Le 4 février 2021 : Journée mondiale de lutte contre le cancer.

 

 

Chaque année le 4 février, pour la Journée mondiale de lutte contre le cancer, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) soutiennent l’Union Internationale Contre le Cancer (UICC) pour promouvoir les moyens de faire reculer cette maladie.

Cancer est un terme général appliqué à un grand groupe de maladies qui peuvent toucher n’importe quelle partie de l’organisme.

Première cause de mortalité en France comme dans le monde, il est responsable de 8,2 millions de décès par an au niveau mondial. Cependant, plus du tiers de ces décès peut être évité si détectés suffisamment tôt et de nombreux cancers peuvent être guéris. Le cancer ne connaît pas de frontière et il nous affecte tous, ou nous affectera, de façon directe ou indirecte. Les cancers se développent à partir de cellules anormales qui se multiplient de manière incontrôlée au détriment de l’organisme. Un nombre significatif de cancers peuvent être soignés par la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie surtout s’ils sont détectés suffisamment tôt. De nombreux cancers peuvent être prévenus en évitant les principaux facteurs de risque.

Les facteurs de risques du cancer

La transformation d’une cellule normale en une cellule cancéreuse peut être causée par de nombreux facteurs liés aux modes de vie, à l’environnement ou  à notre patrimoine génétique.

Parmi ces facteurs de risques on retrouve :

  • Les risques liés aux comportements :
    • Le tabac,
    • Certaines habitudes alimentaires (excès de viande, sel, alcool…),
    • L’exposition excessive aux ultra-violets (UV) (soleil, cabines de bronzage…),
    • La sédentarité,
    • Le surpoids et l’obésité…
  • Les risques liés à l’environnement :
    • Des polluants d’origine physique ou chimique (radiations ionisantes, radon, dioxines, pesticides, benzène, poussière de bois…),
    • Les agents infectieux (virus de l’hépatite B et C, papillomavirus …).
  • Les risques liés à l’individu et son histoire :
    • L’avancée en âge,
    • Les hormones,
    • Une origine héréditaire,
    • Les maladies inflammatoires ou auto-immunes,
    • Les traitements (radiothérapie, chimiothérapie…)

Le dépistage, un acte important pour lutter contre le cancer.

Le dépistage a une grande importance dans la prévention de certains cancers. Il permet de diagnostiquer un cancer avant l’apparition de symptômes et de pouvoir mieux le soigner, mais aussi de limiter les séquelles liées aux traitements utilisés. Dans certains cas, le dépistage peut même permettre d’éviter l’apparition d’un cancer grâce au repérage et au traitement d’une anomalie qui aurait pu être source d’un cancer.

Il existe deux types de dépistage :

  • Le dépistage organisé : conçu pour améliorer la santé de la population dans son ensemble. Ce dépistage est mis en place par les pouvoirs publics. Il consiste à inviter gratuitement à une action de dépistage les personnes appartenant à la tranche d’âge dans laquelle la maladie est la plus fréquente. Le dépistage organisé s’applique généralement aux cancers du sein et au cancer colorectal. Actuellement en France, trois cancers bénéficient d’un dépistage systématique organisé :
    • Le dépistage du cancer du sein
    • Le dépistage du cancer colorectale
    • Le dépistage du cancer du col de l’utérus

 

  • Le dépistage individuel :  réalisation d’examens réguliers, mais il n’est pas organisé par les pouvoirs publics. Le dépistage individuel s’applique aux cancers du col de l’utérus, de la prostate et au mélanome.

 

Le nouveau film de Yann Arthus-Bertrand

Le photographe et réalisateur dresse un nouveau constat alarmant sur l’état de notre planète : Un monde où progrès cohabitent avec destructions, richesses avec pauvreté et où la nature est souvent considérée comme un obstacle. Crise climatique, déclin de la biodiversité, pollution plastique, surexploitation des ressources naturelles et des énergies fossiles, agriculture trop intensive…Les problèmes sont connus ! Ce long-métrage, entre témoignage et sensibilisation, a nécessité plus d’un an et demi de travail.

« C’est un film très très personnel, sans doute le plus difficile que j’ai eu à faire. Faire un film sur la fin du monde c’est compliqué. Et je ne voulais pas faire un film sur les catastrophes comme les films habituels qui sont faits sur l’écologie… Je ne voulais pas attaquer les lobbys, les politiques. Les émissions de gaz à effet de serre, la fonte des glaces, la perte de biodiversité… Ces sujets-là sont tous les jours dans les médias. On devient habitués. Les mots n’ont plus de force. Ils ne nous touchent plus aujourd’hui. C’est pour ça que j’ai essayé d’amener de l’émotion pour que l’on voit à nouveau. Ayons le courage de la vérité et regardons nous avec les yeux ouverts. C’est un film compliqué je reconnais. Mais sincèrement, je ne connais pas un écolo qui soit optimiste. Être optimiste aujourd’hui c’est ne pas regarder les chiffres. Il faut imaginer j’ai 74 ans. J’étais écolo quand j’avais 20 ans. Vous avez vu ce qu’il se passe depuis une cinquantaine d’années ? C’est dingue. Jamais je n’aurais pensé il y a 50 ans parler de la fin de l’humanité. Il y a tellement de bla bla autour du changement climatique, de l’écologie alors que dans le fond, les solutions sont simples ». Yann Arthus-Bertrand

Le message se veut porteur d’espoir. A travers son documentaire, le réalisateur a tenu à évoquer aussi les solutions pour agir face à cette situation…

Voir le film en rediffusion sur votre box TV ou sur le site de M6

La chaîne Youtube de Yann Arthus-Bertrand

 

Paysages maritimes de Stéphane Gachet

Bonjour à tous, je m’appelle Stéphane Gachet, j’ai 48 ans.

Vannetais d’origine je suis venu vivre il y a 20 ans dans la région Lorientaise. J’habite aujourd’hui à Guidel.
Photographe amateur, j’ai longtemps traîné mon boîtier lors de mes voyages et mes randonnées.
Mais petit à petit, la passion est devenu plus quotidienne jusqu’à occuper la majorité de mon temps libre.
Incapable de me concentrer sur un sujet particulier, je partage ma passion entre la photo de paysage, la macro et l’animalier.
Selon les conditions météo, le temps disponible, la marée et la saison, je fais le choix de l’un ou l’autre de ces intérêts.
Nicolas m’a demandé une sélection de paysages maritimes de la région Lorientaise.
Vous y trouverez que la côte ouest de Lorient avec comme terrain de jeu Ploemeur et Guidel, des ciels chargés et des lumières violentes représentatives de ma météo préférée.
J’espère que cette sélection vous plaira et encore merci à Nicolas pour sa proposition amusante.

A bientôt

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Le vocabulaire du jeu vidéo expliqué

Adrien, en service civique à Unis-Cité, passionné de jeux vidéo, nous décode l’univers des gamers !

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Le monde du jeu vidéo est parsemé de vocabulaire qui peut paraître incompréhensible pour ceux qui ne s’y aventurent que rarement. Les lister serait une tâche bien trop laborieuse.Il existe en effet le vocabulaire des jeux en général, mais il existe aussi du vocabulaire spécifique à un jeu en particulier. Nous allons ici nous attaquer aux types de jeux et leurs initiales.

RPG = en français « jeu de rôle »
Ici il s’agit de l’évolution du jeu de rôle papier. Le joueur se verra emporté dans un monde fantaisiste et devra incarner le rôle d’un personnage qu’il devra faire progresser.

MMORPG = en français « Jeu de rôle massivement multijoueurs »
Le MMORPG se base sur le RPG seulement ici le jeu se jouera avec des milliers d’autres joueurs et la progression du personnage ne pourra se faire sans leur aide.

FPS = en français « jeux de tire a la première personne »

MOBA = « Multiplayer Online Battle Arena »
Le moba est un jeux compétitif qui se voit affronter deux équipes de plusieurs joueurs dans une arène, l’objectif est généralement de détruire la base adverse. Son représentent le plus connu est Leagues of legends

Battle Royal
Il s’agit d’un type de jeu inspiré du film portant le même nom. Dans ces types de jeux vont s’affronter 100 joueurs sur un terrain défini, son représentant le plus connu est fortnite.

A suivre…

La Chandeleur : l’histoire du jour des crêpes

 

Tous les ans, le 2 février, on mange des crêpes. La raison de cette tradition est la Chandeleur. D’où vient cette fête, pourquoi est-elle célébrée, et surtout, pourquoi mange-t-on des crêpes ce jour-là ?

L’origine de la chandeleur  remonte  aux Parentalia romaines. C’était une fête annuelle en l’honneur des morts, au cours de laquelle les romains veillaient à l’aide de cierges et de torches, en honorant Pluton et les dieux. On relie aussi la Chandeleur au dieu Pan. Durant une nuit, les romains adorateurs du dieu Pan parcouraient les rues de Rome en portant des flambeaux.

La fête de la Chandeleur vient du latin populaire candelarum, issu de festa candelarum, expression qui signifie la « fête des chandelles« . À l’époque, la fête des chandelles était une veillée en hommage aux morts. La foule allumait des chandelles et défilait dans la nuit. La Chandeleur a aussi des origines dans la culture judéo-chrétienne. À la fin de la messe, les fidèles ramenaient les cierges chez eux et les posaient aux fenêtres. D’autres sources indiquent que cette fête représente la présentation de Jésus-Christ au Temple et la purification de la Vierge Marie..

Enfin, la Chandeleur prend aussi ces origines dans la culture celte. Afin de remercier le soleil de faire pousser le blé,   les Celtes préparaient des crêpes pour célébrer le soleil. Pour eux, le soleil était celui qui offrait le blé, et donc qui apportait la nourriture. Les crêpes étaient donc réalisées pour représenter le soleil et le remercier d’apporter le blé. Cette tradition pourrait aussi venir des païens, qui faisaient la même fête avec des galettes de blé pour remercier le soleil d’apporter des jours meilleurs.

Mais la superstition et le folklore ne sont jamais très loin.

Il n’y a pas si longtemps, pour les paysans, ne pas faire de crêpes le jour de la Chandeleur signifiait une récolte perdue ! Alors le 2 février, on utilisait la farine de la récolte de l’année précédente pour confectionner des crêpes en forme de disque solaire, symbole du soleil et de la fin de l’hiver et du retour du printemps.

De nos jours en gage de prospérité dans le foyer, la superstition veut toujours que l’on fasse sauter la 1ère crêpe de la main droite, la main gauche dans le dos serrée sur un Louis d’or (mais ca marche aussi avec des euros). Et gare à celui ou celle qui ne récupère pas correctement sa crêpe !

Une petite recette pour pouvoir faire des crêpes :

  • 200g de farine
  • 60g de sucre glace
  • 500 ml de lait (entier de préférence)
  • 2 œufs entiers
  • 2 jaunes d’œufs
  • 80g de beurre

 

1 : commencez par faire un beurre noisette. Pour cela, faites chauffer le beurre dans une poêle à feux doux jusqu’à obtenir une jolie couleur ambrée. Lorsqu’une bonne odeur de noisette se dégage, stoppez la cuisson et réservez.

 2 : pendant ce temps, dans un saladier tamisez la farine et le sucre glace ensemble, puis mélangez.

3 : dans un autre récipient; fouettez ensemble le lait, les œufs entier ainsi que les jaunes d’œufs.

 4 : ajoutez progressivement le mélange liquide (lait, œufs) aux matières sèches (farine, sucre glace), de manière à éviter la formation de grumeaux.

 5 : ajoutez ensuite le Grand Marnier et finalisez la préparation de la pâte à crêpes avec l’ajout du beurre noisette. Remuez délicatement. Votre pâte à crêpe est prête !

 6 : passez maintenant à la cuisson de vos crêpes. Faites fondre une noix de beurre dans une crêpière, puis épongez l’excédent de beurre avec une feuille de absorbant.

 7 : versez les 3/4 d’une louche de pâte dans la crêpière et faites cuire la crêpe jusqu’à avoir une coloration dorée sur les deux faces de la crêpe (comptez environ 2 minutes sur chaque côté).

Attention à ne pas trop cuire les crêpes pour qu’elles conservent tout leur moelleux ! Il n’est pas nécessaire de beurrer la crêpière entre chaque crêpes car la pâte contient suffisamment de beurre.

Bonne dégustation !!!

Comptage des oiseaux des jardins les 30 et 31 janvier

La Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) vous invitent à participer au Comptage national des oiseaux des jardins. En savoir plus sur le week-end  de comptage, cliquez ICI

Lekiosque.bzh organise un jeu pour l’occasion : Voici quelques espèces que l’on rencontre fréquemment au jardin.

Trouvez le plus de noms de ces oiseaux et gagnez L’oiseau Mag, offert par la LPO

Postez votre réponse à multimedia.polygone@gmail.com, rendez-vous mercredi 2 février pour connaître les bonnes réponses. A vous de jouer !

 

Les bonnes réponses :

1. Chardonneret élégant 

2. Mésange nonnette 

3. Etourneau sansonnet 

4. Moineau domestique 

5. Grive musicienne 

6. Pinson des arbres 

7. Troglodyte mignon 

8. Tourterelle turque 

9. Pinson du Nord.

 

Quelques explications sur la façon d’écrire les noms d’oiseaux, ou d’autres espèces vivantes, par Yves Guiter, délégué du Morbihan à la LPO :  https://morbihan.lpo.fr :

Les noms d’oiseaux (en français et en latin) sont binomiaux, c’est-à-dire qu’ils sont composés d’un nom de genre (exemples : aigle,  mésange) et d’un nom d’espèce (exemples : royal, charbonnière). Ces deux termes sont appelés respectivement nom générique et  nom spécifique (ou épithète spécifique) et ils forment le nom complet.

Le genre prend une majuscule et tous les autres mots sont en minuscule (Moineau domestique) sauf s’ils sont placés devant le nom du genre (Grand Cormoran), ou si c’est un nom qui prend une majuscule en français comme un nom propre (Tadorne de Belon)

 

Bravo à Isabelle qui gagne  “l’oiseau magazine”, une des revues de la LPO  : www.lpo.fr/revues/

Pensez à la boutique de la LPO pour vos cadeaux écoresponsables et utiles : https://boutique.lpo.fr

Devenir membre de la LPO (individuel  30€, famille  42), faire un don, s’abonner à une revue : www.lpo.fr

Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste

Le 27 janvier commémore l’anniversaire de la libération du camp allemand nazi de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau par les troupes soviétiques en 1945. En 2005, l’Assemblée générale des Nations Unies  proclame officiellement cette date journée internationale du souvenir de l’Holocauste et de prévention des crimes contre l’humanité.

La communauté internationale réaffirme ainsi l’engagement  à lutter contre l’antisémitisme, le racisme et les autres formes d’intolérance qui peuvent conduire à la violence ciblée sur un groupe.

L’Holocauste a non seulement profondément meurtri les pays dans lesquels les crimes nazis ont été perpétrés, mais il a également eu  des conséquences  dans de nombreux autres endroits du monde.

Soixante-dix ans après le génocide, les États membres partagent la responsabilité collective de remédier aux traumatismes résiduels, en maintenant des politiques de mémoire efficaces, en préservant les sites historiques et en encourageant l’enseignement, la documentation et la recherche. Cette responsabilité suppose d’enseigner les causes, les conséquences et la dynamique de ces crimes afin de renforcer la résilience des jeunes face aux idéologies de haine. Alors que des génocides et des atrocités continuent de se produire dans plusieurs régions du monde, cet enseignement n’a jamais été aussi pertinent qu’aujourd’hui.

Quelques extraits de textes qui illustre cette journée de commémoration :

« Le bourreau tue toujours deux fois, la seconde fois par l’oubli » (Elie Wiesel)

« Il est dur pour la langue de prononcer de tels mots, pour l’esprit d’en comprendre le sens, de les écrire sur le papier » Abraham Lewin.

Une mémoire qui reposait principalement sur des témoignages et sur les travaux des historiens.

Mais les survivants disparaissent, au fil des années et ils ont  à cœur, s’ils ne l’ont déjà fait, de transmettre aux générations nouvelles ce que, bien souvent, si longtemps, ils ont eu tant de peine à exprimer.

Les historiens  accèdent à de nouvelles archives, affinent leurs connaissances et s’efforcent d’expliquer ce qui semble parfoissi difficile à comprendre.

Prévention des crimes contre l’humanité en même temps que mémoire de la Shoah, cette journée a également pour but d’intégrer à ce travail de mémoire toutes les victimes des crimes contre l’humanité.

Ce devoir de mémoire, et de prévention est plus que jamais d’actualité. Aujourd’hui comme hier, aujourd’hui comme demain, aucune forme de racisme et d’antisémitisme quelle qu’elle soit ne saurait être tolérée. Et pourtant des faits récents perpétrés nous rappellent qu’il faut rester vigilants.

Une vigilance qui souligne que l’enjeu de la commémoration de la libération du camp d’Auschwitz, camp de concentration et « centre de mise à mort » (Raul Hilberg), ne concerne pas que les bourreaux et leurs victimes. Elle est le lieu de mémoire commun d’une mémoire européenne qui ne cesse de se constituer et l’horizon d’une humanité fondée sur la justice, la paix et la tolérance

Le Tour de France du Foyer Soleil

Nous avons le plaisir de vous présenter notre projet « L’échappée des confinés, déconfinée » au sein du foyer soleil situé à Lorient.

Au cœur de notre confinement, nous avons découvert le motomed et le bike labyrinthe. C’est un vélo qui a été développé pour les personnes avec restriction de mouvement qui peut être relié à un écran. Lorsqu’on pédale on se promène dans une ville et environnement de notre choix. Nous sommes allés essayer ce matériel au centre de Kerpape. Nous avons été enchanté par cette découverte.

Nathalie : « je me suis promenée virtuellement dans Paris, la ville de mon enfance. Je me suis tout de suite dirigée vers notre dame, voir quand la vidéo a été tournée. La flèche était en place ! ». Françoise a descendu le tour Malet à toute vitesse et Quentin a fait le tour de Lyon.en cliquant LA

« C’est tellement plus motivant de pédaler virtuellement dans un environnement réel, ça permet d’aller plus loin dans notre investissement physique, de s’évader, on oublie le côté fastidieux de la rééducation dont on a besoin quotidiennement. »

Pour concrétiser notre acquisition, nous nous lançons dans un tour de France : « l’échappée déconfinés »
Ce tour sera bouclé lorsque l’on aura récolté sur notre parcours les 14000 € nécessaire au financement de ce matériel.

Nous avons lancé notre grand départ le 12 janvier dernier avec notre équipe de 16 coureurs qui se relayerons pour enchaîner les kilomètres et montrer leur motivation et engagement.

Notre objectif est de toucher le maximum de personnes qui oseront l’aventure d’accompagner une équipe de coureurs hors norme !

Pour cela, nous avons créé une page Facebook : « L’échappée des confinés, déconfinés » pour rendre visible notre projet et laisser échapper des rayons de soleil de notre vie de foyer…

Une cagnotte en ligne a été mise en place et accessible en cliquant ICI

Les coureurs de l’échappée des confinés :

Alexandre, Julien, Valérie, Charline, Ronan, Olivier, Jocelyn, Françoise, Quentin, Yoann, Christophe, Nathalie, Franck, Christine, Sébastien, Maxime

 

N-B : Des portraits des coureurs de l’échappée des confinés sur lekiosque.bzh en cliquant LA

« A Blind Legend », un jeu vidéo 100% sonore

Le 1er jeu d’action-aventure mobile sans image, où l’ouïe remplace les yeux ! Découvrez l’expérience sensorielle inédite et innovante du son 3D binaural.

« A Blind Legend s’inscrit dans un univers médiéval légèrement teinté de fantastique, inspiré par les légendes arthuriennes et la littérature du Moyen-Âge.Il s’adresse autant à un public non-voyant qu’à des joueurs valides désireux de vivre une expérience de jeu inédite, en utilisant l’ouïe comme unique moyen de repérage et de prise de décision. Nous voulons offrir aux non-voyants la possibilité de jouer à un vrai jeu vidéo, profond dans son scénario et adapté dans son gameplay, qui soit aussi intéressant pour ce public que pour un public valide. »A Blind Legend s’inscrit dans un univers médiéval légèrement teinté de fantastique, inspiré par les légendes arthuriennes et la littérature du Moyen-Âge.Il s’adresse autant à un public non-voyant qu’à des joueurs valides désireux de vivre une expérience de jeu inédite, en utilisant l’ouïe comme unique moyen de repérage et de prise de décision. Nous voulons offrir aux non-voyants la possibilité de jouer à un vrai jeu vidéo, profond dans son scénario et adapté dans son gameplay, qui soit aussi intéressant pour ce public que pour un public valide. »

Pour jouer à A Blind Legend , téléchargez gratuitement le jeu sur iPhone ou Android

Vous pouvez également découvrir le premier niveau du jeu sur votre PC ou sur votre Mac : www.ablindlegend.com

Premier clip pour EM à découvrir sur Youtube

Une ancienne élève du collège Anita Conti fait parler d’elle…Emma Kelbert, aussi connue sous le nom de EM vient d’enregistrer une chanson, F.R.E.E, un hymne à la liberté.

Son parcours artistique a commencé dans une chorale dès l’âge de 6 ans. Elle a continué le chant au conservatoire de musique de Lorient pendant plusieurs années. En parallèle elle faisait du Hip-Hop dans une école de danse. Adolescente, Emma a découvert le logiciel GarageBand qui permet d’enregistrer des voix et de composer de la musique. Elle commence à écrire vers l’âge de 15 ans ses propres chansons mais arrête à cause du sport (elle s’illustre dans des compétitions de judo et d’athlétisme). Reprise de la musique pendant ses études supérieures, qu’elle va poursuivre  bientôt en Espagne pour décrocher un master en ressources humaines.

Petite explication de texte avec l’artiste sur cette chanson qui colle à notre actualité et est un message d’espoir : « C’est un jeu de miroir, elle est confrontée à ses mots et ses pensées en permanence. Je pense que tous les jeunes ressentent du doute et de la confusion, surtout sans école. À la fin de la chanson, la fille parvient à se libérer de l’emprise de son double et revit enfin, car ce n’est pas parce qu’on est entouré sur les réseaux sociaux qu’on ne peut pas être seul en réalité ».

Inspirée par Amy Winehouse, Selah Sue et Mickaël Jackson, Emma est aussi fan de rap français (Laylow, Damso, Josman…). Cet enregistrement en appelle d’autres, on ne peut que l’encourager à continuer !

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