai dit que oui. Je l’étais.
Alors ça s’est infecté. Des insultes. Des cris. On a décidé de quitter la salle des Fêtes en empruntant les coulisses derrière les quelques loges qui s’y trouvaient. Sommes sorties par l’arrière du bâtiment, et là, on a soufflé un peu.
Et Leïla a dit :  « Voilà : Entrée des artistes, Sortie des conspués ».
Ça ne m’a pas fait rire. Elle, si.

Et une fois installées dans la voiture, je lui ai parlé de mon ressenti : conspuée et traitée de « vendue » par ces affreux.
Et puis, un peu calmée, je lui ai raconté que quand j’avais dû dire , ce soir-là : »Oui, je suis juive », il m’était venu à l’esprit la boutade de Woody Allen : »Si la Gestapo entre dans cette salle, je leur donne immédiatement le numéro de ma carte de crédit ». .
Et Leïla de rire. Son rire si beau.

Je me souviens qu’elle a assisté jour après jour Yasser Arafat à l’hôpital Percy de Clamart en novembre 2004 .

Et , plus tard , en 2006, qu’elle n’a pas cru jusqu’à la dernière minute que le Hamas prendrait le contrôle de la bande de Gaza.

Sur nos inquiétudes quant aux femmes et leur statut minoré sous les gouvernances religieuses,  elle disait : « Vous n’imaginez pas la force des femmes de Palestine ».

Je me souviens de Caen, en Calvados. Le groupe local des « Femmes en Noir pour la Paix » nous invitait.
Ce groupe des  » Femmes en Noir  » dont j’étais aussi (et dont Leïla se revendiquait également) qui  avait pris naissance à Jérusalem et qui réunissait  des femmes  juives et palestiniennes, exigeant la fin de la colonisation dans les Territoires.

Je vois encore Leïla, passer gracieusement de table en table, dans l’immense salle des Fêtes de la ville. Et je me souviens que j’étais très fière de l’accompagner.

 

Je me souviens du grand Symposium des Femmes en Noir, aux « Cinque Terre », en Italie de l’ouest (2008 ? 2009 ?).
Quelque 500 femmes de toute l’Europe et tous continents étaient venues à cette Rencontre.
Il faisait si chaud. Leïla m’a toujours soutenu que, habillée et chaussée,  j’avais sauté la première dans la piscine. Moi, je pense que trois ou quatre d’entre nous , dont elle, ont sauté simultanément.
Et l’on voyait,  depuis l’eau,  les femmes sauter dans le bassin les unes après les autres et nous rejoindre et frapper l’eau et chanter et rire. Nos vêtements noirs flottaient autour de nous.

Je me souviens de la Bretagne,  Douarnenez,  Quimper, et ….Lorient, avec elle. À l’invitation des camarades communistes.
On s’était retrouvé à déjeuner sur la Rade , à Locmiquelic, au Cargo qui était « sentimental » à l’époque.
Nous ne connaissions rien du pays.
Je lui affirmais que Lorient ne pouvait être qu’à l’ouest , en angle droit par rapport à la Rade, et que ce qu’on voyait en face s’appelait Lanester. Mais Leïla ne voulait même pas regarder ma carte et ses points cardinaux.

Elle , elle regardait avec jubilation ses deux gardes du corps délégués du Ministère de l’Intérieur qui se tordaient les pieds, dans leurs belles chaussures en croco, sur les rares rochers de la plage de Ste Catherine. Et elle murmurait : « On rira tout à l’heure, retiens-toi ».

C’est donc grâce à elle , en quelque sorte, et suite à nos équipées, que je suis venue vivre à Lorient quelques années plus tard . (Mais c’est une autre histoire).

Dès le  funeste 7 octobre 2023, j’ai repris du collier, ici, à Lorient , avec l’AFPS. Je venais lire les communiqués de l’Union juive , de temps en temps. Dans un sentiment  d’impuissance accablant.

Et j’ai attendu de lire Leïla , de l’entendre.

Ce n’est qu’en 2025 que j’ai trouvé d’elle,  sur je ne sais quel réseau, une mauvaise interview et une photo d’elle plus mauvaise encore où elle figurait poings dressés, en position de boxeur.
Cela m’avait consternée.

On la disait dévastée, désespérée.
Et pour cause…
J’aurais dû alors la joindre. Obtenir son téléphone, remuer ciel et terre , lui écrire chez ses éditeurs.

Je ne l’ai pas fait. J’en pleure encore.

Nous allons continuer à dénoncer l’insoutenable sort des Palestiniens, leur abandon par la communauté internationale. Nous allons continuer à les aider du mieux que nous le pourrons.

Et ce sera aussi pour Leïla Shahid que nous le ferons.

Doucha BELGRAVE
Fait à Lorient , Morbihan , le 1er mars 2026

Concert live de Santana sur Arte

Vous avez jusqu’au 13 août, pour regarder sur le site internet d’Arte, le concert live de Santana, à Montreux, en 2011, mélange de rock, de blues, de musique latino et de jazz, dont le leader est Carlos Santana, guitariste de légende :

https://www.arte.tv/fr/videos/129955-000-A/santana/

Voici la liste des titres joués, dont des grands classiques :

Spark of the Divine
Black Magic Woman
Gypsy Queen
Oye Como Va
Maria Maria
Jingo
Europa (Earths Cry, Heaven Smile) / I Want You
Corazon Espinado (ft. Cindy Blackman Santana)
Evil Ways
A Love Supreme
Smooth

Traduire et comprendre les noms de lieux bretons

Jo Rio, Docteur en Littérature française et Histoire, langue et littérature de la Bretagne aidera à comprendre comment la toponymie nous raconte la géographie et les paysages, les usages et les évolutions de nos terroirs au fil des siècles…

Découvrir le sens des noms de lieux nous fait comprendre notre Histoire et peut nous aider à mieux (re)vivre en symbiose avec notre environnement.

Plus d’infos : https://www.upplorient.fr/comment-la-toponymie-nous-raconte-la-geographie-et-les-paysages/

Jeudi 5 mars à 18h30, Local Voltairine, 26 cours de chazelles, Lorient

Lorient, 360 ans au fil de l’eau

Lorient, ville aux six ports, nous a invités à fêter ses 360 ans en embarquant à bord du bateau-bus, quai des Indes, pour nous tourner vers le large et découvrir la rade. Une croisière commentée et traduite en langue des signes française.

« Il était une fois… » la Compagnie française des Indes orientales, qui, installée en 1664 sur un territoire vierge, transforma Lorient, alors simple mouillage, en une ville où s’implanta un chantier naval toujours majeur aujourd’hui. Les traces de ce passé sont encore visibles : l’Hôtel Gabriel, le quartier du Péristyle, la Tour de la Découverte, le blason et sa devise « C’est de l’Orient qu’elle resplendit ».

Le bateau longe ensuite le site de Naval Group et la base Fusco, où sont stationnés les fusiliers marins et commandos. Quelques mots sur les rives du Blavet, qui permirent, grâce au commerce fluvial, le développement de la cité marchande de Hennebont, siège d’une sénéchaussée, c’est-à-dire dotée d’un tribunal royal. Franchissant le Blavet, le pont du Bonhomme doit son nom à deux rochers évoquant les profils d’un homme et d’une femme.

Nous passons devant Locmiquélic et les marais de Penn Mané, zone protégée abritant deux cents espèces d’oiseaux, dont le Phragmite aquatique, le passereau le plus menacé d’Europe continentale, qu’elle accueille lors de sa halte migratoire post-nuptiale.

Quelques monuments d’un passé ancien :

  • Le fort de Pen-Mané, plus haut point de la rade, érigé pour protéger les installations de la Compagnie des Indes d’une invasion terrestre anglaise, domine le confluent du Blavet et du Scorff.
  • La Douane, témoin de la circulation des marchandises sur le Blavet.

Photos : Fabienne

Nous arrivons près du port de plaisance Sainte-Catherine, qui domine l’île Saint-Michel, terrain d’exercice pour les fusiliers-marins commandos. Face au môle de Sainte-Catherine git la coque de l’Isère, frégate célèbre pour avoir transporté, en 1885, la statue de la Liberté de Bartholdi du Havre à New York.

Voici Port-Louis, occupée à la fin du XVIe siècle par les Espagnols, qui en firent une ville fortifiée, et la pointe de Kerzo, où se trouve un cimetière marin. Pendant la Seconde Guerre mondiale, 69 résistants y furent fusillés près de trois fosses situées à l’extérieur de la Citadelle, avant l’été 1944.

À l’horizon se profile Groix, dont l’âge d’or de la pêche au thon s’étendit de 1860 à 1940. Larmor-Plage, quant à elle, s’est développée autour des activités balnéaires à la fin du XIXe siècle.

Nous longeons le port de plaisance du Kernével et ses trois villas de villégiature : Kerozen (1850), Margaret (1896) et Kerlilon (1899), dite aussi villa de l’Amirauté. En face, la presqu’île de Keroman, ancienne base de sous-marins, est aujourd’hui reconvertie en pôle de course au large avec la Cité de la Voile Éric Tabarly.

La promenade s’achève avec le port de pêche de Lorient-Keroman, qui fêtera son centenaire l’an prochain, puis le port de commerce de Kergroise, ses cargos et son terminal pétrolier.

Pour résumer la visite, les passagers ont cherché les noms des six ports de Lorient : commerce, militaire, pêche, passagers, plaisance, course au large.

Festival Pêcheurs du monde : appel aux bénévoles

Du 17 au 29 mars 2026, la 18e édition du Festival de films Pêcheurs du monde investira Lorient et 12 villes de Bretagne Sud. Pendant 13 jours, projections, spectacles, animations, expositions et actions jeunesse mettront à l’honneur la culture maritime sous toutes ses formes.

Pour organiser cet événement d’envergure, l’association recherche des bénévoles motivé.es. Une occasion unique de vivre le Festival de l’intérieur, de rencontrer des passionné.es et de participer activement à sa réussite.

Plusieurs missions sont proposées :

Accueil et information du public
Accompagnement des invité.es
Logistique, catering, billetterie
Gestion de l’espace librairie

Aucune compétence spécifique n’est requise : chacun.e peut s’engager selon ses disponibilités et tester plusieurs rôles.

Vous souhaitez rejoindre l’aventure ?

Toutes les informations et le formulaire d’inscription sont disponibles en cliquant ici

En attendant, découvrez la programmation 2026 sur le site du Festival :

www.pecheursdumonde.org

Le sport en hiver

L’hiver est une saison propice au froid et généralement plus casanière. J’ai choisi de faire autrement cette année en pratiquant différents sports en extérieur, même durant cette période.

Le PLL (Patronage Laïque de Lorient) est un partenaire du GEM, avec lequel je pratique personnellement la marche le mardi matin. Kaëlig, éducatrice sportive au PLL, coordonne cette activité ainsi que la séance de sport du lundi matin avec certains adhérents du GEM.

La marche du mardi matin est une activité ouverte aux personnes déficientes visuelles, et nous parcourons en moyenne six kilomètres. Cela me fait énormément de bien et me rend heureux. Nous nourrissons même l’espoir de relever un défi ensemble : réaliser une randonnée de cent kilomètres en cinq jours, soit vingt kilomètres par jour. C’est un défi personnel qui devient collectif. Nous aimerions le concrétiser à l’automne 2026.

Je pratique également le longe-côte le mercredi matin avec le Foyer Laïque de Lanester. Cela a été possible grâce à Malika, bénévole sur cette activité ainsi qu’au Ciné Relax. Je découvre le longe-côte par tous les temps, même en hiver, et cela m’éprouve parfois. De grandes vagues se déferlent sur moi, mais je reste toujours debout dans cette eau fraîche. L’hiver est là, et le sport aussi.

Vive le sport !

Je remercie le GEM qui m’a orienté vers Kaëlig du PLL.

Merci également à Malika, dont la présence est précieuse au longe-côte, ainsi que pour son bon café chaud qui nous revigore après l’effort.

Faire du sport en hiver, comme à toutes les saisons, c’est vraiment super. Une belle expérience que je vous conseille.

Johnny L

Salon Lorientais des Beaux-Arts

La Société Lorientaise des Beaux-Arts, fondée avant 1907, est la plus ancienne association culturelle du Pays de Lorient et organise chaque année en février-mars un salon d’art réputé, attirant des milliers de visiteurs.
Ses expositions, qui se tiennent depuis plus de 15 ans au Palais des Congrès de Lorient, mettent en lumière des artistes reconnus et récompensent les œuvres distinguées par un jury.

L’annuaire des artistes qui exposent au salon des Beaux-Art lorientais est disponible sur : https://slba56.fr

Concert solidaire au City le 28 février

Concert le samedi 28 février à 20h au City (Keryado) au profit de Thousand Madleens To Gaza

Un duo de femmes exceptionnelles :

Marie-Astrid ARNAL au piano à queue, pianiste classique, professeure au conservatoire de Lorient et humaniste

Kariné ARSENYAN au qanûn, musicienne arménienne (au qanûn, harpe arménienne)

« La situation en Palestine reste dramatique. Les violences continuent, l’aide humanitaire est insuffisante, la colonisation se poursuit.Nous préparons une nouvelle flottille, plus grande et déterminée.Pour qu’elle voit le jour, nous avons besoin de vous. » explique l’association bretonne de Thousand Madleens To Gaza

https://www.instagram.com/thousandmadleensbretagne/

Le Printemps des Poètes 2026 : la liberté en mouvement

Du 9 au 31 mars 2026, le Printemps des Poètes revient pour sa 28ᵉ édition avec un thème fort : « La liberté. Force vive, déployée ». L’idée ? Libérer la parole, les idées, la création, comme on gratte une page blanche pour faire jaillir l’inspiration. Car la liberté, c’est ce qui nous fait avancer, ce qui nous maintient en vie.

Cette année, l’affiche officielle, créée par le photographe Áris Messínis, montre cette énergie en action, entre nature et mouvement. Un symbole fort, soutenu par un nouveau partenariat avec l’Agence France-Presse.

Rendez-vous dès le 20 février au centre social du Polygone PLL de 14h à 17h à la Ludothèque pour célébrer la poésie, la liberté et l’audace, atelier d’écriture ouvert à tous