Vente au profit d’un projet du Rdv des ados
Télécharger le bon de commande en cliquant ici ou adressez vous à Orane à l’acceuil du centre social

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L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.
Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.
Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.
En semaine, on y croise des habitués, des étudiants, des familles, des travailleurs en pause déjeuner, tous attirés par l’ambiance bienveillante et les valeurs du lieu. En somme, L’Embarcadère est bien plus qu’un café : c’est un point d’ancrage pour celles et ceux qui veulent consommer autrement, s’impliquer localement, ou simplement savourer un bon plat dans un cadre humain et inspirant.
Epi56, Arti-Zanat, Défis, la Mission locale, l’Afpa, Ti Mouv et C2Sol comptent parmi les partenaires de cette démarche.
Tout le programme du mois de février en cliquant ici
Plus d’infos sur leur site web ou leur page facebook
Le bar est ouvert du lundi au samedi 10:15 à 24:00 (1:00 le WE)
Le restaurant est ouvert les midis et soirs du lundi au samedi



Découvrez le projet lorientais, le temps d’une table ronde organisée à l’Université de Bretagne Sud, le jeudi 5 février à 20h.
Créé en 2019, le collectif national « Pour une Sécurité sociale de l’alimentation » cherche une alternative au système alimentaire actuel qui perpétue violence et conditions de travail indignes dans le monde agricole et méfaits sur la santé comme l’environnement.
Le mouvement, qui commence à prendre de l’ampleur en France, prône l’intégration de l’alimentation dans le régime général de la Sécurité sociale, tel qu’il a été initié en 1946, via une nouvelle branche ayant pour objectifs d’offrir un droit inconditionnel à une alimentation saine et choisie et une reconnaissance pour celles et ceux qui la produisent.
Universalité de l’accès : un droit à l’alimentation pour tout le monde
Conventionnement démocratique des producteur.ices, construit par les membres de caisses locales de l’alimentation qui retrouvent du pouvoir d’agir et de décider sur cette question vitale.
Financement (en partie) par la cotisation des membres, selon leurs moyens, pour permettre un mécanisme de solidarité et de redistribution.
Depuis quatre ans, plusieurs expérimentations de SSA sont en cours localement, dont celle de Montpellier, la plus connue.
A Lorient, un groupe citoyen a également vu le jour. Accompagné par Cohérence et Optim’ism depuis 18 mois, et soutenu par le Fonds de dotation Biocoop, il espère ouvrir une première caisse commune de l’alimentation courant 2026.

Socialiser l’alimentation pour garantir un droit à l’alimentation saine et locale, fonction des besoins de chaque membre ;
Baser la rémunération des producteur.ices sur d’autres critères que les quantités produites et les prix de marché, pour leur garantir un revenu régulier et juste ;
Utiliser l’autogestion comme mode de gouvernance de la caisse.
À noter que d’autres collectifs ou organisations travaillent également sur des pistes complémentaires comme la mise en place d’une régie municipale agricole (à l’image de celle qui existe déjà à Auray) ou l’approvisionnement de la restauration collective par la production bio et locale.
Cette table ronde, animée par Raphaël Baldos, journaliste à « Splann! », sera l’occasion d’aborder ces différentes perspectives et de croiser les points de vue.
Intervenants :
– Deux membres du collectif SSA de Lorient,
– Léo Flipon, de la confédération paysanne,
– Joël Penguilly, du Fonds de dotation Biocoop,
Une soirée proposée par l’Université Populaire du Pays de Lorient et l’association des Consom’acteurs de Biocoop les 7 épis, en partenariat avec le Réseau Cohérence, Optim’ism et les Ami.es de la Conf’.
UBS – Faculté des lettres – Amphi Massiac, 4 rue Jean Zay à Lorient.
Participation libre. Pas de réservation.
Se sentir en (in)sécurité dans les quartiers populaires ne se résume pas à la délinquance, comme le montrent les témoignages d’habitant·es de 25 quartiers en France.
Leur vécu révèle une insécurité surtout liée à la dégradation du cadre de vie et à un sentiment d’abandon des pouvoirs publics. Malgré les discours médiatiques et politiques alarmistes, ces quartiers restent des lieux de vie où l’on peut se sentir en sécurité au quotidien. L’insécurité y est aussi sociale, nourrie par les inégalités et le manque de reconnaissance.
Le rapport invite à repenser les politiques publiques en partant des réalités locales et des besoins des habitant·es
Disponible en téléchargement sur le site de la Fédération des Centres sociaux de France

En 2025, la France a été le pays européen le plus touché par les fuites de données personnelles. Selon les dernières estimations, ce sont 88 millions de numéros de téléphone, 25 millions d’IBAN et 80 millions d’adresses postales qui ont été exposés, notamment à la suite d’incidents majeurs chez des entreprises comme France Travail, Leroy Merlin, Air France-KLM ou encore Qantas. Les cybercriminels ne cessent de perfectionner leurs méthodes, exploitant ces données pour usurper des identités ou organiser des campagnes de phishing toujours plus ciblées.
Si vous pensez être concerné par une violation de données, voici les étapes à suivre :

Les cyberattaques se multiplient et visent désormais aussi bien les grandes entreprises que les particuliers. Les pirates utilisent les données volées pour usurper des identités, vider des comptes bancaires ou extorquer de l’argent. Il est donc crucial d’adopter les bons réflexes :
Face à l’ampleur des fuites de données, la prévention et la réactivité sont vos meilleurs atouts. En cas de doute, consultez les ressources officielles et signalez toute activité suspecte. Personne n’est à l’abri, mais chacun peut se protéger.
La troupe lorientaise du Théâtre Bleu, présente ce dimanche, » Nuits blanches… d’un urgentiste » avec textes et chansons, arts plastiques pour montrer le travail important d’un urgentiste mais aussi son humanité, histoire tirée de faits réels…
Réservation sur https://www.helloasso.com/associations/plateau-en-toute-liberte/evenements/billetterie-pour-nuits-blanches-d-un-urgentiste
Exposition d’illustrations à découvrir en amont au Centre Social et Culturel de Keryado du 5 au 17 janvier

Les organisateurs de l’Embarcadère transforment le mois de janvier en un temps dédié à la santé mentale avec le Moi(s) Psychik. Au programme : ateliers, débats et moments d’échange pour aborder sans tabou la dépression, la neurodivergence, les addictions ou encore la schizophrénie.
L’équipe propose des outils concrets pour mieux comprendre ces enjeux, des témoignages pour rompre l’isolement et des espaces de parole bienveillants. L’objectif est clair : créer du lien, offrir des ressources et rappeler que personne n’est seul face à ces défis.
Ouvert à toutes et tous, ce programme invite chacun à participer, partager ses expériences ou simplement écouter. Une première édition à construire ensemble, pour faire de janvier un mois de solidarité et d’espoir. À l’Embarcadère, la santé mentale se vit collectivement.
Tout le programme en cliquant ici

L’Embarcadère n’est pas un café comme les autres. Ce lieu chaleureux, géré par l’association Optim’ism, mêle restauration responsable, insertion professionnelle et vie de quartier. On y vient pour déguster une cuisine locale, bio et inventive, mais aussi pour rencontrer, échanger, et parfois… se reconstruire.
Mais L’Embarcadère, c’est aussi un lieu ressource de plus de 100 m², dédié aux droits culturels et à l’inclusion par le travail. On y organise des ateliers, des rencontres, des événements culturels et citoyens, dans une ambiance conviviale et inclusive.
Et ce n’est pas tout : le marché de légumes locaux, bio et solidaires vous attend aux mêmes horaires que le bar. Issus des fermes d’insertion du réseau Optim’ism, ces produits de saison sont cultivés avec soin et vendus à prix juste, favorisant une alimentation saine et accessible à tous.
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